agriculture biologique

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Le 8 Septembre 2010 à Rouen à 17 h 30 : formation pour devenir « ambassadeur»  Terre de Liens

Ensemble pour un accès à la terre

L’association Terre de Liens Normandie s’est implantée en Haute Normandie en Janvier 2010.
Son arrivée est un réel atout pour la région, tant les enjeux locaux sont importants :
  • Agriculture locale dominée par les grandes cultures (70%)
  • Avant dernière région au niveau de l’agriculture biologique (0,5 % de la surface agricole)
  • Pression foncière particulièrement importante (Prix des terres = 6 591€/ha pour une moyenne française de 4900€/ha)
Le premier semestre d’activité de l’association porte déjà ses fruits, puisque deux premières opérations sont en cours : acquisition de 12 ha pour soutenir l’installation d’un éleveur de brebis en agriculture biologique dans le pays de Bray et acquisition de 2 ha pour le maintien d’un îlot maraîcher sur le plateau de Caux.
Seulement, afin que ces premières opérations soient des succès (collecte de l’intégralité des fonds nécessaires à l’acquisition des terres) mais aussi que d’autres opérations comme celle-ci puissent voir le jour rapidement, il est indispensable qu’un grand nombre de personnes rejoignent, en local, le Mouvement Terre de Liens en adhérant à l’association, en épargnant dans la foncière pour soutenir les projets locaux, en réalisant des dons, mais aussi bien sûr, en sensibilisant les gens autour d’eux.
Pour atteindre cet objectif, Terre de Liens Normandie souhaite relancer une campagne d’adhésion, de souscription et de dons. Et pour cela nous avons besoins de la participation active de bénévoles, « ambassadeurs » de la campagne.
Vous êtes actionnaire de la Foncière, bénévole de Terre de liens, adhérent ou sympathisant, convaincu(e) de la pertinence du Mouvement. C’est donc sur vous que nous comptons en priorité.
En acceptant de devenir « ambassadeur » de Terre de liens, vous vous engagez à donner un peu de votre temps disponible pour rencontrer et convaincre de nouveaux participants au Mouvement Terre de Liens : tenir un stand sur un salon ou dans un évènement, participer à une réunion d’information publique, animer un débat, mobiliser vos propres réseaux, etc.
Si vous êtes intéressés pour vous investir de la sorte, nous vous invitons à un temps de réunion/formation :
Le 8 Septembre à Rouen de 17 h 30 à 20h30 à Rouen (lieu exact restant à définir)
L’objectif de cette formation est d’acquérir les connaissances, les arguments et les outils nécessaires pour pouvoir diffuser le message de Terre de Liens, présenter notre démarche au grand public et mobiliser de nouvelles personnes au sein du mouvement.
Afin de faciliter l’organisation logistique, merci de penser à nous informer de votre participation, avant le 3 Septembre. D’autres formations seront organisées ultérieurement dans d’autres zones de la Région en fonction des besoins que vous nous exprimerez. Si vous êtes intéressés par une formation près de chez vous, ou bien que vous auriez aimé participer à cette réunion mais que vous êtes malheureusement indisponible à cette date, signalez-le nous.
Nous comptons sincèrement sur votre participation, et restons à votre entière disposition pour toute information complémentaire.
Si vous connaissez des personnes que cela pourrait intéresser et qui connaissent déjà les bases de Terre de Liens, n’hésitez pas à leur transmettre ce message.
Solidairement,
Camille de Rostolan
Terre de Liens Haute Normandie
http://www.terredeliens.org
hn@terredeliens.org
09 70 20 31 17
06 85 44 45 75


La terre, pour quoi faire ? Pro-bio at anti-bio ont débattu à Fleury sur Andelle…

La terre, pour quoi faire ? Pro-bio at anti-bio ont débattu à Fleury sur Andelle...L’association saveurs et savoirs nous invitait à un café philosophique sur le thème : La terre, pour quoi faire ? Lotissements ? Routes ? Zones d’activités ? Cultures ? Nature ? Biodiversité ? Comment partager ?

Pour information, je ne suis venu à cette réunion que comme « consom’acteur» , sans connaissances techniques préalables suffisantes. Je suis donc là pour me faire une idée…
La présidente de saveurs et savoirs et Céline, la coordinatrice de l’association, sont rentrées tout de suite dans le débat, en parlant des difficultés du retour à la terre, et des problèmes d’accession aux terres. Surtout pour les agriculteurs(trices) bio.
Pour en débattre, elles ont invité :
Emmanuel Hyest, président de la FDSEA et de la SAFER,
Gaël Louesdon, co-fondateur de la Foncière Terre de Liens,
Jean-François Dufaux, chargé de mission au Conservatoire des Sites Naturels de Haute-Normandie.
Avant de donner la parole à M. Hyest, la présidente rappelle les difficultés que recontrent les maraîchers bio, en citant les cas de plusieurs maraîchers, dont un seul a bénéficié de l’attribution d’une terre, et encore s’agissait-il d’une terre qui appartenait à sa famille.
Elle évoque le cas d’un maraîcher bio, qui a bénéficié d’un avis technique positif sur son projet, mais n’a pas obtenu la parcelle qu’il souhaitait.
M. Hyest rebondit aussitôt, car il connaît bien le dossier, pour l’avoir instruit, et nommera cet agriculteur M. B. Or, Benoît Lelièvre, puisque c’est de lui dont il s’agit, a effectivement reçu un avis favorable, mais la Safer lui a accordé une surface, car on n’accorde pas de parcelle. La parcelle que M. Lelièvre souhaitait a été accordé à un éleveur, et une autre surface, une parcelle en plein milieu de labours, sans haies, et plus éloignée d’un point d’eau, lui a été accordée.
Là nous sommes entrés dans la polémique. Pour les agriculteurs bio, le choix de la parcelle est important pour la qualité de leur production. Cette parcelle avait été choisie. Pour M. Hyest et la Safer, une parcelle est équivalente à une autre, et de plus, selon lui, cette parcelle est trop humide pour pouvoir y faire du maraîchage. Et la forme, en pointe, ne permet pas d’y effectuer l’activité de maraîchage.
Pour philippe Brière, éléveur bio, au contraire, le choix de la parcelle est des plus importants.
Sur ce choix, il m’a semblé comprendre que déjà agriculteurs bio et agriculteurs intensifs (on parlait d’agriculture intensive, maintenant d’agriculture raisonnée, et bientôt, pour la même activité et les mêmes méthodes, d’agriculture à haute valeur environnementale) s’opposent déjà. Ca va être chaud ?
C’est M. Hyest qui, après ce préambule, prendra la parole pour rappeler l’histoire de l’agriculture depuis 1955 et présenter la Safer et son rôle pour les agriculteurs… lire la suite

Le 18 juin, dites : « Oui au bio dans ma cantine !» 

afficheMalbouffe, OGM, pesticides : dites stop ! Pour la santé de vos enfants et pour préserver la planète.

A l’issue du Grenelle de l’environnement, il a été décidé de passer à 20% de bio dans les cantines à l’horizon 2012. Le WWF-France agit dès à présent, en lançant la première campagne nationale pour l’introduction de produits issus de l’agriculture biologique locale dans les cantines scolaires.

Avec la campagne « Oui au bio dans ma cantine » le WWF-France appelle tous les parents d’élèves à se mobiliser le 18 juin pour convaincre le maire de leur commune de privilégier les produits issus de l’agriculture biologique dans chaque cantine scolaire et de mettre en oeuvre des mesures concrètes pour inciter les agriculteurs de son territoire à passer au bio.

Le bio, c’est bon pour l’environnement en privilégiant un mode de production qui respecte les ressources naturelles, les sols et la biodiversité. S’il est local et de saison, c’est moins d’énergie consommée pour sa production et son transport et du coup, moins de gaz à effet de serre pour la planète !

Enfin, le bio, c’est bon pour les finances ! En bio, les agriculteurs touchent un revenu décent, la production locale bio crée 20 à 30% d’emplois supplémentaires et permet de faire économiser aux contribuables les frais de décontamination et frais médicaux générés par l’utilisation des pesticides.

Retour aux sources : fête du lait bio à Saint-Vaast du Val (76890)

Ambiance champêtre en ce samedi 30 mai à la ferme de Delphine et Edgar Dumortier à Saint-Vaast du Val.

Des vaches sous les pommiers, des tables de ferme sous la grange, un pressoir à huile de colza, des toilettes sèches, du fromage, des confitures, du pain, des jeux autour des bottes de paille, tout était réuni pour faire le bonheur des petits et des grands.
Les enfants ont appris à faire du beurre et ont assisté à la traite des vaches. Ils ont pu déguster le lait tout juste sorti des pis. Ici, on n’est pas chez Danone ! Un lien direct est créé entre le producteur et les consommateurs, qui ont été chaleureusement accueillis.

appel au rassemblement - régionales 2010

la météo de Saint-Pierre

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