Et oui, c’est la seconde fois que le conseil municipal se déroule à huis-clos. Les conseils sont des moments de plus en plus rocambolesques, à défaut d’y être citoyens.
Mais l’information la plus importante est la démission d’Eric Delahaye de sa délégation de fonction aux écoles, ainsi que de sa fonction de conseiller municipal.
En mon nom (et je pense ne pas m’avancer beaucoup en disant que c’est aussi la position de tous les personnels des écoles, des instituteurs et des parents d’élèves, et des enfants, c’est un grand MERCI éric Delahaye, pour tout ce que tu as fait pour les écoles lorsque tu y as été délégué. Présent au quotidien, disponible pour chacun, diplomate et bosseur, sympathique et ouvert à tous.
Eric sera très vivement regretté à cette fonction, à la hauteur du coeur qu’il a mis à accomplir sa mission aux écoles. Il s’est rendu indispensable auprès des personnels des écoles, et aussi des instituteurs, pour lesquels il s’est occupé de la gestion des écoles (gestion du personnel, gestion des stocks, travaux, …), tous les jours.
Eric souhaitait devenir adjoint au maire depuis plusieurs mois, une fonction à la mesures des responsabilités qu’il a su prendre.
Mais ses demandes répétées n’ont pas eu d’effets auprès du maire, Alain Loëb.
M. Delahaye en a donc pris acte, et au cours d’un discours qu’il a commencé en remerciant Laetitia Sanchez, pour avoir su aller le chercher, ce qui lui a valu de magnifiques moments, il a annoncé qu’il prenait ses responsabilités, et préférait démissionner.
Le maire a annoncé que « pour l’instant» , Eric Delahaye ne sera pas remplacé pour sa délégation !
La plus grande fierté d’Eric Delahaye ? Avoir peut-être sauvé la vie d’un enfant !
Sa fierté quotidienne a été d’être présent au jour le jour, et de pouvoir être utile et agréable à toutes et tous, et donc, c’est mon avis, à toute la communauté.
Son grand regret ? N’avoir pas pu accomplir sa mission jusqu’au bout !
Bravo et merci encore !
Ce qu’Eric souhaite aujourd’hui, c’est qu’en septembre, et dans les années à venir, tout ce qu’il a fait soit prorogé, et même amélioré si c’est possible.
On le souhaite tous, et on croise les doigts pour que la gestion des écoles continue de se faire, en partenariat avec les personnels des écoles, les instits et les parents. Et déjà, qu’elle continue de se faire…
Bonne Vacances Eric, elles sont bien méritées !
Citons le rapport : « L’organisation du temps scolaire n’est pas prioritairement conçue en fonction des élèves, dont les rythmes d’apprentissage sont hétérogènes et variables au cours d’une année scolaire. Pour reprendre les termes d’un rapport de janvier 2010 de l’académie nationale de médecine, elle montre tout au contraire que « l’enfant n’est pas au centre de la réflexion ».
La décision de rendre obligatoire sur tout le territoire la suppression des cours le samedi matin a été justifiée officiellement par le ministère de l’éducation nationale par la nécessité de prendre en compte les situations des parents divorcés et les gardes alternées des enfants qui en résultent. Le ministère de l’éducation nationale disposait pourtant de rapports des inspections générales démontrant les répercussions négatives de la semaine de quatre jours sur les élèves, en particulier les plus fragiles et ceux qui sont issus de milieux sociaux défavorisés, souvent sans activités ni loisirs le samedi. Lors de l’enquête de la Cour, les responsables des écoles situées dans les zones urbaines sensibles ont confirmé ce point. Ils ont souligné que l’absence fréquente d’activités dans certains quartiers et milieux familiaux ne permettait pas aux enfants de mettre à profit le samedi, et que, de surcroît, le lundi était souvent consacré à « récupérer » l’attention des élèves qui avaient été laissés à eux-mêmes durant deux jours. Dans son rapport précité de janvier 2010, l’académie nationale de médecine a confirmé que la semaine de quatre jours « n’est pas favorable à l’enfant, car celui-ci est plus désynchronisé le lundi et le mardi », ce qui revient à constater que la semaine de quatre jours se réduit dans les faits à deux ou trois jours d’apprentissage.
Dans des rapports de 2000 et 2002, l’IGEN avait déjà souligné que la semaine de quatre jours, alors expérimentée à l’époque dans certaines écoles, était le plus souvent mise en place «pour des motifs privés et de confort de vie familiale » et n’était pas favorable aux élèves.
Selon une note de 2009 de l’IGEN, l’application obligatoire de la semaine de quatre jours a eu pour conséquence que « le temps manque pour faire tout le programme d’enseignement, ce qui était d’ailleurs prévisible ». De même, cette note indique que le resserrement du temps scolaire entraîne une fatigue des élèves et des enseignants. Il réduit enfin le temps de dialogue avec les parents, les enseignants n’étant plus disponibles le samedi matin et l’étant moins le soir, du fait de la mise en place de l’accompagnement.
Par ailleurs, la répartition des 24 heures de cours en quatre jours implique par construction une journée de six heures, et davantage pour les élèves qui suivent les deux heures hebdomadaires d’aide personnalisée.
Aussi, les écoliers français sont-ils astreints à une charge de travail quotidienne parmi les plus élevées du monde. En ce qui concerne le rythme annuel de l’enseignement primaire, la France se caractérise en revanche par le nombre de jours d’école le plus faible en Europe, avec 144 jours de classe, contre par exemple 190 au Royaume-Uni, 210 en Italie et au Danemark. Dans son rapport de janvier 2010, l’académie nationale de médecine estime qu’« il faudrait une année scolaire de 180 à 200 jours, 4 à 6 heures de travail par jour selon l’âge de l’élève, 4 jours et demi à 5 jours de classe par semaine en fonction des saisons ou des conditions locales ».
La France pénalise ainsi fortement ses écoliers avec une journée surchargée, une semaine concentrée sur quatre jours, et une année scolaire réduite à 144 jours. Le temps scolaire défini par le ministère de l’éducation nationale est de surcroît contraire à l’égalité des chances, puisque l’école laisse souvent à leur sort, durant la plus grande partie de l’année, les élèves appartenant à des milieux sociaux défavorisés. Cette situation ne peut qu’appeler les critiques les plus vives, dans la mesure où il contribue à aggraver les inégalités tout en mettant les élèves les plus fragiles en situation d’échec dès le début de leur scolarité.
Le ministère a entamé à cet égard une évolution, puisque la circulaire de rentrée 2010 indique que « en visant avant tout l’intérêt de l’enfant… l’organisation de la semaine en neuf demi-journées (du lundi au vendredi en incluant le mercredi matin) est encouragée chaque fois qu’elle rencontre l’adhésion ». La DGESCO a indiqué en outre dans une réponse à la Cour qu’un observatoire national du temps scolaire pourrait être mis en place pour rassembler des expertises complémentaires : piloté par le ministère, il permettrait d’associer les partenaires et les usagers à la réflexion. La Cour considère toutefois que la mise en place de cet observatoire ne saurait retarder une redéfinition du temps scolaire qui s’impose dans l’intérêt des élèves.» (Cour des comptes, « L’éducation nationale face à l’objectif de la réussite de tous les élèves» – mai 2010)
Un autre rapport, émanant du ministère de l’éducation nationale, affirme que « les inconvénients se confirment» . Les conséquences du resserrement du temps scolaire se font sentir sur la fatigue des élèves et des enseignants, sur la réduction du temps de dialogue avec les parents, sur le temps de concertation des enseignants, et surtout, sur le temps consacré aux enseignements !
Pour rappel, la situation actuelle : « A partir de la rentrée scolaire 2008, la durée de la semaine scolaire des écoles maternelles et élémentaires est fixée à 24 heures d’enseignement scolaire pour tous les élèves, ces 24 heures étant organisées à raison de 6 heures par jour les lundi, mardi, jeudi et vendredi.»
Le rapport de l’Académie Nationale de Médecine est sans ambiguïté : la semaine de 4 jours EST préjudiciable à la santé des enfants. Dès lors, elle ne permet pas les conditions nécessaires à une bonne acquisition des connaissances, et l’éducation nationale remplit moins bien son rôle, l’échec scolaire est au bout de ce non-sens. « La qualité des résultats scolaires de l’enfant fatigué s’en ressent et peut aller jusqu’à l’échec scolaire si les adultes en charge de l’enfant (parents, enseignants, médecin) ne sont pas en mesure d’en neutraliser les raisons en améliorant la qualité de vie des enfants concernés.»
Si le constat d’échec est avéré, tout le monde semble freiner des 4 fers pour ne pas revenir à une situation normale, favorable au confort, à la santé, et à l’éducation de nos enfants.
Nous privilégions le confort des adultes au détriment de la qualité de la vie et de l’éducation de nos enfants !
Notre société est-elle devenue à ce point égoïste pour ne pas privilégier le sort des enfants ?
Vous le savez sans doute, les représentants de parents d’élèves se sont constitués cette année en association : «Association des parents d’élèves de l’école publique de Saint-Pierre du Vauvray».
Le fait de constituer cette association nous permettra d’«officialiser» notre représentation. Et au-delà, cela nous permettra de pouvoir collecter de l’argent.
Tous les parents de Saint-Pierre l’ont vu, nous organisons des petites manifestations : il y a les vente de gâteaux à la sortie de l’école (tous les derniers vendredis de chaque mois ou le dernier vendredi avant les périodes de vacances), bientôt nous aurons l’occasion d’organiser des jeux (lotos, tombola,…), et nous utiliserons tous les moyens que nous trouverons : subventions, dons, ventes, manifestations…
Cette collecte d’argent a un but : 2 classes (CM2 et CE2/CM1) partiront pour une classe patrimoine dans les châteaux de la Loire. 3 jours en classe patrimoine du 23 au 25 juin 2010, grâce au dévouement de nos enseignants.
Ce voyage, qui s’intègre dans une parfaite continuité pédagogique, sera une belle expérience pour nos enfants. Le projet pédagogique vous sera dévoilé très prochainement par le directeur de l’école élémentaire, M. Carré, lors qu’une présentation qui aura lieu à l’école.
L’objectif de nos classes transplantées et patrimoine est que chaque enfant ait une chance de partir en voyage au cours de sa scolarité. Avec les contraintes financières de l’école, et pour que chacun ait une chance de partir, cette classe a lieu tous les 2 ans, et concerne les CM1 et CM2. Il faut aussi que tous les enfants, ou presque, partent. Au-delà de 5 désistements, c’est toute la classe patrimoine qui sera annulée.
Mais ce voyage est cher. Alors il nous faut trouver le moyen de rendre ce voyage accessible à tous [...].
Le maire a créé la surprise hier au conseil d’école, en annonçant la volonté de la municipalité de bâtir une nouvelle école primaire à Saint-Pierre du Vauvray.
C’est après avoir annoncé que le « château» , le bâtiment central de l’école, sera transformé en immeuble d’habitation, avec 4 appartements prévus, qu’Alain Loëb a annoncé que la mairie allait préempter les terrains situés au bout de la rue Gourdon (6.000 m2) afin de construire cette école.
« il n’est plus question de redresser des étagères bancales, il faut avoir une vision d’avenir pour la commune» . Et cela passe par une école moderne, qui résoudra les nombreux problèmes d’organisation imposés par la conception de l’école actuelle. Cela permettra aussi de réaffecter les anciens bâtiments de l’école actuelle.
La réflexion est d’ores et déjà entamée, et les études vont pouvoir commencer.
Gageons qu’une école moderne et accessible renforcera l’attractivité de notre commune.
Quant aux appartements, M. Loëb a garanti que l’entrée ne se ferait pas par la cour d’école, bien évidemment, mais par une voie encore à l’étude.
Enfin, pour terminer sur une autre bonne nouvelle (car une nouvelle école, c’est tout de même une formidable nouvelle, pour la commune et ses habitants), le maire va déclencher une étude et des devis pour la
rénovation des canalisations de l’école. [...]
clic-clic pour lire la suite…
Bravo. Yapuka.
Les parents d’élèves pourront voter vendredi 16 octobre pour élire leurs représentants.
Le rôle de la représentation des parents d’élèves est important, notamment quant à l’animation de la vie de l’école, et aussi lors des conseils d’école (il y en a 3 par an).
Les parents sont partenaires à part entière du système éducatif : ils ont le droit à l’écoute, au dialogue, à l’égale valeur des paroles des uns et des autres, le droit au désaccord et à la confrontation.
Dans ces rencontres tripartites que sont les conseils d’école, les représentants des parents d’élèves défendent leurs droits et ceux de leurs enfants.
A l’école maternelle Jean Récher, l’élection se déroulera le 16 octobre, et plusieurs créneaux ont été retenus sur la journée pour facilité la présence des parents : 8h-9h, 11h-13h, et 16h-17h.
A l’école élémentaire des Coteaux, ce sera aussi le 16 octobre, de 8h à 9h, et de 16h à 18h.
Venez nombreux pour voter, et si vous ne pouvez pas vous y rendre, n’oubliez pas que vous pouvez voter par correspondance.
Voici le menu de la semaine du 28 septembre au 2 octobre. Bon appétit les enfants.
| lundi 28 |
mardi 29 |
jeudi 1 |
vendredi 2 |
- Tomate vinaigrette
- Rôti de boeuf
- Frites
- Yaourt aromatisé
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- Saucisson à l’ail et au beurre
- Sauté de volaille
- Haricots beurre
- Entremets chocolat
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- Oeufs durs mayonnaise
- Macaroni à la carbonara
- Fruit de saison
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- Concombre vinaigrette
- Filet de hoki à la crème
- Pommes de terre persillées
- Fromage
- Cocktail de fruits
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Un enfant de l’école maternelle, et un enfant de l’école élémentaire de Saint-Pierre du Vauvray se trouvent en état grippal. En maternelle, un enfant qui se trouve en état fiévreux a été confié aux soins de ses parents.
Etant donné que l’épidémie de grippe A est officiellement déclarée, et que celle-ci progresse très vite, il y a de grandes chances que le virus H1N1 circule dans les écoles, comme un peu partout d’ailleurs. Il faudra attendre le retour des tests pour le confirmer. Lire la suite
A tous ceux qui ont oublié de consulter le menu, ou qui n’en ont pas eu la possibilité, voici le menu de la semaine :
| lundi 21 |
mardi 22 |
jeudi 24 |
vendredi 25 |
- pâté en croûte – cornichons
- cordon bleu de volaille
- gratin de courgettes
- compote pomme fraise
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- betterave en salade
- steak haché
- pommes rissolées
- fruit de saison
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- macédoine mayonnaise
- chipolatas
choux de bruxelles-p. de terre
- petit suisse fruité
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- salade du chef
(salade verte, maïs, dés de fromage)
- portion de poisson pané
- riz brunois
- tarte aux pommes
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Bonjour à tous les parents d’élèves de Saint-Pierre du Vauvray.
Nous inaugurons une rubrique : restauration scolaire.
Pourquoi faire ? Il est important pour nous, parents, de savoir ce que nos chérubins ont mangé à l’école, afin de composer au mieux des repas équilibrés le soir.
Pour les parents de l’école maternelle, c’est facile, le repas est affiché sur la porte vitrée à l’entrée de l’école.
Pour les parents de la primaire, c’est déjà moins facile : le panneau d’affichage, à l’écart des lieux de passage des parents, n’est pas consulté.
Et puis il y a les parents dont les enfants prennent le car scolaire.
A tous ceux qui ont oublié de consulter le menu, ou qui n’en ont pas eu la possibilité, voici le menu de la semaine :
| lundi 14 |
mardi 15 |
jeudi 17 |
vendredi 18 |
- concombre vinaigrette
- spaghetti bolognaise
- entremet vanille
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- saucisson ail et beurre
- nuggets de volaille
- haricots beurre
- fruit de saison
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- oeuf mayonnaise
- rôti de porc au four
lentilles-carottes
- fromage
- fruit de saison
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- salade de tomates
- carré de merlu à la crème
- pommes vapeur
- poire au sirop
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