Val-de-Reuil

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Le département de l’Eure fermera plusieurs collèges et financera une autoroute

cec27Le groupe Communiste, Écologiste et citoyen du Conseil départemental de l'Eure nous fait parvenir un communiqué de presse, que vous pouvez lire ici.
Alors que le président du département, M. Lecornu, s'était légitimement inquiété de la participation financière du département et de l'endettement public, celui-ci fait volte-face, et propose une délibération pour le contournement Est de Rouen, la liaison A28-A13, dont le coût est estimé à plus de 1 milliard €.
Pourtant, personne ne veut de cette autoroute à péage, qui correspond à aucune des attentes des populations euroises, riverains, élus, associations, et le public nombreux est venu le dire à chaque réunion. Seuls des salariés de la CCI (Chambre de Commerce et d'industrie) sont venus dire leur soutien, tout en reconnaissant qu'ils n'avaient pas de solution pour empêcher les poids lourds de sortir de l'autoroute pour shunter les péages. Question de coûts de transports !
Mais si le département choisit d'investir dans cette autoroute inutile et ruineuse, il choisit aussi de fermer des collèges dans l'Eure.
Des collèges dans des zones défavorisées, REP ou REP+ comme le collège Pablo Neruda, à Evreux, ou le collège Pierre Mendès France (PMF), à Val-de-Reuil.
"Si vous trouvez que l'éducation coûte cher, essayez l'ignorance", disait Abraham Lincoln.
Le groupe CEC choisit de citer Pierre Mendès France : "Gouverner c'est choisir."
Veut-on fermer des collèges destinées à des populations défavorisées, mais qui trouvent là une relation de proximité avec les parents d"élèves, une confiance très forte tissée au fil des décennies, un enseignement de qualité et adapté, au pied des habitations.
Pailleron ? Vous avez dit Pailleron ? PMF n'est pas un collège Pailleron. PMF, c'est une structure insérée au coeur de la ville, au pied des immeubles des élèves, accessible entièrement pour voie piétonne, à côté des équipements culturels, le théâtre et le cinéma, et sportifs. Situé près de la gare, accessible à pied.
Il ne faut pas ignorer la connaissance que les équipes pédagogiques ont su nouer avec les familles et les élèves, et avec les écoles. Car l'éducation, c'est aussi un parcours de vie autant que d'éducation et d'apprentissage.
Et c'est un projet de ville, et d'intégration, à la fois architectural, et humain.
Structure béton, PMF souffre d'une mauvaise isolation thermique, c'est là son principal défaut.
Et c'est pourquoi nous avons demandé à de nombreuses reprises d'isoler les bâtiments, afin de réduire les factures de chauffage et d'apporter plus de confort pour les élèves et les enseignants.
Mais M. Lecornu ne tend pas l'oreille aux populations locales, défavorisées, certes, mais qui trouvent avec ces collèges des solutions d'intégration, et de qualité de vie. Au lieu de cela M. Lecornu tend l'oreille à la CCI, et propose de participer au financement d'une autoroute, que ces populations n'auront pas les moyens d'emprunter, et que tous les Eurois éviteront.
Que faire d'une friche de collège si intégrée dans le projet de ville ? Va-t-on le détruire, ? Il est parfaitement intégré au paysage urbain. Mais c'est un collège, qui n'a que vocation de collège.
Investissez dans la rénovation thermique des bâtiments, c'est bon pour le climat, et bon pour les finances.
Et condamnez cette autoroute dont personne ne veut, qui produira 50 000 tonnes de CO2, allant à l'encontre des engagements de la COP 21, apportera pollutions supplémentaires, avec tous les nuisances pour la santé, abimera définitivement les paysages, ravagera les forêts, coupera le territoires et les populations.
Si gouverner c'est choisir, on peut choisir d'investir pour l'avenir, en luttant contre le dérèglement climatique et l'artificialisation des terres, qui provoque des ruissellements. On en voit aujourd'hui les conséquences lors des inondations.
Choisissons l'éducation, qui rapporte bien plus qu'elle ne coûte, plutôt que de casser le territoire.
Sauvons PMF et les collèges !
pmf

Liaison A28-A13. C’est NON ! Non à Gouy, Ymare, Les Authieux, Val-de-Reuil, Pîtres, Poses, le manoir, Léry, Oissel, Saint-Etienne du Rouvray… C’est NON partout.

Une réunion houleuse à Gouy. La population ne veut pas de cette autoroute, la soi-disant liaison A28-A13. Elle le dit, elle le crie. C'est NON ! Non à ce tracé, et non à l'autoroute !
1 - présentation du projet par le maître d'ouvrage, la DREAL, représentée ici par M. Patrick Berg
La présentation du projet, désormais bien rôdée. "Nous pensons qu'elle est utile et nécessaire", dit le maître d'ouvrage, la DREAL.
  • Le premier argument est que "l'agglomération rouennaise est une des dernière villes de France à n'avoir pas de contournement".
    Faux : Grenoble (dont les études ont montré que la rocade nord, très contestée, ne délesterait pas significativement la rocade sud), Rouen, Tours (réalisation de l'A110 suspendue), Orléans (une tangentielle ouest), Clermont-Ferrand, Avignon, Angers (rocade sud - pour 100 000 usagers potentiels - à l'arrêt depuis 2009), Reims, Dijon (c'est un contournement de 18,5 km à l'est - RN274), Perpignan, Nîmes, Toulon, Cannes, Le Havre, Dunkerque, La Rochelle, Brest, Mulhouse, Bayonne, Strasbourg ne sont pas équipées de contournements complets. Et encore moins en autoroutes payantes...
  • "L'ensemble du trafic, et du trafic de transit, est obligé d'emprunter les radiales et le centre de Rouen", dit la DREAL.
    C'est faux : contrairement à ce qui est expliqué, 84,5 % du transit se fait avec l'ouest. 55% du trafic de transit c'est Paris-Le Havre, 18178 véhicules.
    Le trafic en transit vers l'ouest c'est 25387 véhicules, 77% du trafic de transit. C'est l'A13. La direction, c'est l'ouest.
    Le trafic en transit A28 nord - A28 sud-ouest vers Alençon, ou vers la RD438 , sud ouest, 2460 véhicules, 7,5% du transit.
    C'est donc 84,5% du trafic de transit qui passe à l'ouest.
    Le trafic venant de l'A13 vers l'A150 (Barentin) et l'A151, 1615 véhicules, mois de 5%. Voilà pour les radiales.
    Le trafic de transit venant de l'A13 et de la RN154 vers l'A28 par l'est - la où serait le contournement -, c'est 1983 véhicules actuellement, 6% du transit.
    On le voit, le contournement est ne peut en aucun cas accueillir le trafic de transit qui va à l'ouest, la quasi totalité du trafic de transit.
    Il ne résoud pas la question de la liaison A28-A28 par l'ouest, sauf en doublant le trajet des poids lourds, en les emmenant vers l'est d'abord, pour récupérer l'A13 pour retourner vers l'ouest, en doublant la pollution émise, en congestionnant encore un peu plus l'A13 entre Incarville et Rouen. Cela rendrait encore plus dangereux les échangeurs de Criquebeuf et Tourville-la-Rivière, et fragiliserait cet axe essentiel nationalement qu'est l'A13.
    Il est utile de citer l'avis du Conseil Général des Ponts et Chaussées du 30 novembre 2006 sur l'A28 ABBEVILLE ROUEN 
    "Les objectifs de trafic de l'ouvrage ont donc été largement dépassés. Cependant, ce dépassement n'est pas dû à la fonction première d'itinéraire de transit qui lui était assignée, mais à une fonction induite de support du développement urbain."
    Les promesses étaient les mêmes, les effets seront les mêmes.
  • Il y a un fort potentiel de développement sur la partie économique pour l'agglomération rouennaise, dit le maître d'ouvrage. Mais aussi pour les pôles économique de Val-de-Reuil, la vallée de l'Andelle qui créeront des richesses et de l'emploi.
    La Direction de l'équipement a démontré que sur l'A28, Abbeville Rouen, mais aussi Rouen Alençon, il n'y avait pas eu de créations nettes d'emplois, mais un effet de relocalisation.
    Parce que l'autoroute représente un mur qui coupe les entreprises de leurs clients. Les prédictions économiques qui disaient qu'il y aurait des créations nettes d'emplois se sont avérées fausses.
    Comment la DREAL peut parler de créations d'emplois, alors que les études socio-économiques n'ont pas été réalisées, et que des infrastructures du passé ont prouvé qu'il n'en n'a rien été ?
    Citons encore l'avis du Conseil Général des Ponts et Chaussées du 30 novembre 2006 sur l'A28 ABBEVILLE ROUEN
    "Les collectivités ont eu la volonté d’accompagner la réalisation progressive de l’infrastructure, ce qui s’est traduit par l’aménagement de nombreuses zones d’activité économiques. Ces zones d’activité, qui conservent aujourd’hui encore d’importantes réserves foncières, ont accueilli un nombre croissant d’établissements, ce qui paraît répondre aux objectifs des collectivités. Ce point est cependant tempéré par les entretiens menés avec les acteurs locaux qui, sauf dans les secteurs au dynamisme économique déjà bien avéré, évoquent plutôt un effet de relocalisation que de création nette d’activité."

2 - Francis BIA pour l'association HNNE (Haute-Normandie Nature Environnement).
Au contraire des interventions de la DREAL qui ont été huées et sifflées, l'intervention de Francis BIA est littéralement ovationnée.
C'est non à ce contournement Est de Rouen.
"Nous avons tous besoin pour vivre d’Air, d’eau, de Nourriture, de Sommeil : ne pas en tenir compte met en péril la santé et même la vie."
Préserver l’environnement, c’est donc préserver l’humain, avec ses activités, son habitat, son droit à conserver, ou à retrouver, une qualité de vie satisfaisante.
Actuellement, alors que l’on finalise des textes de loi sur la transition énergétique, les enjeux environnementaux et humains, sur ce projet de contournement Est ne sont pas suffisamment pris en compte.
Les documents qui nous sont fournis pour la Concertation sont trop fragmentaires pour montrer toute la richesse écologique de nos territoires…
Ou alors les documents complets ne nous ont pas encore été communiqués.
Le maître d’ouvrage évalue à 600 hectares la superficie qui sera soustraite aux milieux physiques.
Ces 600 hectares se traduisent par :
• Une perte pour les activités agricoles et sylvicoles, et par la destruction d’un réservoir de biodiversité.
• Une perte de valeur patrimoniale et de qualité de vie pour les familles riveraines... et pas seulement elles !
Les territoires les plus impactés par le projet à savoir » un espace de 10 km de part et d’autre de l’infrastructure», selon le Schéma de cohérence Territorial.
600 hectares = 6 000 000 m2 soit sur 41km de long = une largeur de 147 mètres de large
600 hectares = 6 millions de m2 = 840 terrains de football…
HNNE défend en cela l’intérêt général et non de simples intérêts particuliers. Ils comprennent parfaitement l’intérêt du concessionnaire à se voir confier un nouveau marché. Mais que nous faire acheter ce produit qu’est le contournement n’est pas forcément un acte de philanthropie. Et cette façon de mettre en avant l’intérêt général ressemble à un argument de vente.
M. Bia rappelle au nom des associations qu'ils souhaitent que la participation de l’Etat à cette Concertation ne soit pas uniquement destinée à promouvoir et imposer ce projet à partir de la variante préférentielle.
Il faudrait des échanges d’arguments basés non sur la croyance, mais sur la réflexion, sur le raisonnement à partir de documents complets et d’études détaillées, qui ne nous ont pas été fournis à ce jour. Ils veulent des échanges qui évitent la répétition d’affirmations non démontrées et présentées comme indiscutables.
C’est ainsi que le mot Concertation peut retrouver son sens.

3 - intervention de Alain Roussel, maire des Authieux : c'est non !
NON à cette autoroute ! Sous les applaudissements...

4 - questions réponses - sécurité des axes secondaires, impacts environnementaux et économiques, absence de concertation avec les communes
5 - réponses sur le cancer : C'est la stupeur et la colère dans la salle !
La question, posée vers 5mn50 de cette vidéo, ne trouvera sa réponse qu'après la 18ème minute.
Froide, glaçante, cynique ou scandaleuse, alors qu'on évoque le cancer et la mort, la réponse de M. Berg sidère et révolte le public.
"On a tous aujourd'hui une habitation, desservie par une infrastructure, une route, qui passe devant chez lui. Voilà !"
C'est un tollé, un soulèvement.
On ne veut pas d'une autoroute qui charrie la mort !

6 - le sénateur communiste Thierry Foucaud sur le Grenelle, et Francis BIA.
Un médecin accuse le maître d'ouvrage de mauvaise foi sur la santé des habitants, tandis que le sénateur revient sur le rejet, le mécontentement et la surdité des politiques face aux habitants. Sourds, ou bien quoi ?
Après la réponse de M. Berg - c'est bon pour l'emploi - Francis Bia, HNNE, liste les grandes villes et métropoles qui ne sont pas dotées de contournement routier. Il redemande à ce que les études d'impacts soient épinglées au dossier avant de le confier au ministre afin qu'il puisse décider en connaissance de cause ! Puisque ce projet, même s'il diffère totalement de celui débattu en 2005, ne fait pas l'objet d'un nouveau débat...

7 - Safer - compenser les terres agricoles mais perdre définitivement des terres arables.
Emanmuel Hyest explique le rôle de la Safer (Société d’aménagement foncier et d’établissement rural), qui a pour but de compenser dans ce projet les pertes de terre agricole pour les exploitations agricoles. La Safer acquiert, des parcelles souvent d'agriculteurs en fin de carrière, ou bien des parcelles excentrées, afin de recomposer des exploitations pour les agriculteurs dont les terres sont artificialisées et bitumées.
Mais des terres agricoles disparaissent bel et bien. M. Hyest estime que les politiques doivent avoir le courage de protéger durablement les terres agricoles, et ne pas les mettre en terrains à construire.
Pascal BENARD, directeur général de la Safer HN, explique que les acquisitions ont exclusivement vocation à rétablir les exploitations agricoles, et non de permettre aux collectivités d'acquérir des réserves foncières pour créer des zones d'activité. Sur les 70 km donnés en exemple sur l'A28, 1 seule zone d'activité a été créée, et elle est aux 3/4 vide aujourd'hui.
Les créations d'emplois qu'escomptaient les élus n'ont pas été au rendez-vous.
Une démonstration qui avait déjà été faite lors du débat public sur la LNPN.
Une vidéo de la présentation Pascal Bénard, pour la Safer, de bien meilleure qualité, avait déjà été présentée lors du débat public LNPN.

• Les terres arables et les forêts détruites ne seront pas compensées. Elles sont détruites définitivement.
• Les acquisitions ont exclusivement vocation à rétablir les exploitations agricoles, et non de permettre aux collectivités d'acquérir des réserves foncières pour créer des zones d'activité.
• Les zones d'activité le long des autoroutes ne créent pas d'emplois.
9 - expropriations, intérêt général, exploitations agricoles qui devront partir, trafic et emploi.
On voit que le cas d'exploitations agricoles, qui n'ont pas forcément été reçus ou visitées par la Safer, notamment en filière courte, du producteur au consommateur, va obliger certains à abandonner leurs exploitations.
L'infrastructure - l'autoroute dont personne ne veut - va prélever 600 hectares, dont 290 hectares de terrains agricoles. Déclarée d'utilité publique, les terres seront achetées, ou les propriétaires expropriés, au nom de l'intérêt général.
Concernant les questions sur le trafic, M. Berg, s'il ne conteste pas les chiffres, se trouve néanmoins dans l'incapacité de répondre.
Le détournement du trafic de transit a été présenté comme un des objectifs majeurs de l'infrastructure, sur la plaquette commerciale, mais aussi tout au long de ces réunions de (soi-disant) concertation.
Ce qui est prévu à Gouy, c'est 6700 poids lourds. Soit sur une amplitude horaire de 15 heures, 1 poids lourd toutes les 8 secondes. Rouleraient-ils 24h/24 que cela représenterait 1 poids lourd toutes les 13 secondes. A ce rythme, les riverains pourraient craindre autant pour leurs nuits que pour leurs jours.
Mais 77% du trafic de transit passe à l'ouest de l'agglomération. On ne peut pas obliger les camions à se diriger sur un axe nord-sud, alors qu'ils se dirigent d'est en ouest, sur un axe paris-Le Havre, 18178 véhicules, 55% du trafic de transit. Mais aussi du nord à l'ouest, près de 10%, du sud vers l'ouest, 10% encore. Et de l'ouest vers l'ouest. Alors que le transit en radiales ne fait que 12% et 6% passent aujourd'hui à l'est. 1984 véhicules.
Les poids lourds, puisque la destination est l'ouest, devraient emprunter un itinéraire qui leur ferait faire le double de kilomètres. C'est à dire le double de pollution.
Combien de morts en plus ? On ne le sait pas. Parce qu'aucune étude d'impacts n'a été réalisée.
Nous avons compris que cela permettrait de rendre la ville aux riverains, à Rouen, argument répété.
Mais combien de morts en plus par cette double pollution, due au double de trajet, qui va exposer les 110 000 habitants des 33 communes impactées ?
Il n'y a pas d'études, pas de documents, donc on ne sait pas. Il suffit de se convaincre que c'est pour l'intérêt général.
Combien de morts tout au long des 55 ans que durera la concession ? On n'est sait fichtre rien. Sauf qu'évidemment il y en aura.
Pour quel intérêt économique ? On ne sait pas, les études n'ont pas été faites.
Alors, comme Jérôme Bourlet, je me demande pourquoi on a oublié le E de la directive ERC : éviter, réduire, compenser.
On ne compense pas, on ne réduit pas, et l'on n'a pas pensé à réaliser des études d'impact, alors, évitons.
Non à cette autoroute qui ne sert, en fait, qu'à ponctionner contribuables et usagers, sans tenir compte des dégâts !

8 - vision d'Apache : oui au contournement, mais en modifiant le tracé aux Authieux-Port-Saint-Ouen.
L'association APACHE, qui veut préserver un air de campagne aux Authieux-Port-Saint-Ouen, ne veut pas du saccage proposé dans ce projet.
François Lorin se dit à mi-chemin entre ceux qui sont pour ce projet et les opposants. Une sorte de "p't'être bien qu'oui" ?
Se défendant d'être "nimbystes" (Not In My BackYard - oui au projet mais pas chez moi), l'association présente un projet alternatif qui éviterait Ymare, Gouy et les Authieux, et se raccorderait à l'A13 en passant par Alizay, Igoville et Sotteville-sous-le-Val. Un pont serait construit supplémentairement au Manoir en redondance de celui de Pont-de-l'Arche.
Au cas où le tracé ne serait pas modifié, l'association souhaite que soit creusé un tunnel afin que le village ne soit pas coupé, avec un ouvrage différent de celui proposé par le maître d'ouvrage pour traverser la Seine.
Il évoque la facilité à creuser le calcaire, sans pour autant parler de la fragilité du coteau, ni du transports de marchandises dangereuses dans les tunnels.
Enfin, François Lorin évoque l'absence de de concertation et de documentation de la DREAL sur ce projet dont ils ne veulent pas en l'état.
Il est utile de rappeler que M. Berg, pour la DREAL, n'a eu de cesse de dire que c'est ce tracé, en l'état, ou bien pas de contournement. Alors, "p't'être bien qu'non" ?

10 - les élus des localités concernées ont été totalement écartés de la concertation.
Aux questions sur les transports en commun et aux engagements de la France en matière de réduction des gaz à effet de serre (facteur 4), le maître d'ouvrage ne daigne pas répondre. Pas plus qu'il ne répond sur la demande, maintes fois réclamée, des études d'impact qui ne se feront qu'après. Comme ne seront étudiés qu'après les transports en commun.
Aux questions sur les expropriations, M. Berg nous dit qu'il n'y a pas de réalisation d'une infrastructure d'intérêt public sans indemnisation juste et préalable.
Les riverains indemnisés apprécieront la justesse de l'indemnisation, et la formule "au plus juste".
Les autres, ceux qui restent, risque moins de goûter l'affirmation de M. Berg à Val-de-Reuil, comme quoi les habitations situées près d'une autoroute prennent de la valeur. Du fait de l'augmentation de leur qualité de vie ?
Un habitant revient dire, comme l'ont dit tous les maires des communes impactées : les maires n'ont pas été invités à participer aux concertations. "Allez-vous enfin mettre tous les maires autour d'une table, vue l'opposition qui se passe aujourd'hui sur le contournement est, allez-vous enfin les réunir pour leur dire maintenant ce qui va se passer ? Je voudrais que vous me fassiez une réponse claire devant tout le monde. Allez-vous voir les maires, une fois pour toutes !"
Que répond M. Berg, ou plutôt, la DREAL, puisque M. Berg ne parle pas en son nom, mais au nom de l'Etat ?

M. Patrick Berg, pour la Dréal, l'Etat :
"Non, ce n'est pas vrai, il n'y a pas que les grands élus. D'ailleurs, je ne sais pas ce que c'est que les grands élus, pour moi, c'est les élus de la République, pour moi, tous les élus ont une valeur égale. A chaque étape importante du projet, donc quand on dit, les maires, on n'a pas voulu les rencontrer, ce n'est pas vrai. Alors, ça fait effet de manche, ce n'est pas vrai. A chaque réunion, en 2011, en 2012, en 2013, c'est exact, il y a un comité de pilotage qui associe le président du conseil régional, les présidents de conseils généraux, les députés, les sénateurs et les conseillers généraux, c'est complètement vrai, et d'autre part, il y a aussitôt après une réunion avec les 40 maires. Donc quand on dit : "les 40 maires n'ont jamais été réunis", c'est complètement faux. C'est une effet de manche. Ca fait joli de le dire, mais c'est faux. Comme tout à l'heure, je le rappelais, maintenant, c'est un point de départ, et donc nous aurons, sur chacun des passages difficiles, des réunions avec l'agglomération et avec les maires. Non monsieur, je ne suis pas un menteur !"
La personne qui a posé cette question n'a pas parlé de grands élus. Il a demandé QUAND l’État viendrait se mettre autour de la table avec les maires, tous opposés à ce projet ? M. Gaillard, garant du débat, a été obligé de dire que M. Berg avait un problème de vocabulaire, confondant concertation et information.
Ce que j'en pense : un projet ruineux, inutile et désastreux pour l'environnement et la qualité de la vie. Il ne répond pas aux objectifs qui lui sont fixés, il ne correspond pas à la réalité des échanges. Mais il est la volonté de quelques uns, et ce sont ceux qui vont en subir les conséquences les plus graves, pour leur santé et leur qualité de vie, et ceux sont aussi eux qui en assumeront le plus gros coût.
Il est totalement anormal que les études d'impacts ne soient pas réalisées avant de décider de l'opportunité de ce projet.
Il va détruire des terres arables définitivement. Bien sûr, la Safer s'efforcera de compenser au maximum les exploitants agricoles, en compensant des agriculteurs avec les terres agricoles d'exploitants qui partent en retraite, en rachetant les terrains de particuliers. Et puis il y aura des expropriations. Mais une agriculture sur la défensive et qui va souffrir.
Nous avons entendu la colère des citoyens, ils ne veulent pas de cette autoroute. Nous avons entendu les désespoir et la souffrance de ceux qui seront expropriés, et celle pire encore, de ceux qui verraient une autoroute se dresser au bout de leur habitations.
La DREAL ne répond pas à certaines questions, ou répond à côté, avec des assertions parfois sorties d'un chapeau. "Ce n'était pas ma question." "Oui, mais c'est ma réponse. Voilà !"
L'Etat et les politiques peuvent-ils rester sourds à cette opposition ferme, ce refus massif, cette souffrance et cette colère ? N'entendent-ils pas les applaudissements saluant les défenseurs du territoire, et de l'autre côté les huées et les sifflets contre ce projet destructeur ?
C'est non à cette autoroute. Non à cette liaison A28-A13 déboussolée.

Vendredi 7 février 2014 : soirée ciné-live au théâtre des Chalands de Val de Reuil (27100)

Vendredi 7 février 2014 : soirée ciné-live au théâtre des Chalands de Val de Reuil (27100)Venez partager cette soirée associant théâtre et cinéma, sur le thème du nucléaire.
En première partie, une pièce de Nicolas Lambert : Avenir Radieux, une fission française. Il s'agit du deuxième volet d'une trilogie percutante sur les liens entre pouvoir, argent et énergie (le premier volet était : Elf la pompe Afrique).
En deuxième partie, un film japonais de 2012 : The Land of Hope

Prochaine action de Non à l’autoroute A28-A13 : le 27 juin 2013 au Manoir sur Seine (27460)

Démontrons les nuisances du projet « Contournement Est de Rouen » !
ACTION LE 27 JUIN 2013 à 18h00 au Manoir sur Seine.
Au programme :
  • la pollution sonore qui sera créée par les camions.
  • Le massacre du paysage avec un pont long de deux kilomètres et haut d’une vingtaine de mètres.
Rassemblons nous, nombreux !
L’autoroute, à Val-de-Reuil, à Léry : Non merci !!!
L’autoroute, chez les autres, Non merci, non plus !!!

C’est un projet coûteux

Plus d’un milliard d’euros estimés, alors que ni l’Etat, ni les collectivités locales ne sont en mesure de le financer. Il faut trouver un concessionnaire privé. Donc :
  • L’autoroute sera payante.
  • Les usagers (camions et voitures) éviteront les péages comme aujourd’hui avec celui d’Incarville, et l’A29.
  • Les collectivités devront verser une subvention d’équilibre au concessionnaire, dépense supplémentaire qui les obligera à augmenter les impôts.

C’est un projet destructeur

  • Perte de 240 hectares de terres agricoles. A certains endroits, cette « quatre voies », large parfois de 100m, laissera les habitations à quelques pas de son emprise, rendant la vie difficile aux riverains.
  • Détérioration du cadre de vie : dépréciation des biens, bruit, pollution, cicatrices sur les paysages.
  • Menace sur la biodiversité, disparition de certaines espèces fragiles, massacre de la forêt de Bord.
Aujourd’hui, nous dénonçons la destruction d’un site touristique de la vallée de la Seine, l’inutilité et l’inefficacité de cette autoroute pour le désenclavement de la vallée de l’Andelle. Le viaduc sur la Seine, payant, ne permettra pas la réalisation d’un échangeur avec la RD 321.

C’est un projet inutile

  • La circulation ne se reportera pas sur le contournement de Rouen. Les déplacements domicile-travail (80% sans franchissement de la Seine) et 85% du trafic des poids lourds sont internes à l’agglomération.
  • Seuls les poids lourds en transit (15% du trafic poids lourds) sont concernés mais ceux-ci évitent les péages.

D’AUTRES SOLUTIONS SONT POSSIBLES

  • Développer les transports en commun accessibles à tous pour la circulation interne à l’agglomération rouennaise. La fermeture du pont Mathilde montre que c’est possible.
  • Utiliser les voies existantes en privilégiant l’itinéraire Ouest qui ne demande qu’un aménagement d’accès au pont Flaubert.
L’association "Non à l'autoroute !" a réuni plus de 150 personnes le 13 mai à Val-de-Reuil, en présence de divers élus locaux (maires, conseillers municipaux, généraux et régionaux). Elle a manifesté le 25 mai pour la suppression du péage d’Incarville.

Association « Non à l’autoroute ! »

Bulletin d’adhésion pour 2013
Nom : ……………………Prénom : ……………….Tél. : …………….
Adresse : ……………………..……CP…………Ville : ………………….
E-mail : ……………………@...............................................
Ci-joint chèque libellé à « Non à l’Autoroute ! »
NB. Le montant de la cotisation annuelle est laissé à la libre appréciation de chaque famille ou personne.
Contacts :
Siège social : Mairie de Léry - 47, rue du 11 Novembre - 27690 LERY – France
Adhésions : 13 Allée des Prunus 27690 Léry
Compte twitter : @Nonalautoroute
Autres informations : http://www.mairiedelery.fr/

Pôle métropolitain CREA-CASE : les représentants de la CASE ont été nommés, la réprésentation ne représente pas la communauté d’agglomération !

Aujourd'hui, c'est un jour spécial, c'est Pâques. On va pouvoir aller trouver les oeufs dans les jardins, croquer tout crus les petits lapins qui se cachent dans les fourrés, et on va voir les cloches voler en escadrille. Si, si. Levez le nez, et avec un peu de chance... Joyeuses Pâques.
Mais je ne suis pas venu pour vous parler des cloches de Pâques, je voulais vous parler de la représentation de la CASE au pôle métropolitain.
Les représentants de la CASE au pôle métropolitain CREA-CASE ont donc été nommés.
Marc-Antoine Jamet, maire de Val-de-Reuil ayant été écarté de la liste des délégués pour opposition, les élus de Val-de-Reuil ont boycotté cette élection.
Voici donc la liste des délégués de la CASE (roulements de tambour...) :
Commission développement économique :
Andé (1)
  • Jean Legoff
La Haye-Malherbe (2)
  • Olivier Desplats
  • Jean-François Laborde-Padie
  • Mathieu Traisnel
Léry (1)
  • Jacky Gasnier
  • Chantale Picard
  • Roger Leblond
Poses (1)
  • Didier Piednoël
  • Eric Jammet
Saint-Pierre du Vauvray (2)
    • Alain Loëb
    • Pascal Schwartz
    • Véronique Brethiez-Julia
    Commission tourisme :
    Andé (1)
    • Denise Vard
    Léry (1)
    • Dominique Douche
    • Pauline Blasquez
    • Isabelle Momplay
    • Marie-Hélène Gateau
    • Jacques Hue
    • Marie-Christine Calmon
    • Véronique Bertrand (Klepal)
    Saint-Pierre du Vauvray (1)
    • Claude Laroche
    • Agnès Halbout
    • Lauris Oberkampf de Dabrun
    • Sylvianne Loret
    Commission transports en commun :
    Andé (1)
    • Lionel Legrix
    • Paul Emaer
    Léry (1)
    • Jean-François Petit
    • Pauline Blasquez
    • Edwige Laquerrière
    • Dominique Hébert/li>
    Poses (1)
    • Thierry Jimonet
    • Eric Jammet
    Saint-Pierre du Vauvray (1)
      • Alain Loëb
      Surville (1)
      • Alain Renaux
      La Vacherie (1)
      • Jean-Claude Courant
      • Eric Bordet
      Un pôle métroplitain qui évacue Val-de-Reuil de l'agglo, c'est une farce ?
      Franck Martin avait prévenu : "la CASE est une structure un peu originale dans le domaine puisqu'effectivement, elle ressemble peut-être plus à un village gaulois. Il n'y a pas de structuration entre une majorité et une minorité, il n'y a pas de structuration politique à proprement parler, dans les instances de la CASE, c'est un "subtil" équilibre entre les représentations territoriales, et les compétences propres de chacun. Il fallait garder une place au chaud pour une représentation ultérieure de l'agglomération Seine-Bord, dans l'hypothèse d'un mariage heureux fin 2013."
      Il l'avait dit : "La CASE fera comme d'habitude, fera entre ceux qui sont intéressés, ceux qui ont une compétence particulière, ceux qui souhaitent s'investir parce qu'il sont dans la commission de développement économique, la commission tourisme,..."
      Val-de-Reuil, 2ème ville de la CASE en population et 1ère en terme économique, la ville qui héberge la gare SNCF, centrale donc en termes de transports, une ville qui possède des centres sportifs et de loisirs, des théâtres, salles de concerts, cinéma, des écoles, collèges et lycées, un pôle de compétitivité dont on connaît tous l'importance, quatre des plus grands data-centers de France, et j'en passe.
      Marc-Antoine Jamet a été éliminé. Cela nous conduit à cette situation ubuesque : Saint-Pierre du Vauvray a 4 délégations, deux au développement économique, une au tourisme et Alain Loëb aux transports en commun. Aucune délégation pour Val-de-Reuil ?! Pour les transports en commun, nous avons d'un côté un maire qui a présenté ici son PDU, qui pose la question de la nécessité d'une navette entre la gare de Val-de-Reuil et Saint-Pierre du Vauvray, lorsque la CASE proposait cette navette. D'un autre côté, le maire de Val-de-Reuil, présent lors du débat public de la LNPN, qui se bat pour sa gare et ses transports en commun. On peut-être d'accord sur de nombreux points avec Jamet, en désaccord sur d'autres, mais force est de constater que c'est une personne, et à priori, une équipe, qui connaît le sujet, qui a la connaissance des dossiers, et une vision pour sa ville et sa région en matière de transports en commun et qui a des arguments solides. On accepte dans la commission le maire de la Vacherie, qui s'opposera de toutes ses forces à ce qu'on étudie même une ligne Rouen-Evreux, mais pas de Jamet, capable pourtant d'échanger des arguments avec Guillaume Pepy, et de présenter une vision cohérente de transports pour le territoire.
      On élimine donc une commune qui est une cheville ouvrière de la communauté d'agglo, on élimine des acteurs écologistes qui déplaisent, mais capables, eux, de présenter un cahier d'acteur lors du débat sur la LNPN, de proposer un nouveau scénario qui sera retenu par RFF comme alternative sensée, et qui militent pour les transports en commun, pour présenter face à la CREA des délégués dont d'aucuns ne jurent que dans le déplacement individuel en automobile.
      On marche juste sur la tête. En face, au moins, côté CREA, ils sont capables de présenter des délégations représentatives des partis et des débats politiques, même si, au final, numériquement et par jeux d'alliances, c'est Fabius qui commande. Et même si je continue de penser qu'il ne s'agit là que d'une feuille supplémentaire ajoutées au mille-feuilles, contrairement à ce que dit Laurent Fabius.
      A la CASE, non, c'est... le fait du prince. Le pôle devait apporter soi-disant de la souplesse. En éliminant une Val-de-Reuil, qui est une des jambes de notre communauté d'agglo, et écartant des personnes compétentes et représentatives, ce n'est plus de la souplesse : c'est l'enterrement de 1ère classe du débat politique et d'un développement équilibré du territoire.
      Verra-t-on la CREA et Laurent Fabius aborder des dossiers avec la CASE comme si de rien n'était ? Ce n'est plus un pôle, c'est une farce !

      Des emprunts toxiques contractés par 5.500 collectivités locales selon Libération. Parmi elles, les deux communes phares de la CASE, Val-de-Reuil et Louviers. Mise au point de Marc-Antoine Jamet.

      L'information avait déjà été rapportée dans un article du monde datant de juin 2010.
      C'est libération qui a jeté un pavé dans la mare en publiant la carte de France des collectivités locales ayant contracté des produits financiers.
      Marc-Antoine Jamet publie un communiqué de presse indiquant que Val-de-Reuil y apparaît à tort, et que la ville conserve son triple A en Haute-Normandie.
      La carte que libération a publiée a été construite à partir d'un document de travail interne de Dexia datant de 2009. Elle est est sensée indiquer, collectivité par collectivité, le volume total des emprunts structurés contractés auprès de Dexia, ainsi que le surcoût attendu que devra prendre à sa charge le contribuable.
      Cette information confidentielle que Libération s'est procurée est mise à caution par Dexia, qui admet un surcôut de 880 millions d'euros, mais pas les 3,9 milliards d'euros qui lui sont attribués.
      Selon france 3, Dexia, le Crédit Agricole et les Caisses d'Epargne sont les trois banques qui ont proposé les emprunts à risques structurés. Ces prêts ont été proposés aux collectivités et semblaient très attractifs. Dans un premier temps le taux d'intérêt est fixe et très bas, et dans un deuxième temps, le taux est variable. Il est alors fixé sur le taux de change euro-franc suisse réputé stable. La monnaie suisse a été réévaluée, les taux d'intérêts ont alors flambé.
      Toujours selon France 3, les banques ont pratiqué des taux d'intérêt fixe anormalement bas et n'ont pas informé les souscripteurs sur les véritables risques encourus. Ces prêts on été interdits en 2010.
      Voici le communiqué de presse de M. Jamet, pour la ville de Val-de-Reuil :
      Communiqué de Marc-Antoine JAMET, Maire de Val-de-Reuil,
      Vice-président du Conseil régional de Haute-Normandie
      VAL-DE-REUIL CONSERVE SON TRIPLE A EN HAUTE-NORMANDIE
      Le journal Libération a publié aujourd’hui un document de travail vieux de deux ans, interne à Dexia, la banque des collectivités locales, déjà publié (ce qui devrait entraîner une action judiciaire de la banque contre le journal), indiquant que 5 500 collectivités, soit 15% des communes françaises, auraient contracté des emprunts toxiques entre 1995 et 2009. Val-de-Reuil y apparaît à tort. Plusieurs faits méritent en effet d’être rappelés qui viennent contredire cette information et confirmer que Val-de-Reuil conserve auprès de tous ses partenaires une note triple A en raison de son désendettement massif, de la non augmentation de ses impôts durant la dernière décennie et de la qualité de ses investissements.
      1/ Val-de-Reuil s'est désendettée massivement depuis 10 ans et continue de le faire. Supérieure à 60 millions d’euros à la fin des années 1990, la dette de la ville a été ramenée à 37 millions d’euros aujourd’hui, soit une diminution de 23 millions d’euros. Ce chiffre est donc sans comparaison avec le risque évoqué par Libération (7 millions d’euros). Les premiers éléments pour 2011 montrent que cet encours devrait encore diminuer.
      2/ Val-de-Reuil a diversifié les banques auprès desquelles sa dette a été souscrite. Elle est moins dépendante de Dexia, son banquier historique et autrefois du fait de l'Etat unique. 35% de ses prêts proviennent désormais de trois autres établissements (Crédit agricole, Caisse d’épargne, Société générale) qui permettent à la commune de faire jouer la concurrence entre ses bailleurs.
      3/ Val-de-Reuil a sécurisé l’ensemble de ses emprunts. 50% d’entre eux sont dorénavant à taux fixes contre 10% voici quelques années.
      Les éléments cités par le journal sont donc véritablement anciens. Ils remontent à 2009 et correspondent d’autant moins à la situation actuelle qu’ils n’ont jamais été exacts. La somme de 7 millions d’euros évoquée par Libération représente une indemnité éventuelle de sortie des emprunts souscrits auprès de Dexia. Ceux-ci ayant été renégociés au bénéfice de la ville, jamais cette clause n’eut à s’appliquer.
      Deux emprunts sont cités par l’enquête de Libération. L'un établi sur un différentiel de taux longs et de taux courts et portant sur un montant de 10 millions d’euros : il a été entièrement « capé » et sécurisé à un taux de 3,5% fixe. L'autre a été souscrit à hauteur de 12,5 millions d’euros et sa rémunération est établie sur un différentiel de taux de change entre le yen et dollar : il a été également sécurisé jusqu’à 2013 et lui aussi « capé » pour se prémunir d’une éventuelle hausse des taux. Ce dernier produit n’aurait comporté une part de dangerosité que si le dollar avait valu 92 yens. A titre d’indication, il en vaut 77 aujourd'hui.
      La renégociation de ces deux emprunts est intervenue en juin et juillet 2011. La Ville a eu pour interlocuteurs directs M. Jean-Luc Guitard, Directeur Public Dexia France et M. Yann Cougard, Directeur régional de la banque. La part de chance (ou le coup de génie ?) de la Ville est d'avoir réussi à renégocier ces emprunts dans un calendrier qui lui a fait tenir ses discussions avec Dexia au meilleur moment (alors que les crises conjointes de la Grèce et de l’euro paraissaient s’atténuer et avant qu’elles ne reprennent l’ampleur que l’on connaît aujourd’hui et qui rend l’argent à la fois rare et cher pour les collectivités locales). Val-de-Reuil aborde ainsi 2012 avec sérénité et solidité. Ce n’est malheureusement pas le cas de toutes les collectivités, y compris dans l’Eure.
      Cette renégociation est d’autant plus fructueuse qu’elle s'est faite sans pénalités ni allongement de remboursement. Il est donc profondément exact de dire que Val-de-Reuil n'emprunte pas pour augmenter son encours de dette mais simplement pour refinancer à des conditions meilleures la dette qu’elle a héritée du passé.
      La situation financière de la ville est parfaitement saine et ne souffre d'aucun emprunt toxique. Elle est considérée par les banques comme une des meilleures signatures normandes et a été à plusieurs reprises ces dernières années désignée comme la commune la mieux gérée du département par l'agence « Public System ». C’est un titre qu’elle espère encore obtenir pour 2011 et 2012, voire au-delà.

      Première soirée du caméléon le 1er juin, Serena (Tiga) ouvre le bal, Musica Nuda crève le plafond des Chalands

      Première soirée du caméléon le 1er juin, Serena (Tiga) ouvre le bal, Musica Nuda crève le plafond des Chalands
      Les Festival "les soirées du caméléon" ou ouvert ses portes hier au théâtres des chalands à Val-de-Reuil. Pour les 10 ans du festival, Benoît a tenu à inviter des artistes qui ont marqué l'histoire du festival.
      Pour la soirée d'ouverture, c'est Serena qui ouvre le bal. Nous l'avions rencontrée dans ce même théâtre l'an dernier avec Séjalan (voir en vidéo) Cette année, c'est avec une carte blanche et une formation plus restreinte que Serena est venue envelopper le public de son timbre et des musiques qui l'ont accompagnée toute sa vie. Tiga nous entraîne dans une ambiance plus cozy, chaloupée par l'accordéon, étoffée par un orgue et un synthé trépidants, Tiga, sur des rythmes de jazz, nous a ouvert les portes de la magie de la musique vivante, de la magie du caméléon. Bravo !
      et puis, c'est Musica Nuda, un fantastique duo italien, composé d'un contrebassiste virtuose, Ferruccio Spinetti, et d'une incroyable chanteuse, Petra Magoni.
      La diva joue des arpèges sur ses cordes vocales, il semble que sa voix sorte de tout son corps, c'est beau, c'est étonnant, c'est juste, la voix est toujours parfaite, pas un défaut, et avec l'autre moitié de ce duo, c'est drôle, très drôle. La reine de la soirée a crevé le plafond du théâtre des chalands, et au-dessus, il y avait d'autres étoiles.
      Sous un tonnerre d'applaudissements, le public ovationne debout les artistes qui nous offrent la musique et le bonheur. Bravissimo !
      Merci aux artistes. Merci aux équipes techniques, le son et la lumière était parfaits. Merci aux bénévoles qui rendent le festival possible. Merci à Benoît pour l'organisation. Et merci à la ville de Val-de-Reuil, à la Région et au conseil Général de permettre de réitérer la magie du caméléon tous les ans, depuis 10 ans.
      Et ce soir la fête recommence avec color island et babylon Circus

      Festival “les soirées du caméléon”, à Val-de-Reuil, du 1er au 4 juin 2011

      Cette année le Caméléon fête ses dix ans. Pour cette dixième édition nous avons invité les artistes qui ont marqué cette première décennie. Une édition haute en couleur, en énergie et bonnes vibrations.

      Festival les soirées du caméléon, à Val-de-Reuil, du 1er au 4 juin
      En 10 ans, l’esprit du festival s’est orienté vers une programmation associant groupes amateurs « éclairés » ou en développement et groupes professionnels reconnus. Un moment de rencontre aujourd'hui attendu par les artistes locaux et par un public devenu fidèle.
      Ce festival a évolué, grandi, et s'est adapté à son environnement pour garder tout son sens en offrant à chacun des espaces de découverte, de plaisir, de convivialité, de partage, de fête… autour de la musique.
      Cette année le Caméléon fête ses dix ans ! Bon anniversaire à ce festival qui aime à faire se rencontrer musiciens et publics de différents horizons.
      Pour cette dixième édition nous avons ré-invité les artistes qui ont marqué cette première décennie.
      Une édition haute en couleur, en énergie et bonnes vibrations.
      Alors, n'oubliez pas, comme chaque année au printemps, restez curieux, laissez-vous tenter... et suivez le Caméléon !
      au programme cette année !
      Mercredi 1er juin Jeudi 2 Juin Vendredi 3 juin Samedi 4 juin
      TIGA (jazz / world) COLOR ISLAND (reggae) MILK (dub) SOUINQ (chanson / jazz)
      MUSICA NUDA (jazz / pop) BABYLON CIRCUS (chanson / fusion / ska) ORCHESTER (électro / trip hop) LES BLEROTS DE R.A.V.E.L. (chanson)
      NASSER (électro-rock)
      Le Caméléon fête ses dix ans, une édition haute en couleur, en énergie et bonnes vibrations.
      Quelques pépites de l'an dernier...
      Le festival "les soirées du caméléon" se déroule tous les ans, faisant le plein pour un public éclectique, avec des musiques pour tous les publics, qui se croient et découvrent d'autres univers. Des découvertes musicales vous attendent, de vraies surprises, et toujours beaucoup, beaucoup de talent.
      Voici quelques pépites, que nous allons enrichir au fil des jours. D'abord le tout premier concert de Séjalan. Au caméléon, on rencontre des musiciens reconnus ou professionnels, et c'est aussi un tremplin, pour des musiciens bourrés de talents...
      La suite de ce premier concert de Séjalan aux soirées du Caméléon. De la musique traditionnelle indonésienne aux jazz latin, Séjalan nous emmène dans un voyage qui nous promène du Brésil à l'Indonésie dans un rythme envoutant...
      Le festival « Les Soirées du Caméléon », est aussi un rendez-vous régulier des amateurs de musiques amplifiées. En 2010, il s'était déroulé du 12 au 15 mai au théâtre des Chalands. En 2011, c'est au même endroit, mais ce sera du 1er juin au 4 juin.
      Dans la vidéo suivante, Elektik GEM. Superbe.
      Attention, il reste des place, mais certains concerts font déjà le plein, comme MUSICA NUDA, le mercredi 1er juin. Un rencontre musicale à ne rater sous aucun prétexte !
      Il reste très peu de place pour MUSICA NUDA, dépêchez-vous ! Réservez aussi vite vos places pour les autres concerts... MUSICA NUDA, I will survive
      Comment s'y rendre, comment réserver ?
      Le festival se déroulera au théâtre des chalands, sur la dalle à Val-de-Reuil. La billetterie du festival est déjà disponible !!!
      • Pass 4 concerts, pour les fans du Caméléon, au tarif exceptionnel de 19 € (tarif réduit) ou 27 € (tarif plein), uniquement disponible à l'école de musique de Val-de-Reuil
      • La formule à la carte, chaque concert est à 8 € en tarif plein et 6 € en tarif réduit.
      • La billetterie est disponible à l'Ecole de Musique de Val de Reuil, 5 voie de la palestre...
      • (Plus d'infos au 02 32 59 62 81)
      ... et sur le réseau Fnac, Carrefour, Géant, Super U. (prévoir une petite majoration du tarif, commission oblige...)

      Le 6 mars, les femmes courent à la Rolivaloise

      Que vous soyez néophyte ou bien sportive accomplie, vous pouvez participer à cette course réservée aux femmes. 3 parcours au coeur de la ville vous sont proposés, selon votre niveau :
      • Un 2 km ouvert à toutes, sans le moindre chronomètre, qui peut s’effectuer en marchant, en se promenant ou en courant, à votre convenance.
      • Un 5 km pour celles plus aguerries qui ont l’habitude, le temps aussi, de courir ou qui ont la volonté de se lancer un défi.
      • Un 10 km enfin pour les plus entraînées (il nécessite la présentation d’un certificat médical).
      Le 6 mars, les femmes courent à la Rolivaloise
      L'édition 2010 avait rassemblé plus de 400 participantes, nous souhaitons au moins le même succès pour cette nouvelle édition 2011, sur un nouveau parcours. (cliquez sur les photos pour les agrandir.)
      Un nouveau parcours au coeur de la ville de Val de Reil pour cette nouvelle édition de la Rolivaloise.Une organisation au service de tous les habitants, et bien sûr des enfants, dans le village implanté aux abords de la course
      "Le VRAC et le service des sports, autour de Yannick Mesnil, Nanye Aboki et Michael Jeannin attendent vos appels et, bien sûr, vos inscriptions dès maintenant. Je vous donne leurs coordonnées par mail, vracathle@gmail.com, stade-jesse.owens@valdereuil.fr, naboki@valdereuil.fr, et par téléphone au 02.32.59.42.12.
      Nous prendrons enfin les inscriptions jusqu’à la dernière minute sur le stand « organisation » du village. Je compte sur vous, surtout si vous aviez déjà participé l’année dernière, pour venir partager avec nous ce moment de joie et de sports dédié aux femmes.
      Amicalement, sportivement, également…"
      Marc-Antoine Jamet, Maire de Val-de-Reuil
      Merci à la ville de Val de Reuil pour l'organisation de cette manifestation originale et unique dans notre département, merci au VRAC, aux services municipaux et aux bénévoles qui permettent, année après année, de renouveler cette fête du sport. Cette fête tout court.
      Venez nombreuses !

      Toumaï : une chaîne de solidarité pour l’Afrique

      Dès la rentrée, tous les partenaires de Toumaï se sont mobilisés pour poursuivre notre collecte solidaire.
      Merci à Mme Puche de la FCPE qui nous met de côté les manuels du lycée remplacés pour cause de réforme des programmes (hier, un beau lot de manuels de sciences). Merci aux lycéennes et aux lycéens qui nous ont prêté leurs bras et leur bonne humeur !
      La même opération s'est déroulée au collège Pierre Mendès France de Val de Reuil, avec la bénédiction du nouveau Principal, M. de Bellis, pour qui "c'est une bonne chose de pouvoir rendre à ces ouvrages leur utilité." Merci aux collégiens de 3ème d'Insertion et d'autres classes, ainsi qu'à Audrey, une ancienne de PMF qui passait par là ;-) Merci à Sylvie Lesage du CDI, aux professeurs MM Leclair, Roullé et Démare, pour le bon coup de main, ainsi qu'à M. Lottin, Principal adjoint, et à Sandra Doignes pour leurs dons de livres.
      Merci à Azad et Manu de la Ferme des Jeunes qui nous ont apporté leur sens de l'efficacité. Vive le travail à la chaîne ! Papoter en se passant des kilos de livres de mains en mains, c'est sympa et très efficace. Merci à Pierre Motte, un voisin du RERS, pour son aide.
      Merci à Michèle Pastor et à Rosa Boucat de la Médiathèque Le Corbusier, qui nous mettent de côté de très nombreux livres en excellent état. Merci aussi à Amnesty International, qui nous fait régulièrement des dons de livres.
      Merci à Michèle Combes et à Marcel Ntari de nous accueillir au RERS (avec quelques pâtisseries orientales en récompense de nos efforts : merci aux dames qui les ont préparées, c'était excellent !)
      Merci à Gilbert Matongo, qui met tout en œuvre pour que notre prochaine expédition au Congo Brazzaville soit un succès.
      Merci à Adayé Kouakou, notre contact ivoirien, qui garantit la sécurité de nos expéditions à Tabagne et oeuvre localement avec le Principal du collège de la ville, pour que soit mis en place une bibliothèque et un système de prêt des livres. Voici son dernier message, en date du 8 septembre dernier :
      "Bonjour Henri,
      J'ai pu avoir accès aux affiches. J'ai même eu l'occasion de discuter avec Monsieur le principal du collège de Tabagne pour l'ouverture de la bibliothèque du collège. Il m'a promis de t'écrire.
      Comme tu le vois la détermination est de mon côté pour faire aboutir le projet.
      Je te disais la dernière fois que les ouvrages les plus utiles pour le scolaire, ce sont les livres de mathématiques, Sciences physiques et naturelles, les ouvrages de français(grammaire, vocabulaire, dictionnaire ect) et ceux de la littérature générale ou de culture générale. Egalement pour les classes de 3eme et Terminale les annales seraient les bienvenues.
      Par ailleurs j'ai discuté avec un membre de mon club Rotary Abidjan Lagunes qui a des connaissances dans certains clubs rotary en France qui pourraient parrainer notre projet et apporter le financement nécessaire.
      Je te donne son email pour que tu rentres en contact avec lui et je pense que nous pourrions arriver à de bons résultats. car je voudrais te faire savoir que de nombreuses écoles même en ville ou à Abidjan n'ont pas de bibliothèque. Cela pourrait être une action internationale d'intérêt public.
      Bonne journée et à bientôt
      Adayé"
      Merci aussi bien sûr à la municipalité de Val de Reuil, qui soutient très généreusement notre action, par l'attribution de lieux de tri et de stockage, le prêt de véhicule pour le transport, l'impression d'affiches.
      Merci encore au sculpteur Alain Le Boucher, le concepteur de notre beau logo (également de l'astrolabe de Val de Reuil), pour ses encouragements : "Cela me fait plaisir de savoir que les idées de l'association Toumai continuent à vivre, et de porter, peut-être de manière différente, les mêmes idéaux."
      Merci enfin à Henri Sobowiec, le très efficace secrétaire de Toumaï, qui par son expérience associative et ses réseaux rolivalois permet le lien entre tous ces partenaires.
      Laetitia Sanchez, présidente de l'association Toumaï

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