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Réunion d’information à l’école maternelle, mardi 13 septembre à 18 h

Une réunion d’information se tiendra le mardi 13 septembre à 18 h à l’école maternelle Jean Récher de Saint-Pierre du Vauvray.
Cette réunion sera d’abord collective afin de faire le point sur la rentrée 2011/2012, d’informer les familles sur les représentants de parents d’élèves, et les projets de l’école.
Cette réunion se continuera ensuite dans les classes, pour parler des projets au sein des classes, ainsi que les attentes pédagogiques de chaque niveau de classe.

Rentrée scolaire 2011 à Saint Pierre du Vauvray : Pas de RGPP, mais 2 emplois supprimés par la municipalité

Une ambiance bon enfant à l’école de Saint-Pierre du Vauvray, sous le soleil de septembre. Tous les élèves étaient là pour leur rentrée, et même les « anciens » profitaient de leur journée pour accompagner les petits frères et les petites soeurs. On retrouve ses amis dans la joie, et aussi son instituteur !
Pour les parents, avant de reprendre les petites habitudes, cela a été l’occasion aussi de se retrouver. Et on raconte à toute allure les vacances, la moitié qui était au soleil, l’autre sous la pluie…
En cette rentrée scolaire, ce sont les écoles qui sont visées par des restructurations qui diminuent les services offerts et suppriment des emplois.
On a perdu Djamila comme ATSEM, dans les conditions à la fois rocambolesques et dramatiques que l’on connaît. Une suppression de poste que nous redoutions, nous parents et enfants, après 12 ans au service de la commune, et plus de 10 ans à l’école maternelle. Djamila, merci encore pour ton dévouement au service de nos enfants. J’espère que d’autres enfants profiteront de tes compétences. Ils auront beaucoup de chance.
Cela fait un peu plus de deux ans que le poste est remis en cause, toujours officieusement. Depuis le début, l’agent a toujours eu le soutien des parents d’élèves et des enseignantes qui travaillent avec elle à l’école depuis près de 10 ans.
Il y a deux ans, l’employeur municipal a demandé à l’agent de passer son CAP Petite Enfance, ce qu’elle a fait. Bravo ! Au bout d’un an, sa période de stage a été prolongée d’un an. Raison invoquée ? Peu probant !
En juin 2011, au bout de la deuxième année de stage, et alors qu’elle avait obtenu sa VAE (Validation des Acquis de l’Expérience), sa titularisation a été refusée par son employeur. Ni les enseignants, ni le conseil municipal n’ont eu à se prononcer. » Le Maire a l’entière compétence de la gestion du personnel municipal ». Présenté au Comité Technique Paritaire du Centre de Gestion départemental, le recours de l’agent a obtenu gain de cause, avec l’unanimité des votes (parmi les membres du Comité Technique, il y a aussi des maires…). Quelques jours plus tard, l’employée recevait sa lettre de licenciement de la mairie.
Et nous avons appris que c’est désormais au tour de Linda de ne pas voir renouveler son poste. Après 4 ans au service des enfants et de l’école. Linda la joviale, Linda la posée, Linda le p’tit mot qui le fait bien, Linda, l’oeil qui embrasse tout, pour surveiller, encadrer et aider nos enfants, Linda qui assistait les enfants à la cantine, Linda qui suppléait Djamila aux transports scolaires, va donc devoir à son tour trouver un poste ailleurs.
Avec deux emplois supprimés à l’école maternelle, la municipalité envoie deux femmes grossir les rangs des demandeurs d’emploi.
Avec ces deux emplois supprimés, il va être difficile d’assurer la qualité de service et la sécurité que nous avons connues jusqu’à lors
Le service de transport scolaire a perdu des usagers du fait des changements d’horaires. Avec 20 minutes supplémentaires d’attente pour les enfants à la sortie de la journée de classe, les parents qui le peuvent viendront les chercher eux-mêmes. Résultat : ce sont plus de voitures qui engorgent les abords de l’école matin et soir – malgré le « pédibus » informel mis en place par quelques parents des Longchamps, de la rue de Portejoie et de l’avenue de la Gare.
Contrairement à ce que l’on semblait penser à la CASE et à la mairie de Saint-Pierre, cela ne venait au départ de petits arrangements que nous, parents, aurions fait avec le personnel et les chauffeurs successifs.
Rien de cela ! Nous n’avons jamais connu d’autres horaires que les anciens horaires. Nous n’avons découvert ces « anciens » nouveaux horaires que lors de leur mise en place l’hiver dernier.
Le flexibus qui transportait les 4 enfants utilisant les transports scolaires à Andé a été supprimé. En conséquence, c’est le car scolaire qui fait le transport à Saint-Pierre du Vauvray qui a été dévolu au transport à Andé. Les horaires de fin de classe qui ont été communiqués à la CASE n’étant pas les bons horaires, la CASE a dès lors choisi de repousser les horaires de transport effectifs pour effectuer le transport des enfants d’Andé avant ceux de Saint-Pierre. Cela a conduit à une désaffection du service pour certains élèves, avec, à terme, le risque existe de voir adapter l’offre à la demande. La situation est toujours au statu quo pour cette rentrée scolaire.
Le service de restauration scolaire connaît aussi une restructuration (sans concertation en conseil d’école), qui fera désormais déjeuner tous les enfants en un seul service. Un seul service, c’est moins de calme pour les enfants, et une surcharge de travail pour le personnel, moins nombreux et plus sollicité.
Pour répondre à cette surcharge, le réglement propose que « le service de restauration scolaire [soit] réservé aux enfants dont les parents ne peuvent en assurer la prise en charge le midi. » Des pratiques qui rappellent celles du maire UMP de Thonon-les-Bains.
Une rentrée bon enfant, par respect pour les enfants eux-mêmes, pour les enseignants, et pour le personnel municipal. Et pourtant, c’est une rentrée scolaire pour une année qui s’annonce tendue, si des solutions ne sont pas apportées rapidement. Nous connaissons l’importance de l’école dans la vie du village.

Conseil municipal à Saint-Pierre du Vauvray – l’école

Le conseil municipal a eu lieu lundi 30 mai. le premier sujet, hors ordre du jour, a été l’école.
C’est un sujet difficile a aborder. Un sujet grave.
C’est aussi l’occasion de donner une bonne idée de l’autorité, et aussi de la démocratie. Grâce au courage d’un élu.
le débat est ouvert et public.
Menacés d’expulsion, couverts par le bruit d’un mégaphone, les élus verront le débat refermé par le maire, qui reproche « certaines pratiques de l’élu ».
Merci, Pierre
(ajouté le 4 juin 2011) Ordre du jour et rappels à la loi.
Sans commentaire. Ah ! Juste une petite chose : le maire rappelait dans l’épisode précédent qu’on ne pouvait pas chambouler l’ordre du jour, même concernant un sujet aussi important que celui de l’école…. et il y ajoute deux points.

La semaine de quatre jours, tant plébiscitée, a été choisie par les seuls adultes alors qu’elle est préjudiciable aux apprentissages…

La semaine de quatre jours, tant plébiscitée, a été choisie par les seuls adultes alors qu’elle est préjudiciable aux apprentissages…
Une journée scolaire « délirante », « mauvaise » et « aberrante », trop peu de jours d’école et des journées de 6 heures bien trop remplies.
S’agissant de la semaine de quatre jours, elle devrait être interdite. [cette mesure] enverrait un signal fort de prise en compte de l’intérêt de l’enfant. Car la semaine de quatre jours, tant plébiscitée, a été choisie par les seuls adultes alors qu’elle est préjudiciable aux apprentissages et entraîne, selon les chercheurs entendus par la mission, une désynchronisation des rythmes biologiques des enfants.
La Mission d’Information de l’Assemblée nationale sur les rythmes scolaires a rendu son rapport ce mercredi 8 décembre.
Vous pourrez lire le constat et les préconisations apportés par la mission parlementaire sur saintpierre-ecole.fr. Parmi ces préconisations, voilà celles qui sont le plus discutées.
  • Il faudrait réduire la durée de la journée scolaire en fixant un plafond quotidien horaire.
  • La semaine de quatre jours devrait être interdite.
  • La mission souhaite que soit respectée l’alternance de sept semaines de classe et de deux semaines de vacances prévue par le législateur, ce qui impliquerait d’allonger les vacances de la Toussaint et de réorganiser le troisième trimestre.
  • Les vacances d’été devraient être raccourcies de deux ou trois semaines.
  • Il faudrait alors passer à deux zones de vacances, car les trois zones actuelles rendent impossible l’alternance prévue entre semaines de classe et semaines de repos.
Pour lire toutes les préconisations, rendez-vous donc ici, où vous pourrez aussi consulter le rapport de synthèse de la mission.

Conseil d’école de l’école maternelle de Saint-Pierre du Vauvray

Conseil d'école de l'école maternelle de Saint-Pierre du Vauvray. Le conseil d'école vote le règlement intérieur et établit l'organisation de la semaine scolaire. Il donne son avis sur le fonctionnement de l'école et toutes les questions intéressant la vie de l'école : activités complémentaires, utilisation des locaux en dehors des heures d'ouverture, classes de découvertes, activités périscolaires, restauration et hygiène scolaires
Le mardi 9 novembre a eu lieu de 1er conseil d’école des maternelles à Saint-Pierre du Vauvray. Etaient présents : les enseignantes, Mmes Hubert et Despeyroux, les représentants de parents, Mmes Adebibe et Saucray, Mrs Binard et Houdu, la municipalité, Mr Loeb et Mr Houssaye, et le DDEN de la circonscription, Mr Bethon.
Modification du règlement intérieur
Le conseil a voté à l’unanimité l’interdiction aux automobiles de stationner sur l’aire de stationnement située entre les 2 écoles, lors des entrées et sorties de l’école. Celle-ci est réservée au car scolaire (et bien sûr au passage des enfants, le passage piéton la traverse). Les automobiles devront donc se garer sur les autres aires, soit rue Gourdon, soit derrière l’école maternelle.
Les effectifs de l’école : 43 enfants
Ces effectifs sont partagés entre la petite et très petite sections, 22 enfants dans la classe de Sophie Hubert et Djamila, et 21 enfants en moyenne et grande sections, dans la classe de Christine Despeyroux assistée de Loïc. Nous, les parents, sommes ravis de cette répartition, et surtout de l’encadrement. Les enseignants et les ATSEM (le terme barbare qui désigne les Agents Territoriaux Spécilalisés des Ecole Maternelles, bref : les assistants de vie scolaire…) font un travail formidable. A nous aussi de les aider à réussir leur mission : aider nos enfants à grandir, et acquérir les connaissances indispensables pour leur vie à venir.
Le projet d’école
Je vous invite à lire le compte-rendu complet, à télécharger en bas du billet. C’est le dernier volet d’un cycle sur le développement durable qui sera abordé cette année : L’eau.
C’est un vaste sujet. Une priorité pour l’humanité. Et en même temps, nous avons de la chance en Normandie, et dans l’Eure, d’habiter un pays où l’eau joue un rôle prépondérant. Nous avons la chance d’avoir la mer, la Seine, un fleuve essentiel qui a construit en partie le paysage français, reliant Paris au reste du monde par les voies fluviales et maritimes, l’Eure, une rivière d’une beauté éclatante, dans laquelle il fait bon piquer une tête et sur laquelle (mais aux jours heureux de l’été), il fait bon naviguer, et aussi à quelques enjambées des lacs (Poses), des rivières étonnantes (comme l’Iton, qui joue à cache-cache, et n’oublions pas : Saint-Pierre du Vauvray est bâtie sur un ancien marais asséché !)
Cet accès à l’eau a fait la richesse de notre région, et je pense particulièrement à notre cité drapière, Louviers, et à notre commune où les mariniers viennent se reposer à terre…
Le sujet est vaste, mais il faudra savoir le restreindre et canaliser les visites dans des lieux adaptés à notre tout jeune public : visite du Robec, où la profondeur de cet affluent de la Seine ne risque pas de mettre en péril nos enfants, visite de la mare Saint-Lubin et pêche à pied à Dieppe. Vaste programme donc, et surtout chouette programme !
Le programme pour cette année n’est pas qu’une découverte du patrimoine : elle mélangera les découvertes en milieu naturel aux expériences et aux arts…
Les travaux. Et surtout : le téléphone !
Une liste de travaux à effectuer a été fournie à la Mairie :
  • Demande de changement des boutons poussoirs pour les enfants de petite section : l’impossibilité pour les tout petits d’enfoncer les poussoirs (trop durs), et la puissance du jet qui asperge les vêtements des enfants empêche la prise d’autonomie.
    La mairie va faire des demandes auprès d’un plombier. Il n’y a pas lieu de changer le matériel à première vue, un simple réglage devrait suffire.
  • Réglage de la température du chauffage : la température du thermostat indique 20°c, alors qu’en réalité la température ambiante réelle peut descendre à 14°c ou dépasser allègrement les 20°.
    Le maire connaît un « grand spécialiste du chauffage, un professionnel comme on n’en fait plus ». C’est donc lui qui viendra réparer le chauffage, et comme il ne peut se déplacer que le week-end, j’imagine qu’il est en train de réparer le chauffage à l’heure où j’écris ces lignes, et gageons que les enfants évolueront dans un milieu à 19/20°c lundi.
  • Remplacement des planches des cache-moineaux du préau qui se désagrègent.
    Un devis est en cours auprès du couvreur.
  • Le PPMS. C’est le Plan Particulier de Mise en Sécurité face aux risques majeurs. Et là Elaboré avec la municipalité précédente, la directrice, madame Despeyroux, a demandé une remise à jour de ce plan.
    Pour M. Bethon, l’élaboration d’un PPMS est un projet difficile et exigeant. La municipalité étudiera le dossier, et une réunion sera prévue ensuite…
  • Le téléphone ! C’est là un problème bien plus grave et surtout urgent.

    La mairie a renouvelé les contrats avec le FAI Orange, l’école dispose d’une ligne dégroupée avec un service de téléphonie VOIP. Or ce téléphone VOIP fonctionne mal, voire pas du tout.
    En conséquence, il est impossible d’appeler l’école (d’autant que la publication du numéro de téléphone a disparu du service pages blanches. Je vous rappelle le numéro : 02 32 59 81 79, que je modifierai si j’ai commis une erreur).
    Ne pas pouvoir appeler l’école, c’est interdire aux parents, comme aux services publics de pouvoir communiquer avec l’école, pour avertir d’un danger, d’un incident, ou pour un parent, de l’impossibilité de prévenir qu’il ne peut pas venir chercher son enfant, simplement.

    La directrice demande si l’école pourrait disposer une ligne connectée au réseau téléphonique commuté. C’est à dire une ligne qui reste connectée, même en cas de coupure électrique ou de panne internet. Madame Despeyroux précise : « une ligne qui nous permette d’appeler en cas d’urgence seulement, et permettant aux parents de nous appeler. »

    Je rappelle tout de même que c’est une base du PPMS cité plus haut. Mais n’attendons pas que l’étude du dossier PPMS soit terminée avant de se pencher sur ce vrai gros problème. Un PPMS est déjà en cours, et la ligne RTC est déjà une obligation.
    S’il s’était produit un incident la semaine dernière, celui-ci aurait pu virer au drame, car il aurait fallu s’absenter de l’école, cela aurait ralenti les secours, et moins de surveillance dans un moment de stress n’est jamais une bonne chose, me semble-t-il.
    Cela me rappelle l’aventure du car scolaire sans ceintures de sécurité : « pourquoi voulez-vous des ceintures, il n’y a jamais eu d’accident de car scolaire dans le département ? » Et bien le car avec ceintures n’en n’a jamais connu, mais les enfants sont plus en sécurité, même en cas d’accident.
    Que l’école dispose d’une ligne téléphonique fonctionnelle est une urgence pour la sécurité des enfants.
    Le maire de son côté a répondu qu’il rappellerait le service concerné.

    A titre personnel, je pense que l’abonnement à une ligne RTC n’entraînera pas notre commune vers un gouffre financier. Mais peut-être cela sauvera-t-il une vie. Donc pas d’hésitation.
    Charge à la municipalité d’assumer ses responsabilités.
L’aide personnalisée :
Entre 12h45 et 13h15, moment propice à l’attention des enfants de maternelle nous disent les enseignantes, les enfants dont on estime qu’ils en ont besoin peuvent avoir accès au soutien scolaire.
C’est un bilan positif pour ce soutien. Pour les enseignantes, les compétences des enfants pris en charge se sont vues renforcées, et « le travail en petits groupes est vraiment plus facile et convivial ».
Le soutien a commencé dès la mi-septembre pour les moyenne et grande sections, et le travail a permis aux enfants de bénéficier d’un soutien dans le domaine du graphisme et de l’informatique.
Dès janvier, l’aide personnalisée concernera également les petites sections.

Toujours à titre personnel, comme parent, je pense que cette aide facilite l’intégration des enfants, et permet de rattraper les enseignements pas forcément toujours bien acquis, du moins à la même vitesse, pour tous les enfants.
Il ne s’agit pas là de dire qu’untel ou unetelle est moins doué(e) : l’aide personnalisée concerne des enfants à un moment donné, et permet d’homogénéiser les compétences de tous les enfants. A un moment donné, c’est un enfant qui en aura besoin, et dès que celui-ci aura conforté son expérience et ses connaissances, ce sera un autre élève qui se trouvera plus en besoin.
C’est aussi une façon de tirer l’école et l’apprentissage par le haut, en ne mettant personne de côté. Au contraire, avec l’acquisition de ces connaissances, et de la compréhension des sujets, de pouvoir faire en sorte que toute la classe progresse, aille plus loin, et que tous ces enfants partagent le goût et le plaisir du travail scolaire.
Ce n’est donc pas pour moi une simple question de justice sociale, cela va plus loin en permettant de tirer tout l’enseignement par le haut.
Les projets : les sorties scolaires et la kermesse.
Je vous ai déjà touché un mot au sujet des sorties prévues : pêche à pied à Dieppe, le Robec, la mare Saint Lubin… Il est question aussi de visiter le barrage de Poses, et une péniche.
Nous avons de notre côté proposé d’autres visites, à proximité, comme l’Abbaye de Fontaine-Guérard (où une usine du style gothique flamboyant, avec un petit tout petit barrage, jouxte une abbaye que l’on peut visiter, qui bénéficie d’un jardin adopté, et d’un plan d’eau fournit une occasion de dispenser un enseignement autrement), la visite de la réserve ornithologique de Poses, avec la participation d’animateurs-militants de la LPO, les moulins (nous avons Andé, Connelles, le Vaudreuil, des sites formidables à 2 pas de chez nous…).
Mais tout cela est conditionné évidemment à la capacité de l’école à lever des fonds pour les transports. Et bien sûr la sécurité.

L’autre sujet débattu aura été la kermesse.
C’est vrai que sous l’impulsion de Benoît Geneau, la kermesse a été en 2008 une expérience étonnante, riche, et un grand moment de partage et d’amitié. Un moment unique à Saint-Pierre, où la kermesse s’est transformée en fête du village. Mille mercis Benoît, un grand moment apprécié par tous les habitants.
Mais force aussi est de constater que depuis lors, l’organisation se délite.
Pour l’équipe pédagogique de l’école maternelle, il faut changer de lieu, et d’organisation. Celle-ci n’était pas à la hauteur des attentes, il faut donc bâtir un nouveau projet de kermesse.
Les écoles auront besoin de nous, parents, pour les aider à prendre en charge cette journée. Et c’est bien normal, nous sommes les parents des enfants que nous tenterons d’émerveiller.
Alors tout d’abord, nous en avons convenu, la kermesse n’aurait pas lieu le vendredi soir, mais un samedi (date à définir)? Ensuite, elle se déroulera à l’école, et non plus à la mairie.
Un tableau devrait être mis à disposition des parents pour nous aider à nous organiser, pour pouvoir nous proposer pour aider à l’organisation et à la logistique de cette journée, et enfin… proposer nos idées.
Des idées, vous en avez. Par exemple, j’aimerais bien que les associations culturelles et sportives puissent participer à cette journée. Des démonstrations ponctuelles des offres pour nos gamins, un mini-dojo, avec l’association JVI, une démonstration de football, de danse, de musique avec l’IMA… Et je sais que nous avons des pros du ping-pong par chez nous ! Hein, ch’tite démo : il y a une table, des balles, des raquettes ?.. Ce serait en tous cas l’occasion de promouvoir les activités auxquelles les enfants du village peuvent s’adonner ? Qu’en pensez-vous ?
Attention, ce n’est qu’à titre d’exemple. l’idée est peut-être mauvaise. Donnez vos idées, et ensemble choisissons les meilleures :)
Et bien sûr, les activités traditionnelles, les jeux dont nous ne saurions nous passer, les spectacles, et notre joie.
Emerveillons nos enfants, et comme chaque année apportons de la joie à nos enfants, dans la bonne humeur…
La cantine, le sujet qui fâche dès qu’on en parle…
Dernier point du jour : la cantine – dont les travaux continuent de se faire, mais qui n’est toujours pas un projet officiel…
Chuuut. N’en parlons pas. J’ai rappelé que les élus des parents en primaire avaient accepté le projet.
Mais le maire a de suite répliqué que ce projet n’est toujours qu’à l’état de projet, et que ce n’était qu’une prise de position personnelle de Bernard Houssaye qui avait été affichée lors du conseil d’école des élémentaires. Il y aura dans un avenir proche des concertations avec les enseignants, le personnel, et les parents.
Il n’y avait donc pas lieu d’en parler…

Pourtant c’est ce que nous avons fait. Les enseignantes de maternelles ont posé la question des horaires de l’aide personnalisée pour les maternelles. Dans un premier temps, le maire a demandé pourquoi cela gênait les enseignants de prendre les mêmes horaires que les primaires. Les enseignants ont donc rappelé que les rythmes des enfants de maternelle n’étaient pas forcément ceux des élèves de primaires. A 11h30, les petits ne sont plus du tout réceptifs. Ils sont fatigués, il ont faim. Il faut qu’ils mangent, et jouent et se reposent après manger pour être de nouveau en forme pour le soutien scolaire.
Le maire a alors proposé de faire commencer les petits 1/4 d’h avant les grands (???). Ainsi, les petits auraient 1/4 d’h de jeu avant la cantine, le repas, puis de nouveau 1/4 d’h de jeu, avant de partir en soutien. Mais ce n’est pas facile avec les habillages, déshabillages, lavages…
La meilleure solution reste que les petits continuent de manger dès la sortie de l’école…
Les enseignants ont donc continué d’expliquer très professionnellement le travail fait avec les enfants, les rythmes, et ont également expliqué que les enfants n’auront au final pas plus de temps pour manger.

Sur ce, le maire s’est eclipsé, il avait un rendez-vous important à la CASE, il a donc pris congé, non sans oublier de faire un jeu de mot sur mon nom de famille, et avoir fait ce qu’il a convenu n’être qu’une boutade sur le développement durable… Nous avons donc continué le débat entre enseignants, parents et M. Bethon, le DDEN.
M. Bethon a fort justement fait remarquer que si on passait au service unique, un chariot chauffant serait indispensable afin que les enfants les plus éloignés bénéficient d’un repas à la bonne température.

Bien qu’il n’y avait pas lieu de voter, puisque ce n’est pour l’instant qu’un projet, nous avons tous compris la vonlonté indéfectible de la municipalité de passer au service unique pour la cantine. Nous n’avons pas entendu d’arguments clairs concernant les avantages pour les enfants. Je regrette pour ma part qu’il n’y ait pas eu de concertations avec les enseignants (au moins ceux de maternelle), alors que ce projet les concerne au premier chef. A mon avis, le conseil d’école était un moment idéal pour commencer cette concertation, et les parents, les enseignants, comme le DDEN, étaient sur la même ligne.

Sans doute faut-il effectivement, dans un « avenir proche », que tous les parents soient amenés à débattre sur la cantine. Nous attendons les modalités de ce débat.

Puisqu’il faut que nous sortions par le haut pour le confort des enfants, l’harmonie de l’école, et la réussite des élèves, il va falloir faire en sorte que si service unique il y a, celui-ci se passe dans les meilleures conditions possibles : insonoriser les salles au maximum, un chariot chauffant, s’assurer qu’il y aura toujours 2 adultes présents en permanence dans chacune des salles pour la sécurité des enfants.
Depuis le conseil d’école, des échanges entre des enseignants de l’école élémentaire et les enseignantes de maternelle on eut lieu « entre 2 portes ». Les premiers ne verraient apparemment pas d’inconvénient à décaler les horaires du soutien, et donc de caler les repas sur les horaires actuels des petits. Cela résout le problème de l’aide personnalisée des tout petits.
J’imagine bien les inconvénients qu’il y aura à passer au service unique, mais on peut aussi y voir un avantage : avec 2 salles, il n’y aura plus de contraintes physiques pour accueillir d’autres élèves si leurs parents en font la demande. Quitte à créer un second service ?
Ah, une petite chose encore, plus consensuelle : le pont de l’ascension
Comme l’an dernier, c’est à l’unanimité que le report de la journée d’école du vendredi 3 juin au mercredi 1er juin a été voté. Les enfants feront donc le pont, comme leurs parents nous l’espérons.
Impressions personnelles sur la qualité du conseil
J’aimerais dans l’avenir que le jour du conseil d’école soit choisi en s’assurant que le maire ou son représentant n’ait pas de rendez-vous important à la CASE avant la fin du conseil d’école. Même si nous avons su poursuivre le débat avec les enseignants et le DDEN. Et c’était un débat de bonne qualité.
C’est aussi pour cela que sont organisés les conseils d’école : nous venons écouter les professionnels de l’éducation, nous sommes là, parents élus, pour poser les questions, remonter les problèmes s’il y en a, et tous ensemble, mairie, enseignants, et municipalité, nous venons écouter les problèmes que les équipes pédagogiques connaissent, et devons tout faire pour y apporter des solutions.

Humeur : Je ne vais pas jouer aux saintes nitouches, et j’aime les bons mots. Les bons. Les jeux de mots sur les noms de famille sont à proscrire de ces débats, ils ne contribuent pas à sa qualité. Ce genre de jeux de mots, j’en ai toute une armoire, mais je l’ai refermée, et remisé l’armoire à la cave lorsque j’ai quitté le collège. De gestes idiots en jeux de mots qui le sont tout autant, ce n’est sûrement pas ça qui va améliorer la qualité des débats.

J’ai été mis au courant par Laetitia, qui a appris le lundi d’un parent, que le conseil de l’école élémentaire avait eu lieu le vendredi, et avait validé le projet de service unique de cantine.
En fait cette information était erronée. La concertation avec les parents, les enseignants et le personnel n’a pas encore eu lieu, elle aura lieu plus tard…
Nous, les parents élus, avons buggé, car je ne connaissais même pas la date du conseil de l’école élémentaire.
Il va nous falloir faire des efforts de concertation, car de nombreux sujets concernent les 2 écoles, comme la kermesse ou la cantine par exemple.

Bon, l’urgence, c’est le rétablissement du service téléphonique, hein ?

Eric Delahaye démissionne. Huis clos au conseil municipal.

Et oui, c’est la seconde fois que le conseil municipal se déroule à huis-clos. Les conseils sont des moments de plus en plus rocambolesques, à défaut d’y être citoyens.
Mais l’information la plus importante est la démission d’Eric Delahaye de sa délégation de fonction aux écoles, ainsi que de sa fonction de conseiller municipal.
En mon nom (et je pense ne pas m’avancer beaucoup en disant que c’est aussi la position de tous les personnels des écoles, des instituteurs et des parents d’élèves, et des enfants, c’est un grand MERCI éric Delahaye, pour tout ce que tu as fait pour les écoles lorsque tu y as été délégué. Présent au quotidien, disponible pour chacun, diplomate et bosseur, sympathique et ouvert à tous.
Eric sera très vivement regretté à cette fonction, à la hauteur du coeur qu’il a mis à accomplir sa mission aux écoles. Il s’est rendu indispensable auprès des personnels des écoles, et aussi des instituteurs, pour lesquels il s’est occupé de la gestion des écoles (gestion du personnel, gestion des stocks, travaux, …), tous les jours.
Eric souhaitait devenir adjoint au maire depuis plusieurs mois, une fonction à la mesures des responsabilités qu’il a su prendre.
Mais ses demandes répétées n’ont pas eu d’effets auprès du maire, Alain Loëb.
M. Delahaye en a donc pris acte, et au cours d’un discours qu’il a commencé en remerciant Laetitia Sanchez, pour avoir su aller le chercher, ce qui lui a valu de magnifiques moments, il a annoncé qu’il prenait ses responsabilités, et préférait démissionner.
Le maire a annoncé que « pour l’instant », Eric Delahaye ne sera pas remplacé pour sa délégation !
La plus grande fierté d’Eric Delahaye ? Avoir peut-être sauvé la vie d’un enfant !
Sa fierté quotidienne a été d’être présent au jour le jour, et de pouvoir être utile et agréable à toutes et tous, et donc, c’est mon avis, à toute la communauté.
Son grand regret ? N’avoir pas pu accomplir sa mission jusqu’au bout !
Bravo et merci encore !
Ce qu’Eric souhaite aujourd’hui, c’est qu’en septembre, et dans les années à venir, tout ce qu’il a fait soit prorogé, et même amélioré si c’est possible.
On le souhaite tous, et on croise les doigts pour que la gestion des écoles continue de se faire, en partenariat avec les personnels des écoles, les instits et les parents. Et déjà, qu’elle continue de se faire…
Bonne Vacances Eric, elles sont bien méritées !


Le rapport de la Cour des comptes sur l’Education nationale revient sur la question du rythme scolaire à l’école primaire

Citons le rapport : « L’organisation du temps scolaire n’est pas prioritairement conçue en fonction des élèves, dont les rythmes d’apprentissage sont hétérogènes et variables au cours d’une année scolaire. Pour reprendre les termes d’un rapport de janvier 2010 de l’académie nationale de médecine, elle montre tout au contraire que « l’enfant n’est pas au centre de la réflexion ».
La décision de rendre obligatoire sur tout le territoire la suppression des cours le samedi matin a été justifiée officiellement par le ministère de l’éducation nationale par la nécessité de prendre en compte les situations des parents divorcés et les gardes alternées des enfants qui en résultent. Le ministère de l’éducation nationale disposait pourtant de rapports des inspections générales démontrant les répercussions négatives de la semaine de quatre jours sur les élèves, en particulier les plus fragiles et ceux qui sont issus de milieux sociaux défavorisés, souvent sans activités ni loisirs le samedi. Lors de l’enquête de la Cour, les responsables des écoles situées dans les zones urbaines sensibles ont confirmé ce point. Ils ont souligné que l’absence fréquente d’activités dans certains quartiers et milieux familiaux ne permettait pas aux enfants de mettre à profit le samedi, et que, de surcroît, le lundi était souvent consacré à « récupérer » l’attention des élèves qui avaient été laissés à eux-mêmes durant deux jours. Dans son rapport précité de janvier 2010, l’académie nationale de médecine a confirmé que la semaine de quatre jours « n’est pas favorable à l’enfant, car celui-ci est plus désynchronisé le lundi et le mardi », ce qui revient à constater que la semaine de quatre jours se réduit dans les faits à deux ou trois jours d’apprentissage.
Dans des rapports de 2000 et 2002, l’IGEN avait déjà souligné que la semaine de quatre jours, alors expérimentée à l’époque dans certaines écoles, était le plus souvent mise en place «pour des motifs privés et de confort de vie familiale » et n’était pas favorable aux élèves.
Selon une note de 2009 de l’IGEN, l’application obligatoire de la semaine de quatre jours a eu pour conséquence que « le temps manque pour faire tout le programme d’enseignement, ce qui était d’ailleurs prévisible ». De même, cette note indique que le resserrement du temps scolaire entraîne une fatigue des élèves et des enseignants. Il réduit enfin le temps de dialogue avec les parents, les enseignants n’étant plus disponibles le samedi matin et l’étant moins le soir, du fait de la mise en place de l’accompagnement.
Par ailleurs, la répartition des 24 heures de cours en quatre jours implique par construction une journée de six heures, et davantage pour les élèves qui suivent les deux heures hebdomadaires d’aide personnalisée.
Aussi, les écoliers français sont-ils astreints à une charge de travail quotidienne parmi les plus élevées du monde. En ce qui concerne le rythme annuel de l’enseignement primaire, la France se caractérise en revanche par le nombre de jours d’école le plus faible en Europe, avec 144 jours de classe, contre par exemple 190 au Royaume-Uni, 210 en Italie et au Danemark. Dans son rapport de janvier 2010, l’académie nationale de médecine estime qu’« il faudrait une année scolaire de 180 à 200 jours, 4 à 6 heures de travail par jour selon l’âge de l’élève, 4 jours et demi à 5 jours de classe par semaine en fonction des saisons ou des conditions locales ».
La France pénalise ainsi fortement ses écoliers avec une journée surchargée, une semaine concentrée sur quatre jours, et une année scolaire réduite à 144 jours. Le temps scolaire défini par le ministère de l’éducation nationale est de surcroît contraire à l’égalité des chances, puisque l’école laisse souvent à leur sort, durant la plus grande partie de l’année, les élèves appartenant à des milieux sociaux défavorisés. Cette situation ne peut qu’appeler les critiques les plus vives, dans la mesure où il contribue à aggraver les inégalités tout en mettant les élèves les plus fragiles en situation d’échec dès le début de leur scolarité.
Le ministère a entamé à cet égard une évolution, puisque la circulaire de rentrée 2010 indique que « en visant avant tout l’intérêt de l’enfant… l’organisation de la semaine en neuf demi-journées (du lundi au vendredi en incluant le mercredi matin) est encouragée chaque fois qu’elle rencontre l’adhésion ». La DGESCO a indiqué en outre dans une réponse à la Cour qu’un observatoire national du temps scolaire pourrait être mis en place pour rassembler des expertises complémentaires : piloté par le ministère, il permettrait d’associer les partenaires et les usagers à la réflexion. La Cour considère toutefois que la mise en place de cet observatoire ne saurait retarder une redéfinition du temps scolaire qui s’impose dans l’intérêt des élèves. » (Cour des comptes, « L’éducation nationale face à l’objectif de la réussite de tous les élèves » – mai 2010)

La semaine de 4 jours est préjudiciable à la santé des enfants

La semaine des 4 jours est préjudiciable à la santé des enfants

C’est ce que nous dit l’Académie de Médecine. Son rapport vient d’être rendu public, et les Académiciens nous demandent de modifier complètement le temps scolaire, afin de les adpater aux rythmes biologiques et aux capacités d’apprentissage des enfants. Lire le rapport sur l’aménagement du temps scolaire et santé de l’enfant
Un autre rapport, émanant du ministère de l’éducation nationale, affirme que « les inconvénients se confirment ». Les conséquences du resserrement du temps scolaire se font sentir sur la fatigue des élèves et des enseignants, sur la réduction du temps de dialogue avec les parents, sur le temps de concertation des enseignants, et surtout, sur le temps consacré aux enseignements !
Pour rappel, la situation actuelle : « A partir de la rentrée scolaire 2008, la durée de la semaine scolaire des écoles maternelles et élémentaires est fixée à 24 heures d’enseignement scolaire pour tous les élèves, ces 24 heures étant organisées à raison de 6 heures par jour les lundi, mardi, jeudi et vendredi. »
Le rapport de l’Académie Nationale de Médecine est sans ambiguïté : la semaine de 4 jours EST préjudiciable à la santé des enfants. Dès lors, elle ne permet pas les conditions nécessaires à une bonne acquisition des connaissances, et l’éducation nationale remplit moins bien son rôle, l’échec scolaire est au bout de ce non-sens. « La qualité des résultats scolaires de l’enfant fatigué s’en ressent et peut aller jusqu’à l’échec scolaire si les adultes en charge de l’enfant (parents, enseignants, médecin) ne sont pas en mesure d’en neutraliser les raisons en améliorant la qualité de vie des enfants concernés. »
Si le constat d’échec est avéré, tout le monde semble freiner des 4 fers pour ne pas revenir à une situation normale, favorable au confort, à la santé, et à l’éducation de nos enfants.
Nous privilégions le confort des adultes au détriment de la qualité de la vie et de l’éducation de nos enfants !
Notre société est-elle devenue à ce point égoïste pour ne pas privilégier le sort des enfants ?

Pour les menus de la cantine des écoles de Saint-Pierre du Vauvray, nous vous donnons désormais rendez-vous sur saintpierre-ecole.fr

Vous le savez sans doute, les représentants de parents d’élèves se sont constitués cette année en association : «Association des parents d’élèves de l’école publique de Saint-Pierre du Vauvray».
Le fait de constituer cette association nous permettra d’«officialiser» notre représentation. Et au-delà, cela nous permettra de pouvoir collecter de l’argent.
2 classes (CM2 et CE2/CM1) partiront pour une classe patrimoine dans les châteaux de la Loire
Tous les parents de Saint-Pierre l’ont vu, nous organisons des petites manifestations : il y a les vente de gâteaux à la sortie de l’école (tous les derniers vendredis de chaque mois ou le dernier vendredi avant les périodes de vacances), bientôt nous aurons l’occasion d’organiser des jeux (lotos, tombola,…), et nous utiliserons tous les moyens que nous trouverons : subventions, dons, ventes, manifestations
Cette collecte d’argent a un but : 2 classes (CM2 et CE2/CM1) partiront pour une classe patrimoine dans les châteaux de la Loire. 3 jours en classe patrimoine du 23 au 25 juin 2010, grâce au dévouement de nos enseignants.
Ce voyage, qui s’intègre dans une parfaite continuité pédagogique, sera une belle expérience pour nos enfants. Le projet pédagogique vous sera dévoilé très prochainement par le directeur de l’école élémentaire, M. Carré, lors qu’une présentation qui aura lieu à l’école.
L’objectif de nos classes transplantées et patrimoine est que chaque enfant ait une chance de partir en voyage au cours de sa scolarité. Avec les contraintes financières de l’école, et pour que chacun ait une chance de partir, cette classe a lieu tous les 2 ans, et concerne les CM1 et CM2. Il faut aussi que tous les enfants, ou presque, partent. Au-delà de 5 désistements, c’est toute la classe patrimoine qui sera annulée.
Mais ce voyage est cher. Alors il nous faut trouver le moyen de rendre ce voyage accessible à tous [...].

La municipalité annonce sa volonté de bâtir une nouvelle école à Saint-Pierre du Vauvray

Le maire a créé la surprise hier au conseil d’école, en annonçant la volonté de la municipalité de bâtir une nouvelle école primaire à Saint-Pierre du Vauvray.
la mairie propose de préempter les terrains au bout de la rue Gourdon, pur y bâtir la nouvelle école primaire

C’est après avoir annoncé que le « château », le bâtiment central de l’école, sera transformé en immeuble d’habitation, avec 4 appartements prévus, qu’Alain Loëb a annoncé que la mairie allait préempter les terrains situés au bout de la rue Gourdon (6.000 m2) afin de construire cette école.
« il n’est plus question de redresser des étagères bancales, il faut avoir une vision d’avenir pour la commune ». Et cela passe par une école moderne, qui résoudra les nombreux problèmes d’organisation imposés par la conception de l’école actuelle. Cela permettra aussi de réaffecter les anciens bâtiments de l’école actuelle.
La réflexion est d’ores et déjà entamée, et les études vont pouvoir commencer.
Gageons qu’une école moderne et accessible renforcera l’attractivité de notre commune.
Quant aux appartements, M. Loëb a garanti que l’entrée ne se ferait pas par la cour d’école, bien évidemment, mais par une voie encore à l’étude.
Enfin, pour terminer sur une autre bonne nouvelle (car une nouvelle école, c’est tout de même une formidable nouvelle, pour la commune et ses habitants), le maire va déclencher une étude et des devis pour la rénovation des canalisations de l’école. [...] clic-clic pour lire la suite…
Bravo. Yapuka.

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