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Remise officielle des livres de Toumaï (Val de Reuil, France) au Proviseur du Lycée Moderne de Tabagne (Côte d’Ivoire) et aux sept chefs d’Écoles primaires

Voici le compte-rendu rédigé par Adaye Kouakou, directeur d'hôpital à Abidjan et membre du Rotary Club Abidjan Lagunes. Adayé et le Rotary Club sont les contacts ivoiriens de l'association Toumaï pour faire parvenir les livres collectés à Tabagne. Nous les remercions très vivement du suivi et de l'engagement dont ils ont font preuve, au service de la culture et du développement de la lecture.
"Bonjour Henri,
Le samedi 23 février 2013 de 11H à 14 H 30 sur le nouveau site du Lycée Moderne de Tabagne, le ROTARY CLUB ABIDJAN LAGUNES a procédé à la remise officielle des ouvrages scolaires et de culture générale au Proviseur du Lycée et aux sept chefs d’Écoles primaires représentées par leur conseiller pédagogique.
La cérémonie a vu la participation de nombreux élèves(600), des enseignants et de la notabilité traditionnelle (dont à leur tête le Prince de Tabagne qui nous a fait l'honneur de suivre la cérémonie jusqu'à la fin) et de Monsieur KAKOU GERMAIN, Sous-préfet de Tabagne.
Avant le début de la cérémonie, la délégation du Rotary Club Abidjan-Lagunes ont rendu des visites de courtoisie au Prince et au Sous-préfet de Tabagne, visites au cours desquelles, l'on a échangé sur les problèmes de l’École à Tabagne et dans toute la Sous-préfecture.
La délégation du Rotary Club Abidjan-Lagunes comprenait huit personnes qui ont bravé la route très dégradée (plus de 400 km) pour remettre les livres : l'Ancien Gouverneur du District 9100, AGD CONSTANT ANTOINE ROUX, l'ancien Président du Club, PP SANOGO SEKOU, le Secrétaire du Club HERMANN AMAN EUDES, ALAIN FIDÈLE TAPE, HOUEDJISSI EULOGE, DÉSIRÉ PORQUET, GÉRARD PAILLAT et moi-même.
Le Rotary Club Abidjan-Lagunes a remis, au delà des 3 600 ouvrages récoltés par TOUMAÏ, deux ordinateurs neufs et 30 autres livres.
La cérémonie fut très belle avec la fanfare et les danses et ballets organisés par les élèves.
Dans leur discours de bienvenue, le Proviseur du Lycée et le Conseiller Pédagogique des 7 Ecoles Primaires Publiques de Tabagne ont remercié tous les donateurs et ont promis de faire un bon usage des livres. Le Proviseur a indiqué qu'avec ce don, le Lycée peut se féliciter de pouvoir disposer d'une bibliothèque digne de ce nom.
L'Ancien Gouverneur du District 9100, l'AGD CONSTANT ANTOINE ROUX, à au non du Président du Rotary Club Abidjan-Lagunes, absent, a remercié le CLUB TOUMAÏ qui depuis trois ans travaille avec son ami KOUAKOU ADAYE, principal artisan de l'action de don d'ouvrages, pour son implication personnelle et sa détermination pour permettre un aboutissement heureux. il a indiqué que sa présence, malgré le poids de ses 75 ans est de témoigner sa reconnaissance à un membre du Club qui est dévoué et déterminé.
Par la suite, l'ami CONSTANT a dit sa gratitude à toutes les personnes qui ont contribué depuis la France jusqu'à Tabagne à la réalisation de cette belle action de lutte contre l'illetrisme qui est un domaine d'actions prioritaire du Rotary International.
Il a appelé responsables d'école, enseignants et élèves à faire bon usage des livres par la fréquentation assidue de la bibliothèque. Il a enfin félicité les directeurs des Écoles Primaires qui ont conçu des bibliothèques avec les ouvrages de la première édition de dons de livres en 2010.
Monsieur le Sous-préfet dans son adresse a remercié les donateurs: TOUMAÏ, le Rotary Club de Louviers le Neubourg et le Rotary Club Abidjan-Lagunes pour avoir choisi à nouveau Tabagne pour y mener cette activité de don de livres. Il a rappelé que c'est la seconde fois que la ville bénéficie d'un tel appui inattendu et inestimable. Il a souhaité que les ouvrages puissent aider les enseignants et le élèves à réussir aux examens de fin d'année.
L'organisation était parfaite avec le Club des Arts et Cultures du Lycée présidé par Mademoiselle LATIFATOU. Dans son mot de remerciement, la présidente sollicite le soutien du Rotary Club Abidjan-Lagunes pour l'ouverture d'une salle informatique.
A la fin de la cérémonie, Notre ami ROUX a animé une conférence sur le dopage qui a réuni près de 200 personnes à la salle de théâtre du Lycée. Je souligne que le CONSTANT ROUX est membre du Comité Olympique Côte d'Ivoire et est Professeur Titulaire de Chirurgie Pédiatrique, à la retraite."
ADAYE

Cantine scolaire : stop aux décisions illégales !

Cantine scolaire : stop aux décisions illégales !
La Fédération des Conseils de Parents d'Elèves, FCPE, lance un appel aux parents d'élèves, pour se mobiliser contre les règlements illégaux et discriminatoires qui visent à exclure de la cantine les enfants dont les deux parents n'ont pas d'emploi. C'est le cas à Saint-Pierre du Vauvray, comme à Thonon-les-Bains. Si à Thonon-les-Bains, l'opposition socialiste au maire UMP Jean Denais estime qu'il s'agit, ni plus ni moins, d'un "processus d’exclusion par l’argent", à Saint-Pierre du Vauvray, les élus (sont/seraient ?) socialistes. Y a-t-il un point de vue socialiste lorsqu'on est élu, et un autre lorsque l'on se trouve dans l'opposition ?
Voici l'appel de la FCPE :
Depuis la rentrée, la FCPE est encore interpellée par des parents d’élèves qui ne peuvent pas inscrire leurs enfants au restaurant scolaire, au motif qu’ils ne peuvent justifier d’un emploi salarié ou ne peuvent produire des documents justificatifs, tels qu’attestations d’employeurs, de Pôle emploi ou de feuilles de paye…
Il n’est plus tolérable que des municipalités continuent d’importuner parents et enfants alors que l’égalité de tous devant les services publics est un droit comme le rappellent tous les jugements des tribunaux administratifs et le conseil d'Etat ! La restauration scolaire doit être accessible à tout enfant dont les parents en font la demande.
Après avoir écrit aux ministres de l’Intérieur pour les écoles primaires et de l’Education nationale pour le secondaire afin qu’ils demandent aux préfets et aux inspecteurs d'académie d’exercer leur contrôle de légalité sur les décisions et les règlements intérieurs, la FCPE encourage les parents d’élèves à refuser ces situations abusives et à contacter ses conseils départementaux pour qu'ils les accompagnent dans leurs démarches.
La FCPE appelle les parlementaires à déposer une proposition de loi pour garantir dans la loi ce droit reconnu par les tribunaux.

10 m3 de livres sont partis de Val de Reuil pour créer un centre de documentation au Congo

A la fin d'une nouvelle année de collecte, 10m3 d'ouvrages variés - ouvrages documentaires et techniques, dictionnaires, littérature, albums jeunesse - ont pu être acheminés à destination du Congo-Brazzaville.
L'association Toumaï remercie la Région Haute-Normandie et l'association congolaise "Femme 2000 " qui ont permis le succès de cette opération.
Nous remercions également tous les donateurs, les bénévoles, et la municipalité de Val de Reuil qui nous prête gracieusement des locaux pour trier et entreposer nos livres.
Merci à tous les jeunes et moins jeunes qui ont donné un coup de main fin juin à la Ferme des Jeunes, et à Hélène qui a rythmé l'opération avec l'énergie qui la caractérise !
Le 18 juillet 2011, les livres ont quitté le Havre pour Pointe Noire. Aujourd'hui, ils sont sortis du port et acheminés en direction de la ville de Mouyondzi, où ils seront officiellement remis aux écoles pendant les festivités du Centenaire de la commune de Mouyondzi qui auront lieu du 28, 29 et 30 septembre 2011. Notre correspondant sur place nous promet des photos !

Pourquoi envoyer des livres en Afrique ? Le point de vue de notre correspondant ivoirien.

L'aventure de Toumaï a commencé au retour d'Henri Sobowiec d'Afrique en 2008. Le père des petits-enfants d'Henri est ivoirien et c'est à ce titre qu'il a été accueilli dans le village de Tabagne, au nord-est de la Côte d'Ivoire, dans la région du Zanzan.
C'est là que le président de l'antenne locale de l'association de lecteurs bénévoles "Lire et faire lire" a été frappé par l'absence de livres dans le village, et particulièrement dans les écoles. Avec la ténacité qui le caractérise, Henri a rencontré tous les directeurs d'écoles, à la recherche des livres. Hormis quelques livres anciens précieusement mis sous clés dans les bureaux de ces directeurs, le constat était là : il n'y avait pas de livres ! La capitale est loin, le village est pauvre, et l'achat de livres ne peut être une priorité.
Pourtant, les enfants et leurs maîtres ont exprimé leur soif de lecture et de culture. Henri leur a promis d'essayer de faire quelque chose pour eux, en réponse à leur demande.
De retour à Val de Reuil, Henri a fait part de son expérience à ses amis enseignants et bibliothécaires, partenaires de l'action de l'association "Lire et faire lire". Très vite, le contraste entre l'énorme désir de livres chez ses amis africains et le gâchis de milliers de livres récents détruits comme de vulgaires produits de consommation courante, lui est devenu insupportable. Toumaï est né de cette expérience.
Aujourd'hui, nous sommes à la recherche de mécènes, et de partenaires institutionnels pour notre action.
Les dons de livres sont nombreux, les coups de mains ponctuels très appréciables, mais les fonds nécessaires à l'acheminement des livres vers l'Afrique sont plus difficiles à réunir. Nous demandons des subventions, mais la culture reste un parent pauvre des aides à destination de l'Afrique.
Bien évidemment les projets sanitaires et économiques, les seuls financés par l'agglomération, sont indispensables. La culture, parent pauvre, passe donc après. Et même ne passe pas du tout d'ailleurs. D'abord l'eau et le développement économique, ensuite... on verra.
Il faut cependant évaluer les besoins : quand un projet d'adduction d'eau à Bohicon, un projet formidable et indispensabledemande des financements de centaines de milliers d'euros, Toumaï demande "seulement" 300€ TTC pour collecter, acheminer et livre sur place 1m3 de livres, soit 1.000 livres de poche.
Nous entendons les messages qui disent, ici, que "l’envoi de livres nuirait à l’édition africaine et ne serait pas adapté", et là, que ce que veulent les populations locales c'est du boulot, pas des livres.
Mais quand il n'y a tout simplement PAS DE LIVRES, tout est bon à prendre : littérature jeunesse, classiques de la littérature mondiale (y compris africaine), dictionnaires, encyclopédies, ouvrages documentaires ou techniques,... Nos correspondants nous les réclament. Apprendre à lire, lire, apprendre, et faire lire...
Bien sûr, favoriser l'édition africaine serait idéal. Mais ces mêmes partenaires seraient-ils prêts à débourser 20 à 30 fois plus, soit plusieurs milliers d'euros pour la même quantité de livres de poche ? Un mix serait peut-être possible ? (300€ pour 1.000 livres d'occasion + 300€ pour une cinquantaine de livres édités en Afrique ? Voir la liste des éditeurs africains sur le site de L'Harmattan). Il y a l'idéal, et puis il y a ce que nous pouvons faire. Offrir les ilvres dont nous ne voulons plus et qui sont tant attendus.
Nous avons échangé à ce sujet avec notre principal contact ivoirien, Adayé Kouakou, directeur de l'hôtel médical des impôts à Abidjan. Voici ce qu'il en pense :
"Pour répondre à votre préoccupation relative à l'action de Toumaï et la vie des maisons d'édition en Afrique, je voudrais émettre l'opinion qui suit.
L'opération de soutien à la culture par l'accès au livre que nous développons ensemble n'est pas en concurrence avec la survie des maisons d'édition en Afrique. La grosse clientèle de ces maisons d'édition est l'Etat via les ministères de l'éducation de nos Etats pour l'édition des manuels scolaires et secondaires.
Or le soutien à la lecture, donc l'accès au savoir que recherche notre collaboration ne contrarie pas significativement la vie de ces entreprises. En effet si nous voulons que ces Editeurs continuent de vivre en Afrique, il faut former des citoyens qui aiment lire de sorte à l'intégrer comme comportement quand ces jeunes gens seront adultes et qu'ils disposeront d'un pouvoir d'achat.
Pensez-vous que honnêtement, un citoyen qui n'a pas appris à lire dès l'enfance et la jeunesse, peut-il intégrer dans la gestion du budget familial les dépenses de culture générale ?
Je ne le pense pas. Donc il s'agit par l'action de Toumaï de susciter et de modeler un comportement nouveau de l'Africain pour la lecture parce que le livre est disponible et à portée de main.
Par ailleurs, qu'est-ce l'existence de maisons d'édition dans des sociétés où plus de 80% des ménages ont moins d'un dollar US par jour pour vivre ?
Savez-vous combien d'enfants dans mon village à Tabagne (au collège) ne peuvent réunir les cahiers nécessaires pour l'année scolaire, encore moins obtenir les ouvrages scolaires ? ( A chaque rentrée scolaire j'offre gracieusement entre 600 et 800 Euros de fournitures scolaires).
Chers amis de Toumaï, j'ai décidé de vous accompagner dans cette aventure, en partant de mon expérience personnelle. Mon goût pour la lecture a été suscité par des prêtres de mon village qui nous donnaient l'occasion d'emprunter leurs ouvrages de littérature enfantine. Et justement c'est cette même occasion que j'ai identifiée en l'action de l'association Toumaï.
Je pense qu'avec votre concours et celui d'autres organismes généreux on peut créer des bibliothèques pour les élèves.
Aussi voudrais-je m'interroger sur l'incidence de dons d'ouvrages usagés sur des Editeurs africains ? Combien sont-ils ? Sinon le plus souvent des représentations d'Editeurs d'Europe dont les chiffres d'affaires sont déjà importants dans cet espace.
En plus, ces Editeurs publient-ils combien de titres par année pour rendre viable ces entreprises en Afrique?
Chers amis de Toumaï, votre entreprise est noble, elle permet de sortir de nombreux enfants et jeunes africains de l'ignorance, et permet à ceux qui le désirent de côtoyer d'autres ouvrages que les quelques hypothétiques manuels scolaires.
Ces ouvrages destinés au pilon, en France, ne peuvent être des concurrents pour des Editeurs africains, mais plutôt une occasion pour d'autres citoyens du monde d'embarquer pour le train universel du savoir et de pouvoir compétir valablement demain.
Voilà pour moi le combat qui vaille la peine d'être mené et merci pour avoir accepté de conduire cette lutte.
Pour ma part je suis toujours prêt à apporter mon concours aussi modeste soit-il.
Votre ami ADAYE"
Lire : un point de vue complémentaire sur l’édition africaine, "entre déboires et espoirs".

Vendredi 5 novembre 2010 : projection du film « Moi, la finance et le développement durable » à 20h au cinéma les Arcades de Val de Reuil (27100)

Moi, la finance et le développement durable
Le Réseau des AMAP Haute Normandie & Terre de Liens Normandie vous invitent à la projection du film « Moi, la finance et le développement durable » de Jocelyne Lemaire Darnaud. La projection sera suivie d'un temps d’échange, de débat et de témoignages concrets de paysans, qui, proches de chez vous, font appel à de l’épargne solidaire pour s’installer ou maintenir leur activité.
Entre urbanisation galopante des terres agricoles et revenus en berne, les agriculteurs de Haute-Normandie sont confrontés à des difficultés croissantes. Pourtant, les candidats à l’installation ne manquent pas et la volonté de certains agriculteurs en place de reprendre la maîtrise de leur travail et de privilégier enfin la qualité à la quantité existe. En témoignent notamment le développement des circuits courts de consommation et l’essaimage des Amap (30 dans notre région !). Mais, l'installation, le maintien ou le développement de ces activités agricoles respectueuses et à échelle humaine se voient freinées par deux problèmes majeurs : l'accès au foncier et l'accès au financement.
Localement des solutions existent…
L’association Terre de Liens Normandie et le réseau des Amap ont développé des outils financiers : la foncière et le fonds de dotation pour la première, le fonds de garantie des prêts d’équipement pour le second.
Vous, moi, nous pouvons, en plaçant notre épargne dans ces outils de finance solidaires, soutenir des projets d’installation et de développement d'une agriculture locale paysanne, biologique, citoyenne et solidaire.
Soirée organisée dans le cadre de la Semaine de la finance solidaire incluse dans le mois de l’Economie Sociale et Solidaire organisé par la CRES Haute Normandie.
Contacts :
Réseau AMAP Haute Normandie : Pierre Couronné : 06 19 54 14 31
Terre de Liens Normandie : Camille de Rostolan : 09 70 20 31 17

Y a-t-il une culture élitiste ?

Madame, nous, l'opéra on n'y comprend rien !

Discussion passionnée et passionnante avant-hier avec les copains de saintpierre-express, sur le thème : faut-il opposer culture « élitiste » et culture « populaire » ?

« Elitiste » signifierait réservée à une « élite » sociale et intellectuelle : musique classique, jazz, opéra, théâtre, littérature, peinture… « Populaire » devenant alors un synonyme péjoratif de culture de masse bas de gamme.

On connaît les difficultés qu’a eu le polar, considéré comme une « littérature de gare », à entrer dans la (grande) Littérature. Idem aujourd'hui pour la BD, le slam ou le rap, encore considérés comme des genres « mineurs ».

« Pop Art » ou musique « Pop » avaient pourtant bien essayé en leur temps de forcer les portes closes de la culture des musées, dans un joyeux foutoir libérateur !

Aujourd’hui, on voit se renforcer les frontières, se construire des murs entre les cultures. Ma culture versus ta culture. On n’est pas du même quartier, on n’a pas le même âge, on n’a pas fréquenté les mêmes bancs, « tu peux pas comprendre »

Qui jouera le rôle de passeur de frontière ? On voit ici l’importance de l’accompagnement culturel.

« Entrouvre la porte, certains la pousseront », j’ai bien aimé cette métaphore de Pierre.

Rendre la culture, dite « élististe », populaire, cela passe par une véritable politique en matière d'éducation, d’accompagnement à la culture, de transports aussi.

Pour en lire plus...

Activités estivales autour de Saint-Pierre du Vauvray : sport, culture, tourisme

Pour ceux qui restent dans la région, petits et grands, de nombreuses activités vous sont proposées.


Atelier sculpture pour enfants et adultes : Samedi 25 juillet, 14h-17h à Gisacum ( 8 rue des Thermes, Le Vieil-Evreux).

Exposition «Mémoire de terre» ouverte tous les jours de 10h30 à 18h30 jusqu'au 7 août.

19e "Nuit des Etoiles" au Domaine d'Harcourt : Samedi 25 juillet, à partir de 20h.

"Tous en yole !" : Dimanche 26 juillet de 9h à 16h30.

Louviers-plage : du 13 juillet au 15 août 2009 de 14h à 19h au Moulin et à la Villa CALDERON.

Opération "Poses-lecture" à la base de loisirs de Léry-Poses.

Stages d'été à la base de loisirs de Léry-Poses pour les groupes et les individuels, enfants et ados de 7 à 17 ans.

Cin'Eté à Val-de-Reuil : tous les soirs à 22h30, du 14 juillet au 15 août, projection gratuite.

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