La CASE est structurée autour d’un axe qui relie Louviers, la bien établie vieille ville (la « cité drapière» , aime à écrire Jamet) à Val-de-Reuil, la ville nouvelle – encore trop souvent taxée de ville-dortoir ou de ville ghetto, qui s’en défend, et se bat pour échapper à cette image. L’avenir de la CASE, un bassin de vie et d’emplois pour ses 60.000 habitants, passe par les visions des maires des 2 principales communes de l’agglo : Franck Martin et Marc-Antoine Jamet. Leurs visions semblent bien différenciées. Plutôt qu’une synergie constructive, c’est un affrontement permanent entre les 2 cités qui se jouxtent, et qui, au lieu de se compléter, semblent s’ignorer. Les 27 autres communes de la communauté sont contraintes d’assister comme témoins pris à partie. Faute d’une ligne claire, celles-ci choisissent leurs alliances au gré de leurs intérêts.
Les causes de l’affrontement
Depuis, les 2 élus s’expriment sur le sujet par blogs interposés.
L’inconséquence de la commune de Val-de-Reuil selon Martin
Après avoir publié un billet sur
le site de lacaze, Franck Martin a accepté une interview de
Caméra diagonale dans l’article : Louviers, duel à la Communauté d’Agglo. Il s’y exprime aussi par voie de commentaire, à la fois pour expliquer son terme de « cessation de paiement» , qu’il a utilisé, dit-il, parce qu’
« entre la réalité de leur situation et l’enculage de mouches, [il a] choisi, comme toujours, l’expression de la vérité» . Et parce que ça aurait été l’expression même utilisée par Marc-Antoine Jamet lors de leur rencontre.
Ensuite, il exprime la solidarité avec la CASE et son personnel, et rejette l’entière faute de l’incident de paiement de VdR sur Marc-Antoine Jamet qui a préféré assurer seul l’intégralité de la gestion financière de l’ANRU. Bien qu’estimant que la CASE n’est pas une vache à lait, et que « les élus ont refusé que Val-de-Reuil se serve de la CASE comme d’un guichet de banque, avec cette avance de trésorerie pure et simple» . Franck Martin dit avoir tendu la main à son ancien co-listier, et tenté de faire pencher les votes en faveur de Val-de-Reuil (mais pendant un vote à bulletins secrets).
La faute incombe à la CASE selon Jamet
Evidemment, Marc-Antoine Jamet entend cela d’une tout autre oreille : « la CASE qui gère les subventions de l’ORU de Val-de-Reuil [a] perdu 2 millions d’Euros de FEDER (deux millions !!!) faute de les avoir appelés.”
C’est sur le blog
voie-militante que Jamet riposte. Dans un billet qui dénonçait la
cabale contre Marc-Antoine Jamet, Denis Szalkowski prend fait et cause pour le maire de Val-de-Reuil. Pour lui, ce piège tendu par Franck Martin à M. Jamet ne servirait qu’à créer un contre-feu, pour étouffer l’annonce du reversement de l’écrêtement de ses indemnités d’élu à sa compagne, et néanmoins maire-adjointe de Louviers.
Mais c’est dans le
billet suivant que Marc-Antoine Jamet choisit de répondre par voie de commentaire.
Voici la séquence telle que la décrit le maire de Val-de-Reuil, Marc-Antoine Jamet :
En ce qui concerne la convention ANRU de Val-de-Reuil, la Ville s’est interdit de se tourner vers l’intercommunalité.
Marc-Antoine Jamet a particulièrement insisté auprès de ses services pour qu’ils considèrent cette interdiction de mettre la CASE devant ses responsabilités ou d’imaginer faire appel à sa solidarité, afin d’avoir la paix.
Cette convention a été rédigée pour :
- faire retourner à la Ville de Val-de-Reuil sa direction opérationnelle,
- éviter que l’ANRU n’annule les crédits de l’opération de Maison-Rouge à Louviers,
- ne pas faire perdre la face ceux qui étaient dessaisis.
La CASE qui gère les subventions de l’ORU de Val-de-Reuil a perdu 2 millions d’Euros de FEDER (deux millions !!!) faute de les avoir “appelés”, sa part dans les 90 M€ de l’opération est restée stable (6,7 M€).
La part de la Ville (payée sur son budget) a bondi, passant de 5,7 à 9,3 M€ auxquels on pourrait rajouter le fameux excédent de l’EPV soit un total de 10,5 M€ payés par les contribuables rolivalois. L’effort de la Ville a doublé, est devenu supérieur à celui de la Case, jusqu’à être deux fois plus important.
La commune se désendettera encore de 500.000€ à la fin de l’exercice 2010, passant de 66M€ de dette en 2000 à 44 M€ aujourd’hui,
La ville n’augmente pas les impôts depuis une décennie,
Sa section d’investissements a triplé,
c’est une preuve de bonne santé de ses finances.
LA DEFAILLANCE DE LA CASE
Si la sécurité financière de l’ANRU de Val-de-Reuil est patente, il en va autrement de sa trésorerie.
- La Ville de Val-de-Reuil obtient l’autorisation de démarrage d’un chantier par l’ANRU et ses partenaires,
- Ceux-ci notifient les crédits qu’ils mettent à disposition de cette opération,
- les budgets étant disponibles, la CASE appelle les subventions auprès de la caisse des dépôts, de la région, du département, de l’Europe,
- La Ville paye les entreprises (Spie, SCREG, ViaFrance, etc…) et j’ai demandé qu’elle le fasse dans tous les cas de figure,
- la CASE restitue à la Ville les subventions versées par les partenaires et qui correspondent à ces paiements.
Les subventions existent. Plus d’un million d’euros dort à la région (comme Vice-Président aux finances à la région, M. Jamet le voit…).
Et pourtant, la CASE ne les appelle pas. Dans l’intervalle la Ville paye les entreprises.
Il y a donc un problème de trésorerie.
Jamet, convaincu que c’était à celui dont c’est la faute de trouver la solution à ce décalage, s’en est entretenu avec le président de la CASE le 18 juin et une formule a été mise au point qui consistait à ce que les deux entités, la collectivité municipale et l’établissement public intercommunal, lèvent une ligne de trésorerie de deux millions d’€ chacun pour combler ce gap estival, pour un coût de 10.000 €.
La délibération présentée par l’adjointe du maire de VdR, Janick Léger a été repoussée par une manoeuvre unissant Mme Véronique Jullien qui mêla sa voix ce soir là à celle de Bernard Leroy.
C’était un piège. Marc-Antoine Jamet est tombé dedans.
Le lendemain le maire de Val-de-Reuil proposait à quatre banques de suppléer la CASE.
L’affaire était réglée. D’autant plus que la Case appelait les subventions.
Effectivement, comme le confirmait Franck Martin le 9 juillet dans son commentaire chez
caméra diagonale :
« Vdr n’est plus en cessation de paiement, notamment parce que la CASE, en stricte application de la convention, lui a versé cette semaine 1,5 million d’euros» .
La crise est donc passée, mais en traînant un nuage de fumée derrière elle…
Une de plus dirons nous, ouf… Ce n’était pas la première, et sûrement pas la dernière.
La fumée ? Le maire de Louviers, conformément à une loi de 1992 qui autorise un élu percevant des sommes cumulées au delà de 8.100 euros par mois à désigner un collègue de son choix pour recevoir le surplus, ait choisi la maire-adjointe, en l’occurrence sa compagne, qui bénéficiera ainsi de 1.425 euros supplémentaires par mois.
« J’ai souhaité être totalement transparent, alors qu’en règle générale les élus prennent des hommes de paille. J’aurais ainsi pu attribuer le surplus à un autre élu qui me l’aurait restitué» , se défend Franck Martin à l’AFP. « Avant d’entrer en politique, j’étais cadre supérieur. Si j’étais battu, je n’aurais aucun filet de sécurité, car on ne cotise pas aux assedic. Mettre un peu d’argent de côté, c’est normal» .
Il faut être clair : tout le monde s’accorde à dire que tout ceci n’est que très légal et que rien n’est occulté dans cette (non-)affaire. Soit 9.500 € n’est pas une mince rémunération. Mais est-ce un revenu astronomique pour celui qui dirige, apparemment de façon saine, à la fois la ville de Louviers et la CASE (cela représente environ 350 personnes sous sa direction) ? Il ne s’agit pas là d’une mission visant à établir un rapport, si important soit-il pour l’avenir de la France et du monde, mais de diriger une collectivité publique, et de présider aux décisions qui vont assurer le quotidien de tous les habitants de la CASE. Ce n’est pas rien.
La manoeuvre est malhabile, peut sembler choquante à certains, mais Il n’y a pas ici d’argent occulte, pas d’enveloppes qui circulent, pas de rémunération pour des missions ésotériques, rien que du légal, respectant les usages de notre République. Il existe une solution à ce genre d’écarts, et tous le monde semble vouloir y adhérer dans le principe : limiter le cumul des mandats !
Il a fallu modifier les statuts de la CASE pour ajouter une nouvelle compétence : « construction, aménagement, entretien et gestion des nouveaux centres aquatiques» .
Lors d’un précédent conseil d’agglomération, le projet de centre aquatique avait divisé les élus, certains se montrant inquiets sur les conséquences sur les autres compétences, la voirie, l’assainissement. Un tiers des élus s’étaient opposés, et l’abstention et l’absentéisme n’avaient pas permis de receuillir les 2/3 des voix nécessaires pour entériner cette modification.
C’est désormais chose faite. Il n’y aura eu que 9 abstentions sur 84 délégués, et la nouvelle compétence est votée.
Lire ici
Les travaux de la nouvelle piscine devraient démarrer d’ici 1 an 1/2, pour une ouverture prévue en septembre 2013. C’est la communauté d’agglomération qui financera cet équipement pour un budget de 18 millions d’€.
la Région Haute-Normandie et le Département de l’Eure s’engageront financièrement sur la construction de cet équipement.
Un autre investissement a été prévu : une piscine verra aussi le jour à Pont-de-l’Arche.
Notre territoire a la chance d’être traversé par une boucle de la Seine, restée ici magnifiquement sauvage – loin de l’image du fleuve industriel souvent représentée. L’industrie aujourd’hui se porte très mal, ici comme ailleurs. Le fleuve, son chemin de halage, ses paysages de coteaux, représentent un patrimoine naturel dont la valorisation apporterait une véritable plus-value touristique et économique à notre région.
C’est dans ce sens que la CASE a inauguré il y deux ans les trois haltes fluviales qui jalonnent cette portion du fleuve, à Poses, à Saint-Pierre du Vauvray et à Heudebouville.
Aujourd’hui, la valorisation de ces haltes fluviales est à l’œuvre avec la création d’une Maison des Plaisanciers à Poses. A l’avant, une salle d’accueil, d’information et d’exposition donnera sur le paysage magnifique de la Seine. A l’arrière, des sanitaires hommes et femmes (alimentés en eau chaude par 3 panneaux solaires) et un local technique avec laverie assureront le confort des plaisanciers. A l’extérieur, un verger, une aire de jeux et un parking auto et vélo pourront accueillir les amateurs de promenade sur le chemin de halage. Le chantier devrait s’achever fin juin et l’inauguration aura vraisemblablement lieu lors de la désormais traditionnelle Fête de l’Eau du premier weekend de septembre.
Un peu plus loin, à la halte de Saint-Pierre du Vauvray, les plaisanciers peuvent effectuer leur ravitaillement, grâce aux nombreux
commerces du bourg. Là aussi, une
valorisation des bords de Seine pourrait à la fois attirer les visiteurs dans notre village et, par là-même, dynamiser les commerces.
Vous connaissez le Sentier des Douaniers en Bretagne ? Vous connaissez le mythique GR20 en Corse ? Pourquoi ne pas rêver d’une valorisation équivalente de notre magnifique chemin de halage, qui pourrait mener… jusqu’à Paris !
Lors d’une séance du conseil d’agglomération, et en l’absence de Franck Martin, c’est Patrick Madroux qui s’y colle pour présenter le budget principal et les budgets annexes de la CASE.
Selon le Paris-Normandie, les délégués n’ont apporté aucun commentaire à la lecture des chiffres et à leur vote.
Patrick Madroux a aussi voulu faire une suggestion aux délégués. « La Case participe à hauteur de 20 M€ pour les programmes Anru (renouvellement urbain, Ndlr du PN) de Louviers et de Val-De-Reuil. Je propose que l’on dégage aussi une enveloppe pour les petites communes. » Dans la salle, les sourires en forme d’acquiescement ont percé.
Pour le vice-président de la CASE, Patrice Yung, qui présidait cette séance :« Il n’y a pas de parallèle à faire. L’Anru concerne des zones urbaines. »
Etant données les positions des élus de notre commune, on pouvait croire que le débat serait ouvert : Si Bernard Leroy, du Vaudreuil, a estimé que le « débat méritait d’être posé ». il a ajouté « [qu'] il existe des communes où il y a de vrais besoins de réaménagement. Je pense à Léry qui a des logements qui auraient besoin d’être réhabilités. A Saint-Pierre-Du-Vauvray, qui doit refaire son cœur de village. »
Mais selon le Paris-Normandie, les maires des petites communes ne sont pas entrés dans le débat. Et le budget principal de la Case a été adopté à l’unanimité.
Pendant un an, les habitants, les associations, les élus, les entreprises se sont mobilisés pour donner corps à l’Agenda 21 du territoire Seine-Eure. Il est temps de découvrir le résultat de cette large concertation…
L’Agenda 21 appartient à toutes celles et ceux qui lui ont donné et vie et qui vont accompagner son existence…
Voté à l’unanimité par le conseil communautaire du 28 mai 2009, l’Agenda 21 trace une feuille de route pour l’agglomération et les acteurs locaux qui veulent faire du développement durable une réalité sur le terrain.
Ce projet de territoire durable s’est construit petit à petit, grâce à l’implication de chacun, au rythme des enquêtes, réunions et ateliers publics qui ont mobilisé plus de 470 habitants, associations, entrepreneurs, d’avril à décembre 2008.
Cet Agenda 21 résulte ainsi de la participation de très nombreuses parties prenantes : au sein de l’agglomération, sur le territoire ainsi qu’à l’échelle régionale.
Nous sommes invités à venir nombreux à la soirée de lancement de l’Agenda 21 de l’agglomération Seine-Eure prévue le jeudi 10 septembre 2009 à 18 h 30 au Grand Forum à Louviers.
La conférence/débat sera suivie d’un cocktail dînatoire éthique et de la projection du film documentaire « La 11e heure» réalisé par Leila Conners Petersen et Nadia Conners.
Au cours de l’assemblée générale du 4 septembre 2009, trois membres du bureau de l’association (et pas des moindres) ont annoncé leur démission : la présidente Ingrid Lasgi, le vice-président Olivier Poncelet et la trésorière Véronique Soetewey. A ce jour, l’association compte encore 89 adhérents.
La trésorière a fait le bilan financier de l’association, avec un solde positif de 1.139,66€.
Les activités de la Saint-Foutin, du Marché de Noël, de la soirée Moules-Frites, du train aux œufs de Pacy-sur-Eure, de la Foire à Tout et du tournoi de pétanque ont été bénéficiaires.
Seul point noir, le solde de la Fête de l’Eau et de la Peinture reste à ce jour négatif, en dépit des 3.500€ de subventions versées par la municipalité. A ce jour, les subventions de la CASE n’ont toujours pas été versées à l’association. Il manquerait encore au dossier les factures de l’assurance et des barnums adressées à la mairie.
Peut-être aussi que le fait que la CASE souhaitait que la Fête de l’eau se déroule en bord de Seine, afin de valoriser la halte fluviale aménagée à grands frais par la communauté d’agglomération, n’aide pas à accélérer la finalisation du projet ?
On ne peut pas reprocher aux membres de l’association quelque faute que ce soit, c’est un projet partagé entre la mairie, maître-d’oeuvre, l’association chargée de la mise en oeuvre (et ils l’ont fait avec coeur !) et les habitants, pour mettre en valeur les atouts de notre beau village.
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Nous vous en avons parlé : Le désherbage à la vapeur est testé dans 5 communes de l’Eure, dont Saint-Pierre du Vauvray.
Ce matin pourtant, l’entreprise PHYTO ENVIRONNEMENT, qui oeuvre pour la CASE en assurant le désherbage des voiries, a abandonné l’usage de la vaporisation d’eau chaude pour un équivalent du roundup: l’environet© PJT, un désherbant total non rémanent (destruction totale par action systémique des annuelles, bisannuelles et vivaces).
Vous avez sûrement lu sur le site de la Mairie de Saint-Pierre un billet qui évoque les dangers du Roundup et du glyphosate, notamment lorsqu’il est associé à des adjuvants qui lui permettent de renforcer son action: saintpierreduvauvray.com/jardins-verts-durables/.
Nous avions nous-même consacré un billet à ce sujet : le désherbant est de retour.
Le vaporisateur est en panne pour 15 jours. Le maire d’Andé a donc demandé que, dans l’urgence, le désherbage de sa commune soit fait à la main, en attendant la réparation.
Le maire de Saint-Pierre du Vauvray, lui, a demandé ce matin à la CASE de procéder au désherbage chimique. Lors de l’entretien qu’il a eu avec M. Beauville, celui-ci lui a donné son accord pour les pourtours du stade et de la départementale menant au pont de Saint-Pierre.
Mais nous avons rencontré l’employé de PHYTO ENVIRONNEMENT qui désherbait autour de l’Eglise de Saint-Pierre et rue de l’Eglise, après avoir désherbé chimiquement la gare, à la demande du maire !
Bon, la machine était en panne…
Mais y avait-il urgence à désherber d’une telle façon ? Pas d’urgence à la gare, ni à l’église, ni à la mairie…
On peut être pénibles, je comprends, on voudrait croire aux initiatives modernes, aux méthodes alternatives.
L’environnement est un débat majeur, qui commence dans les toutes petites choses, jusqu’aux plus importantes.
Le désherbage à pulvérisation d’eau chaude, c’était du flan ? Ou bien une vraie opportunité de faire les choses en respectant l’environnement ?
A-t-on la volonté d’agir autrement, en tenant compte de l’environnement et de l’avis de la population ? Ou bien n’est-ce qu’une bonne opération marketing, bien dans l’air du temps ?
Je choisis de croire dans la 1ère option. Et heureusement, certaines communes ont le vrai courage de modifier leurs comportements : Le maire de Vernon lance l’opération « zéro pesticide» sur les espaces verts de la ville.
Cette année, en raison d’un changement de transporteur, les demandes de titres de transport scolaire sont à déposer directement à la Communauté d’Agglomération Seine Eure : Maison Commune, Avenue des Métiers, 27100 Val de Reuil (02 32 50 85 50).
Le service sera ouvert à partir du 10 août, tous les matins de 10h à 12h et les lundi, mardi et jeudi après-midi de 15h à 16h30.
- Pour les écoliers, le titre « GENERATION PRIMAIRE» est à 38€ / an / élève.
- Pour les collégiens et lycéens, le titre « GENERATION» est à 60€ / an / élève.
- Pour les collégiens et lycéens, le titre « GENERATION PLUS» est à 110€ / an / élève : il permet l’aller/retour par jour sur la ligne scolaire, ainsi que l’accès à la totalité du réseau « TRANSBORD» toute l’année, y compris pendant les vacances scolaires.
Faire votre compost procure beaucoup d’avantages, et pas d’inconvénient !
- Ça donne un engrais très riche pour vos plantes, votre potager ou votre pelouse, que vous pouvez simplement répandre en surface ou incorporer à votre sol.
- Vous limitez le volume de déchets à traiter : Les déchets domestiques sont composés pour 1/3 de déchets qui peuvent être compostés. Plutôt que le brûler et d’augmenter encore votre empreinte écologique, transformez vos déchets en or brun. C’est gratuit, meilleur que les engrais chimiques, sans danger, et sans odeurs. Et vous économisez du CO2 !
- Un composteur alliera discrétion et esthétisme, et sera approprié pour un petit jardin.
La CASE met des composteurs à votre disposition, gratuitement.
Les démarches à suivre sont simples :
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- Envoyez-le au Service du Tri Sélectif de la Communauté d’Agglomération Seine-Eure, Maison Commune , Avenue des métiers, BP 117, 27101 Val de Reuil Cedex.
Attention, il est possible que vous soyez sur liste d’attente car ce service est gratuit.
Il faut compter environ 6 mois d’attente, la liste de demandeurs est très longue. Plus vite vous aurez fait votre demande, plus tôt vous l’aurez.
Pour tout renseignement, veuillez contacter le Service Propreté au 02 32 50 85 62.
Sur le blog de Franck Martin
Rififi à Saint Pierre du Vauvray ?
La politique n’est pas toujours affaire de consensus et de rassemblement. Et toutes les communes connaissent, un jour ou l’autre, des conflits internes, plus ou moins connus.
Le torchon brûle entre le maire de Saint Pierre est son adjoint, Jérôme Bourlet de la Vallée. L’affaire est désormais publique Sur le blog de [...]