Une réunion publique supplémentaire se tiendra à Rouen le 23 janvier (Halle aux Toiles, 19h-22h).
Suite à la proposition conjointe des groupes EELV d’Ile de France, de Basse et de Haute Normandie, la Commission nationale a accepté le principe d’études alternatives d’infrastructures. Cette étude confiée au cabinet BG, porte sur les améliorations qui peuvent être apportées au réseau actuel à l’ouest de Mantes-la-Jolie et sur le potentiel de la ligne ainsi rénovée.
Il s’agit d’évaluer l’évolution de la fréquence des trains et les gains de temps que pourraient apporter des travaux de modernisation, leurs coûts et les délais de réalisation.
EELV se satisfait que la Commission nationale du débat public (CNDP) ait accepté que ces études complémentaires soient menées afin de vérifier la pertinence de l’alternative qu’ils proposent pour répondre aux enjeux de modernisation et de régularité de la ligne.
Dans le
cahier d’acteur inter-régional d’Europe Ecologie Les Verts, lancé le 18 octobre dernier au Havre, les écologistes revendiquent en effet leur
préférence pour un train du quotidien plutôt que pour la grande vitesse.
Dans le débat public sur le projet LNPN (Ligne Nouvelle Paris Normandie), les élus EELV normands et franciliens se sont démarqués de l’unanimiste ambiant règnant autour du dossier. « La priorité n’est pas de gagner du temps, mais bien d’apporter des réponses aux besoins des usagers amenés à se déplacer quotidiennement ».
Les écologistes critiquent le projet tel qu’il a été soumis au débat et la démarche qui le sous-tend. « Ce projet est une opération de communication politique pour faire bien, pour faire chic, alors qu’on sait qu’il ne se fera pas », a affirmé Cécile Duflot au Havre le 18 octobre. Ils estiment que la facture serait « insoutenable », qu’elle serait répercutée sur l’usager et nécessiterait inévitablement un recours au privé.
Ils assurent que malgré l’ampleur des investissements qui devraient être engagés, les bienfaits restent à démontrer, sauf pour quelques-uns. « De telles lignes n’irriguent pas un territoire mais profitent aux pôles qui sont à chaque bout en laissant un désert entre les deux », prédisait Cécile Duflot.
En résumé, les écologistes estiment que le projet « pharaonique » de ligne nouvelle n’’est justifié que par « l’obsession d’aller plus vite alors que les usagers eux voudraient surtout arriver à l’heure et dans des conditions de confort moins dégradées ». Ils estiment qu’il s’agit d’un projet « dépassé » construit sur « l’imaginaire de la grande vitesse » et fondées sur « les idées de 1980″ plutôt que sur « les problèmes de 2020″.
Les écologistes ne jugent ainsi « indispensable » qu’une ligne nouvelle qu’entre Paris et Mantes-la-Jolie, afin de séparer le trafic banlieue du trafic normand. Pour la plus grande partie de la ligne, ils plaident pour améliorer l’existant, acceptant cependant le principe d’une gare nouvelle à Rouen pour décongestionner ce noeud ferroviaire saturé. Ils assument le fait que, dans leur version, le gain de temps soit modeste (Le Havre se retrouverait à 1h45 de Paris contre 1h15 dans le projet soumis au débat et 2h05 aujourd’hui).
Ils estiment qu’avec cette approche modeste, il sera possible de réduire considérablement la facture, évaluée entre neuf et quinze milliards d’euros, et de consacrer l’argent ainsi économisé à l’amélioration des relations entre les bassins de vie normands et entre la Normandie et les régions voisines. Ils évoquent en particulier la remise à niveau des lignes Caen-Rennes, Rouen-Caen ou encore Bréaute-Fécamp ou Rouen-Dieppe.
A l’occasion de la 12e édition du mois du film documentaire, les communes de Saint Pierre, de Saint Etienne du Vauvray, d’Andé et de Louviers projettent une série de films qui nous interrogent sur des questions de notre époque : la solidarité, l’éducation, la mondialisation.
A Saint-Pierre, le 15 novembre 2011 à 19h, la question du lien intergénérationnel sera évoquée à travers le film : « A nous deux » de Valérie Denesle. Des vieux de plus en plus nombreux, de plus en plus seuls. Des jeunes dans l’incapacité financière de se loger. C’est à ces deux problèmes de société que répond tout naturellement l’idée de la cohabitation intergénérationnelle. Le principe : une personne âgée héberge un étudiant chez elle en contrepartie de sa compagnie ou de menus services, les rôles et engagements de chacun faisant l’objet d’un pacte de vie commune propre à chaque « couple ». Entre logement solidaire et mariage d’intérêts, comment jeunes et vieux, si évidemment à distance dans notre société, négocient-ils au quotidien une vie commune ?
A Saint Etienne, le 22 novembre 2011 à 19h, ce sera la question de la pédagogie Freinet à travers le film « La voix de l’écolier » de Lydie Turco.
A Louviers, le 18 novembre à 20 h 30, « Champs mêlés » de Pierre Davidodici et Patrick Avrillon filme la rencontre entre des producteurs de fruits de Rhône-Alpes et du Toffo (Bénin). Ces « petits paysans » du Nord et du Sud partagent l’idée que seul un échange commercial équitable et à taille humaine leur permettra d’échapper, au moins partiellement, aux rapaces du commerce international. Refusant les discours consensuels sur le commerce équitable, ce film relate une diversité idéologique de positionnements et témoigne de la complexité de cette forme alternative d’échanges. Il est également le résultat d’une élaboration et d’un tournage collectif avec des lycéens d’une classe de cinéma-audiovisuel.
A Louviers encore, le 23 novembre 2011 à 20 h 15,
« La pluie et le beau temps » d’
Ariane Doublet aborde la question de
la mondialisation, à travers l’aventure du lin normand exporté dans les filatures chinoises. Tout commence avec ce camion chargé d’un container aux inscriptions chinoises qui manoeuvre dans la campagne normande. Voici donc la mondialisation qui débarque… Le climat et le sol du Pays de Caux sont propices à la culture du lin. Voilà pourquoi les filateurs chinois viennent s’approvisionner en matière première dans les coopératives normandes. La culture du lin qui s’éteignait doucement est ainsi relancée par un nouveau marché à l’autre bout du monde. Se nouent alors des histoires de commerce, de main d’oeuvre, de spéculation. Durant une saison, Ariane Doublet a observé le fil du lin et écouté les mouvements du monde. De Chine, le cinéaste Wen Hai lui a envoyé des images de ses rencontres avec les ouvrières des filatures. Un film engagé soulevant des questions politiques. [Film présenté en compétition internationale au Cinéma du réel 2011 - Paris]
A Andé, le 30 novembre 2011 à 19h30, c’est la question de la fermeture d’une usine et de la perte d’emploi (une problématique que nous connaissons bien dans la région…) à travers un autre film d’Ariane Doublet : « Les sucriers de Colleville ».
Dans le cadre des « Jeudis de l’écologie », Europe Ecologie Les Verts invite le public à venir débattre de la sortie du nucléaire avec le physicien nucléaire Bernard Laponche et des animateurs d’associations écologistes et anti-nucléaires locales. Rendez-vous au café « LE TROIS PIÈCES » – 49bis, place du Général de Gaulle à Rouen, de 18h30 à 20h30.
Sortir du nucléaire, ça commence maintenant !
Bernard LAPONCHE est physicien nucléaire, expert en politique énergétique, ex-conseiller de Dominique Voynet au Ministère de l’Environnement, ancien directeur de l’Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (Ademe) et auteur du livre
«En finir avec le nucléaire», co-écrit avec Benjamin Dessus (édition Seuil)
L’urgence de la transition énergétique n’est plus à démontrer, son évidence s’impose de jour en jour.
Mais les changements dans les manières d’agir et de penser tardent à se concrétiser.
L’objectif est double :
- Trouver les alternatives permettant de sortir de la dépendance aux énergies fossiles et
nucléaire
- Agir pour que les retombées de ces nouvelles sources bénéfi cient aux territoires et aux habitants, notamment à travers la créations de filières spécialisées, d’emplois nouveaux et de solutions économes pour l’habitat.
Ce «jeudi de l’écologie» apportera des éléments d’informations précis sur la situation énergétique actuelle, et sur les alternatives concrètes existantes.
Une réunion d’information se tiendra le mardi 13 septembre à 18 h à l’école maternelle Jean Récher de Saint-Pierre du Vauvray.
Cette réunion sera d’abord collective afin de faire le point sur la rentrée 2011/2012, d’informer les familles sur les représentants de parents d’élèves, et les projets de l’école.
Cette réunion se continuera ensuite dans les classes, pour parler des projets au sein des classes, ainsi que les attentes pédagogiques de chaque niveau de classe.
Nous rappelons que le public peut assister au conseil municipal : il suffit de se rendre à la mairie de Saint Pierre du Vauvray.
Ordre du jour :
- Projet de création MARPA sur la commune d’Heudebouville : enquête de population ;
- Recensement de la longueur de la voirie communale (modification longueur île du Bac) ;
- Amortissement 2011 ;
- Régime indemnitaire ;
- Poste secrétariat.
Le samedi 15 octobre auront lieu 5 grandes manifestations régionales ou inter-régionales organisées par des coordinations régionales, avec le soutien du Réseau « Sortir du nucléaire » : à Rennes, au Bugey, à Bordeaux, à Dunkerque et à Toulouse.
« Le gouvernement va prendre dans les prochaines semaines une décision lourde de sens. Après l’avis positif de l’Autorité de Sûreté Nucléaire, le redémarrage de la centrale de Fessenheim serait un choix catastrophique pour notre avenir à tous.
Alors que la plupart des grandes puissances économiques tracent leur chemin vers l’indépendance énergétique grâce aux énergies alternatives, alors que le parc mondial, très vieillissant, des centrales électronucléaires diminue, il serait aberrant de poursuivre la fuite en avant que nous impose la nucléocratie française.
Prolonger la filière nucléaire serait la garantie pour la France de se retrouver seule à mettre en œuvre cette technologie du XXème siècle, avec les risques inacceptables qu’elle comporte pour la santé publique. Pour lot de consolation, nous aurions des stocks de déchets toujours plus importants, toujours plus ingérables…
Récemment l’Italie et l’Allemagne ne s’y sont pas trompées en réaffirmant l’abandon du nucléaire. L’Allemagne a prévu d’atteindre en 10 ans 40 % d’électricité verte. De même, la Suisse a acté de ne pas renouveler son parc.
Il faut non seulement fermer Fessenheim, mais dans la même logique, stopper la filière du réacteur EPR et donc le chantier de Flamanville et sa ligne Très Haute Tension.
La Coordination Antinucléaire Ouest* réitère son appel à manifester massivement le 15 octobre prochain à Rennes pour obtenir l’arrêt immédiat des chantiers EPR et THT et invite toutes les organisations concernées à la soutenir.
Fukushima témoigne : sortons du nucléaire !«
Première partie de la soirée consacrée à la présentation d’un diaporama sur ces petits mammifères volants.
Parcours à pied de 5 km environ (à adapter selon les participants) autour du village et à proximité de la rivière et des coteaux pour mieux les comprendre et les localiser à l’aide de « Bat-box ».
Selon la météo prévoir vêtements et chaussures adaptés à la marche et aux chemins.
Vous pouvez signaler votre participation à l’aide d’un des 2 numéros de téléphone figurant sur l’affiche :
02 32 40 53 41
09 54 33 27 88
Pour d’autres informations, quelques liens internet :
Sans vous, ils resteront sans Terre …
En France, 202 fermes disparaissent chaque semaine. En Normandie, Le nombre de ferme a été divisé par deux au cours de ces vingt dernières années.
Le béton et le bitume grignotent les terres agricoles, source de notre alimentation : 1300 ha chaque semaine ou l’équivalent de la surface d’un département français tous les 7 ans.
Dans ce contexte, des femmes et des hommes souhaitent développer des activités agricoles tournées vers le marché local (AMAP, marchés, restauration collective) et respectueuses de l’environnement, mais peinent à y arriver en raison d’une réelle difficulté pour accéder à la terre.
Il est urgent d’inverser cette tendance !!
Du 30 Septembre au 2 Octobre, Terre de Liens Normandie, ses sympathisants et ses partenaires associatifs marcheront pour l’accès à la Terre entre Brionne et Bernay, aux côtés de porteurs de projets agricoles en quête de terres.
objectifs
- Soutenir les porteurs de projet dans leur recherche de terres, longue et difficile, pour que ces derniers puissent enfin exercer leur activité agricole et ainsi contribuer à la relocalisation indispensable de notre agriculture et à la préservation de l’environnement et des paysages du département !
- Interpeller les différents acteurs du département de l’Eure sur les problématiques d’affectations des terres et sur leurs responsabilités dans l’aménagement futur de leur territoire et dans la réorientation du modèle agricole.
Au Programme :
- 30 Septembre soir : projection débat à Brionne
- 1er Octobre : Départ de la Marche prévu sur le marché de Brionne, en compagnie de l’âne. Marche jusqu’à Bernay ponctuée par des animations et des haltes dans 3 mairies pour interpeller les élus locaux sur leur gestion du foncier, et leur rôle et pouvoir quant à la préservation et au développement d’une agriculture locale
- 1er Octobre soir : café débat ou table ronde sur l’accès au foncier
- 2 Octobre matin : Actions/animations sur le marché de Bernay
Venez Nombreux Marcher avec eux !!!
Contact
Camille de Rostolan
Terre de Liens Haute Normandie
09 70 20 31 17
06 85 44 45 75
Bruno Le Maire, ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du territoire organise la première réunion des ministres de l’Agriculture du G20, qui se déroulera les 22 et 23 juin 2011 à Paris.
Paysan-ne-s, consommateur-trice-s, citoyen-ne-s : nous sommes tous concerné-e-s !
Mercredi 22 juin à 12h, rendez-vous dans le jardin des Tuileries côté place de la Concorde, près du musée de l’Orangerie pour un pique nique festif, alternatif et actif !
Le développement des agrocarburants, l’accaparement des terres, le réchauffement climatique, l’instabilité des prix, la main mise sur les semences, la pollution, la mise en cause de la biodiversité… menacent l’alimentation des peuples du monde entier (près d’un milliard de personnes souffrent de famine chronique d’après la FAO) et chassent les paysans des campagnes vers les villes ou même vers les bidonvilles.
Réduire la faim dans le monde et renforcer l’agriculture paysanne et familiale supposent des réformes profondes en matière agricole, remettant radicalement en cause les politiques de libéralisation des marchés, comme celle de l’Union européenne avec la Politique Agricole Commune (PAC). Ces politiques ont provoqué spéculation, dumping social, dégradation de l’environnement et des conditions de vie des paysans et des paysannes au Nord et au Sud.
A l’heure où la France assure la présidence du G20, nous appelons le Président de la République et le Ministre de l’Agriculture à favoriser des politiques, des modes de production et de consommation durables et équitables qui permettent aux Etats d’assurer leur souveraineté alimentaire et le droit à l’alimentation de leur population. Ces politiques doivent :
- soutenir et protéger l’agriculture paysanne et familiale respectueuse de l’environnement, en Europe et dans les pays du Sud ;
- prendre en compte les besoins spécifiques des paysannes, nombreuses dans les pays du Sud ;
- rétablir des mécanismes publics de stockage, de stabilisation des prix et de maîtrise de l’offre aux niveaux national et régional, favorisant les exploitations paysannes et familiales et garantissant un revenu stable aux agriculteurs et des prix raisonnables aux consommateurs ;
- s’attaquer à la spéculation sur les produits agricoles ;
- arrêter les accaparements de terre et le soutien massif aux agrocarburants ;
- renforcer, réformer et démocratiser les Nations unies, afin qu’elles deviennent l’instance principale de décision de ces régulations mondiales, fondées sur la souveraineté alimentaire, la coopération et la solidarité.
Campagne soutenue par :
AITEC, Amis de la Terre, Campagne ‘Mondialisons nos Solidarités », CCFD – Terre Solidaire, Comité français pour la solidarité internationale (CFSI), CRID, Eau Vive, Élevages Sans Frontières, Fédération Syndicale Unitaire (FSU), Frères des Hommes, GRET, Ingénieurs Sans Frontières, Marche Mondiale des Femmes France, Oxfam France, Réseau Foi et Justice Afrique Europe, Ritimo, Solidarité, Terre des Hommes France, Union syndicale Solidaires, URGENCI.
Le 3 mai dernier, lors d’un comité d’entreprise extraordinaire, qui faisait suite au comité de groupe européen, le directeur du site d’Alizay (Eure) a annoncé la mise en vente de l’usine. Les acquéreurs ont jusqu’en septembre pour faire affaire avec le groupe finlandais. Passé ce délai, la papeterie sera purement et simplement fermée et les salariés licenciés. La direction justifie cette décision au regard des chiffres. Pour elle, l’usine d’Alizay est lourdement déficitaire depuis longtemps « malgré d’importantes mesures d’amélioration des résultats mis en œuvre, les performances financières de l’usine et les perspectives demeurent très mauvaises » justifie-t-elle dans un communiqué. M-real souhaiterait se recentrer sur le carton d’emballage.
Le personnel et les syndicats ne comprennent pas. Rappelons qu’ils ont déjà vécu deux plans de sauvegarde de l’emploi (dont l’un est toujours en cours et concerne 75 salariés). « La fermeture du site est une aberration, tant au niveau humain (330 emplois directs et au moins autant indirects), du coût du PSE que celui de la dépollution du site. C’est une affaire à 150 millions d’euros » estime Thierry Philippot, secrétaire du CE et délégué CGT. Il est d’autant plus amer que le collectif pour le maintien de l’emploi a fait de nombreuses propositions alternatives pour sauver le site : nouvelle chaudière biomasse, palettes de bois, désencrage, biocarburant, etc. « De plus, le prix de la pâte à papier a plus que doublé. Si M-real avait redémarré l’unité de production de pâte, nous serions bénéficiaires » assure-t-il. Mais la direction a fermé cette unité en mars 2009 pour ne jamais la redémarrer…
Depuis, l’usine ne fabrique que du papier… mais n’arrive pas à écouler sa production. L’usine d’Alizay posséderait un stock de 22 000 tonnes de papier non vendues. Les syndicats estiment que « M-real ne donne pas les moyens commerciaux nécessaires et chercherait ainsi à accélérer la chute de l’entreprise. »
Le 30 mai, 60 à 70 personnes étaient présentes à la réunion publique qui s’est tenue à Alizay.
Le même jour, Mikko Helander, le PDG de m-real s’est rendu au ministère de l’agriculture. Peu de décisions sont sorties de cet entretien avec Bruno Lemaire. M. Helander a accepté que l’AFII recherche un repreneur et prenne part au processus de vente.
6 à 7 acheteurs potentiels viendront visiter le site m-real lors de la semaine du 13 au 16 juin. Beaucoup d’entre eux sont des curieux. Faut-il considérer ces visites comme des visites d’acheteurs potentiels ?
Le 9 juin aura lieu une réunion en Préfecture avec la préfète, le ministère, le CRHN, le CG27, les élus locaux et les OS de m-real (17h, salle Edmond Cornu).
Il faut montrer que l’usine et le canton sont sensibilisés par ces rencontres. Une réunion d’information sera organisée devant le CE de m-real pour mobiliser les employés mardi 7 à 12h30. Chacun s’occupe de sensibiliser au mieux pour cette date. Le bus d’Alizay (et celui de Val de Reuil en info post réunion) transporteront les personnes, des voitures suivront.
(Sources : Paris-Normandie ; Compte rendu de réunion du collectif du 31 mai 2011)