Le 12 juillet, Nicolas Sarkozy a confirmé son intention d’engager le dernier grand chantier de la législature : la prise en charge de la dépendance. Ceci dès que la pilule des retraites sera avalée. La « branche 5ème risque» était une promesse électorale de 2007.
On peut retrouver
sur le site du gouvernement la volonté gouvernementale de l’époque de prendre en charge cette dépendance :
« La cinquième branche de la protection sociale prendra en charge la dépendance et viendra s’ajouter à celles qui couvrent la maladie, la famille, les accidents du travail et les retraites.«
Le 5 novembre 2007, Xavier Bertrand et Valérie Létard ont reçu le rapport annuel de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) qui définit notamment les modalités de construction d’un nouveau champ de protection sociale pour le cinquième risque.
Xavier Bertrand avait alors chargé la CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie) d’engager une réflexion approfondie sur la réponse à mettre en œuvre en faveur de l’autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées dans les gestes de la vie quotidienne.
Et c’est Valérie Rosso-Debord (UMP, Meurthe-et-Moselle) qui s’apprête à transmettre
le rapport de la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale au premier ministre dans les jours à venir. Ce rapport ne fait pas qu’annoncer le renoncement du gouvernement à la création d’une branche « cinquième risque» , il vise à obliger la souscription, dès 50 ans, d’une assurance contre la perte d’autonomie auprès d’un établissement labellisé (qui peut être une mutuelle, une société de prévoyance ou une société d’assurance, en tous cas, une assurance privée).
Le rapport indique « le fait que le financement public est désormais incapable de procurer les futurs milliards de dépenses que coûtera dans un avenir proche la dépendance des personnes âgées« . Ce système d’assurance dépendance se substituera « progressivement» au régime actuel de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA), créée en 2001. « Maintenir à titre transitoire une prise en charge publique» , peut-on lire au chapitre des leviers divers possibles.
Evidemment, en 2007, on comptait sur la croissance qu’on irait chercher avec les dents, on ne pouvait pas raisonnablement s’attendre à cette crise financière imprévue, cette mondialisation incontrôlable, la crise économique elle aussi imprévue, et cette crise démographique tout aussi imprévue que les autres…
La rigueur s’installe, pas petit à petit, elle s’installe, point. Ce n’est pas cette cotisation supplémentaire (bien prévue, elle) qui va redorer les porte-monnaies de nos compatriotes. Pour nos anciens, c’est avec les dents qu’on va chercher la croissance : pas de dents, pas de noisettes !
Enfin, un espoir : peut-être verrons-nous bientôt une petite embellie. Au moins du côté des assurances privées…
La CASE est structurée autour d’un axe qui relie Louviers, la bien établie vieille ville (la « cité drapière» , aime à écrire Jamet) à Val-de-Reuil, la ville nouvelle – encore trop souvent taxée de ville-dortoir ou de ville ghetto, qui s’en défend, et se bat pour échapper à cette image. L’avenir de la CASE, un bassin de vie et d’emplois pour ses 60.000 habitants, passe par les visions des maires des 2 principales communes de l’agglo : Franck Martin et Marc-Antoine Jamet. Leurs visions semblent bien différenciées. Plutôt qu’une synergie constructive, c’est un affrontement permanent entre les 2 cités qui se jouxtent, et qui, au lieu de se compléter, semblent s’ignorer. Les 27 autres communes de la communauté sont contraintes d’assister comme témoins pris à partie. Faute d’une ligne claire, celles-ci choisissent leurs alliances au gré de leurs intérêts.
Les causes de l’affrontement
Depuis, les 2 élus s’expriment sur le sujet par blogs interposés.
L’inconséquence de la commune de Val-de-Reuil selon Martin
Après avoir publié un billet sur
le site de lacaze, Franck Martin a accepté une interview de
Caméra diagonale dans l’article : Louviers, duel à la Communauté d’Agglo. Il s’y exprime aussi par voie de commentaire, à la fois pour expliquer son terme de « cessation de paiement» , qu’il a utilisé, dit-il, parce qu’
« entre la réalité de leur situation et l’enculage de mouches, [il a] choisi, comme toujours, l’expression de la vérité» . Et parce que ça aurait été l’expression même utilisée par Marc-Antoine Jamet lors de leur rencontre.
Ensuite, il exprime la solidarité avec la CASE et son personnel, et rejette l’entière faute de l’incident de paiement de VdR sur Marc-Antoine Jamet qui a préféré assurer seul l’intégralité de la gestion financière de l’ANRU. Bien qu’estimant que la CASE n’est pas une vache à lait, et que « les élus ont refusé que Val-de-Reuil se serve de la CASE comme d’un guichet de banque, avec cette avance de trésorerie pure et simple» . Franck Martin dit avoir tendu la main à son ancien co-listier, et tenté de faire pencher les votes en faveur de Val-de-Reuil (mais pendant un vote à bulletins secrets).
La faute incombe à la CASE selon Jamet
Evidemment, Marc-Antoine Jamet entend cela d’une tout autre oreille : « la CASE qui gère les subventions de l’ORU de Val-de-Reuil [a] perdu 2 millions d’Euros de FEDER (deux millions !!!) faute de les avoir appelés.”
C’est sur le blog
voie-militante que Jamet riposte. Dans un billet qui dénonçait la
cabale contre Marc-Antoine Jamet, Denis Szalkowski prend fait et cause pour le maire de Val-de-Reuil. Pour lui, ce piège tendu par Franck Martin à M. Jamet ne servirait qu’à créer un contre-feu, pour étouffer l’annonce du reversement de l’écrêtement de ses indemnités d’élu à sa compagne, et néanmoins maire-adjointe de Louviers.
Mais c’est dans le
billet suivant que Marc-Antoine Jamet choisit de répondre par voie de commentaire.
Voici la séquence telle que la décrit le maire de Val-de-Reuil, Marc-Antoine Jamet :
En ce qui concerne la convention ANRU de Val-de-Reuil, la Ville s’est interdit de se tourner vers l’intercommunalité.
Marc-Antoine Jamet a particulièrement insisté auprès de ses services pour qu’ils considèrent cette interdiction de mettre la CASE devant ses responsabilités ou d’imaginer faire appel à sa solidarité, afin d’avoir la paix.
Cette convention a été rédigée pour :
- faire retourner à la Ville de Val-de-Reuil sa direction opérationnelle,
- éviter que l’ANRU n’annule les crédits de l’opération de Maison-Rouge à Louviers,
- ne pas faire perdre la face ceux qui étaient dessaisis.
La CASE qui gère les subventions de l’ORU de Val-de-Reuil a perdu 2 millions d’Euros de FEDER (deux millions !!!) faute de les avoir “appelés”, sa part dans les 90 M€ de l’opération est restée stable (6,7 M€).
La part de la Ville (payée sur son budget) a bondi, passant de 5,7 à 9,3 M€ auxquels on pourrait rajouter le fameux excédent de l’EPV soit un total de 10,5 M€ payés par les contribuables rolivalois. L’effort de la Ville a doublé, est devenu supérieur à celui de la Case, jusqu’à être deux fois plus important.
La commune se désendettera encore de 500.000€ à la fin de l’exercice 2010, passant de 66M€ de dette en 2000 à 44 M€ aujourd’hui,
La ville n’augmente pas les impôts depuis une décennie,
Sa section d’investissements a triplé,
c’est une preuve de bonne santé de ses finances.
LA DEFAILLANCE DE LA CASE
Si la sécurité financière de l’ANRU de Val-de-Reuil est patente, il en va autrement de sa trésorerie.
- La Ville de Val-de-Reuil obtient l’autorisation de démarrage d’un chantier par l’ANRU et ses partenaires,
- Ceux-ci notifient les crédits qu’ils mettent à disposition de cette opération,
- les budgets étant disponibles, la CASE appelle les subventions auprès de la caisse des dépôts, de la région, du département, de l’Europe,
- La Ville paye les entreprises (Spie, SCREG, ViaFrance, etc…) et j’ai demandé qu’elle le fasse dans tous les cas de figure,
- la CASE restitue à la Ville les subventions versées par les partenaires et qui correspondent à ces paiements.
Les subventions existent. Plus d’un million d’euros dort à la région (comme Vice-Président aux finances à la région, M. Jamet le voit…).
Et pourtant, la CASE ne les appelle pas. Dans l’intervalle la Ville paye les entreprises.
Il y a donc un problème de trésorerie.
Jamet, convaincu que c’était à celui dont c’est la faute de trouver la solution à ce décalage, s’en est entretenu avec le président de la CASE le 18 juin et une formule a été mise au point qui consistait à ce que les deux entités, la collectivité municipale et l’établissement public intercommunal, lèvent une ligne de trésorerie de deux millions d’€ chacun pour combler ce gap estival, pour un coût de 10.000 €.
La délibération présentée par l’adjointe du maire de VdR, Janick Léger a été repoussée par une manoeuvre unissant Mme Véronique Jullien qui mêla sa voix ce soir là à celle de Bernard Leroy.
C’était un piège. Marc-Antoine Jamet est tombé dedans.
Le lendemain le maire de Val-de-Reuil proposait à quatre banques de suppléer la CASE.
L’affaire était réglée. D’autant plus que la Case appelait les subventions.
Effectivement, comme le confirmait Franck Martin le 9 juillet dans son commentaire chez
caméra diagonale :
« Vdr n’est plus en cessation de paiement, notamment parce que la CASE, en stricte application de la convention, lui a versé cette semaine 1,5 million d’euros» .
La crise est donc passée, mais en traînant un nuage de fumée derrière elle…
Une de plus dirons nous, ouf… Ce n’était pas la première, et sûrement pas la dernière.
La fumée ? Le maire de Louviers, conformément à une loi de 1992 qui autorise un élu percevant des sommes cumulées au delà de 8.100 euros par mois à désigner un collègue de son choix pour recevoir le surplus, ait choisi la maire-adjointe, en l’occurrence sa compagne, qui bénéficiera ainsi de 1.425 euros supplémentaires par mois.
« J’ai souhaité être totalement transparent, alors qu’en règle générale les élus prennent des hommes de paille. J’aurais ainsi pu attribuer le surplus à un autre élu qui me l’aurait restitué» , se défend Franck Martin à l’AFP. « Avant d’entrer en politique, j’étais cadre supérieur. Si j’étais battu, je n’aurais aucun filet de sécurité, car on ne cotise pas aux assedic. Mettre un peu d’argent de côté, c’est normal» .
Il faut être clair : tout le monde s’accorde à dire que tout ceci n’est que très légal et que rien n’est occulté dans cette (non-)affaire. Soit 9.500 € n’est pas une mince rémunération. Mais est-ce un revenu astronomique pour celui qui dirige, apparemment de façon saine, à la fois la ville de Louviers et la CASE (cela représente environ 350 personnes sous sa direction) ? Il ne s’agit pas là d’une mission visant à établir un rapport, si important soit-il pour l’avenir de la France et du monde, mais de diriger une collectivité publique, et de présider aux décisions qui vont assurer le quotidien de tous les habitants de la CASE. Ce n’est pas rien.
La manoeuvre est malhabile, peut sembler choquante à certains, mais Il n’y a pas ici d’argent occulte, pas d’enveloppes qui circulent, pas de rémunération pour des missions ésotériques, rien que du légal, respectant les usages de notre République. Il existe une solution à ce genre d’écarts, et tous le monde semble vouloir y adhérer dans le principe : limiter le cumul des mandats !
Et oui, c’est la seconde fois que le conseil municipal se déroule à huis-clos. Les conseils sont des moments de plus en plus rocambolesques, à défaut d’y être citoyens.
Mais l’information la plus importante est la démission d’Eric Delahaye de sa délégation de fonction aux écoles, ainsi que de sa fonction de conseiller municipal.
En mon nom (et je pense ne pas m’avancer beaucoup en disant que c’est aussi la position de tous les personnels des écoles, des instituteurs et des parents d’élèves, et des enfants, c’est un grand MERCI éric Delahaye, pour tout ce que tu as fait pour les écoles lorsque tu y as été délégué. Présent au quotidien, disponible pour chacun, diplomate et bosseur, sympathique et ouvert à tous.
Eric sera très vivement regretté à cette fonction, à la hauteur du coeur qu’il a mis à accomplir sa mission aux écoles. Il s’est rendu indispensable auprès des personnels des écoles, et aussi des instituteurs, pour lesquels il s’est occupé de la gestion des écoles (gestion du personnel, gestion des stocks, travaux, …), tous les jours.
Eric souhaitait devenir adjoint au maire depuis plusieurs mois, une fonction à la mesures des responsabilités qu’il a su prendre.
Mais ses demandes répétées n’ont pas eu d’effets auprès du maire, Alain Loëb.
M. Delahaye en a donc pris acte, et au cours d’un discours qu’il a commencé en remerciant Laetitia Sanchez, pour avoir su aller le chercher, ce qui lui a valu de magnifiques moments, il a annoncé qu’il prenait ses responsabilités, et préférait démissionner.
Le maire a annoncé que « pour l’instant» , Eric Delahaye ne sera pas remplacé pour sa délégation !
La plus grande fierté d’Eric Delahaye ? Avoir peut-être sauvé la vie d’un enfant !
Sa fierté quotidienne a été d’être présent au jour le jour, et de pouvoir être utile et agréable à toutes et tous, et donc, c’est mon avis, à toute la communauté.
Son grand regret ? N’avoir pas pu accomplir sa mission jusqu’au bout !
Bravo et merci encore !
Ce qu’Eric souhaite aujourd’hui, c’est qu’en septembre, et dans les années à venir, tout ce qu’il a fait soit prorogé, et même amélioré si c’est possible.
On le souhaite tous, et on croise les doigts pour que la gestion des écoles continue de se faire, en partenariat avec les personnels des écoles, les instits et les parents. Et déjà, qu’elle continue de se faire…
Bonne Vacances Eric, elles sont bien méritées !
Le malheur des uns fait le bonheur des autres.
Daniel Schneidermann nous le dit : « Porte nous fait rire. Il nous fait réfléchir. Il nous venge. En outre, pourquoi ne pas le dire ? Ce site est né, en 2007, du sentiment d’injustice ressenti par d’innombrables téléspectateurs d’Arrêt sur images, sur France 5, après sa suppression. Il était dans sa vocation naturelle d’accueillir Porte, dont l’éviction du service public suscite un sentiment comparable. Pourquoi pas Guillon et Morel, demanderont certains. Oui, pourquoi pas ? La seule raison, c’est qu’il nous semble (à tort ou à raison), que Porte aura davantage de mal que Guillon et Morel, à retrouver une place dans le grand show audiovisuel. Une impression, une intuition, qui tient à je ne sais quoi. Mais on peut se tromper. Si on se trompe, la porte leur est évidemment ouverte ici.»
« Encore un mot : cette chronique (audio, d’une durée de quatre à cinq minutes environ) sera mise en ligne chaque jeudi. A 7 heures 53, meilleure heure pour l’humour, comme chacun sait. Et ça commence jeudi prochain.»
C’est ici
Ecoutez la dernière chronique de Didier Porte sur Inter : du lourd, du drôle, à ne pas rater ! (trouvée chez @si)
En 2004,
Jean-Paul Cluzel arrive à la direction de Radio-France et relèvera la barre, pour placer Radio-France à la position de 1er groupe radiophonique français, avec des finances saines, et un dialogue social apaisé.(
écoutez les réactions de Jean-Paul Cluzel lors de son éviction – en direct, par un coup de téléphone de
M. Guéant, au cours de son interview)
Ici, Jean-Paul Cluzel défendait son bilan…
Et ici, il nous faisait part du bonheur qu’il a eu pendant ses 5 années à la direction de Radio-France…
Aujourd’hui, on le constate avec les évictions récentes des humoristes (qui ne font rire ni les politiques, ni la direction de l’antenne), le risque existe de voir cette direction, nommée désormais directement par le Président de la République, détricoter ce que l’équipe précédente avait mis en place pour redresser la situation de la radio, et qui a réussi (!).
« Croyez-vous que je vais commencer une carrière de dictateur à 57 ans ?« , nous a dit Jean-Luc Hees, il y a un an.
Quand des millions de personnes viennent écouter Stéphane Guillon le matin, et que ses chroniques vidéos peuvent être lues des centaines de milliers de fois, des millions de visites sur le site de la radio, ça s’appelle une vraie grosse réussite, un carton même ! La maison ronde a touché le loto avec ses humoristes.
Et bien la direction n’en veut pas de son loto. Elle préférera sans doute retrouver une information plus respectueuse à l’égard des grands de notre royaume.
Plus plan-plan aussi ? Hees dit dans une interview au Monde : « Je n’ai pas de tutelle, mais un actionnaire qui est l’Etat.» L’Etat, c’est nous. C’est à dire ces millions d’auditeurs et d’internautes qui devront aller chercher des choix éditoriaux ailleurs. Des millions d’auditeurs et d’internautes qui étaient dans l’erreur, et se sont fait taper sur les doigts.
Le démocrate, c’est Hees, le tyran c’est Porte.
« L’humour ne doit pas être confisqué par de petits tyrans. Je prends cette décision non pas sur une quelconque pression politique mais en m’appuyant sur des valeurs minimales d’éducation et de service public. Je considère que cette tranche d’humour est un échec. Elle a montré une grande misère intellectuelle, dont je ne m’accommode pas. Il n’y aura pas de changement d’horaire ni de remplaçants. Ce qui ne fait pas rire à 7 h 55 ne me fera pas plus rire à 3 heures du matin. Je sais qu’en prenant cette décision il y a un risque. Mais j’assume !» (J-L. Hees)
Jean-Luc Hees assumera donc ses choix. Si ceux-ci s’avèrent payants en terme d’audimat et de participation du public, alors que Hees soit Loué. Si par contre l’audience connait de nouveau une baisse, il faudra qu’il en tire les conséquences.
Jusqu’à présent, la radio avait bien résisté, et même convergé vers Internet. La direction de Radio-France, à l’heure où nous sommes tous de plus en plus équipés de terminaux mobiles (iphone, iPad, android, wifi-on-board,…), ne semble pas craindre de voir leur public se tourner vers d’autres médias, et prendre de nouvelles habitudes.
Celui qui tire son épingle de ce jeu,
c’est Daniel Schneidermann.
La chronique de Didier Porte, tous les jeudi à 7h53 lui ramènera beaucoup de monde. Et ce sera mérité. Tans pis pour ce qui écoutent la radio dans leur auto le matin. Le gros gros gagnant, in fine, sera sûrement Google.
Bonne chance, d’abord à Daniel, c’est mérité, et aussi aux 4.500 personnes qui travaillent encore à Radio-France. Bonne chance Didier, et à jeudi pour 5 minutes de poilade :)
Laissons à François Morel le mot de la fin…
Que dire de plus ?
Stéphane Guillon et Didier Porte pas remerciés du tout, mais congédiés quand même !
« Val tragique à France-Inter : 2 morts» , c’est ce qu’on peut lire sur Twitter ! Youpi, les 2 gugusses qui attiraient 2 millions d’auditeurs le matin vont pouvoir aller chercher un nouvel employeur, qui sera sûrement moins regardant quant au châtiment du langage.
France-Inter ! France-Inter outragé ! France-Inter brisé ! France-Inter martyrisé ! mais France-Inter libéré ! France-Inter libéré par lui-même, libéré par sa direction avec le concours des armées de la France, avec l’appui et le concours de la Présidence tout entière, de la Présidence qui se bat, de la seule Présidence, de la vraie Présidence, de la Présidence éternelle…
Et nous, pôvres péquins, les fidèles de la chaîne, les piliers de l’audimat du service public audiovisuel, nous en sommes réduits à nous passer de ce petit jeu de massacre matutinal, qui avait, outre l’aspect humoristique, voire drôlatique – ou non, selon que l’on se sert de son cerveau gauche ou de son cerveau droit – le don de titiller les invités politiques, et de les déstabiliser avant leur entrevue…
Plus de bouffons sur France-Inter ! Jean-Luc Hees défend l’honneur outragé du service public. Un honneur outragé par tant de grossièreté ! Philippe Val, lui, préfère défendre l’actionnaire maltraité. Mais l’actionnaire maltraité, ce n’est pas Sarkozy, foin!, cette radio l’em… bête profondément (vous voyez je suis poli, pas de l’engeance des bouffons (!), j’emploie le terme « embêter» . Poli, presque à entendre de la bouche de mes enfants. Les esprits chagrins regretteront le terme profondément, mais il faut n’y voir aucune malice). Les vrais actionnaires, ce sont les français qui paient impôts et redevance, et qui aim(ai)ent cette radio.
Val tragique à France-inter, donc, mais un blessé dans le coma, dépassé, est à déplorer : France-Inter (voyez, par respect, je mets encore les majuscules).
Perso, je mets le bouts, je mets les voiles, désolé pour les rescapés du radeau de la méduse, mais je préfère me coltiner une info aiguisée sur le web désormais que l’on m’empêche de penser en rond. Ciao, ciao, la radio qui accompagnait mes pérégrinations diurnes. 2 millions d’auditeurs sont des malades mentaux, des monstres attirés par le goût du sang, de la shoote et du molard, des irresponsables affligés d’irresponsabilité politique due vraisemblablement à la consanguinité gauchiste, des jeunes (beurk), des vieux (re-beurk), des adultes (fichtre vous m’en direz tant !)…( Je triche, je suis abonné aux podcats de là-bas, i j’y suis).
Il y aura des victimes collatérales à ces évictions ! Bern, dont le soutien ne semble être pour Hees qu’un soutien médiatique, le bidule machin qu’on dit pour faire bien, « toutes mes condoléances» , « bon courage pour surmonter cette épreuve» , « après la pluie le beau temps» ,…, Bern continue de soutenir son bouffon mordicus, et tirera les conséquences de cet affrontement. Et le pov’ Morel qui faisait pas d’mal (mais je me demande s’il a pas les crocs qui poussent à cette heure).
Personnellement, j’espère que l’on tirera les conséquences d’une gabegie prévisible : si baisse d’audience il y a, j’espère que les responsables de cette baisse d’audience seront traités à la mesure de cette baisse. Hees a dit » je ne suis pas Domenech» . Soit.
Mais comme Domenech, si les résultats ne sont pas là, pensez à vous retirer avant de vous faire virer. Ca fait moins mal. S’il y a baisse d’audience, désolé, mais il faut que vos(tre) responsable(s) sauront vous mettre à la porte (et au guillon).
Val, j’ai été te voir, je te demande pas de rembourser, j’ai beaucoup ri (p’t'être Font en fait), mais tu as écrit « CA VA CHIER» . Et bien, désormais, on va se faire chi… s’embêter (le mot est peut-être fort : s’enquiquiner, je préfère) sec sur inter !
Quant aux 2 trublions (et les victimes collatérales), je vous le dis comme je le pense : « cassez-vous, pov’ cons’ !» . Et à l» occasion, si vous avez du temps, envoyez une carte postale pour nous prévenir au cas où vous prépareriez de nouveaux méfaits, ailleurs…
Un conseil municipal riche. On y parle cantine, avec une hausse de 9% en 2 ans, dont on peut se demander si elle est justifiée (?), d’attribution de marchés financiers, de hausse des indemnités de fonctions, des délégations attribuées par arrêté municipal, la volonté de la mairie d’obtenir les avis d’imposition des parents d’élèves (alors qu’il suffit de demander une attestation de la CAF), des informations sur le fonctionnement de la communauté d’agglomérations (CASE), des débats sur la justice sociale, les compétences et l’expérience.
On parlera aussi de BP, de PCB, de dyoxine, et de divers polluants…
C’est aussi l’occasion de répartir les subventions attribuées aux associations… Tout en vidéo. Bonne visite.
L’entreprise a été rachetée par deux distributeurs français. Avec 24 magasins, l’enseigne Pallio pourra proposer de nouvelles marques, et l’entreprise espère pouvoir ouvrir au moins deux boutiques par an, et pour commencer, à Rouen, où Pallio n’exiete plus. A noter que certaines de ces boutiques changeront d’enseigne pour s’appeler « Shoe Mark» .
Ce rachat passe par de nouvelles pertes d’emplois : l’entreprise qui comptait encore 105 salariés avant rachat, n’en compte plus que 87. Sur le site de Saint-Pierre du Vauvray, il restera 10 employés sur les 18 qui y travaillaient encore.
Nous souhaitons bonne chance et longue vie à Pallio.
La population européenne a découvert soudainement la situation catastrophique de l’économie grecque. La population grecque elle-meme tombe des nues. Le pays est en état de quasi-faillite, et personne ne l’avait remarqué ! Nous avions tous entendu parler des PIGS (Portugal-Italie-Grèce-Espagne) qui faisaient courir un risque excessif à la stabilité du mammouth européen. Certes ces pays sont endettés, mais il sont un des symboles du « miracle» européen : ces pays, comme l’Irlande, ont réussi un rattrapage historique face aux autres pays européens. Et le pacte de stabilité signé par tous les pays européens, et l’introduction de ces pays dans la zone euro, semblaient garantir l’équilibre, pendant que l’accès au marché international des capitaux offrait à ces pays des perspectives de développement et de croissance inédites…
clic-clic pour la suite
C’est la 34ème édition de la foire à tout (et à la brocante) de Saint-Pierre du Vauvray. Elle est organisée par l’association « Saint Pierre pour tous» et l’union des anciens.
Ce vide-greniers est ouvert aux amateurs et aux professionnels, sur réservation seulement. Prix : 3€ le mètre pour les particuliers, et 5€ pour les professionnels (3m minimum, par tranche de 3m). Vous pouvez réserver par téléphone au 02 32 59 91 06, ou au 06 22 60 67 38.
Comme tous les ans, cette foire à tout aura lieu sur le terrain de football.
Je sais pas pour vous, mais je me pose la question sur le lieu de cette manifestation.
Une foire à tout éloignée du centre, comme c’est le cas également à Andé, ou Saint-Etienne du Vauvray, c’est généralement le fait des bourgs qui n’ont pas de commerces.
Par contre, dans les villes ou les bourgs qui, comme Saint-Pierre du Vauvray, sont équipés d’un grand centre commercial, la foire à tout a lieu dans le centre, afin de dynamiser le commerce, attirer de nouveaux clients, et redorer le chiffre d’affaires.
C’est le cas au Vaudreuil, par exemple, et c’est une vraie réussite. Comme c’est le cas dans l’immense majorité des villes petites, moyennes ou grandes, ou les grands bourgs et villages qui veulent valoriser leurs commerces.
Et c’est une communauté unie qui participe alors à la fête. Cela vaut le coup d’y penser, non ?
A noter : Comme chaque année, l’école tiendra un stand de vente de livres au profit de la coopérative scolaire lors de cette foire à tout. Nous vous invitons à ne pas hésiter à chiner vos livres sur ce stand.
Et si vous avez un peu de temps libre,
les enseignants volontaires accepteront votre concours pour les relayer au cours de la journée. Si vous êtes intéressé, vous pouvez
vous inscrire ici, ou bien indiquer vos disponibilités auprès de M. Carré. Ce sera évidemment un moment convivial et apprécié.
Il a fallu modifier les statuts de la CASE pour ajouter une nouvelle compétence : « construction, aménagement, entretien et gestion des nouveaux centres aquatiques» .
Lors d’un précédent conseil d’agglomération, le projet de centre aquatique avait divisé les élus, certains se montrant inquiets sur les conséquences sur les autres compétences, la voirie, l’assainissement. Un tiers des élus s’étaient opposés, et l’abstention et l’absentéisme n’avaient pas permis de receuillir les 2/3 des voix nécessaires pour entériner cette modification.
C’est désormais chose faite. Il n’y aura eu que 9 abstentions sur 84 délégués, et la nouvelle compétence est votée.
Lire ici
Les travaux de la nouvelle piscine devraient démarrer d’ici 1 an 1/2, pour une ouverture prévue en septembre 2013. C’est la communauté d’agglomération qui financera cet équipement pour un budget de 18 millions d’€.
la Région Haute-Normandie et le Département de l’Eure s’engageront financièrement sur la construction de cet équipement.
Un autre investissement a été prévu : une piscine verra aussi le jour à Pont-de-l’Arche.