environnement

Ce tag est associé à 1 articles

Le ministère de l’agriculture autorise le cruiser OSR, vous pouvez vous engager dans le programme A.S.E.

Le ministère de l'agriculture autorise le cruiser OSR
Le groupe suisse Syngenta Agro commercialise le Cruiser OSR. Ce produit, qui attire les foudres des agriculteurs, contient deux fongicides et un insecticide, le thiaméthoxam. Ce dernier se retrouve dans la sève jusque dans les fleurs des plantes. Il reste dans la terre pendant trois ans, et contamine les cultures suivantes.
« Cette autorisation fait suite à l’avis favorable de l’Agence nationale de sécurité sanitaire du 15 octobre 2010 qui conclut que l’usage de la préparation Cruiser OSR sur les semences satisfait à l’ensemble des conditions de sécurité requises.« 
Ce Cruiser OSR est déjà utilisé dans l’Union européenne sur plus de 2.800.000 hectares, soit 40% des cultures, et il a permis de « supprimer un à deux traitements insecticides des feuilles de plein champ.« 
L’abeille est en danger, et avec elle, 20.000 espèces végétales sont menacées d’extinction.
Depuis plus de 10 ans, l’abeille disparaît de nos campagnes. Utilisation de pesticides puissants, développement de la monoculture, disparition des haies et des prairies fleuries, urbanisation grandissante, assèchement des zones humides détériorent les ressources en nectar et pollens nécessaires au développement de l’abeille. Avec de nouveaux prédateurs, comme le frelon asiatique, et désormais le cruiser, l’abeille s’éteint doucement.
Les abeilles butinent 700 fleurs par jour, assurant la fécondation, la reproduction et la survie des plantes à fleurs. 80% des plantes sont pollinisés grâce aux abeilles. 40% de notre alimentation dépendent directement de la pollinisation des abeilles.
Mais depuis 1995, près de 30 % des colonies d’abeilles disparaissent chaque année. En 10 ans, 15 000 apiculteurs ont cessé leur activité. Et la production nationale a chuté de 30 %. C’est encore plus catastrophique pour le abeilles sauvages ! En moins de 50 ans la qualité et la quantité des pollens se sont considérablement amenuisés. 2/3 des pollens, abondants il y a à peine 50 ans, ont aujourd’hui disparus.
Peut-on laisser les abeilles s’éteindre sans rien faire ?
L’UNAF, union nationale de l’apiculture française, vous propose de signer une pétition pour interdire les pesticides toxiques.
L’UNAF vous propose des partenariats, que vous soyez élu(e), particulier, collectivité ou entreprise, le programme Abeille, sentinelle de l’environnement vous permettra de vous sensibiliser sur :
  • La disparition massive des abeilles et des pollinisateurs sauvages en France et dans le monde
  • L’urgente nécessité de sauvegarder la biodiversité végétale et plus largement notre environnement
  • L’indispensable évolution vers une agriculture durable et raisonnable
  • La préservation du lien homme-nature et l’information du public
Ce programme s’adresse aux collectivités (Région, Département, Ville, Communauté d’agglomération) et aux entreprises privées. Si vous êtes une association ou un particulier, vous êtes invités à contacter les syndicats apicoles proche de chez vous pour soutenir des actions locales.
Engageons-nous.

Holcim-Sovrac se lâche, et les odeurs pestilentielles envahissent de nouveau Saint-Pierre

Usine Holcim de Canon City
Les habitants de Saint-Pierre du Vauvray l’auront senti : un vent pestilentiel s’est installé dans notre commune. Il s’agit de l’entreprise Holcim, qui n’avait plus fait beaucoup parler de lui depuis les travaux entrepris en 2005 ans pour empêcher ces particules et odeurs nauséabondes de ruiner la tranquillité et la santé des riverains. C’est le grand retour des nuisances industrielles dans notre petit bourg rural.
Cela fait 3 nuits aujourd’hui que l’entreprise HOLCIM (ex SOVRAC) empuantit notre commune. Cela commence le soir, vers 23 heures, persiste la nuit durant, et loin de s’estomper au matin, cette odeur insupportable continue de nous empoisonner la vie, en extérieur, comme à l’intérieur des maisons, où elle semble s’accrocher durablement à chaque vêtement, rideau ou meuble.
Avec Jérôme Bourlet, élu de la commune, Conseiller Régional, et Président du SCoT, nous nous sommes rendus le vendredi 23 avril de bon matin dans les locaux de l’entreprise afin d’obtenir des explications.
En l’absence des dirigeants, nous avons été reçus par les secrétaires et un technicien.
C’est donc lui qui nous a expliqué la raison de ces nuisances : des usines du groupe étant momentanément fermées, l’usine de Saint-Pierre du Vauvray a accepté de traiter une citerne qui devait être traitée ailleurs. De l’eau nous explique le technicien. Ils ont procédé au dépotage et au stockage de cette « eau », et le personnel constatant l’odeur, la décision a été prise de remettre le liquide nauséabond dans la citerne et de la renvoyer.
Mais voilà, la citerne de l’usine (et non du camion), équipée d’un capteur de COV, en avait conservé la puanteur. Et les conditions climatiques ont du jouer, selon le technicien, entraînant le dépôt des particules odorantes sur les habitations Saint-Pierroises.
Mais voilà encore, le soir même : patatras ! A 23 h, la puanteur envahit de nouveau nos rues et nos jardins. Pas de taux d’humidité particulièrement préoccupant, il faisait plutôt bon, l’air était sec, le vent était faible, mais les odeurs reviennent. Comme les autres soirs.
Cela pue donc du soir au matin, puis cela s’estompe dans le courant de la matinée. Dès que l’odeur a disparu, il nous faut à notre tour aérer nos maisons qu’imprègne le tenace remugle.
Nous avons entendu les explications de l’employé d’Holcim. Mais j’avoue ne toujours pas comprendre pourquoi, si la citerne de l’usine est bien équipée d’un capteur de COV et si l’incinération fonctionne en continu – comme le demande l’arrêté préfectoral -, les odeurs persistent à se déclarer dans la soirée et la nuit durant.
Constatant également le stockage à l’air libre de « bigs bags », on peut aussi se demander si ceux-ci ne participent pas aux émanations ?
Nous avons contacté la DREAL (ex DRIRE et Diren) pour les alerter de cette situation préoccupante. Une main courante a été déposée en mairie de Saint-Pierre du Vauvray, et et nous avons appris que d’autres habitants de la commune ont également contacté la DREAL et la mairie par téléphone pour les avertir de la pollution…

L’éolien, c’est pas du que vent…

à Fécamp, les éoliennes sont un atout touristique, autant qu'économique et environnemental

Peut-on imaginer des implantations d’éoliennes dans l’Eure ?

Une éolienne est rentable à partir de 2.500 à 3.000 h de fonctionnement par an.

Le schéma éolien de la région permet une répartition dans tout le département.

Il nous faut réfléchir à leur implantation, qui est actuellement favorisée par le gouvernement.

Ayons en tête les points suivants :

Les ENR ne pourront pas fournir assez d’énergie, si on n’accepte pas l’idée qu’il faut consommer moins…

clic-clic pour lire la suite, ou pour vous exprimer : pour ou contre les éoliennes ?

Une taxe Carbone en faveur des ménages les plus modestes, c’est possible ! (ne nous trompons pas de combat…)

jérôme

Pour les habitués du productivisme, de droite comme de gauche, la notion de fiscalité verte ne peut être que répulsive, car elle remet en question la notion du « consommer plus ».

A droite, c’est une opposition frontale avec le slogan « travaillez plus pour gagner plus » – et donc pour consommer plus… Et à gauche, on imagine que la relance ne peut se faire que par une relance de la consommation.

Et pourtant la taxe carbone est la première pierre d’une nouvelle fiscalité qui peut être un instrument de lutte contre les inégalités. Si comme d’autres pays européens, nous savons mettre en place une compensation intégrale et forfaitaire.

Aujourd’hui le débat fait rage entre les pro et les anti-taxe Carbone.

Mais ce combat est un combat d’arrière-garde, car il ne s’agit pas de se battre CONTRE la taxe Carbone. Celle-ci est aujourd’hui un instrument indispensable si nous voulons lutter contre le changement climatique. Il faut se battre POUR une compensation intégrale et forfaitaire en fonction des ressources. [...]

Nîmes, août 2009, journées d’été d’Europe Ecologie, Lire la suite

Saint-Jouin-Bruneval : destruction d’une zone natura 2000, il y a de l’eau dans le gaz !

Claude Taleb nous alerte sur le combat que mène la population de Saint-Jouin-Bruneval contre la construction d’un terminal méthanier à Antifer.

C’est d’abord, c’est un risque industriel qui pèse sur toute population dont les habitations se situent à mois de 1 kilomètre de la zone prévue pour l’implantation de ce terminal.

Et bien sûr c’est une zone que la population, les collectivités territoriales concernées ainsi que chercheurs et associations de défense de la nature qui voudraient voir cette zone classée « NATURA 2000″, en raison de l’extraordinaire richesse de la biodiversité de cette zone spécifique. [...] lire la suite

Les chercheurs et associations de défense de l’environnement ne décolèrent pas ! C’est tout un écosystème qui est mis en danger. Des espèces rares et protégées seraient menacées par l’installation de ce terminal.

Plus de 110 espèces sont observées chaque année lors de la migration post-nuptiale de juillet à décembre dont plus d’un tiers d’espèces nordiques et nord-atlantiques. Les trois-quarts des espèces recensées sont protégées. [...] lire la suite

Le Maire de Saint-Jouin-Bruneval, François AUBER, tout comme le Président du Conseil Général, Didier MARIE, sont opposés à la construction de ce terminal méthanier. [...] lire la suite

Le maire de Vernon lance l’opération « zéro pesticide » sur les espaces verts de la ville

le Maire de Vernon lance l'opération zéro pesticide

Vu sur cameradiagonale.

C’était une promesse de campagne électorale initiée par « Vernon Défis », groupe de Jean-Claude Mary et Jérôme Bultel et acceptée par la nouvelle majorité. Le maire de Vernon a tenu, hier, une conférence de presse pour évoquer le lancement prochain de l’opération « zéro pesticide » sur les espaces verts de la ville.

C’est plus de 20 km de rues à désherber, sans produits chimiques et 15 ha d’espaces verts qui sont entretenus avec la nouvelle norme « Zéro pesticide ». Les méthodes anciennes redeviennent d’actualité: binette, désherbage manuel et utilisation de technologies nouvelles comme le désherbage thermique à vapeur ou à flamme…. (voir l’article Le désherbage à la vapeur testé dans 5 communes de l’Eure).

Cette opération de qualité environnementale s’accompagne d’une baisse substantielle des coûts d’entretien des espaces verts de Vernon, tout en rouvrant ou en créant des sentes et des chemins !

Souhaitons que cette opération fera de nombreux émules dans l’Eure et dans tout le pays.

Européennes : Mettre l’écologie au cœur des choix politiques maintenant !

Le rassemblement d’associations pour la protection de l’environnement « France Nature Environnement » demande au Gouvernement de tirer sans délai les leçons du scrutin européen.

France Nature Environnement a salué la volonté des électeurs/trices de placer la question de l’urgence écologique au cœur du résultat des élections européennes. FNE demande de toute urgence au Gouvernement de tirer les leçons du scrutin en abandonnant des projets écologicides et en prenant les mesures indispensables à la lutte contre la crise écologique…

« Home » à Louviers le vendredi 5 juin

Dans le cadre de la journée mondiale de l’environnement, Europe écologie organise une projection du film « Home » vendredi soir à partir de 20h à la Brasserie “Au Jardin de Bigards” – Rue du Quai à LOUVIERS. La projection sera suivie d’un débat.

Le film documentaire « Home » sort le 5 juin sur les 5 continents. Après le succès de son livre « La Terre vue du ciel », le photographe Yann Arthus-Bertrand lance un film planétaire sur les dangers qui menacent la Planète. Le film sortira simultanément dans 130 pays et sur tous les supports : web, télé, ciné… Comment agirons-nous au 21ème siècle face aux conséquences des modes de vie du 20ème siècle ? VOIR LA BANDE-ANNONCE.

Suivez nous

suivez-moi sur facebooksuivez-moi sur twitterabonnez-vous en RSS
Europe écologie les verts - EELV

la météo de Saint-Pierre

-4°