saint-Pierre du Vauvray

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Conseil municipal du 20 décembre 2011 à Saint Pierre du Vauvray : et lux fuit !

Le 20 décembre 2011, des conseillers ont voté contre le compte-rendu du précédent conseil. Il n’est pas fait mention du huis-clos qui y a été prononcé, l’heure de début de conseil est inexacte – 18h30 -, alors qu’à cette même heure, le maire de Saint-Pierre du Vauvray, Alain Loëb, avait refusé l’entrée des conseillers de l’opposition et du public en fermant la porte du conseil à clé, devant notre nez – votre nez à tous, c’est tout le public qui a été foutu dehors – à l’heure pile du début du conseil.
Quant au motif du huis-clos !.. Cité dans le compte-rendu détaillé, qui n’illustre pas du tout la réalité que l’on peut constater en vidéo, toujours ici, il est indiqué « Monsieur le maire, compte tenu de la teneur des propos et de l’attitude irrespectueuse de madame Sanchez, et à la demande de plusieurs conseillers fera voter le huis clos. »
Alors que face à la caméra, il dit bien, texto : «Le motif, je vais vous le dire. On demande le huis-clos parce qu’on estime que la sérénité du conseil ne peut pas se dérouler normalement par le fait qu’on est filmés par des personnes qui utilisent ces films à des fins…»
Petite mise au point…
Qu’est-ce qui est le plus grave ? Un maire qui ne se gêne pas pour lancer des insultes, en public, alors qu’il sait qu’il est enregistré, et qu’il réclame pour lui-même qu’on l’appelle bien Monsieur le Maire, et non simplement monsieur ? Ou bien, et je pense que c’est là le plus grave, que des compte-rendus officiels soient falsifiés ? Quelle crédibilité puis-je accorder, comme citoyen à des comptes-rendus lorsque j’y lis des contre-vérités manifestes ? Et de loin en loin, ces écrits sont tronqués, avant d’être votés comme si de rien n’était par de magnanimes et taiseux conseillers.
S’il me faut discerner le vrai du faux, voire le vraisemblable de l’interprétation ou de l’invention, la raison me conduit à le constater au moins dans les vidéos plutôt que dans des compte-rendus de ceux-ci, lorsqu’ils ne montrent ni ne disent la même chose.
Voilà peut-être la raison qui pousse notre maire à interdire la vidéo ? Quitte à voter un huis-clos, même sur des bases illégales (art. L. 2121-16 et L. 2121-18 du code pénal). Il suffit derrière de rendre les comptes-rendus conformes à la légalité, au mépris de la vérité. Et puis de faire voter un compte-rendu où l’on a supprimé, par erreur, l’évocation même du huis-clos, de changer l’heure de quelques minutes, et hup hup, hup, barbatruc…
A noter que le maire, « garant de la sérénité des débats », allume une petite torche LED pour la diriger vers son public le plus fidèle ! De torche halogène en loupiote laser, puis l’utilisation du mégaphone, on en revient à la lumière, branchée cette fois sur port USB : que de progrès accompli.
De fait, on est sûr d’avoir une lumière en face, ce qui peut sembler, somme toute, assez rassurant… et lux fuit.
Puisque je me prends en pleine figure cette torche, en pleine séance publique, il me convient d’expliquer mon ressenti : Si c’était moi qui manipulait une torche pour la diriger dans les yeux du maire, je serais expulsé illico pour trouble à l’ordre public. Mais seule une autorité civile est habilitée à décider du moment où l’on peut considérer que le trouble à l’ordre public est atteint. Il ne m’appartient donc pas de dire si il est atteint par le maire, Alain Loëb, et ce devant la caméra et des conseillers qui ne voient là rien à y redire. Attristant.
En quoi est-ce choquant ? Nous sommes un tout petit bourg, nous pesons peu économiquement, culturellement et nous ne sommes pas ou plus une destination touristique majeure en France. Bref, le monde entier n’a pas les yeux rivés sur Saint Pierre du Vauvray. On peut donc se dire que des petits accrocs avec nos règles démocratiques ne sont pas si importants que l’on ne puisse fermer les yeux dessus sans provoquer plus d’émoi que ça.
Sauf que, à notre toute petite échelle, nous faisons partie d’une plus grande communauté. Nous nous inscrivons dans la CASE, dans l’Eure, En Normandie, en France, et c’est aussi cette France qui est écornée, là, au conseil municipal de Saint Pierre du Vauvray. Minuscule accroc, y a bien plus grave ailleurs, l’Europe s’en remettra. Mais voilà, on peut faire ça. Ici ou là, c’est pareil. Le droit à l’information et à la transparence pour les citoyens ne peut souffrir d’être écorné plus ici qu’ailleurs.
Nous ne sommes pas une République bananière. Nous sommes en République française. Nous avons nous aussi, dans notre petit patelin, le droit à une représentation digne, le droit à l’information, et même le droit de débattre.
Voilà pour ce qui est de mon ressenti concernant ces comportements. Je ne les qualifierai pas de puérils, parce que dans puéril, il y a l’idée du jeu et de l’enfance. Ce n’est pas enfantin, ce n’est pas un jeu. C’est juste irrespectueux et grossier.
Je ne serais pas étonné de recevoir encore un des nombreux recommandés du maire, et de nouvelles menaces de poursuites. Ce qui me chagrine le plus, c’est que mes impôts pourraient servir aussi à payer l’avocat. Étonnant, non ?
Si d’aventure, des lecteurs veulent prendre la défense de tels comportements, ne vous gênez pas, les commentaires sont ouverts.

Bonne année à tous les Saint-Pierrois, à tous les enfants de Val-de-Reuil, de la dalle ou d’ailleurs, arabes, noirs ou blancs, à tous les Eurois, les normands, les français, les européens, les gens de partout dans le monde, bonne année, et meilleurs voeux pour 2012

Au conseil municipal, le régime indemnitaire et la manière de servir

La délibération présentée ici concerne les modalités d’application des primes.
En préambule, le maire Alain Loêb nous explique que la première partie n’a pas changé.
Pour l’autre partie, les primes seront versées mensuellement.
Le première question est posée par Benoît Geneau :
« Il est dit que les primes seront versées en fonction de la manière de servir, [il] voudrait savoir s’il existe une grille d’évaluation qui définit la manière de servir ?« 
Le maire explique que « les primes avaient été établies par leurs prédécesseurs, il y a des critères par rapport à l’absentéisme, et caetera.« 
Il ajoute : « Oh, bah c’est pas proportionnel, hein. C’est à l’appréciation du maire, et de l’exécutif de la commune, des adjoints et des gens que je consulte« . [...] « Le principal qui les côtoie tous les jours, c’est le premier adjoint. Il y a le personnel, aussi… je gère le personnel par rapport aux critères » [...]
Le maire ne voit pas la différence avec l’ancien… Bernard Housaye, premier adjoint, ajoute : « On n’a rien changé. »
Laetitia Sanchez explique les points qui figuraient dans la précédente délibération, et qui ont été supprimées de la nouvelle : « Pourront être retenus dans cette évaluation des critères tels que la ponctualité, les 
connaissances professionnelles, et, en fonction de la nature des tâches confiées 
l’initiative, le sens du travail en commun, les relations avec le public, la rapidité, la 
finition ou la qualité de l’exécution de ces tâches ».
« C’est tout de même plus précis que l’appréciation sur la manière de servir[...] tout ça globalement c’est flou. »
« Non, ce n’est pas flou !« , rétorque le maire.
« L’ancienne délibération, elle énumérait des critères« , nous explique le maire, « mais après les critères vous les établissez par une grille interne« 
Benoît Geneau pose alors la question : « Est-ce qu’elle existe ? Est-ce qu’on peut la voir ? »
« Nan…« 
A quoi servent les vidéos lors du conseil municipal ?
« On va enregistrer votre demande, puisque on est filmés, de toutes façons, on a entendu, on n’est pas sourds, donc on va pas insister, je pense que s’y a pas d’autre question des autres conseillers, on va passer à l’ordre du … au vote« , nous dit Alain Loëb.
[ NDR : Et bien, je suis content que ce soit utile. Indispensable même.]
Je vous laisse aussi comparer les deux délibérations : à gauche la nouvelle délibération, et à droite, celle qui est remplacée.
Le maire n’y voit pas de différence, tandis que Bernard Houssaye, affirme que rien n’a été changé. C’est donc moi qui vais devoir changer de lunettes…
REGIME INDEMNITAIRE AU PROFIT DU PERSONNEL TERRITORIAL:
Le Conseil Municipal
Vu la loi n°82-213 du 2 mars 1982 modifiée relative aux droits et libertés des 
communes, des départements et des régions,
Vu la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 modifiée, portant droits et obligations des 
fonctionnaires,
Vu la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 modifiée, portant dispositions statutaires 
relatives à la Fonction Publique Territoriale,
Vu le décret n°91-875 du 6 septembre 1991 pris pour l’application du premier alinéa 
de l’article 88 de la loi du 26 janvier 1984,
Vu la délibération du 4 novembre 2009
DECIDE:
  • l’indemnité d’administration et de technicité définie par le décret n02002-63 du 
14 janvier 2002 instituée lors de la délibération du 4 novembre 2009 sera désormais 
versée mensuellement.
  • Les agents titulaires, non titulaires et occasionnels de la commune pourront 
percevoir une prime «Indemnité d’administration et de technicité» dans les 
conditions fixés au décret ministériel du 14 janvier 2002 au prorata de la durée 
hebdomadaire de service. Comme l’indique le décret, cette prime sera calculée par 
application à un montant de référence annuel (arrêté ministériel du 14 janvier 2002) 
, fixé par catégorie d’agents. Ce montant de référence annuel est indexé sur la 
valeur de l’indice 100.
  • Un coefficient multiplicateur de 1 à 8 s’applique au montant de référence annuel 
par agent pour le calcul de la prime en fonction de la manière de servir et des 
responsabilités de chaque agent.
La délibération prendra effet à compter du 1er juillet 2011.
Le conseil municipal, après en avoir délibéré, Pour: **, Contre: **, Abstention :**, 
APPROUVE la décision modificative proposée de la prime Indemnité 
d’Administration et de Technicité.
Pour extrait certifié conforme au registre.
Le Maire, 
Alain LOËB
REGIME INDEMNITAIRE AU PROFIT DU PERSONNEL TERRITORIAL:
Le Conseil Municipal
Vu la loi n°82-213 du 2 mars 1982 modifiée relative aux droits et libertés des 
communes, des départements et des régions,
Vu la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 modifiée, portant droits et obligations des 
fonctionnaires,
Vu la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 modifiée, portant dispositions statutaires 
relatives à la Fonction Publique Territoriale,
Vu le décret n°91-875 du 6 septembre 1991 pris pour l’application du premier alinéa 
de l’article 88 de la loi du 26 janvier 1984,
Vu la délibération du 7 janvier 2009
DECIDE:
D’instituer un régime indemnitaire au profit des agents titulaires et non titulaires de 
la commune.
  1. Les agents occupant un emploi à temps complet pourront bénéficier des 
 »lndemnités Horaires pour Travaux Supplémentaires instaurées par le décret n
°2002-60 du 14 janvier 2002, dès lors que leur grade est compatible avec le 
versement de ces indemnités.
    Ces indemnités seront liquidées mensuellement.
  2. Les agents exerçant les fonctions de secrétaire de mairie et l’adjoint technique 
(au service technique) percevront annuellement une indemnité d’un montant brut 
minimum de 400 € qui pourra être modulée dans la limite de 12 fois ce montant en 
fonction des sujétions liées aux fonctions telles que des périodes de travail 
imposant une disponibilité importante, ou un accroissement notable de l’amplitude 
du temps de présence au bureau, ou encore une technicité particulière à mettre en 
œuvre dans le traitement des dossiers ou des tâches. Le montant susvisé évoluera 
chaque année en proportion de l’augmentation de la valeur de l’indice 100.
    Cette indemnité sera liquidée mensuellement. Le montant de l’indemnité pourra être 
réévalué au second semestre par rapport au montant initial, sur décision motivée de 
l’autorité territoriale;
    A cet effet, le Conseil institue les indemnités suivantes :

    • l’indemnité d’exercice de missions des préfectures définie par le décret n097- 
1223 du 26 décembre 1997 (mensuellement);
    • l’indemnité d’administration et de technicité définie par le décret n02002-63 du 
14 janvier 2002 (semestrielle).
    Les taux applicables seront fixés dans la limite dès possibilités réglementaires 
prévues par les textes susmentionnés et du montant maximum défini 
précédemment.
  3. Les agents titulaires, non titulaires et occasionnels de la commune pourront percevoir une prime annuelle d’un montant brut minimum de 200€ au prorata de la durée hebdomadaire de service. Ce plafond évoluera chaque année en proportion 
de l’augmentation de la valeur de l’indice 100.
    Le montant énoncé ci-dessus pourra être modulé dans la limité de 10 fois le montant 
de base en fonction de la manière de servir de chaque agent.
    Pourront être retenus dans cette évaluation des critères tels que la ponctualité, les 
connaissances professionnelles, et, en fonction de la nature des tâches confiées 
l’initiative, le sens du travail en commun, les relations avec le public, la rapidité, la 
finition ou la qualité de l’exécution de ces tâches.
    Cette indemnité sera liquidée en deux fois au mois de juin et au mois de décembre 
de chaque année. Le montant de l’indemnité pourra être réévalué au second 
semestre par rapport au montant initial sur décision motivée de l’autorité territoriale.
A cet effet, le conseil institue l’indemnité suivante :
L’indemnité d’administration et de technicité définie par le décret n02002-63 du 
14 janvier 2002.
Les taux applicables seront fixés dans la limité des possibilités réglementaires 
prévues par ces textes et du montant défini précédemment.
Pour les agents qui intègrent ou quittent la collectivité en cours d’année, les primes 
seront versées au prorata du nombre de mois de présence. Toutefois, lorsque 
l’agent part à la retraite, la prime’ annuelle sera versée au prorata des semestres 
effectués.
Le régime indemnitaire n’est plus applicable à tout agent absent plus de 365 jours 
consécutifs.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal à l’unanimité, reconduit le régime 
indemnitaire au profit du personnel territorial et des agents occasionnels.
La délibération prendra effet à compter du 1er juillet 2009.
Pour extrait certifié conforme au registre.
Le Maire, 
Alain LOËB
La suite des débats et la gestion du personnel…
A la question de Pierre Denis, concernant l’engagement de la constitution d’une grille d’évaluation, sur des critères objectifs, le maire répond : « Non. On ne va pas s’engager sur la constitution d’une grille si ce n’est pas réalisable. »
Il est donc procédé au vote de cette délibération qui permet d’attribuer les primes aux seules appréciations du maire et de son 1er adjoint quant à la manière de servir.
3 votes contre. Le maire explique que « moi je vais vous dire que là, les salariés, ils attendent leurs salaires. »
Benoît explique que « c’est normal que les salariés soient payés, aient une prime, c’est aussi normal que les salariés puisent connaître les critères sur lesquels ils sont évalués. »
« Cette prime là, en général, elle fluctue que en fonction de la durée du temps de travail, et les avis, c’est tout. », répond le maire.
« Avant il y avait une usine à gaz que l’on a commencer à détricoter avec le centre de gestion« , dit-il par la suite.
S’adressant à Jorge Pinto, Jérôme Bourlet explique : « Imagine, dans le cas inverse, et monsieur Loëb, je suis certain qu’il ne pratiquerait pas comme ça, la garantie sur la qualité de service, tu y mets ce que tu veux ». Jorge Pinto acquiesce.
Plus loin c’est Benoît qui rappelle ce que dit la délibération, « Un coefficient multiplicateur de 1 à 8 s’applique au montant de référence annuel 
par agent pour le calcul de la prime en fonction de la manière de servir ».
« La prime, elle ne sert pas qu’à ça », répond le maire. « Elle sert aussi à la rémunération de la personne au moment qu’elle est embauchée, en fonction de ses diplômes et caetera, que la commune estime que tel salarié, il doit avoir tel salaire de base, et en général, avec les systèmes des grilles de l’administration, on est tellement bas qu’on est obligés de mettre des primes. »
Le débat qui suit, mené par Jérôme qui évoque la nécessité d’une grille claire. Alain Loëb lui rétorque qu’ »[il] parle en tant que salarié. »
C’est Juliette Kaaouche qui prend la parole ensuite : « Devant la caméra, il se dit des choses autour de la table qui ne sont pas. Alors on peut peut-être passer à autre chose, parce que ça n’existe pas. Je ne vois pas Alain payer une prime à la tête du client, comme tu dis. [Ndr : Jérôme n'a pas parlé de payer la prime à la tête du client, la vidéo en fait foi.]Il y a des critères sur la présence… Est-ce que ça s’est déjà produit ? Et bien justement, tu parles du tribunal administratif, c’est pas par rapport à une prime. Il ne faut pas mélanger les choses devant le maire. C’est trop facile.« 
Pour Benoît, « c’est la gestion globale du personnel, la prime, ou le recours au tribunal administratif. Il est facile de dissocier.« 
Alain Loëb va terminer le débat : « Ça commence à bien faire ! Hein ! Premièrement, je vais vous rappeler que la police de l’audience, c’est le maire. A un moment donné, quand je dis que je siffle la récréation, vous devez respecter aussi le président de séance. Quand je dis qu’on a voté, les autres collègues avaient envie de voter parce qu’ils estiment qu’ils sont suffisamment informés, on va pas tourner parce que vous avez des objectifs, vous respectez au moins ma fonction, et puis vos collègues. D’accord ? Simplement, c’est que vous cherchez certains arguments à d’autres fins personnelles.« 
La délibération qui permet de calculer la prime en fonction de la manière de servir, c’est à dire, comme l’a dit Alain Loëb lui-même, « à l’appréciation du maire, et de l’exécutif de la commune, des adjoints et des gens qu’[il] consulte », en supprimant les critères de la précédente délibération, est votée !

Une MARPA à Heudebouville : vieillir dans son village, et recréer des conditions de vie des résidents

Une MARPA à Heudebouville : vieillir dans son village, et recréer des conditions de vie des résidents
Une MARPA à Heudebouville, c’est possible est venu expliquer M. Zoutu, maire d’Heudebouville, au conseil municipal de Saint-Pierre du Vauvray.
Pour M. Zoutu, une MARPA permettrait aux personnes âgées de quitter leur maison, sans quitter complètement les lieux. Cela concerne Heudebouville évidemment, et aussi Saint-Pierre du Vauvray, Saint-Etienne du Vauvray, Andé, Fontaine-Bellanger, Ailly et Venables.
La commune d’Heudebouville cumule les avantages : il y a des commerces et les services, avec une pharmacie, un centre médical, avec une infirmière et deux médecins. Comme une commune de 1.800 habitants ne représente pas un marché suffisant pour une MARPA, un autre avantage est qu’Heudebouville est une commune centrale pour toutes les communes concernées. Enfin, Heudebouville a le terrain. Commerces et services, centralité et terrain rendent possible la création de la MARPA. Et ces atouts sont appuyés par une volonté politique du maire d’Heudebouville.
Qu’est qu’une MARPA ?
Une MARPA, c’est une « Maison d’accueil rurale pour personnes âgées ». Imaginées par la MSA, Mutualité Sociale Agricole, les MARPA permettent aux personnes âgées de vieillir dans leur environnement, à proximité des familles et des amis, dans des petites unités de vie.
Toutes proposent à leur vingtaine de résidents un logement privatif ainsi que des espaces de vie collective. L’objectif est que chacun dispose d’un vrai « chez soi » en conservant et en enrichissant ses activités et relations sociales antérieures.
Sous la direction du responsable de Marpa, une équipe professionnelle coordonne les services autour des personnes accueillies. La charte des Marpa régit les principes de vie partagés.
Une charte pour les MARPA
  • Non lucrativité de la gestion et vie « comme chez soi ».
  • Citoyenneté et droit à la vie privée des résidents.
  • Respect du choix du mode de vie, entretien de l’autonomie.
  • Engagement personnel, tolérance, discrétion.
  • Participation des familles, maintien des liens sociaux.
  • Accompagnement personnalisé en fonction des besoins de chacun.
  • Responsabilité partagée du concept par les signataires.
  • Affichage, engagement d’application de la charte.
La Marpa est une petite unité de vie ou l’on vit « chez soi ».
La Marpa est une petite unité de vie volontairement limitée de 24 personnes accueillies. Les logements privatifs préservent l’intimité de chacun des résidents. Les espaces communs leur permettent de vivre en convivialité.
Chaque habitation est de plain-pied, dispose d’un accès privatif, et est aménagée pour répondre aux nécessités des personnes à mobilité réduite : accès pour les fauteuils roulants, portes larges, poignées ergonomiques. Elle est équipée d’un coin cuisine et d’une salle de bains avec toilettes.
Chaque habitation est de plain-pied. source : www.marpa.frLes résidents disposent leurs mobilier et objets personnels, disposent souvent d'une petite terrasse ou d'un jardinet, et sont libres de recevoir dans leurs logement leurs familles et amis. source : www.marpa.frL’objectif est que chacun dispose d’un vrai « chez soi » en conservant et en enrichissant ses activités et relations sociales antérieures.Les habitations sont équipées d’un coin cuisine et d’une salle de bains avec toilettes. source : www.marpa.fr
Les habitations sont de type T2 pour les couples (46 m2), de type T1 bis (30 m2) pour les personnes seules,
Les résidents disposent leurs mobilier et objets personnels, disposent souvent d’une petite terrasse ou d’un jardinet, et sont libres de recevoir dans leurs logement leurs familles et amis. Les animaux de compagnie sont les bienvenus.
La MARPA c’est la sécurité, une bonne ambiance et une vie collective favorisée, et des services et animations à disposition.
La sécurité, c’est évidemment la sécurité des personnes, en vivant dans un espace protégé. Et c’est la sécurité en matière de santé, et une sécurité de tous les instants grâce à des équipements adaptés, grâce à du personnel présent et compétent, et bien sûr, grâce à la présence des autres résidents.
La vie collective, c’est le respect de l’identité, de la dignité, de la vie privée et et de la citoyenneté des résidents. Un conseil de la vie sociale, auquel participent les résidents et leur famille, le personnel, et les représentants de l’association ou de la collectivité territoriale gestionnaire, garantit le débat et la bonne marche de l’institution.
Les services et les animations, c’est le libre choix de son médecin, des services à proximité, l’entretien du linge, les repas… Mais rien n’est obligé : la participation à la vie collective est encouragée au contraire. Et des activités basées sur les savoir-faire, les centres d’intérêt, les souvenirs et les projets des résidents sont proposés.
La MARPA, combien ça coûte ?
L’accueil en MARPA coûte 1.100 euros pour une personne seule. Environ 2.000 euros pour deux personnes. A cela s’ajoutent les frais supplémentaires, comme les repas. Une personne qui choisit de prendre ses repas tous les jours auprès des services de la MARPA peut ainsi payer jusqu’à 1.400 euros par mois. Mais les aides, en fonction des ressources de la personne, comme l’APL, permettent d’amoindrir cette somme. Cela peut sembler cher, mais les services sont bien présents, et n’oublions pas que la clause de non-lucrativité de la gestion de la charte garantit aux personnes qu’il s’agit bien là de leur rendre un service indispensable et de qualité, et non de gagner de l’argent sur le dos des anciens.
Monsieur Zoutu défend le projet d’Heudebouville et des communes alentours, et madame Suard défend, avec conviction, et longuement, le projet des MARPA…
Que penser de la construction de cette MARPA à Heudebouville ?
L’installation de cette maison d’accueil pour personnes âgées serait une véritable chance. C’est une chance pour l’emploi local, c’est outre la construction, des emplois créés localement et durablement dans le pôle de communes.
C’est la garantie du maintien des services dans la commune d’Heudebouville. Les service liés à la santé sont évidemment concernés. Et les commerces seront aussi impactés favorablement par une nouvelle clientèle, que représentent les résidents de la vingtaine d’unités de vie, et cela qu’ils soient seuls, et plus encore s’ils y résident en couples.
La plus grande chance pour notre territoire, c’est évidemment que nos anciens puisent trouver une nouvelle vie, à proximité des leurs, sans rompre avec leur ancienne vie. A l’âge où la retraite devient plus contraignante, où les désagréments de la vie liés aux services de proximité deviennent des difficultés, à un stade de la vie où la solitude peut venir peser sur les personnes, la maison d’accueil devient une chance. On y trouve la sécurité, la qualité de vie, et l’entourage d’amis, sans perdre ceux que l’on avait auparavant.
Disons-le, la MARPA est une chance de vivre une nouvelle vie, dans le bonheur. Bravo à M. Zoutu pour ce combat qu’il mène pour nos anciens, pas simplement pour sa commune, et souhaitons que nous aurons la même chance dans l’avenir, pour les nôtres ou pour nous-mêmes.
La MARPA, que peut-on faire pour la rendre possible ?
Il nous fallait bien sûr voter pour cette délibération. Il nous faut aussi réaliser cette enquête de population, bénévolement. C’est à partir des résultats de cette enquête que le projet pourra commencer véritablement.
Laetitia se propose de participer bénévolement à cette enquête. Parce que c’est le moins que l’on puisse faire pour un projet d’une telle ambition.
Jérôme se propose de participer aux commissions, s’il peut aider.
Encore un mot sur les rodomontades du maire, Alain Loëb, à la fin de ce débat : Lorsque Jérôme Bourlet demande à participer aux commissions, c’est parce qu’il pense que s’il peut contribuer à l’élaboration du projet, si cela peut aider, il y mettra sa force et ses compétences. On le voit, c’est un projet utile sur notre territoire, qui sera indispensable pour la population. Il doit y avoir unanimité, et collaboration pour le faire aboutir. Bien évidemment à Saint-Pierre du Vauvray, les commissions ne se réunissent plus. Bien évidemment, l’information ne passe pas. Mais autour d’un tel projet, il faut, comme le rappelle M. Zoutu, que tout le monde participe adhère au projet pour le faire réussir. L’intérêt n’est pas de trouver l’adhésion des moutons de Panurge, mais de rassembler toutes et tous, de s’écouter, et d’avancer tous ensemble, surtout sur ce projet. Il n’y avait pas lieu d’être insultant, mais cessons toute polémique sur ce sujet, elle viendra sûrement sur d’autres délibérations…
Encore un mot sur les aides…
Même si la gestion des MARPA est non lucrative, le montant à débourser peut sembler cher, d’abord pour les petites retraites.
Des aides sont disponibles pour aider les habitants à payer le loyer :
  • L’allocation personnalisée au logement (APL) : c’est une aide financière liée au logement. Sous conditions de ressources, elle est attribuée par la Caisse d’allocations familiales (CAF).
  • L’aide sociale : elle est attribuée par le Conseil général aux résidents à faibles ressources qu’il s’agisse d’une aide à la vie quotidienne, à l’autonomie ou à hébergement.
  • L’Allocation personnalisée à l’autonomie (APA) : elle est attribuée aux personnes âgées dépendantes. Il faut en faire la demande au Conseil général. Cette allocation dont le montant est fixé en fonction du degré de dépendance et des ressources est destinée principalement aux aides à la personne : ménage, habillage, toilette, …
Pour aller plus loin :
  • Le site www.marpa.fr, d’où j’ai extrait de nombreuses informations et images pour ce billet.
  • Le site agevillage, qui présente les MARPA et les alternatives, selon le niveau de dépendance des personnes âgées..
  • Le site retraiteplus, où vous trouverez des informations sur les MARPA, et beaucoup d’informations pour vous aider à vous orienter en maison de retraite..

Saint-Pierre du Vauvray, village à vivre, passe en zone 30. Mais pas partout.

ville-a-vivre-90
Le concept des villes 30, les « villes à vivre », date des années 2000. Cela consiste à aménager l’ensemble de la ville en zone 30, à l’exception des boulevards dédiés au trafic qui restent limités à 50 km/h.
« La rue n’est pas une route. Rues, ruelles, impasses, artères et autres voies de nos villes ne sont pas identiques aux nationales, départementales et rocades. Une évidence pour tous ? Pas au regard du code de la route puisque la même logique routière s’y applique« , peut-on lire sur Ville 30.
« Pour cela, il y a urgence à mettre en œuvre le code de la rue pour nos villes et nos villages ; la ville n’est pas réductible à une somme de routes dont l’objectif premier est de faciliter la circulation automobile, assignant à résidence les plus vulnérables et empêchant tout autre choix de mobilité.« 
Et bien ce concept, il semble que notre village de Saint-Pierre du Vauvray s’y soit engouffré. Il semble…
Cela paraît être une révolution copernicienne pour la municipalité : on passe du tout voiture à une prise en compte de la sécurité pour les transports doux, piétons, avec ou sans poussette, cyclistes, trottinette ou rollers, et bien sûr, les handicapés.
4 arrêtés municipaux ont été pris par la municipalité pour passer en zone 30. La zone 30 c’est une excellente initiative, que je loue. Bravo ! Enfin !
Là où le bât blesse, ce sont plutôt certaines zones concernées :
  • La grande rue : C’est la rue de la mairie, c’est celle de la salle des fêtes, et c’est surtout celle des commerces. Si l’on veut passer d’un commerce à l’autre, il faut de toutes façons traverser la rue. Passer cette rue en zone 30 relève du simple bon sens.
    C’est sûrement la zone qui nécessite le plus d’attention dans notre village, et où tous les habitants, qu’ils soient commerçants, clients, résidents, écoliers, ou promeneurs doivent se partager la voie publique. Quel que soit le mode de transport, priorité ici aux piétons, puis aux vélos !
  • L’île du Bac passe entièrement en zone 30. Avec ses rues refaites à neuf, et une vitesse adaptée, ce sera un plaisir pour ses habitants que de s’y promener. L’île du Bac ne desservant que des habitations, ses rues ne concernent que peu de trafic. Personne ne sera dérangé, il n’y aura que des avantages, et un meilleur partage de l’espace public, entre automobilistes, 2 roues, et piétons, et entre adultes et plus jeunes.
  • La rue Principale, celle qui dessert le hameau du Vieux Rouen, là encore une rue refaite à neuf. Peu de trafic encore, mais il est évident là aussi que la vitesse limitée à 30 km/h garantit la sécurité des habitants.
  • C’est enfin l’allée du Roule qui est mise elle aussi en zone 30. On n’y roule pas très vite déjà, il est vrai. C’est une rue à trafic très faible, et qui de toutes façons ne permet pas de faire de la vitesse, il s’agit là d’une mesure plus symbolique. Mais pourquoi pas : cette allée y a le droit aussi.
Qu’ont donc ces rues en commun pour bénéficier d’un marquage particulier « zone 30″ ? La Grande Rue, c’est celle de la mairie. Quant aux autres, ce sont des adjoints ou des conseillers « influents » qui y habitent.
Et bien, loin de songer à du clientélisme – il ne peut pas y avoir de clientélisme sur une mesure de sécurité routière, à fortiori lorsque celle-ci est gratuite -, j’y vois plutôt une expérience menée par les élus pour juger par eux-mêmes de la pertinence d’une limitation de vitesse à 30 km/h. En l’évaluant, soit de la marie, soit de leur domicile. Et comme je pense que cette mesure sera très appréciée par les habitants et les commerçants, il y a de fortes chances que cette mesure soit diffusée plus largement à l’échelle de notre commune. Alors cette expérience, je l’applaudis des deux mains. Bravo ! Enfin !
Pour mémoire, en novembre 2009, alors que dans la rue Portejoie, comme sur la D110 (rue de la gare) de nombreux véhicules ne respectent pas la vitesse réglementaire, j’avais fait part de mes inquiétudes à la mairie, en demandant quelles mesures allaient être prises. La situation de ces rues est assez particulière : elles sont des points d’entrée du village, après de longues lignes droites limitée à 90. Il est vrai qu’on s’habitue à la vitesse et qu’on ne se rend pas compte de combien on ralentit, sauf à contrôler son compteur, et à freiner en conséquence.
Pour la D110, la rue de la gare, la situation est d’autant plus catastrophique que les passages piétons – qui sont entre autres empruntés par les écoliers qui se rendent à pied à l’école, au moment du plus fort trafic routier – se trouvent placés dans les sorties de virages. Des passages piétons dans des sorties de virages, sans visibilité, avec des véhicules qui pénètrent dans le village en cet endroit, qui trop vite, qui le téléphone à la main, n’est-ce pas totalement inconséquent ?
En réponse à ma demande, estimant que la compétence en revenait à la CASE, M. alain Loëb m’avait mis directement en relation avec la CASE pour qu’elle règle le problème.
M. Zarb, responsable à la CASE avait alors rappelé au maire de Saint-Pierre du Vauvray qu »[il avait] la possibilité de limiter la vitesse en prenant un arrêté, et à réception [M. Zarb mettrait] en place la signalisation règlementaire, comme une limitation de vitesse à 30 km/h.
[Le maire avait] également la possibilité chaque année de faire réaliser des aménagements sécurité dans le cadre des conventions, à hauteur de 20 000 € HT dont 32.5 % reste à la charge de la commune, (ralentisseurs, chicanes diminution de la largeur de chaussée etc.).
D’une façon plus générale, le Maire est le premier garant des pouvoirs de police.
En ce qui concerne la voirie passant devant la gare, (axe VAL DE REUIL – ANDE), il s’agit d’une voirie départementale, la RD 313. Sur cette voirie, vous pouvez effectuer des travaux avec pour subventions des fonds de concours de la C.A.S.E. et surtout une aide du Conseil Général.« 
Bien sûr, rien n’a été suivi d’effet par le maire, et à l’époque, point d’arrêté !.. Rien alors, et toujours pas de solution depuis.
Pour aller plus loin, lire aussi le compte-rendu du conseil municipal du mercredi 4 novembre 2009 concernant le PDU (plan de déplacements urbains) de la CASE. Un compte-rendu très explicite.
La ville 30, des villes et des villages à vivre, la ville et les villages, tout simplement.
Apparemment, avec les arrêtés qui ont été pris cet été, les consciences se sont éveillées à la municipalité.
Nous allons bientôt devoir, ou avoir la chance selon, de préparer le PLU. Et si l’expérience des zones 30 se révèle profitable en termes de sécurité routière, d’efficacité énergétique, et de qualité de vie locale et de partage du bien commun porte ses fruits, sans doute, c’est toute la commune de Saint-Pierre du Vauvray qui bénéficiera de ce retour d’expérience.
Saint-Pierre du Vauvray, village à vivre, passe en zone 30. Mais partout cette fois ci. Source : CERTU
La ville 30 qu’est-ce que c’est, quel intérêt ?
Tout d’abord, tordons le cou à des à-priori en terme de temps de transport, et la peur d’être « en retard » ! A une vitesse limite fixée à 50 km/h, la vitesse moyenne réelle n’est que de 18.9 km/h. En effet, si la pointe peut être de 50 km/h, on ne passe son temps en agglomération (cela vaut pour notre village !) qu’à ralentir, freiner, tourner, laisser passer…
Alors, si à 50 km/h, la vitesse n’est que de 18,9 km/h en moyenne, à combien peut elle passer à seulement 30 km/h ?
A 30km/h, la vitesse moyenne est de 17.3 km/h !
Cela rallonge le temps de trajet au kilomètre que de 18 secondes au kilomètre. Sachant que nous parcourons rarement plus de 1 kilomètre pour relier un point de notre village à un autre, c’est dire que cela ne représente rien ! (1,2 kilomètre pour aller du fond de l’île du bac jusque la grande rue, pour se rendre dans les commerces, à la salle des fêtes ou la mairie, et 3,7 km pour partir de l’île du Bac pour rejoindre le hameau du Vieux-Rouen, mais avec 1,6 km hors agglomération…). En passant à 30 km/h au lieu de 50 km/h, on perdra tout au plus 18 secondes, jusqu’à 30 secondes pour les trajets les plus longs pour traverser le village d’un bout à l’autre. Qui plus est, pour un déplacement typique où l’on parcourt moins d’un kilomètre en zone 30 avant de rejoindre le réseau structurant limité à 50 km/h (la D110 dans notre cas), on perdra donc environ 10 à 15 secondes seulement à cause de la zone 30 !
On le voit, le rallongement de temps de trajet est dérisoire. Mais 18 secondes sur un trajet, c’est toujours 18 secondes de prises. Alors, qu’est-ce que cela peut rapporter ?
Et bien d’abord, pour les automobilistes, c’est une économie de carburant de + de 65%. Enorme !
Bon, c’est bien l’économie de carburant pour les automobilistes, mais qu’en est-il pour les habitants ?
Outre le mieux-vivre, la qualité de vie et le stress en moins, la ville 30 permet de réduire l’accidentologie de façon drastique.
La limite de 30 km/h permet de réduire de moitié la distance de freinage.
La limite de 30 km/h permet de réduire de moitié la distance de freinage. Source : ville30.org
A 30 km/h il faut 13m pour s’arrêter alors qu’à 50 km/h l’automobiliste aura parcouru 14m avant même d’avoir commencé à freiner !
En terme cette fois de taux de décès lors d’impact, la réduction de 50 à 30 km/h, les fameuses 18 secondes ajoutées, permettent de réduire le taux de décès d’un facteur de 1 à 9 lors d’un choc vec un cycliste ou un piéton ! Et les chiffres s’envolent lorsque l’on parle d’accident de jeunes enfants, dont la tête se trouve à hauteur du capot.
Lors d’un choc avec un piéton ou un cycliste à 50 km/h le risque de décès est multiplié par 9 par rapport à un choc à 30 km/h ! Source : ville30.org
Qu’attend-t-on alors pour passer à la ville 30, améliorer la vie locale, et éradiquer les risques d’accidents, et leur gravité ?
Et bien les quatre arrêtés pris par le maire Alain Loëb pourraient passer pour des expériences qui pourraient laisser préjuger qu’on passera en ville 30 lors du prochain PLU. Le PDU avait été un rendez-vous manqué pour la municipalité qui n’a pas brillé lors du débat, sauf à réclamer le rond-point de la RD 6015 pour le hameau du Vieux-Rouen.
Les rues concernées, outre que ce sera l’occasion pour les élus de se rendre compte de l’efficacité de la mesure, ne sont sûrement pas le meilleur choix pour les rues impactées. Ce ne sont pas celles qui sont simplement traversées par les véhicules trop rapides (les entrées du village). Ce ne sont sûrement pas les zones les plus dangereuses. Mais s’il s’agit d’une expérience, pourquoi pas ?
Mais faisons-le, et rapidement ! Je plaide pour un village 30, respectueux de ses habitants et de leur qualité de vie, qu’ils soient automobilistes, piétons, cyclistes ou cyclomotoristes.
Enfin, placer le village en zone 30, c’est une chose. Mais cela ne va pas sans pédagogie. Cela ne va pas sans affichage (avec des indicateurs de vitesse aux entrées du village, comme au Vironvay, si efficaces).
Et cela ne règle pas tous les problèmes comme celui de l’avenue de la gare, ou des travaux devraient être entrepris pour limiter les vitesses, et un passage piéton installé en supplément de ceux installés dans les sorties de virages.
Enfin, l’installation de zones 30 et de zones de rencontre sera parfaitement coordonnée avec des aires de stationnement pour les transports doux.
Au final, je veux bien croire à l’expérimentation et à l’installation future d’une zone 30 généralisée, d’un village 30. je me pose toutefois des questions sur les raisons des choix des rues impactées. Car sur la pédagogie et la publicité des arrêtés pris, ce n’est pas encore ça. Et j’espère que ce n’est effectivement qu’un motif d’expérimentation, car s’il ne s’agit que de se faire plaisir dans sa rue, pour avoir la sécurité chez soi tout en pouvant rouler à 50 partout ailleurs, je reviendrai sur mon avis plutôt positif.
A suivre…
Pour aller plus loin : Ville 30.org


Restauration scolaire : régie publique contre régie privée, service unique, augmentation des tarifs, et bonnes pratiques

Quizz : 2 lettres ont été perdues dans le titre de la vidéo… Saurez vous les retrouver ?
« L’augmentation, l’année dernière, elle avait pas augmenté, nous n’avons pas augmenté les impôts, la cantine, là, je pense qu’aujourd’hui cette augmentation, tout le monde sait qu’il y aurait un relèvement, il paraît logique de répercuter ce pourcentage« , nous dit Alain Loeb, maire de Saint-Pierre du Vauvray.
Et bien ce n’est pas vrai. Les tarifs de cantine ont bel et bien augmenté l’an dernier de 2%. L’année précédente en 2009, les tarifs avaient déjà subi une hausse de 7%. Et l’année précédente encore, en 2008, les tarifs avaient augmenté de 6%.. L’augmentation de 7% devait anticiper une hypothétique hausse des tarifs de la société API. Or celle-ci n’a pas eu lieu.
Il y avait un eu une stagnation des tarifs, suivie de très légères hausses : 0% en 2009, 0,45% en 2010 et 0,78% en 2011. Consultez ici le billet sur les augmentations précédentes. et
C’est bien un transfert des charges de la collectivité vers les parents qui a eu lieu au cours des 3 dernières années.
[NdR] Cette fois, contrairement aux autres années, la question du quotient familial n’a pas été abordée. Pourtant, pour amortir le choc de ces augmentations successives sur les familles les moins favorisées, c’est une solution très facile à mettre en place. Bien sûr, si c’est pour payer quelques centimes de plus ou de moins, c’est un coup d’épée dans l’eau.
Un quotient familial bien appliqué permettrait à toutes les familles de pouvoir payer la facture, éviterait d’aborder de façon récurrente la question des impayés, et il deviendrait inutile de pouvoir se poser la question de la réinscription des enfants à la cantine.
A l’heure où la municipalité se rapproche du PS, un parti socialiste qui défend pour l’instant ce système pour les cantines scolaires comme amortisseur social, un vrai système de quotient familial, il est étonnant que la municipalité continue de botter en touche à ce sujet…
Jérôme Bourlet pose deux questions :
  • Tout d’abord, quelle est la durée du contrat qui nous lie à API ?
  • Le seconde question porte sur l’ordre des délibérations, puisque cet ordre implique que la commune s’engage encore à long terme avec la société API.
Personnellement, je n’ai pas de gros reproches à faire à la société API : la nourriture est plutôt bonne pour l’instant, et le personnel gentil.
Mais ce que propose Jérôme Bourlet, c’est de se tourner vers des pratiques plus vertueuses. Comme Jérôme le rappelle, les socialistes, comme Marc-Antoine Jamet, cité précédemment, sont toujours dans la défense des régies publiques, pour l’eau comme pour les cantines.
Et Jérôme soutient également ce point de vue. Ce qu’il propose, c’est de créer un partenariat avec la cantine centrale de Louviers. Il faut savoir que la CASE, pour préserver ses ressources en eau, met en place son projet de passage à l’agriculture biologique sur le périmètre de protection rapprochée de son bassin de captage. Merci à la CASE, merci à la région qui finance une partie du projet et un merci un merci tout particulier à Pascal Labbé et François Merle qui ont défendu cette cause.
Ce que propose donc Jérôme, c’est donc d’établir un véritable cercle vertueux, en proposant un partenariat avec la cantine centrale de Louviers, en régie publique donc. Et comme le préconisent la Région et le conseil Général, d’intégrer circuit courts et nourriture bio dans les repas des enfants, pour leur santé avant tout, et aussi pour développer chez eux les goûts, les saveurs et les savoirs. Et de permettre de développer le maraîchage bio au niveau local, par des agriculteurs locaux, qui protègent en échange nos captages d’eau, nos paysages et notre environnement.
Nous connaissions le peu d’appétence de la municipalité concernant le bio et les circuits courts – « les circuits courts, c’est l’hiver, manger des radis noirs, des navets, des poireaux [...] » -, et dans la suite du débat, le maire et sa majorité parleront de la piètre qualité des cantines voisines, du fait qu’API ne s’occupe que des denrées, de l’hygiène et des analyses bactériologiques. « C’est trois fois moins cher qu’à Saint-Etienne, à Val-de-Reuil, ce n’est pas très bon« , …
We’re API in st Pierre du Vauvray !
Encore une fois, les conseillers municipaux vont avoir à délibérer sans avoir eu accès aux documents concernant cette délibération.
Pourtant, ce Le droit à l’information des conseillers municipaux est inscrit à l’article L2121-13 du code général des collectivités territoriales : « tout membre du conseil municipal a le droit, dans le cadre de sa fonction, d’être informé des affaires de la commune qui font l’objet d’une délibération. »
« Le conseil municipal, ça arrive pas à la CASE que parfois on fait des corrections ? Que l’on a fait un oubli ? Donc, sinon, le conseil il sert à rien.« , répond Alain Loeb.
[NdR] Le conseil municipal sert peut-être aussi à débattre et décider ? Cela reste un avis apparemment tout à fait personnel.
Le passage au service unique, controversé par les institutions mêmes, pour préserver le calme et une ambiance sereine à la cantine, et ainsi préserver la santé et la qualité de l’apprentissage, est entériné par la municipalité.
Les débats avec les parents, réunions d’informations promis n’ont pas eu lieu. La décision a été prise en amont, et tout le monde (en amont, donc) était d’accord. « C’est moi qui l’ai décidé !», avait affirmé Bernard Houssaye, premier adjoint.
Cette décision n’avait pas à être discutée aux conseils d’école, selon le maire. « C’est du périscolaire, ce n’est pas le conseil d’école, quand même. C’est quand même la cantine. »
Quant à affirmer que « justement, les enfants sont très heureux », ce n’est pas responsable. Les enfants sont heureux de quoi ? Ne faisons pas porter la caution de cette décision sur les enfants de maternelle ni d’élémentaire. On pourrait tout aussi bien leur demander s’ils veulent des frites trois fois par semaine. Écoutons plutôt les professionnels, et les parents.
Je dois cependant dire que tous sentions tous l’inéluctabilité du passage au service unique, sans participation des parents, sans débat, et nous sommes heureux que les enseignants des deux écoles se soient entendus pour trouver la meilleure solution dans ce cas. Et ce sont notamment les enseignants des grands qui se sont adaptés aux besoins des petits. Merci.
Alors qu’auparavant, l’aide personnalisée était effectuée pendant le repas des plus petits, celle-ci sera décalée pour que tous les enfants puissent manger à la fois ensemble, et en respectant les besoins et les rythmes des enfants de maternelle.
Ceux-ci mangeaient dès 11h30, pour une durée de 3/4 d’heure. Ils étaient ensuite de retour à l’école maternelle à 12h20.
Les horaires et le temps de repas seront exactement les mêmes pour les maternelles. Ce qui fera différence, c’est que désormais tous les enfants mangeront ensemble. Ce sera évidemment plus de bruit, peut être un service plus long car il faudra servir tous les enfants en même temps. Il faudra sûrement privilégier les petits qui ont besoin de plus de temps.
Nous ne connaissons pas encore, à cette heure, les modalités concernant l’encadrement, ni le nombre de personnes affectées à l’encadrement. Ce seront donc des questions à poser lors du prochain conseil d’école, comme nous y invitent Pierre Denis et Alain Loeb.
Pour être juste, j’y vois toutefois un avantage : tous les parents ont le droit d’inscrire leur(s) enfant(s), sans discrimination, sans conditions de ressources ou d’emploi des parents.
Là où la municipalité pouvait s’appuyer sur l’exiguïté des locaux pour refuser l’accès de certains enfants à la cantine, il sera désormais possible d’accueillir tous les enfants à la cantine. Il suffira de créer un deuxième service !
« La jurisprudence est désormais suffisante pour que l’on cesse d’importuner parents et enfants en demandant des justificatifs inutiles à propos d’un service public dont l’accès doit être libre », a annoncé la FCPE dès 2010. Il n’est aujourd’hui plus possible de discriminer les enfants par un accès à la cantine réservé aux seuls parents qui travailleraient.

Conseil municipal à Saint-Pierre du Vauvray – l’école

Le conseil municipal a eu lieu lundi 30 mai. le premier sujet, hors ordre du jour, a été l’école.
C’est un sujet difficile a aborder. Un sujet grave.
C’est aussi l’occasion de donner une bonne idée de l’autorité, et aussi de la démocratie. Grâce au courage d’un élu.
le débat est ouvert et public.
Menacés d’expulsion, couverts par le bruit d’un mégaphone, les élus verront le débat refermé par le maire, qui reproche « certaines pratiques de l’élu ».
Merci, Pierre
(ajouté le 4 juin 2011) Ordre du jour et rappels à la loi.
Sans commentaire. Ah ! Juste une petite chose : le maire rappelait dans l’épisode précédent qu’on ne pouvait pas chambouler l’ordre du jour, même concernant un sujet aussi important que celui de l’école…. et il y ajoute deux points.

Attaque à main armée à Saint-Pierre du Vauvray

Vendredi soir, vers 19 h, trois mineurs armés, descendus d’une voiture volée, on tenté de braquer le bar-tabac de la grande rue à Saint-Pierre du Vauvray, afin de s’emparer de la caisse.
Le propriétaire ne s’est pas laissé faire. Bien qu’un coup de feu ait été tiré d’un pistolet à grenaille, il a chassé les trois malfaiteurs à coups de barre de fer.
Ceux-ci ont aussitôt pris la fuite dans la kangoo volée. Avec la description du véhicule et des trois individus, ils ont été rapidement interpellés par les gendarmes, arrêtés au moyen d’une herse, alors qu’ils s’enfuyaient sur la RD6015 en direction de Gaillon.
Les trois mineurs ont été présentés samedi à un juge, et deux d’entre eux ont été écroués. Le troisième fait l’objet d’un contrôle judiciaire durant lequel il devra se soigner contre ses addictions.

Avec le développement d’Ecoparc, un rond-point accidentogène sur la RD6015 remplacera-t-il un carrefour accidentogène ?

Un carrefour accidentogéne, et totalement inadapté au trafic routier actuel sur la RD6015
Avec le développement d’Ecoparc à Heudebouville, les riverains qui empruntent la RD6015 devraient vraisemblablement voir, sauf surprise, leurs voeux exaucés de remplacer le carrefour accidentogène, et totalement inadapté au trafic routier actuel, par un rond-point. Et ce, dès 2013 si tout va bien.
Avec le développement d’Ecoparc II, à Heudebouville, l’urgence sera de créer un rond-point à Heudebouville, à l’emplacement de l’actuel carrefour, qui facilitera la sortie de l’A13 pour les véhicules en provenance de Paris, l’entrée vers l’A13 en direction de Paris, et bien sûr qui évitera toutes les intersections avec la RD6015.
Après Ecoparc II, ce sont les chantiers de l’Ecoparc III et dans la foulée de l’Ecoparc IV qui commenceront. Le trafic routier actuel est encore composé à 85% de véhicules automobiles et 2 roues, et 15% de camions. Dès que l’Ecoparc II sera opérationnel, la proportion de trafic camions augmentera. Avec la mise en place des Ecoparcs III et IV, la proportion de camions explosera.
Evidemment, l’augmentation du trafic conduira le Conseil Général à procéder à des travaux sur le carrefour situé entre Saint Pierre et Louviers : si la situation est très dangereuse aujourd’hui, la dangerosité ne pourra qu’augmenter à mesure que le trafic augmentera.
La situation qui serait étudiée en ce moment pourrait ressembler à cela : décalé par rapport à l’actuelle tracé de la RD6015, il permettrait de récupérer un peu de plat pour les camions. Rappelons que le carrefour se situe tout en haut d’une route à forte déclivité, et que plus la pente est forte, plus les camions ont du mal à s’arrêter. Plus le trafic camions sera élevé, plus il faudra récupérer de plat. Il serait inconcevable de laisser des files de camions dans la pente, ce qui serait gênant pour les camions eux-mêmes, dangereux, surtout l’hiver dans les cas de verglas ou de brouillards givrants par exemple. On n’arrête pas un camion dans une pente l’hiver ! Et cela finirait par se ressentir sur le comportement des camions qui pourraient choisir de moins ralentir à l’entrée du rond-point…
C’est donc le volume du trafic camion qui garantira les bons comportements et la sécurité.
Un ouvrage comme celui-ci (le rond-point avec une intersection entre la D77 et le route de Paris), pourrait être estimé à 1,2 million d’€. L’étude est en cours, et les travaux des géomètres ont déjà eu lieu dès 2010. Les bornes des géomètres ont été posées en août 2010.
La charge de l’ouvrage incombera à 100% au Conseil Général. Une partie du terrain appartient déjà au Conseil Général, mais une partie nécessaire appartient à des propriétaires privés. Si le budget du CG est toujours disponible en 2013, l’ouvrage pourrait être réalisé à cette date. Faute d’accords entre le Conseil Général et les propriétaires pour une cession rapide, il faudrait compter 6 mois de plus pour réaliser les expropriations.
Voici une projection du nouveau rond-point sur la RD6015, entre Saint Pierre du Vauvray et Louviers. Il comblera les failles de sécurité existantes. Bien qu'il existe encore une intersection entre la D77, en direction de Sain Etienne du Vauvray et du Vaudreuil, et la route de Paris qui conduit à Saint Pierre du Vauvray, Andé,...Sur la même projection, si l'on supprimait l'intersection entre la D77 et la route de Paris, ce rond-point pourrait être encore plus sécurisé, pour un budget légèrement supérieur.
A comparer ces projections, le choix des riverains ne peut que se porter vers un scénario où il n’y aurait plus du tout d’intersection (entre la D77 en direction de Saint-Etienne du Vauvray et le Vaudreuil, et la route de Paris, empruntée par les habitants de Saint Pierre du Vauvray, d’Andé, et tous les automobilistes de la rive droite qui traversent le pont pour rejoindre l’A13, en direction de Paris.
Bien évidemment, on ne peut que se réjouir de voir se réaliser cet ouvrage le plus tôt possible, pour la sécurité de tous.
Mais si, dans les conditions actuelles de trafic routier, le giratoire offrira une sécurité suffisante, en sera-t-il toujours ainsi avec le développement d’Ecoparc II, puis III et IV et l’augmentation du trafic prévisible de poids-lourds sur la départementale ?
On doit au développement des Ecoparcs la prise en compte de la sécurité d’un des deux principaux axes qui les alimenteront : l’A13 et la RD6015.
Au niveau de la RD6015, 2 points noirs nuisent au développement des Ecoparcs : Le carrefour d’Heudebouville et le carrefour entre Saint Pierre et Louviers.
Le premier, à Heudebouville, sera traité prioritairement. Là, automobiles et camions peuvent entrer sur l’A13 direction Paris, et sortir de l’A13 en provenance de Paris. L’entrée se fait de façon un peu compliquée lorsque l’on vient d’Heudebouville, car il faut emprunter la D6155 (la départementale Heudebouville-Louviers), faire demi-tour au rond-point pour pouvoir accéder à la bretelle d’autoroute. Mais aucune desserte n’existe pour Rouen, Le Havre ou Caen. Ni en entrée, ni en sortie.
C’est bien là que le bât blesse. Car il semblerait que, pour le nouveau giratoire qui pourrait êre mis en chantier en 2011 à Heudebouville, la SAPN refuserait d’investir ans des bretelles d’accès en provenance et en direction de Rouen.
Si aucun accès n’est réalisé sur cet ouvrage dans ce sens, il sera impossible de dévier le flux de poids-lourds vers l’autoroute. La RD6015 sera alors le passage obligé de tout ce trafic poids-lourds, de façon captive !
Face aux flots de camions qui entreront et sortiront des Ecoparcs I, II, III et IV, la protection offerte par le giratoire à Saint Pierre, et qui conviendrait bien au flux actuels, ne mettrait-t-elle pas de nouveau en danger les usagers automobilistes, les 2 roues, les transports scolaires,… ?
Il existe déjà un flux de camions captifs : les transporteurs qui feront la liaison entre les entreprises de Val de Reuil et les entreprises logistiques d’Ecoparc II, qui travailleront en synergie. Pour eux, ce sera la seule route possible.
Mais si rien n’est fait pour dévier le trafic ouest des camions vers l’A13, c’est l’intégralité du flux de camions en provenance de Rouen, Le Havre et Caen qui devra emprunter cette « autoroute bis », et l’on pourrait imaginer la longueur des files de poids-lourds, qui phagocyterait la circulation, et empêcherait les camions de ralentir dans le rond-point de Saint Pierre, avec le peu de plat retrouvé en haut de la côte. Nous passerions d’un carrefour accidentogène, qu’un giratoire permettrait de sécuriser dans les conditions actuelles, à un giratoire accidentogène si le flux n’est pas dévié vers ses voies « normales », c’est-à-dire l’autoroute.
L’accès à l’autoroute en provenance et en direction de l’ouest constitue une condition préalable à la réalisation de l’ouvrage d’Heudebouville.
Le CG27 devra amener la SAPN à reconsidérer ses positions quant à la participation à la complétude de l’ouvrage. Notre sécurité en dépend.

Une avalanche de buts pour l’équipe de football des débutants d3 de Saint-Pierre du Vauvray

Avec un seul but encaissé en 5 matches, l’équipe des petits débutants de Saint-Pierre a fait subir une pluie de buts à leurs valeureux adversaires. Après avoir concédé un match nul (0-0), c’est quatre victoires conquises haut la main, jusqu’à 5-0 !
Mais bien sûr tout cela s’est passé dans la bonne humeur, dans une atmosphère de partage et d’amitié, tant avec les membres de l’équipe que les footballeurs (et footballeuses) des autres équipes.
La manifestation s’est déroulée dans la salle Léo Langrange, à Val de Reuil. Quelques images :
Cliquez sur l'image pour voir toutes les photos

Cliquez sur la photo pour accéder à toutes les images…

Bravo à toutes et tous, bravo et merci à tous les entraîneurs et au personnel d’encadrement, et merci à la mairie de Val de Reuil pour la mise à disposition de la salle.
Ne boudons pas notre plaisir : Bravo aux petits Saint-Pierrois !

Foire à tout de Saint-Pierre du Vauvray, le 15 mai 2010

C’est la 34ème édition de la foire à tout (et à la brocante) de Saint-Pierre du Vauvray. Elle est organisée par l’association « Saint Pierre pour tous » et l’union des anciens.
Ce vide-greniers est ouvert aux amateurs et aux professionnels, sur réservation seulement. Prix : 3€ le mètre pour les particuliers, et 5€ pour les professionnels (3m minimum, par tranche de 3m). Vous pouvez réserver par téléphone au 02 32 59 91 06, ou au 06 22 60 67 38.
Comme tous les ans, cette foire à tout aura lieu sur le terrain de football.
Je sais pas pour vous, mais je me pose la question sur le lieu de cette manifestation.
Une foire à tout éloignée du centre, comme c’est le cas également à Andé, ou Saint-Etienne du Vauvray, c’est généralement le fait des bourgs qui n’ont pas de commerces.
Par contre, dans les villes ou les bourgs qui, comme Saint-Pierre du Vauvray, sont équipés d’un grand centre commercial, la foire à tout a lieu dans le centre, afin de dynamiser le commerce, attirer de nouveaux clients, et redorer le chiffre d’affaires.
C’est le cas au Vaudreuil, par exemple, et c’est une vraie réussite. Comme c’est le cas dans l’immense majorité des villes petites, moyennes ou grandes, ou les grands bourgs et villages qui veulent valoriser leurs commerces.
Et c’est une communauté unie qui participe alors à la fête. Cela vaut le coup d’y penser, non ?
A noter : Comme chaque année, l’école tiendra un stand de vente de livres au profit de la coopérative scolaire lors de cette foire à tout. Nous vous invitons à ne pas hésiter à chiner vos livres sur ce stand.
Et si vous avez un peu de temps libre, les enseignants volontaires accepteront votre concours pour les relayer au cours de la journée. Si vous êtes intéressé, vous pouvez vous inscrire ici, ou bien indiquer vos disponibilités auprès de M. Carré. Ce sera évidemment un moment convivial et apprécié.

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