
Nous vous disons à l’année prochaine, en forme et de bonne humeur, pour de nouvelles aventures – locales, régionales, internationales, intergalactiques, et au-delà !!))
Allez, bises à tous (pasque c’est fête…)
Au-delà de l’échec du sommet de Copenhague, de la tristesse et la consternation que l’on a pu lire sur les visages des participants, ce sommet permet un double prise de conscience :
C’est donc un échec, à la fois des Etats, mais aussi des dirigeants actuels, qui sont au sommet de ces Etats, et les représentent. Et un échec de l’ONU et de la diplomatie internationale. Un échec enfin pour l’Europe, qui n’a pas su faire entendre une voix unique, mais dont les chefs d’Etat ont préféré avancer en ordre dispersé.
Si Nicolas Sarkozy a rappelé, martelé, l’importance d’obtenir des accords pour donner une chance d’avenir à notre planète, pour amortir les chocs dans les pays en développement, et éviter que le climat ne s’emballe, c’est l’affrontement du président américain Barack Obama et du 1er ministre chinois Wen Jiabao qui a formalisé le clivage qui signe l’acte de décès de cet accord mort-né. Même si d’autres pays gros émetteurs de GES n’avait pas de propositions à faire, tels le Canada, ou l’Australie, ceux-ci ont laissé mourir cet accord, sans se sentir trop fautifs vis-à-vis de leurs populations…
On a donc joué au jeu de « c’est pas moi, c’est les autres ». Si l’image d’Obama, héros d’hier, et Nobel de la paix sur la route de Copenhague, semble bien écornée, et sûrement pas qu’en Europe, c’est l’aveu de l’échec de toute coopération mondiale, pour un sujet qui concerne le monde, tout le monde.
On en est resté aux discussions de marchands de tapis, les Etats, et lobbies industriels restant sur la position d’accord général quant au résultat, sans lâcher de propositions concrètes sur les moyens d’arriver aux réductions nécessaires.
Les objectifs pourtant ne sont pas inatteignables : un sujet comme la consommation de la viande, 1er vecteur d’émissions de GES, n’y était même pas évoqué afin de ne pas envoyer les accords dans le mur. Il s’agissait de tomber sur un accord, avec des objectifs basés sur le travail réalisé partout à travers le monde depuis 2 ans.
Les citoyens du monde ont assisté consternés au spectacle d’une politique mondiale où les grandes puissances ne savent taire leur avidité, leur volonté de domination et leur soif de richesses, face à un objectif partagé.
Quant aux pays pauvres, ils ont assisté impuissants à ce spectacle du fond de la salle. Les débats ont eu lieu à huis clos entre grandes puissances. Et on leur a demandé de signer cet accord, même pas à minima, mais vide, quitte à ne pas recevoir d’aide financière.
Donc pas de contraintes, pas de dates, pas d’objectifs chiffrés, mais des voeux pieux : limiter la hausse de la température de la planète à 2°. Sans la réalisation de la réduction des émissions mondiales de gaz à effet de serre de 50% d’ici 2050, cela semble pourtant une cause perdue.
Face à une telle incurie, et devant une telle irresponsabilité politique, nous ne pouvons que souhaiter un renouveau de la citoyenneté et de la politique, à travers le monde. Afin de relever ce défi, avec bonheur.
Aux urnes, citoyens.
Quand le magicien tient la pièce dans la main droite, et que de la main gauche, il désigne la lune, on ne regarde pas la main gauche, encore moins la lune. On regarde la pièce.
L’objectif de ces 12 jours est d’arriver à un accord sur la réduction des gaz à effet de serre (GES). De façon différenciée entre pays riches et pays émergents, le 18 décembre, les pays participants devront avoir indiqués des objectifs chiffrés, en tonnes, en pourcentage, en date et en sommes destinées à l’aide des pays en développement. On pourrait tout aussi bien parler de compensations, ou encore de dommages et intérêts, car ce sont les pays non-pollueurs qui sont les premières victimes du réchauffement climatique. Il faudra quantifier, savoir qui paye, à qui, et enfin, pour quoi faire.
Pour compliquer la lecture des transactions qui ont cours en ce moment à Copenhague, les pays jouent sur des règles temporelles différentes.
Si le but du GIEC est de réduire leurs émissions de 25 à 40 % globalement d’ici à 2020 par rapport à 1990, chaque pays vient apporter ses propres critères, que l’on tolère pour ne pas faire échouer ce sommet dès son commencement.
L’Union européenne annonce une réduction entre 20 % et 30 % de ses émissions par rapport aux niveaux de 1990. En cas d’accords.
Mais : les engagements sur le territoires de l’UE ne seraient que de 15% de réduction d’émission de GES. Le reste sera négocié sous d’investissements dans les pays du sud. C’est la notion d’achat du droit de polluer qui reste décrié. Cependant, il s’agit bien là de chiffrer les aides aux pays en développement.
L’UE fait figure de pionnier, car pour bien d’autres régions du monde, les ambitions sont plus limitées :
Pour saisir la mesure des enjeux, et comprendre ce que chaque pays met sur la table des négociations.
On peut rappeler que les Etats-Unis, pays à l’échelle d’un continent, disposant d’un haut niveau de vie, connait des variations de températures très importantes du nord au sud. Au nord on chauffe, au sud on climatise. Cette échelle continentale pour un pays se fait ressentir sur les transports, qui pour la plupart se font en automobile, et aussi en avion. Le ferroviaire n’étant utilisé que pour le fret.
L’urbanisme de villes aussi induit des transports automobiles très importants. Nos villes européennes sont inscrites en creux, avec un centre ville, souvent historique, peu élevé, et des banlieues qui s’élèvent en immeubles d’habitation. La densité de notre population explique cela, tout comme un espace plus restreint. Nous avons construit serré, avec des transports en commun qui mènent en étoile vers le centre ville, un centre d’affaires, marchand, et culturel. Aux Etats-Unis, c’est le contraire. Dans le centre, on trouve les buildings, et les habitations s’étalent en banlieues où on habite des maisons. Cet étalement urbain ne favorise pas les transports en commun, et impose l’usage de la voiture et donc une surconsommation de carburant.
Les Etats-Unis produisent 1/4 des richesses de la planète.
En ce qui concerne la Chine, que nous appelons pays émergent, mais que les chinois préfèrent appler pays en développement, ce pays a connu une croissance à 2 chiffres qui faisait rêver les pays les plus riches. Et aujourd’hui encore, sa croissance flirte avec les 8%. Cela ne va pas sans une certaine gabegie, tant financière qu’industrielle. Et ses corollaires en matière de pollution.
Avec un niveau de vie qui s’améliore, le taux de rejet de CO2 par an et par habitant croît en proportion de la consommation. A près de 4 tonnes/an/hab, en multipliant par le nombre d’habitants, 1.350.000.000, cela en fait le plus gros émetteur du monde.
La chine est devenue notre usine. Pour la Chine, c’est aux pays développés que revient la priorité de l’action sur les rejets de GES.
En Europe, on se tape sur le ventre : Nous ne sommes pas les plus gros émetteurs de GES, tant par en tonnes par an et par habitant, qu’en % des émissions mondiales. Pourtant, avec 15,3 % des émissions mondiales de CO2, il n’y a pas de quoi pavoiser. L’Union Européenne est le 3ème pollueur du monde. Mais nous, Européens, préférons raisonner pays par pays, la facture passe mieux ainsi. La France ne figure plus dans les 10 pays les plus pollueurs du monde. Seules l’Allemagne et la Grande-Bretagne y figurent, respectivement en 6ème et 8ème position.
Pourtant en Europe, par contrainte d’espace et de densité de population, et historiquement, pour avoir fait évoluer les villes plutôt que d’en construire de nouvelles, nous bénéficions d’atouts pour une consommation maîtrisée de l’énergie et donc de rejets de gaz à effet de serre. Un réseau de transport en commun insuffisant mais possible par la configuration des villes, des distances limitées entre villes, zones d’affaires et même entre Etats, des circuits courts possible entre production agricole et villes, voire mégapoles, des rivages très découpés, de l’eau à profusion, un climat tempéré, voilà des atouts qui devraient nous mettre en pointe de l’écologie mondiale. Avec une délocalisation (souvent forcée) qui a fait de la chine notre usine, nous devrions être plus brillants que nous l’affirmons : 3ème, c’est mieux que 1er mais tout de même, nous avons une belle marge de manoeuvre avec de tels atouts.
Mais nos comportements sont les mêmes qu’aux USA : des voitures, du routier, et pas de modularité dans les transports. Pas de co-voiturage, des voitures qui s’empilent aux abords des villes, contenant 1 passager : le conducteur. Nous faisons des efforts pour isoler les maisons; grâce aux subventions (crédits d’impôts, prêts à taux réduit ou 0), mais une immense partie des locataires continuent d’habiter des logements mal isolés, alimentés au nucléaire et au charbon.
Même avec de la bonne volonté, lorsqu’on souhaite changer de mode de transport, pour le vélo ou la marche, par exemple, cela se fait au péril des non équipés de carrosserie protectrice.
Quant aux circuits courts, on a beaucoup de possibilités, qu’on préfère écarter pour privilégier les solutions industrielles… Donc on a de la marge, mais il faudra du courage, et du courage politique pour arriver à nos objectifs.
Tout avait pourtant commencé en fanfare. On va sauver le monde, c’est le sommet le plus important du monde en ce moment, le sujet du moment. Comme l’a dit Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer, « à Copenhague, se jouera probablement le destin du monde ».
Il est difficile de se projeter 100 ans dans notre futur. Nous-même ne seront plus là, et il y a des chances que même nos enfants n’y soient plus. C’est une humanité pas encore née qui y vivra. Elle y vivra avec une géographie nouvelle, quand pour nous, cette géographie nous semble « immémoriale » à l’échelle de nos civilisations. Cette humanité devra avoir accompli une conversion technologique incomparable : la pénurie d’énergies fossiles obligera les humains à circuler moins, moins vite, autrement. Il faudra utiliser les ressources dont on disposera alors : le vent, le soleil, le bois. Peut-être l’hydrogène, qui semble la seule voie restante, si nous trouvons le moyen de produire cette source d’énergie sans produire de CO2 qui contribuerait encore au réchauffement climatique. En l’état actuel portant, cette solution semble inexploitable, bien trop coûteuse en énergie. Difficile à stocker, corrosif, explosif, l’hydrogène reste une piste d’étude. Mais pour l’indispensable, en quantité limitée, on pourra encore s’envoler vers les cieux.
La disparition du pétrole marquera la fin de la pétrochimie, avec laquelle nous fabriquons nos routes, nos plastiques, solvants, détergents…et médicaments. Et pourtant nous seront plus nombreux. Peut-on faire raisonnablement le pari de cette conversion réussie ?
Le monde de demain est à réinventer complètement. Peut-on dire si dans 100 ans nous aurons les moyens d’entretenir des satellites, aujourd’hui si indispensables à l’homme, si nous aurons réussi à conserver des transports aériens (sans même parler de nos énormes cargos volants capables d’emporter 500 personnes vers des paradis touristiques) ? Comment alimenterons nous en denrées, en eau, en énergie les mégapoles ? Comment se chauffera-t-on dans les zones froides, et comment trouverons nous de la fraîcheur dans les zones chaudes, surtout avec un climat réchauffé ? Et quelle conversion agricole devrons-nous avoir fait pour nourrir tous les humains, durablement ? Comment conserver une eau potable accessible à tous ?
Une conversion réussie ne se fait pas les pieds au mur, elle se construit maintenant pour les décennies et les siècles à venir. Il s’agit pas de ne pas brûler toutes nos réserves sans rien n’en avoir fait. L’enjeu est phénoménal, et nous devrons faire preuve de beaucoup d’intelligence, de science et d’ingénierie pour résoudre tous les problèmes posés. Comme cela ne suffit pas, il faudra faire preuve d’un grand courage politique, dès aujourd’hui. Copenhague est l’occasion de montrer ce courage. Et il faudra aussi que la population, dans son ensemble, ait pris conscience de l’urgence climatique et écologique. On ne peut espérer pouvoir préparer la société à des changement si essentiels sans la participation de tous.
Copenhague n’est pas une fin en soit. A Rio, en 1992, on avait ouvert une porte lors du sommet de la Terre. A Kyōto, on a fait un premier (tout petit) pas lors de la signature du protocole de Kyōto. A Copenhague, nous avons l’occasion de faire un autre pas. Mais déjà, 2 pas, c’est marcher un peu. Marcher vers notre avenir, sur une route qu’il nous faut paver, et pas de bonne intentions.
Le débat semble escamoté pour les citoyens, ai-je dit… A l’heure où les négociations font rage à Copenhague, la France est en train de se regarder le nombril, en occultant ce grand pari international avec un débat national désuet, où l’on débat de l’identité nationale, de l’immigration, du droit de construire des minarets ou d’arborer des drapeaux étrangers dans les mairies (!). D’un côté, l’avenir de la planète, de l’autre des histoires de drapeaux. Pour le moins, il y a une erreur de timing. Sarkozy s’est pris les pieds dans le calendrier, si on voulait faire aussi de ce sommet une prise de conscience des enjeux pour nous tous, citoyens. Le sens du calendrier était pourtant un de ses atouts.
Pendant ce sommet de Copenhague, entre le débat national et la grippe A, les JT nous indiquent le bilan carbone des reportages qu’ils vont faire à l’autre bout du monde pour nous faire constater de visu les dégâts du réchauffement climatique. Le présentateur (ou la présentatrice) nous explique alors qu’une somme équivalente (euh ?) sera affectée par la chaîne pour la reforestation, à Madagascar ou ailleurs. D’ailleurs, pourvu que ça dure, et qu’on continuera les bilans carbone et les actions de reforestation pendant le mondial 2010 en Afrique du Sud.
Mais quid des enjeux, à l’échelle de chaque pays ? Quelles sont les solutions préconisées ? Où en sont les négociations ?
Plutôt qu’un débat national sur l’identité, ne pourrions-nous pas organiser un grand débat sur nos responsabilités sur le climat, et les moyens que nous pourrions inventer pour atténuer l’impact de ce changement climatique ? Et au moins nous informer ?
Malgré un discourt d’état de plus en plus écologiste, les habitudes d’un autre âge survivent dans notre département.
La décision prise par la préfète d’abattre 1136 arbres, dont 454 à abattre incessamment, ne tient pas compte du réservoir de biodiversité que représente cet alignement d’arbre le long de la nationale 13, entre Chauffour et Evreux.
L’argument de sécurité mis en avant s’effondre de lui-même, si on étudie l’accidentologie entre Evreux et la commanderie : pendant l’année 2008 il ya eu 3 morts, alors qu’aucun arbre ne borde la route, et que l’aspect de la route est similaire : une ligne droite.
Sur la même période, dans le secteur Chauffour, qui lui est bordé d’arbres, on n’a déploré qu’un mort.
Il me semble pertinent de suspendre cette décision et de faire des enquêtes d’impact supplémentaires garantissant la survie de cet alignement d’arbres source de biodiversité pour notre département. Ce serpent de mer qui subitement émerge, avec décision et exécution annoncée immédiate, laisse plus que jamais le goût du tout voiture avec place nette pour la réalisation de la quatre voies entre Evreux et l’autoroute A13.
Le choix entre biodiversité et bétonneurs est déjà tranché au niveau de la préfecture. A nous, citoyens, de dire que cette vision de l’aménagement du territoire est d’un autre siècle.
Le site de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) est une source précieuse d’informations. Ainsi peut-on y lire chaque semaine le dernier bilan concernant la pandémie de grippe A/H1N1. Au 4 décembre, elle aurait fait 8.768 morts à travers le monde.
En France, la pandémie annoncée a justifié la mise en œuvre de moyens humains et financiers considérables, avec notamment l’achat de vaccins, la promotion des médicaments « antiviraux », les masques, les campagnes de prévention, la logistique, soit un total d’au moins 1,5 milliards d’euros.
Le Ministre de la santé a fait son travail me direz-vous. Admettons.
Mais alors il faut admettre aussi que d’autres ne le font pas.
Parce que sur le même site de l’OMS, mais à la rubrique « Paludisme », on peut lire : « un enfant en meurt toutes les trente secondes ». Toutes les trente secondes ? En huit mois, depuis que le virus A/H1N1 a capté toute notre attention, cela fait combien d’enfants morts du paludisme ? Dans une indifférence presque générale, alors que les médicaments pour soigner ce fléau existent, sont réellement efficaces et auraient pu sauver ces enfants.
Nous faisons pourtant tous partie du même monde. Pour reprendre le terme du Professeur Marc Gentilini, il y a vraiment beaucoup d’ « indécence » dans toute cette affaire.
Roseline Péluchon
Au détour des allées du Salon du Livre Jeunesse de Rouen ce weekend, j’ai fait la connaissance d’une toute jeune et très talentueuse maison d’édition qui remet au goût du jour des classiques chinois du XVIIIe siècle, dans une mise en page somptueuse et richement illustrée.
Créée en 2007, la maison d’édition interculturelle HongFei Cultures propose de superbes livres illustrés pour enfants « … et tous ceux qui ont été un enfant » (dont je fais partie, pas vous ?). Grande amatrice de beaux albums (depuis les Contes d’Andersen gagnés en Prix d’Excellence par mon grand-père l’année de son certificat d’étude…), je suis parfois agacée par la prolixité et la médiocrité picturale de nombre de productions actuelles. Par contraste, l ‘extrême qualité de ces deux textes et de leurs illustrations, tout comme l’exquise courtoisie de l’éditeur et de son traducteur chinois, m’ont aussitôt conquise.
Tigre le dévoué (avril 2009) et Homme-Requin (octobre 2009) sont deux contes chinois magnifiques de Shen Qifeng. L’un, illustré façon Art nouveau par la précieuse Agata Kawa, raconte l’amour impossible d’une Belle et d’une Bête, avec pour devise : « Le vrai dévouement est celui d’un être fier ; la vraie fierté est celui d’un être dévoué ». La tradition chinoise désignant le tigre comme le symbole par excellence du prestige et de la fierté, l’auteur a choisi de dépeindre le vrai dévouement sous les traits d’un noble tigre… Pour en savoir et en voir plus.
Homme-Requin, illustré par Gaëlle Duhazé, est une histoire fantastique et onirique de chagrin d’amour, de larmes et de perles, de monstre au coeur pur, où « le vrai sentiment n’a pas de prix ». Un vrai conte, qui nous plonge dans les profondeurs troubles des sentiments… Pour en savoir et en voir plus.
Vous le savez sans doute, les représentants de parents d’élèves se sont constitués cette année en association : «Association des parents d’élèves de l’école publique de Saint-Pierre du Vauvray».
Le fait de constituer cette association nous permettra d’«officialiser» notre représentation. Et au-delà, cela nous permettra de pouvoir collecter de l’argent.
Tous les parents de Saint-Pierre l’ont vu, nous organisons des petites manifestations : il y a les vente de gâteaux à la sortie de l’école (tous les derniers vendredis de chaque mois ou le dernier vendredi avant les périodes de vacances), bientôt nous aurons l’occasion d’organiser des jeux (lotos, tombola,…), et nous utiliserons tous les moyens que nous trouverons : subventions, dons, ventes, manifestations…
Cette collecte d’argent a un but : 2 classes (CM2 et CE2/CM1) partiront pour une classe patrimoine dans les châteaux de la Loire. 3 jours en classe patrimoine du 23 au 25 juin 2010, grâce au dévouement de nos enseignants.
Ce voyage, qui s’intègre dans une parfaite continuité pédagogique, sera une belle expérience pour nos enfants. Le projet pédagogique vous sera dévoilé très prochainement par le directeur de l’école élémentaire, M. Carré, lors qu’une présentation qui aura lieu à l’école.
L’objectif de nos classes transplantées et patrimoine est que chaque enfant ait une chance de partir en voyage au cours de sa scolarité. Avec les contraintes financières de l’école, et pour que chacun ait une chance de partir, cette classe a lieu tous les 2 ans, et concerne les CM1 et CM2. Il faut aussi que tous les enfants, ou presque, partent. Au-delà de 5 désistements, c’est toute la classe patrimoine qui sera annulée.
Mais ce voyage est cher. Alors il nous faut trouver le moyen de rendre ce voyage accessible à tous.
L’appel du pied que M. Carré a fait au maire, lors du conseil d’école, afin de doubler la subvention à l’école l’année de la classe transplantée (comme cela avait été voté sous la précédente équipe municipale) n’a pas, pour l’instant, trouvé de réponse.
Il va donc nous falloir doubler d’ardeur pour trouver le complément de financement pour cette classe.
Parents, nous vous invitons à participer le autant que vous le voudrez, et le pourrez, aux manifestations que nous vous proposerons. Et peut-être que vous proposerez…
http://www.saintpierre-ecole.fr Un site internet, pour quoi faire ?
Nous, parents élus pour vos représenter, nous sommes le lien privilégié des parents lors des conseils d’école.
Nous souhaitons pouvoir vous informer sur la vie de l’école, et aussi que vous nous informiez des problèmes que vous rencontrez, ou que vous puissiez nous poser vos questions (pour que nous y répondions, ou bien qu’on les fasse remonter).
Pour ça tous les moyens sont bons : nous vous faisons parvenir les compte-rendus des conseil d’écoles, sous forme de photocopies que vous trouvez dans les cahiers de vos enfants. Mais ce n’est pas participatif.
Venez à la rencontre de vos représentants à l’école. Vous en trouverez toujours, le matin le midi ou le soir, à la sortie de l’école.
Vous pouvez aussi leur adresser des courriers, mails ou bien leur téléphoner, pour ceux qui n’ont pas la chance de déposer leurs enfants ou venir les chercher.
Bientôt, le panneau d’affichage sera déplacé pour être enfin accessible.
Nous souhaiterions pouvoir mettre des boîtes aux lettres dans les écoles pour que vous puissiez contacter par courrier.
Et maintenant, nous vous ouvrons ce blog, saintpierre-ecole.fr, où vous pourrez trouver des billets sur la vie de l’école, et aussi réagir, soit en commentant, soit en proposant vous-même des billets.
Il s’agit là d’un site qui vise à resserrer les liens entre vous et l’école, à en améliorer le fonctionnement et à vous faire partager la vie de l’école. Parents, venez nombreux participer à la vie du blog, et échangez vos points de vue.
A bientôt :)
Et pour cette fois ci encore, sur saintpierre-express.fr, les menus de la cantine que vous trouverez dorénavant sur le site des parents d’élèves… Bon appétit les enfants !
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Quelle outrecuidance ! Le Palais Bourbon pris d’assaut par des militants de Greenpeace, qui ont agité des banderoles où l’on pouvait lire « aux actes, Monsieur le Président ». 10 militants ont même essayé de monter sur le toit du bâtiment pour alerter la population de l’urgence climatique avant la séance. Bon là c’était surtout dangereux pour eux.
Les autres seraient donc rentrés incognito, semble-t-il avec des invitations qui auraient été lancées par un ou des députés verts. Mais là en pleine séance, ils ont brandi leurs banderoles, au risque d’assommer quelqu’un avec leurs étoffes, ou même de semer la panique sur le climat !
Pourtant c’était bien un débat sur le sommet de Copenhague, sommet où l’on cherchera à imposer les solutions pour sauver la planète, et sa population, qui avait lieu dans l’hémicycle. Donc c’est bon ! C’est comme si c’était fait. Tout le monde a bien compris l’urgence au sein de l’assemblée, à droite comme à gauche, et y avait plus qu’à. Eh bah non. Greenpeace tient à rappeler aux responsable leur responsabilité vis à vis de ce sommet dont tout le monde mesure l’importance capitale. Messieurs de Greenpeace, la confiance règne…
Et c’est pas parce que vous avez sauvé les baleines, que vous contribuez à préserver les populations, la faune et la nature, parfois au péril de vos vies, jeunes imprudents, que vous avez le droit de vous la ramener.
Soit. Bon les baleines, c’était bien on vous l’a dit. Pour le Rainbow Warrior, on s’est excusés, on va pas non plus en faire un fromage. De là à escalader les toits de nos institutions, il y a un pas ! Le député François Sauvadet (NC), vous l’a dit : ce sont des « méthodes de voyou ».
« la maison brûle toujours et Copenhague approche », vous dîtes, en vous référant à Jacques Chirac (« la maison brûle et nous regardons ailleurs »). Ben tiens : du coup on voyait que vous.
Et non content de voler la vedette aux députés, en agitant vos bouts de tissu – je le rappelle, imaginez qu’un de ceux-ci soit tombé sur quelqu’un ! -, vous avez en plus des exigences :
Eh ! C’est pas vous qui payez ! Bon c’est vrai qu’en ce moment, ce sont plutôt les populations du sud. Mais quand même, c’est pas vous qui décidez. Vous n’êtes pas élus. Vous ne faites que d’aller faire les pompiers de l’écologie à travers le monde, et de vous faire les chantres de l’écologie. Y en a qui bossent ici. Je crois pouvoir vous dire, en écoutant les uns et les autres, que tout le monde a compris, et va dans votre sens.
Autre chose : vous avez voulu épingler le président Sarkozy avec cette vidéo parodique.
Mais pensez-vous que ce soit facile d’assurer l’énergie à un pays tel que le nôtre ? Si encore on avait eu une politique concernant l’isolation des habitations et les économies d’énergie… Parce que même si le climat se réchauffe, et plus que vous même l’aviez prévu, et bah l’hiver, on se pèle !
Il est facile de dire : « on vous avait prévenu, bla-bla-bla… » Mais on ne pouvait pas savoir : d’autre scientifique, dont Monsieur allègre, avait dit que ce n’était pas vrai. Allez faire la part des choses.
Donc maintenant, c’est clair, on n’est pas prêts. Donc une centrale à charbon, ça viendra compenser les lacunes du parc nucléaire vieillissant. Rappelez-vous tout de même que si nous étions exportateurs d’électricité, nous risquons de devoir importer de l’électricité cet hiver. Que nous n’avons pas misé sur les énergies renouvelables. donc le charbon est une nécessité. Et oui si nous avions misé sur les économies d’énergie et les énergies renouvelables, je vous vois venir, mais avec des si, on met le Grand Paris en bouteille ! Tout ça ne se fait pas d’un simple claquement de doigts : ça demande du temps et de la réflexion. Et nous n’avions pas les preuves que nous avons aujourd’hui…
Vous voudriez que l’on puisse comme ça moderniser nos transports, changer nos habitudes, et changer nos investissements, alors qu’on est partis sur autre chose. Vous m’avez l’air de doux rêveurs quand même.
Chaque année, l’organisation internationale des Amis de la Terre organisent les prix Pinocchio du développement durable, dans l’optique de pointer du doigt les entreprises et les multinationales « françaises » les plus néfastes d’un point de vue social et environnemental.
Simple, le concept repose sur le vote d’internautes, chargés d’élire les entreprises qu’ils jugent les plus critiquables via un site dédié (1). Le classement final se répartit en trois catégories : les « droits humains », « l’environnement » et le « greenwashing », démarche marketing visant à prôner une image écologique responsable.
PARIS – L’augmentation du taux de CO2 dans l’atmosphère, à l’origine du réchauffement climatique en cours, se situe « au-delà du pire scénario » esquissé en 2007 par les scientifiques du monde entier, met en garde le climatologue français Hervé Le Treut.
« En termes d’émissions de CO2, on est au-delà du pire scénario qui avait été imaginé dans les projections du Groupe intergouvernemental d’Experts sur le Climat (GIEC) », explique à l’AFP ce spécialiste de la modélisation du climat.
« Il n’y pas de signal fort qui nous incite à être optimiste. On est sur une trajectoire qui se traduirait, selon les modèles, par 4 à 6 degrés de réchauffement » d’ici la fin du siècle, ajoute-t-il, à dix jours du sommet de Copenhague qui vise à enrayer la hausse du thermomètre.
Le Parlement européen a adopté, mercredi 25 novembre, une résolution sur Copenhague presque parfaite. Elle ouvre la voie pour une réduction des émissions européennes de 40% d’ici à 2020 et appelle à un soutien financier européen de plus de 30 milliards d’euros par an d’ici à 2020 pour aider les pays en développement à faire face à la crise climatique. Des positions cohérentes avec la science du climat et avec l’exigence de solidarité nord sud, malgré les tentatives des députés du Parti Populaire Européen (PPE) dont fait partie l’UMP pour affaiblir ce texte.
Malheureusement, sous l’impulsion de ces mêmes députés, un amendement a été introduit à la dernière minute pour valoriser le nucléaire dans la lutte contre les changements climatiques. Cet amendement stipule que « le passage, à l’échelle internationale, à une économie à faible intensité de carbone conférera à l’énergie nucléaire un rôle important dans le bouquet énergétique à moyen terme. »
Bon appétit les enfants :)
| lundi 30 | mardi 1 | jeudi 3 | vendredi 4 |
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