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Ligne nouvelle Paris-Normandie (LNPN ou LGV) : toujours plus vite, toujours plus grand, toujours pas sur les rails !

LNPN : Toujours plus vite, toujours plus grand, toujours pas sur les rails !
Le débat public sur la ligne nouvelle Paris-Normandie commence le 3 octobre 2011 à Rouen, et le dernier débat est prévu le 30 janvier 2012 à Caen.
Les crises se suivent et les habitudes sont tenaces. Le cycle des crises financières, économiques, sociales et environnementales s’accélère.
Il y a pourtant quelque chose qui reste constant, c’est le mythe d’un progrès permanent. La croissance infinie serait, comme par magie, toujours bénéfique pour notre société. Toujours plus vite, toujours plus grand. Et sans se soucier ni du lendemain, ni de la proximité.
Le projet de la ligne nouvelle Paris-Normandie illustre parfaitement cette façon de penser : si chacun mesure l’urgence d’améliorer le réseau ferroviaire aussi bien pour les voyageurs que pour le fret, le projet mis en débat s’appuie quant à lui sur la légende des effets structurants et des retombées économiques du TGV.
Alors combien d’élus locaux succombent à ses sirènes. La preuve à Vendôme, où seulement 6% de la surface de la zone économique qui devait se développer ont été utilisés. Les espoirs étaient fondés sur les effets structurants de Vendôme-TGV. Il devait y avoir des milliers d’emplois créés, et l’agglomération aurait du gagner 20.000 habitants. Aurait du. Et l’effet d’aubaine aura surtout profité au parking payant qui lui s’est développé.
Aujourd’hui, c’est au tour des élus normands d’échafauder leurs projets pharaoniques, espérant à leur tour des retombées astronomiques…
Comme élu EELV en Haute-Normandie, j’ai une tout autre vision du développement des territoires.
Cette vision, et notre position lors de ce débat, sera celle de l’équilibre, de la proximité. C’est aussi une lutte contre la précarité, et l’isolement social et économique. C’est une vision qui s’oppose au « toujours plus » de la mondialisation néolibérale. Toujours plus, mais plus pour qui ?
Le projet de ligne nouvelle, c’est plus de dix milliards d’euros. De 10 à 15 milliards… Une somme exorbitante pour seulement 2.500 voyageurs par jour qui partent du Havre.
Ce projet, s’il se fait, aggravera la dette des collectivités locales. Au passage, il permettra d’engraisser une multinationale par le biais d’un partenariat public-privé. S’il y a de gros déficits, il n’y a pas de petits profits. Et il s’agit là encore d’une rente qui sera payée, comme la dette, par les contribuables.
Dans le même temps, les projets de proximité – ceux qu’on a vraiment les moyens de réaliser – sont bloqués. En Haute-Normandie, c’est la ligne Evreux-Rouen qui deviendrait impossible à réaliser.
Dans le même temps, le frêt ferroviaire s’écroule : 50% de de wagons en moins expédiés de la gare de triage de Sotteville-les-Rouen depuis 2003.
Ce projet, c’est toute la population qui le paierait. Et sans pour autant pouvoir en profiter !
Ce n’est pas le « toujours plus rapide » que réclament les associations d’usagers. Ce qu’elles réclament depuis des années, c’est la régularité et le confort. Ce sont sont les bases d’un contrat où le train (re)deviendra un moyen de transport désirable, simple, et économique pour nous tous.
Le projet « LNPN», tel qu’il est envisagé ne répond pas aux besoins de déplacement des personnes qui se déplacent pour aller travailler, étudier, voir leurs proches, voyager.
Les élus conscient de l’urgence de la situation se battent pour parvenir à cet équilibre humain avant tout, et également financier.
Pour cela, nous interviendrons dans ce débat pour apporter des solutions rapides et réalisables aux usagers. Et nous demanderons :
  • La modernisation du Mantois,
  • une nouvelle Gare sur la rive Gauche de Rouen,
  • l’amélioration du réseau existant.
Le train, le tram-train, les transports en commun peuvent redevenir les moyens de transport rapides, sûrs, confortables et économiques qu’ils ont été.
Ils doivent être partagés par tous. Pas seulement par quelques décideurs ou cadres aisés, même si c’est la condition qu’ils imposent pour accepter de « descendre en province ».
Les transports, c’est pour tous, c’est pour tous les jours.
Vous aussi, venez participer au débat, et donnez votre avis.
Le débat sera ouvert à Rouen le 3 octobre 2011.
Les réunions locales auront lieu à Caen, le 11 octobre, le Havre le 13 octobre, Mantes la Jolie le 18 octobre, Evreux le 20 octobre,, Saint-Lô le 3 novembre, Rouen le 8 novembre, Achères le 9 novembre, Lisieux le 10 novembre, Dieppe le 15 novembre, Cergy le 16 novembre, Cherbourg le 22 novembre, La Défense le 24 novembre, Vernon le 29 novembre, Houilles le 1er décembre, Bernay le 6 décembre, Val-de-Reuil le 8 décembre.
Des réunions thématique seront organisés sur le territoire :
Aménagement du territoire, à Caen le 13 décembre,
Développement économique, à Rouen le 15 décembre,
Le transport de marchandises, au Havre le 10 janvier
Les enjeux agricoles et environnementaux, à Evreux le 12 janvier,
Le financement, à Paris le 17 janvier.
La réunion de clôture aura lieu à Caen le 30 janvier.
Pour aller plus loin :

LNPN : une vitrine à 13 milliards d’€ pour le Grand Paris, ou un aménagement durable du territoire pour la Normandie ?

Le projet de LGV s’inscrit dans la suite des propos du Président de la République concernant le Grand Paris le 29 avril 2009 et, plus particulièrement, le projet d’Antoine Grumbach(*), visant à faire du Havre, le port maritime du Grand Paris.
« Toutes les grandes métropoles mondiales ont un port », affirme Antoine Grumbach. L’architecte veut rompre avec le développement de la métropole parisienne par cercles concentriques qui risque de conduire à « l’asphyxie ». Dans cette idée, il s’agit de « rapprocher » Le Havre de Paris, distance à parcourir en moins d’une heure via une nouvelle liaison ferrée…
Que l’on soit Eurois ou Seino-marins, nous pouvons constater deux choses :
  • l’allongement de nos trajets et de nos temps de déplacements notamment entre nos lieux de vie et de travail
  • et le nombre de plus en plus important de camions sur nos routes.
La Haute-Normandie est la première région émettrice de CO2 par habitant en France. 32 % de ces émissions proviennent des transports.
Dans le même temps, les dépenses consacrées à nos déplacements grèvent de plus en plus nos budgets, et le temps du pétrole bon marché est derrière nous.
Cette situation n’est plus tenable si nous voulons lutter efficacement contre les dérèglements du climat et permettre à nos concitoyens de gagner du pouvoir d’achat.
Parallèlement à ce constat, s’ouvre le débat sur le grand paris.
Si on ne peut que soutenir l’idée d’inscrire dans ce projet une vision d’aménagement du département de l’Eure, je m’inquiète de la vision réductrice qui ne consisterai qu’à investir sur une ligne nouvelle pour la Normandie.

Un projet dont le coût total se situerait entre 10 et 15 milliard d’euros, suivant le scénario retenu.

L’ensemble des projets ne répond qu’à une seule demande «la ligne nouvelle Paris – Nanterre – Mantes – Rouen – Le Havre doit mettre Rouen à moins de 45 minutes de la capitale, Le Havre à moins de 1 heure 15, Caen à moins de 1 heure 30 et Cherbourg à moins de 2 heures 30
4 scénarii sont proposés :
Des premières propositions, dites «par le Nord», ont été faites, puis écartées. Il fallait tenir compte de la nécessité d’un embranchement vers la Basse-Normandie.
On ne parle alors plus de tracé nord de la LGV : le projet emprunterait la forme d’un «Y» permettant de desservir la Haute et la Basse-Normandie et donc Rouen / Le Havre et Caen / Cherbourg.

Le scénario « sud » : la fourche du Y se situe au nord d’Evreux.

Une option permettrai de relier Rouen et Evreux. Ce scénario est peu convaincant pour les bas-normands.
Le scénario sud : la fourche du Y se situe au nord d'Evreux. Une option permettrai de relier Rouen et Evreux. Ce scénario est peu convaincant pour les bas-normands.

Le scénario « intermédiaire » :Y à Seine-Eure, nouvelle gare à Bernay.

Ce scénario intéresse particulièrement le CG27, car il solutionne la desserte Rouen-Evreux, sans toucher à la vallée de l’Iton.
Le scénario intermédiaire -Y à Seine-Eure, nouvelle gare à Bernay - intéresse particulièrement le CG27, car il solutionne la desserte Rouen-Evreux, sans toucher à la vallée de l'Iton.

Le scénario « normand » : Y à Rouen, avec demi-tour dans la boucle de Seine, au sud de la ville.

Le scénario normand : Y à Rouen, avec demi-tour dans la boucle de Seine, au sud de la ville.

Le scénario « havrais » : demi-tour à Rouen et poursuite sur la rive gauche, avant de franchir la Seine sous l’estuaire, pour rejoindre Le Havre.

Le scénario havrais : demi-tour à Rouen et poursuite sur la rive gauche, avant de franchir la Seine sous l’estuaire, pour rejoindre Le Havre.

Les tracés sont proposés. Répondent-ils aux attentes des usagers, aux habitants des bassins de vie de notre région, et au développement des territoires ?

Les associations d’usagers de la ligne le Havre – Rouen – Paris mettent en avant leurs attentes en termes de ponctualité et de qualité de service, plutôt que de vitesse et de temps de parcours.
Les déplacements en train dans notre région se résument-ils aux déplacements sur cette ligne ?
Plusieurs éléments(*) concernant les déplacements domicile-travail semblent donner un avantage au trafic intrarégional par rapport au trafic Le Havre – Rouen – Paris. Cependant des études plus poussées seraient à mener dans le cadre de la préparation du débat public
(*) – Eléments du rapport Edater sur la fusion des Normandie, éléments transmis par RFF dans le cadre du projet ligne nouvelle.
2.500 voyageurs font la liaison Le Havre-Paris, 8.000 font la liaison Rouen-Paris. Entre Mantes et Paris, le taux d’occupation des trains n’est que de 50%. En revanche, ce sont 70.000 voyageurs qui empruntent quotidiennement les lignes ferroviaires régionales (TER).
Comme on le voit ci-dessus, 2.500 voyageurs font la liaison Le Havre-Paris. 8.000 font la liaison Rouen-Paris. Entre Mantes et Paris, le taux d’occupation des trains n’est que de 50%.
En revanche, ce sont 70.000 voyageurs qui empruntent quotidiennement les lignes ferroviaires régionales (TER).
Il suffirait que la SNCF communique plus simplement sur la fréquentation de ces lignes pour permettre aux décideurs d’avoir une vision plus objective. On éviterait :
  • d’engager des travaux coûteux pour un segment réduit de la population,
  • d’encourager une migration pendulaire quotidienne de cadres, sans pour autant rendre attractive l’installation de nouvelles entreprises (le coût pour la collectivité ne serait pas amorti par un gain de CVAE** )
    (**) – Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, un des composantes du CET, qui remplace la taxe professionnelle.
Il serait utile que les acteurs concernés par les LGV vers l’Est (Reims, Metz) et vers le Centre (Orléans) fournissent un retour d’expérience…

On voit l’intérêt d’une LGV, des trains plus confortables et plus rapides. Quels en seront les impacts négatifs ?

  1. Un projet qui ne répond pas à la problématique du fret.
  2. Un projet synonyme d’artificialisation des terres agricoles.
  3. Un projet qui conditionne tous les autres projets.
  4. En plaçant les réflexions sur le ferré sous le prisme du prochain débat public, le projet de LGV empêche la réalisation d’études et de travaux pourtant décidés par des instances régionales.
    Prenons l’exemple de la réouverture de la ligne Rouen–Evreux : Les études en cours ont été suspendues dans l’attente des travaux et conclusions du débat public. Alors même que les enquêtes de déplacements avaient confirmé l’effectivité de la demande, alors même que les premières études pré-opérationnelles étaient inscrites au Budget 2010 de la Région.
  5. Un coût total aux alentours de 13 milliards d’€ :
  6. La ligne nouvelle entre Nanterre et Epône, complétée par la mise à quatre voies de la ligne existante entre Mantes et Epône, est est évaluée entre 3 et 5 milliards d’€.
    La ligne nouvelle entre Mantes et Le Havre est évaluée entre 6/7 et 9 milliards d’€, selon le scénario, les modalités de franchissement et la desserte de l’agglomération de Rouen.
    Les sections de ligne nouvelle jusqu’à Bernay sont estimées à plus d’un milliard d’€.
    Nous sommes en période de rigueur budgétaire. Durable. Ce projet est proposé au détriment de projet vraiment réalisable, et que l’on peut financer.

Nos propositions :

  1. Priorité au maillage régional.
  2. EELV Haute-Normandie rappelle les exigences de maillage démocratique du territoire en matière de transport public ferroviaire. Pour que le train redevienne un moyen de transport désirable et simple pour nos concitoyens, il faut :
    • Une réouverture des petites lignes ferroviaires transversales et secondaires,
    • une réouverture des petites gares,
    • une amplification de la grille « horaires » des TER.
    Nous avions déjà pes lignes de notre accord régional de mandature PS / Europe Ecologie 2010-2014 :
    • Dans le prolongement de la politique engagée depuis 2004 (augmentation de l’offre, rénovation des gares, achats de nouvelles rames, tarifications solidaires… ), la politique ferroviaire mettra prioritairement l’accent sur l’amélioration des lignes régionales existantes, la création de nouvelles liaisons et le développement du fluvial et du fret comme alternative au transport routier.
    • La Région réalisera une étude de faisabilité approfondie sur les réouvertures commerciales, en priorité, des lignes Rouen-Evreux, Breauté-Beuzeville-Gravenchon en collaboration avec les collectivités concernées. Les études de développement des lignes tram-train des agglomérations havraise et rouennaise seront réalisées. »
  3. Privilégier un développement tangentiel plutôt que radial (choisir des tangentes, plutôt que les tracés en étoile partant de la capitale).
    La stratégie de développement privilégiée doit avant tout répondre aux besoins économiques locaux.
    Nous préférons l’investissement sur des lignes rejoignant de grandes métropoles, des régions comme Lille, le Centre, … Cela permet à la fois de répondre aux besoins ds usagers haut-normands, tout en offrant des opportunités de développement.
  4. Entre Paris et Le Havre, investir sur l’amélioration de l’existant.
    Face à l’inquiétant désengagement de l’État actionnaire, nous rappelons que la SNCF doit demeurer une entreprise publique et que les lignes secondaires transversales doivent rester d’intérêt national. Or nous constatons que, depuis une quarantaine d’années, la politique de la SNCF est surtout orientée vers les lignes à grande vitesse, les LGV, avec comme conséquence l’abandon, ou en tout cas la déshérence, du fret et des lignes régionales.
    Un des résultats de cette politique est l’explosion du coût de gestion du réseau, lié aux multiples transactions et contentieux entre la SNCF et RFF. Pour un billet de train d’une valeur de 100 euros, les droits de péage versés par la SNCF à RFF représentent à peu près 30 euros, ce qui explique en partie la hausse rapide des tarifs de la SNCF depuis 1997.
  5. Renforcer le fret Paris-Normandie
    L’objectif est de créer un axe à haut niveau de service pour les trains de marchandises entre le port du Havre et la grande ceinture de l’Ile-de-France.
    La première étape est l’aménagement (renouvellement complet des deux voies) de la ligne Serqueux-Gisors, et la réactivation du raccordement direct de Serqueux.
    Pour le trafic généré par Port 2000, il faudrait opter pour une plate-forme logistique dans la boucle de Oissel, permettant un raccordement à ligne ferroviaire vers Etrepagny.
    Il faudrait réactiver la ligne et la prolonger jusqu’à Gisors (15km environ). Cela permettrait le raccordement au contournement de l’Île de France.
Le soutien au transport ferré est indispensable en termes de stratégie de lutte contre le réchauffement climatique, et répond à l’objectif de diminution de 20% des émissions de gaz à effet de serre.
Mais imaginer le développement du transport ferré sous l’angle du toujours plus grand, toujours plus vite, toujours plus cher, ne donnerait qu’une vitrine utile à quelques-uns (3.000 usagers/jour) et ne répond pas aux enjeux réels de l’aménagement de notre territoire, et du transfert modal de la route vers le rail.


Réunion sur le projet de gare rive gauche de Rouen : tram-train ou contournement Est ?

un maillage du territoire avec un croisement de futures lignes de tram-train, de lignes régionales comme celle de Rouen-Evreux, et de lignes nationales

Lundi 23 novembre 2009 à 20h30, dans l’auditorium de l’école intercommunale de musique de Val-de-Reuil, voie de la Palestre, (devant le collège Alphonse Allais), se tiendra une réunion sur le projet de gare rive gauche de Rouen.
Dans un premier temps, l’Eure ne devait pas participer à ce débat. Mais, en y regardant de plus près, quelle chance pour notre agglomération !
La fracture de la mobilité n’a jamais été aussi grande aujourd’hui, et la possibilité de la réduire aussi faible. Un investissement structurant de cette envergure doit permettre un maillage du territoire avec un croisement de futures lignes de tram-train, de lignes régionales comme celle de Rouen-Evreux, et naturellement de lignes nationales.
Pour notre agglomération cela pourrait être la clef du problème de franchissement de la Seine, un meilleur accès à hôpital des Feugrais, un désenclavement de la vallée de l’Andelle, et un accès plus rapide aux zones d’emplois de la région Rouennaise.
Mais aussi un autre cadencement qui permettrait de rester plus tard sur Rouen, et d’avoir une vie culturelle plus riche, et encore un accès à l’université plus rapide et moins contraignant (qui ne connaît pas la galère de trouver un logement étudiant sur Rouen quand on n’a pas accès au Crous…).
Je m’emporte. Il faut dire que le sujet me passionne. Hélas, quand j’entends les propos du Président de région, A. Le Vern, et son soutien indéfectible du contournement est de Rouen, je me dis que des choix dépassés vont être faits, et que vu le manque d’argent public, un aménagement de notre siècle risque une fois de plus de ne rester qu’un beau discours.
Alors si, comme moi, vous pensez que la Haute Normandie mérite un réseau ferré pour demain, rendez vous à Val de Reuil.

Des voitures, encore des voitures…

des voitures, encore des voitures... crédit photo Photothèque Europe

état des lieux :
Le territoire de la communauté d’agglomération Seine-Eure (CASE) a la particularité d’avoir, par jour et par personne, un nombre de 4,12 déplacements, soit le nombre le plus élevé par rapport à des agglomérations identiques.
En nombre de déplacements cela représente 235.000 déplacements par jour.
Un deuxième problème s’ajoute : sur l’ensemble des déplacements, 68 % sont réalisés en voiture.
Si on se concentre sur les déplacements entre la case et la communauté d’agglomération de Rouen, on trouve 18.117 déplacements, et 7.571 déplacements entre la case et communauté d’agglomération d’Elbeuf. Cela représente un peu plus de 11% de la totalité des déplacements.
Et, dans ce cas, ils sont tous effectués en voitureLire la suite [...]
et solutions… :
  • La convention passée entre l’État et la Société de l’Autoroute Paris-Normandie (SAPN) pour la concession de la construction, de l’entretien et de l’exploitation d’autoroutes, dont l’A13 et ses bretelles, prend fin le 31 décembre 2012.
    La solution proposée par Jean-Louis Destans, Président du Conseil Général, lors du débat public d’octobre 2005, de tester la gratuité du péage d’Incarville (écouter l’enregistrement ci-dessous) est vraiment d’actualité.
    Etant donné le peu de temps restant à la concession, le coût de rachat ne doit plus être élevé.

  • La construction de parking relais favorisant le co-voiturage et le rabattement en bus en plusieurs lieux identifiés (cliquez pour voir la liste [...]).
  • Augmenter le rabattement vers la gare de Val de Reuil, et renforcer la desserte sur cette gare ainsi que sur celles d’Igoville–Alizay, et Saint Pierre du Vauvray.
  • Coordonner les dessertes de bus entre la région, le département et l’agglomération.
  • Mise en place immédiate d’un titre de transport unique incluant tous les modes de transports (vélo location, train, bus et tramway).

Alors changeons notre regard et innovons. Lire la suite [...]

Titres de transport scolaire pour l’année 2009/2010

Cette année, en raison d’un changement de transporteur, les demandes de titres de transport scolaire sont à déposer directement à la Communauté d’Agglomération Seine Eure : Maison Commune, Avenue des Métiers, 27100 Val de Reuil (02 32 50 85 50).

Le service sera ouvert à partir du 10 août, tous les matins de 10h à 12h et les lundi, mardi et jeudi après-midi de 15h à 16h30.

  • Pour les écoliers, le titre « GENERATION PRIMAIRE » est à 38€ / an / élève.
  • Pour les collégiens et lycéens, le titre « GENERATION » est à 60€ / an / élève.
  • Pour les collégiens et lycéens, le titre « GENERATION PLUS » est à 110€ / an / élève : il permet l’aller/retour par jour sur la ligne scolaire, ainsi que l’accès à la totalité du réseau « TRANSBORD » toute l’année, y compris pendant les vacances scolaires.

La « navette trempette » relie Heudebouville, Vironvay, le Vieux Rouen, Saint-Pierre du Vauvray, Saint-Etienne du Vauvray à la Base de Loisirs de Léry-Poses

Du vendredi 3 juillet au samedi 30 août 2009, la « navette trempette » vous permet pour 1€ d’aller passer l’après-midi ou la journée à la base de loisirs de Poses.

Aller LUNDI AU VENDREDI SAMEDI
Heudebouville RN 8:35 13:25 13:25
Heudebouville Venables 8:36 13:26 13:26
Heudebouville Mairie 8:37 13:27 13:27
Vironvay Auberge 8:41 13:31 13:31
Vieux Rouen 8:44 13:34 13:34
Saint-Pierre Mairie 8:50 13:40 13:40
Saint-Pierre Troènes 8:51 13:41 13:41
Saint-Etienne Mairie 8:53 13:43 13:43
Centre nautique (lac du Mesnil) 9:05
Base de Loisirs 9:10 13:55 13:55
Retour LUNDI AU VENDREDI SAMEDI
Base de Loisirs 17:00 17:00
Centre nautique (lac du Mesnil) 17:05
Saint-Etienne Mairie 17:13 17:19
Saint-Pierre Troènes 17:14 17:20
Saint-Pierre Mairie 17:15 17:21
Vieux Rouen 17:19 17:25
Vironvay Auberge 17:24 17:30
Heudebouville Mairie 17:29 17:34
Heudebouville Venables 17:30 17:36
Heudebouville RN 17:33 17:39

Lire la suite pour consulter les horaires.

Tarif Ticket Unité : 1€

Passeport 10 Voyages : 7€

Ces titres peuvent être achetés auprès du conducteur.


ESPACE TRANSPORTS : 6, rue de la Laiterie – Louviers

N° Azur : 0810 300 893

TRANSBORD *

* Attention, le site internet transbord ne fonctionne pas en ce moment. En attendant que Veolia prenne les responsabilités des prestations pour la CASE (1er septembre 2009), le site internet maintenu par Keolis est en panne depuis quelques jours. Espérons que cela ne durera pas jusqu’au 1er septembre.

M. Guillaume Pepy, PDG de la SNCF, envisage l’avenir des transports ferrés normands

Lors de la signature d’une convention pour la rénovation de la Gare de Val-de-reuil, le 21 octobre 2008, une rencontre a été organisée entre M. Pepy, les élus locaux, et les représentants d’entreprises locales.

Gare à la SNCF, régression durable !

Catastrophe annoncée en gare de Saint-Pierre du Vauvray

C’est un coup dur pour les usagers de la gare de Saint-Pierre du Vauvray ! La SNCF a décidé de supprimer l’arrêt en gare dans le sens Saint-Pierre-Paris. Toutes les personnes qui l’utilisent pour aller travailler se demandent ce qu’ils pourront faire… Faudra-t-il acheter un véhicule, ou déménager ? On ne songe pas à changer d’emploi, la situation ne s’y prête pas.

C’est l’abandon pur et simple de la ligne Saint-Pierre du Vauvray-Paris qui est prévu. Afin d’assurer une meilleure lisibilité des horaires.

Quant à aller en gare de Val-de-Reuil, il n’y a pas de correspondance, c’est un train pris d’assaut, un parking totalement congestionné, et de toutes façons la galère pour déposer les enfants avant de partir travailler…

Quand Vernon se voit rélégué en ville de banlieue (voir l’article de José Alcala), c’est le déclin assuré pour une petite commune comme Saint-Pierre du Vauvray, et la perspective d’un enclavement durable.

cliquez ici pour voir le projet de grille horaire.

Il reste jusqu’au mois d’octobre pour contester cette nouvelle grille auprès de la SNCF

Que signifie « développement durable » selon la SNCF ? (consultez ici) On nous explique que le train est le plus écologique des moyens de transport… Encore faut-il ne pas le supprimer !

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