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Le maire de Saint-Pierre du Vauvray fait son bilan : il est tout maigre…

Enfin on connaît le nom de la liste du maire sortant : « Tous pour Saint-Pierre » (et pas « Pierre pour tous saint » « Saint-Pierre pour tous »…). A quinze jours des élections, les membres de la liste ont distribué, non pas un programme, mais un bilan des six ans de mandat.
Quoique. Sur ce bilan, les noms des personnes ne sont pas écrits sur le tract. Il est écrit : « Alain Loëb et sa liste ». C’est donc le programme d’un seul, et de sa liste…
Mais comme toutes les listes municipales de toutes les communes de l’Eure ont été publiées, on peut tout de même aller lire ici les noms figurant sur sa liste…
Entrons dans le vif du sujet, et regardons donc chacun de des points du bilan :
  1. Des voies privées sont passées dans le domaine communal.
    Cela s’est fait  au conseil municipal. Prises à l’unanimité dans la plupart des cas (sauf un : le val Liard), cela a permis de verser la voirie dans le domaine public, et c’est l’intercommunalité, la CASE, qui hérite donc de la charge..
    C’est logique – et juste – dans le cas de nombres de résidents qui ont vu une faillite de la SCI et héritaient de la gestion des voies, qui ne devait pas être à leur charge au départ.
    Pour le Val au Queu et pour l’île du Bac cités dans le bilan, il convient de rappeler que c’est Pierre Clérout qui a lancé les chantiers..
    Et par la suite, c’est Jérôme Bourlet qui a finalisé les dossiers. Les habitants pourront se rappeler des réunions publiques qui ont eu lieu sur ces deux sujets (oui, oui, il y a eu des réunions publiques à l’époque où Jérôme, Benoît et Laetitia étaient adjoints, rappelez-vous…), avant de boucler ces projets.
    Quant aux Matrais, c’est bien le conseil municipal cette fois qui a voté le passage en domaine communal. Mais contrairement aux autres quartiers, si c’est bien la CASE qui sera maître-d’œuvre, c’est à la commune d’assumer la charge des travaux de drainage et d’assainissement avant de faire l’enrobé. Et donc, rien n’a été fait. Ca a été voté, c’est tout.
    Bilan : une compétence CASE, des chantiers entrepris par la municipalité précédente, et finalisés par Jérôme Bourlet.
  2. Pour le quartier de la Laiterie un plan d’aménagement devait être présenté aux habitants. Mais cela n’a pas eu lieu. Il met donc en cause la Siloge.
    Bilan : Rien ! Rien… Pourquoi donc aller mettre ça au bilan ? Remplir de mots ?
  3. Le rond-point sur la RD 6015 est clairement une compétence du Conseil Général. Nous parlons depuis des années de l’importance de ce chantier. Ainsi que de l’importance de la complétude de l’échangeur d’autoroute pour permettre aux camions d’emprunter l’autoroute au lieu de la nationale. Là, le maire n’a pas souhaité faire même un vœu. Le dossier a pris du retard, nous attendions le début des travaux dès 2013. Mais, rendons à César…, le maire n’est pas responsable de ce retard. Cela dit : pas plus qu’il ne l’est de l’ouvrage ! Le premier à avoir lancé le dossier était encore Pierrot Clérout. Désolé. Il faut toutefois accélérer ces travaux, car le site Ecoparc 2 continue de se développer.
    Bilan : ce n’est pas une compétence communale, mais du Conseil Général, et le chantier a pris du retard.
  4. L’embellissement du centre-bourg, une promesse en 2008. Non tenue. Ah : l’effacement des réseaux. Lancé, là encore, par Pierre Clérout. Il y avait à faire pourtant : on aurait pu en profiter pour revoir les trottoirs. On aurait dû en profiter pour installer un fourreau vide – pas cher – pour prévoir de tirer la fibre dans l’avenir, afin de ne pas devoir creuser de nouveau. Nous l’avions expliqué, encore, et encore. Et à la fin des travaux, les trottoirs étaient en pire état encore qu’auparavant. Mais quels trottoirs ont été prévus pour l’enfouissement et la réfection des éclairages ? Rue du Château, rue Gourdon et rue Grande. Soit, en allant de son domicile à la mairie, le maire a l’impression que l’éclairage est refait dans le village. Mais non. Partout ailleurs, l’éclairage a été laissé à l’abandon.
    Bilan : alors que dans les villages environnants, les municipalités en ont profité, en collaboration avec le SIEGE, pour refaire tout l’éclairage des communes, le maire en a profité… pour seulement faire les 2 rues qu’il arpente quotidiennement. Et sans penser au numérique.
  5. Les espaces verts : oui il y a le paillage, promu par la CASE, et oui le traitement est thermique évitant le recours aux produits phytosanitaires dangereux. Comme dans les cinq communes pilotes de la CASE retenues pour cette expérience. Et c’est très bien, même si le maire en a profité pour réclamer des traitements chimiques sitôt que la chaudière est tombée en panne.
    Très bien le fleurissement des Longchamps, proposé dès le début de mandat. En attendant l’aménagement de la plaine des Longchamps.
    Très bien le (petit) fleurissement à la gare. Mais que dire de l’état du parking de la gare. C’est pas Verdun, mais les trous sont là. Comme ça l’est sur tout le trottoir de la rue de la gare.
    Rue de la gare, encore, sur un emplacement qui appartient certes à la SNCF, mais dont tout le monde profite, Jérôme, patron de la Teurgoule, a demandé à débroussailler l’aire – enfin plaisante, merci qui ? -, en face de son restaurant. « C’est pas à nous. » Oui, mais à nous ou pas, c’était la jungle. Alors Jérôme a demandé un prêt de matériel pour le faire lui-même. Et face au refus, il l’a entièrement fait lui même. Merci à lui.
    Et le trottoir, c’est aussi à Jérôme de le refaire ?
    Bilan : des fleurs, comme il était prévu en début de mandat. C’est bien. On continuera et on essaiera d’en faire plus, de systématiser le paillage de lin sur les massifs fleuris et le broyat de déchets d‘élagage. Et comme à Louviers, et d’autres communes ou grandes villes, on placera des légumes dans les massifs.
    Où sont les jardins familiaux promis en début de mandat ? Et est-ce que les fleurs ne sont pas là pour cacher la misère des trottoirs misérables ou aménagements manquants ?
  6. L’école : l’enrobé a été refait sur le chemin sur le côté par Pierre Clérout. L’enrobé devant a été refait au cours du mandat. Mais quoi de plus normal ? Une mairie doit entretenir et sécuriser l’accès de l’école – même si j’estime que les accès pour les enfants ne sont pas sécurisés à l’entrée ou à la sortie de l’école. Une pompe de relevage – on a bataillé pour faire constater que les toilettes sentaient vraiment très mauvais. Par contre, l’instauration du service unique à la cantine, sans aucune concertation avec les parents, et contre leur avis, a conduit à une détérioration du service lors du temps du midi. C’est devenu insupportable pour les enfants et les familles.
    Quoi d’autre : ils ont remplacé la literie, car « la sieste de « nos »  petits est primordiale ».
    Vous avez fait quoi comme travaux au cours de ces six ans ? On a changé de literie…
    Allons ! Et encore ! Les parents l’ont obtenu de haute lutte. Il a fallu batailler pour l’avoir, pour ne pas avoir des lits superposés, au conseil d’école comme au conseil municipal.
    L’école ? On dirait qu’il s’agit pour le maire d’un haut lieu de résistance et d’opposition. Tous, enseignants, familles, enfants dans le même sac : des opposants qui veulent coûter de l’argent et ne pas remercier le maire de sa glorieuse générosité.
    Pas un mot sur l’ENR et le parc informatique de l’école, dont les parents sont à l’origine ou en collaboration avec les enseignants. Soit on récupère, soit on fait des affaires formidables, mais de merci : rien.  Normal, c’est pour les enfants. Mais pour la photo, le maire est là.
    Kermesses, carnavals, spectacles, on fait un gros boulot, mais toujours avec cette impression d’avoir une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Toujours dans l’invective et le reproche. Alors que qu’est-ce qu’on fait ? On bosse. Ils donnent un coup de main ? Non.
    Ils contrôlent, vitupèrent ou pire.
    La réforme scolaire ? Refus de participer au travail collectif. Des problèmes sur le temps du midi, « c’est pas vrai », « vous avez pas de preuve ».
    On connaît tous les problèmes financiers, mais on cherche de vraies solutions. Pas forcément chères. Mais des solutions qui ne visent pas à vider plus encore l’école.
    Mince, 2 classes fermées depuis 2008 !
    Il faut désormais penser une école agréable, pour que les enfants puissent réussir leur scolarité dans de bonnes conditions. Il faut renouer très vite des relations normales avec l’école, les enseignants, le personnel et les familles. Ce sont tous des gens de grande qualité, capables de comprendre les enjeux, et surtout, les manières d’engager des chantiers structurants et économiques.
  7. Les terrains de sport : Je ne parle pas de celui de basket, ni des terrains de tennis. Sports honnis et terrains à l’abandon !
    Non, on parle seulement foot. Ben, ça tombe bien qu’il en parle. Nous avions été remettre à neuf les vestiaires avec les copains. On avait pris un samedi, des habits de chantier, des rouleaux et des pinceaux. Et la mairie avait “gracieusement” offert la peinture.
    On a passé un moment rigolo, on a discuté le rouleau à la main, et puis quand on a eu fini, on a pris une bière avec le sentiment du travail bien fait. Même les fils de Bruce ont participé, c’était classe, et il faisait beau. Merci qui ?
    Merci personne. On a juste trouvé les pots de peinture devant les vestiaires. On les a remis au même endroit. Tout était rénové et nettoyé. Si ça a été refait l’an dernier, je n’y étais pas. On ne m’a pas demandé, en même temps…
    On peut aussi se poser la qestion du public/gratuit, avec une équipe privée – dont les joueurs n’habitent pas la commune – et qui ne participent pas à l’entretien.
  8. La salle des fêtes : 508 000 euros. Un budget pharaonique pour une rénovation d’une salle de moins de 300 m2. « Voté en conseil municipal, ce projet verra son aboutissement dès l’obtention des subventions. »
    Une petite histoire : Jorge fait ses courses dans un supermarché surmonté d’un Grand L à Incarville. Il y rencontre Chantal, et surtout Murielle Pionnier, conseillère municipale et co-listière de la liste de M. Loëb. Ils parlent de choses et d’autres. Puis Jorge évoque la salle des fêtes. Il demande à la conseillère si elle ne considère pas que ce projet de rénovation – un demi million d’euros, se rend-on compte ? – et que l’on n’avait aucune assurance d’avoir les subventions claironnées.
    “T’as raison, il les ont pas !”, répond Murielle Pionnier, sur le ton de la confidence. Mais assumé.
    Ils n’ont pas les subventions, c’était évident. Et ils le savent. Mais ils contnuent à nous les promettre, et peut-être vont-ils commencer le chantier – oui ou non ? – engageant, endettant chaque habitant dans des dépenses somptuaires ?
    Je suis Saint-Pierrois, comme vous. J’aimerais bien avoir un système de chauffage plus écolo. Mais pas à 86 000 €, qu’on ne pourra jamais rentabiliser. C’est un gouffre financier ! Et l’architecte lui-même ne dit pas le contraire. L’écologie doit être en premier lieu rentable. Sinon, elle n’intéressera personne. Soyons, pour nos finances, et nos projets, ambitieux, mais raisonnables. Vous avez envie de payer de vos poches un projet de plus d’un demi million d’euros ? Le prix du neuf, mais d’occasion ?
  9. il n’y a pas de neuf.
Je récapitule :
  • Des projets de voirie, pour la plupart lancés par Pierrot Clérout, le maire précédent, et bouclés par Jérôme ;
  • S’il n’y a rien dans le quartier de la Laiterie, ce n’est pas sa faute, mais la faute de la Siloge ;
  • Le rond-point de la RD 6015 lancé là encore par Pierrot, mais de la compétence du Conseil Général, et qui a pris du retard ;
  • Le maire peut aller de son domicile à la mairie à la mairie en bénéficiant d’un éclairage remis à neuf, sans gestion globale de l’éclairage, mais les trottoirs du centre-ville et le numérique (fibre internet) ont été oubliés, comme le reste du bourg ;
  • L’école, un chantier à revoir de A à Z, et tout reste à faire (mais on le fera) ;
  • Le stade de foot : les filets sont neufs, les pinceaux sont propres, mais toujours pas d’aménagements pour les petits, les seniors, les familles… ;
  • La salle des fêtes : il n’y a pas de subvention, donc soit on paye, et c’est une gabegie, soit c’est une promesse de papier !
Et c’est tout : 6 ans. Et le maire d’énumérer ses investissements :
  • Un camion-benne à moteur thermique (très largement sous-utilisé) ;
  • Une remorque ;
  • Une tronçonneuse ;
  • Une tondeuse ;
  • Une pompe hydraulique ;
  • Un algéco ;
  • Du matériel informatique ;
  • Des photocopieurs ;
  • Des systèmes de téléphonie ;
  • Et 3 ratons-laveurs.
Le maire se défend préventivement de toute ingérence dans les associations. On ne va pas refaire six ans d’histoire du village en un paragraphe.
Mais il est évident pour nous que les associations ne sont pas au service de la commune, et ce n’est nullement à la municipalité de diriger les associations. Elles sont l’émanation d’un collectif, et appartiennent et sont au service de leurs membres. De fait, elles rendent service à tous les habitants, et elles participent à la vie et l’animation du village.
Alors pas d’ingérence, naïvement je veux bien le croire. Mais.
Il confond association de parents d’élèves avec les parents d’élèves élus à l’école. Tous ça, c’est de l’opposition. BRRRRRRR les vilains pas beaux (qui rapportent de l’argent à la commune, eux) !
Et si on a eu toutes le peines du monde à obtenir la salle 2 heures au cours des derniers mois, mais attention pas la salle des fêtes : la pièce du haut (!).
La liste du maire, “tous pour saint pierre”, disposera, elle, de la salle le 21 mars à 19h.
Je lis :“Aucun de nous n’est président, secrétaire ou trésorier au sein de ces associations.”
Ben tiens!.. “C’est pas moi, c’est ma soeur, qu’a cassé la machine à vapeur…” En attendant, il n’a rien fait, ou si peu, en 6 ans ! Avec l’impression sûrement qu’assurer la gestion – et mal selon moi – du quotidien était la quintessence de la gestion publique.
Des projets il y en a eu. Quand il y a eu des travaux à faire à l’école : un projet de nouvelle école dans un endroit improbable. On n’en parle plus.
Du logement ? Un projet – partagé cette fois – pour les séniors, en plein coeur de ville, à proximité des commerces et services. C’est voté… et c’est devenu un garage.
Pas un projet n’a tenu la route, ni vu le jour. Et c’est au tour de la salle des fêtes de prendre l’eau. Ecole, réfection du centre-bourg, logements, les projets sont apparus comme des lubies, et ont tous subitement disparu.
Bilan du bilan ? Nous en avons fait l’expérience, et nous n’avons plus du tout confiance.

La campagne pourrait être si jolie, si les corbeaux n’envahissaient les plaines…

Qu’il est taquin notre adversaire politique !
Il ne reste que 3 semaines avant les élections. Toujours pas l’ombre d’un projet, et une liste que les citoyens ne découvriront que cette semaine, jeudi étant la date limite officielle.
Pas de projet, mais… un bilan de l’opposition durant six années.
Comment ça ? Un maire sortant ne fait pas son bilan ? Il préfère donc faire celui de ses opposants.
Je préfère d’ailleurs le terme de proposants, parce que nous, nous proposons des vrais projets pour Saint-Pierre.
Tout d’abord, dans ce document adressé, non pas à tous les Saint-Pierrois, mais à une liste de diffusion plus restreinte, en détournant l’outil informatique de la mairie (!!!), pas l’ombre d’une faute d’orthographe – les bras m’en seraient presque tombés ! Mais quel tissu de fadaises…
On va donc les corriger.
« Mes colistiers et moi même sommes les ambassadeurs de notre commune et la démarche citoyenne de notre liste est la plus pertinente et la plus respectueuse pour St Pierre ».
Ben oui, ils ne se sont pas présentés, on ne les a pas plus vus dans la presse que sur internet, et pas plus dans la rue.
Nous nous sommes présentés à la population dès cet été, pour notre part. Et depuis, nous avons élaboré un questionnaire – une première à Saint-Pierre, car personne n’avait jamais pensé à demander l’avis des habitants auparavant. Puis, chacun des membres de notre liste a été le remettre dans chaque foyer.
Puis, nous sommes retournés au devant des gens pour récupérer ces questionnaires.
A partir de là, nous avons travaillé sur les réponses et nous avons restitué le résultat de cette enquête sur les priorités des habitants.
Nous avons invité les habitants à venir nous rencontrer. Dans les cafés de Saint-Pierre, seuls lieux publics qui nous ont été autorisés. Ils sont venus, nous avons échangé, nous avons écouté les avis et les idées de chacun. Et cela a été relayé par la presse. On a fait des salles combles, dans une bonne ambiance et  une volonté partagée de participer à améliorer la vie de Saint-Pierre.
A partir des résultats du questionnaire, de ces débats citoyens, nous avons élaboré notre programme et nos propositions pour la commune et les habitants. Et nous avons commencé à le distribuer à tous les habitants.
Donc, d’un côté, un candidat sortant qui estime pertinent et respectueux de ne rien montrer ; de l’autre des proposants qui vont au devant des habitants.
« ce sont les élections, ils se battent avec hargne, mais dans un combat loyal, on respecte toujours son adversaire !»
De quelle hargne parle-t-il ? Nous sommes cordiaux :)
Qui nous a vus hargneux lorsque nous nous présentons à eux ? D’abord, on dit bonjour – et on ne dit pas bonjour seulement depuis les élections ! Et puis nous présentons nos projets, et nous écoutons encore ce qu’en pensent les habitants. Ce sont des échanges. Non seulement sans hargne, et au contraire avec beaucoup de bonne humeur et de plaisir.
Qui nous crie dessus ? Qui refuse de nous saluer, de nous répondre ? Le maire. Qui nous refuse des rendez-vous, lorsqu’on demande à le rencontrer ?
Quand on demande à avoir la salle des fêtes pour notre dernier débat – où nous invitons tous les habitants qui le souhaitent à venir nous rencontrer et échanger : le samedi 15 mars à 10h30 – il ne nous laisse que la petite salle du haut, alors que nos derniers cafés étaient bondés. A titre d’égalité, il faudra aussi qu’il ne dispose que de cette petite salle !
« […] lors des élections municipales de 2008, nous vous présentions avec fierté notre liste « Vivez Saint Pierre » et j’ai été élu Maire de cette commune en représentant cette liste. Dans le même élan, nous décidions alors de créer un site Internet du même nom, afin de rester cohérent, et logiquement, en tête de liste sur le Net. « Vivez Saint Pierre » était ainsi devenu le site officiel de notre commune et de la mairie qui la représente. Cela, personne ne pouvait l’ignorer, et surtout pas les conseillers municipaux d’alors sur la liste, et les opposants. »
« Dans le même élan, nous décidions alors de créer un site Internet »…
Le nous de « nous décidions », c’est moi. Et même pas conseiller municipal. J’ai tout fait de A à Z, création, conception, réalisation, mise en ligne et référencement.
Lorsqu’il a décidé en 2008 de se séparer de ses adjoints, de ne plus leur adresser de mails, de couper court à toute communication, et de leur supprimer leurs délégations, il en a profité pour faire main basse sur nos billets, en supprimant toutes mentions de droits et d’auteurs, et le site.
Allez hop, on ne s’embarrasse pas de principes ou de droit, après tout le plagiat et les droits d’auteurs, ça le connaît…
Bon, la liste était coupée en deux : d’un côté la partie « vivez saint pierre », de l’autre « saint pierre pour tous ».
On a créé notre association, on a créé un nouveau site internet « saintpierre-express ».
Mais dès le début, il s’est attaqué à tout ce qu’il a pu. Et de procédure en procédure, il nous a emmené à nous défendre, lui avec les moyens de la commune, et nous avec nos propres moyens.
En 2012, le maire a dépensé 3 000 euros pour récupérer un nom de domaine dont il n’a que faire et qui ne sert à rien. Mais alors, rien de rien. Nous n’avons pas fait appel, cela nous aurait coûté 300 €.
Et l’année suivante, il porte plainte en référé contre nous pour récupérer nos noms de domaine. Pure perte : il a été débouté, n’a pas pu nous interdire d’utiliser nos noms de domaines, ni les récupérer à son profit. Débouté !
Combien cela a coûté à la commune, je ne sais pas. De notre côté, nos frais de justice nous ont entraîné à mettre fin à notre association. Je me demande si ce n’était d’ailleurs pas là l’objectif : même en gagnant le procès – et cela semblait si évident qu’il serait débouté -, les frais de justice, d’avocats, nous mettraient en péril.
Beaucoup d’argent perdu pour nous faire taire. Beaucoup de temps. Et ce n’est pas nous qui allons de procédure en procédure. C’est bien le maire.
« Ils faisaient ouvertement ce que l’on appelle du cybersquatting, phénomène qui vise à détourner le trafic d’un site à forte notoriété sur le web. Ils se sont appropriés abusivement le nom de domaine qui nous revenait de plein droit. Aux yeux de la justice, le cybersquatting transgresse la loi s’il a, comme eux, pour dessein de capter ou de réduire la visibilité d’ une « enseigne » déjà déposée. Nous avons, bien entendu, défendu nos droits et leur mauvaise foi caractérisée a été reconnue. Nous avons récupéré de plein droit notre propre nom de domaine et ils ont dû abandonner le nom de leur association pour celui de « stpierre express », du nom de leur blog ».
Trafic d’un site à forte notoriété sur le web ?
22,5 visiteurs uniques par jour au cours de tout le mois de février selon Google, un tantinet plus compétent pour apprécier la notoriété du dit site que le maire ou ses adjoints, à mon humble avis.
Déjà qu’ils confondent un mail avec un logiciel, et un spam avec un logiciel de redirection de compte mail ! Eh ! C’est un métier ma p’tite dame.
22 visiteurs uniques/jour, c’est à peu de choses près le trafic du blog de parents d’élèves. La réalité est cruelle !
Pour le  blog des parents d’élèves, c’est bien. Mais pour le site d’une commune, ben, comment leur dire sans les froisser… c’est pas bon du tout, en fait. Une cata, même. Pas de trafic à aller capturer.
Ah oui, c’est une autre chose qu’on va faire ça, si nous sommes élus : On va refondre complètement le site de la commune pour en faire un site qui apporte des vrais services aux citoyens, et aussi aux associations, et pour la promotion du commerce et de l’artisanat local. Mais d’abord une information et des services pour que les citoyens puissent trouver en un clic toute l’information qu’ils recherchent.
« Au gré du temps, ils se permettent également d’intervenir sur la gestion du personnel communal en toute liberté et en toute impartialité. Des citoyens se plaignent de leurs intrusions dans diverses affaires personnelles et notamment au sein de l’école. Ils sont à l’origine de tensions entre parents, enseignants et personnel employé par la commune. Etant un Maire de proximité, d’écoute et de dialogue (contrairement à ce qu’ils véhiculent sur leur blog!), étant un maire de terrain, je me suis personnellement rendu à l’école afin de mettre fin aux discordes et régler certaines situations délicates. Mme Sanchez a pensé qu’il était possible de m’interdire l’entrée de l’école ! École qui, comme tout le monde le sait, est propriété de la commune! »
Petit correctif, tout de même : Madame Sanchez n’a jamais pensé qu’il était possible de lui interdire l’entrée de l’école.
C’est Alain Loëb, dans une des crises de violences qu’on lui connaît, qui a attrapé Laetitia Sanchez par le bras, pour la mettre dehors, la sortir de l’école. Enfant ou pas enfant. Alors qu’elle allait chercher sa fille Maya, et c’était en 2011.
Enfin, Laetitia vs Loëb ! Qui pensez-vous qui soit le violent entre les deux ?
Quelques temps auparavant, déjà, il lui broyait la main. Elle lui dit qu’il lui écrase la main. Il répond : « je n’écrase pas, je serre ! » Ce sont bien là des pratiques de ruffian.
En ce qui concerne le personnel communal, nous disons toujours bonjour, et nous avons toujours été respectueux et polis envers eux, et même toujours essayé d’être gentils.
Et oui il y a problème. Pourquoi Jorge a-t-il démissionné ? Pourquoi des secrétaires appellent-elles à l’aide ? Auparavant, pourquoi tant de problèmes à l’école ?
Etre maire, c’est aussi être DRH, directeur des ressources humaines. Pas le fort du maire.
De proximité, d’écoute, de dialogue ? Celui qui refuse d’assister aux conseils d’école, celui qui hurle dans un mégaphone aux conseils ? Celui qui envoie les gendarmes – qui sont bien sûrs courtois – qui fout des loupiotes dans les yeux, qui use de violences, qui ment face caméra, et recommence la fois d’après ? Et parlons de la politesse et du respect. Quel dialogue ?
Il n’y a pas usure du pouvoir, il y a abus de pouvoir. Depuis le début. Mais au début, on ne s’en rend pas compte : la faute aux autres. On inverse les situations. Le bourreau devient victime et vice-versa.
Eh ! C’est comme ça. Il est élu, il arrive au bout de son mandat. On recommence ?
Non.
« Mais qui sont-ils ? La liberté d’information a ses limites !
Chez les opposants, « tout se fait par compère et par commère » !
Pourtant, ils osent mettre en avant la démocratie locale sur leur blog !! »
Je rappelle à notre cher adversaire (oui, il coûte cher), que la liberté d’information a en France des limites et des droits.
Mais qu’est-ce que c’est que ces méthodes d’envoyer ces emails en utilisant les moyens de la commune, du compte même de la mairie, et sans avoir même la politesse de nous l’envoyer ? Et sur le compte de la commune !
Nous, nous nous mettons autour de la table, et on pose les choses sur la table.
Alors plutôt que de pourrir la campagne, nous proposons au maire de venir s’installer autour de la table, et d’y défendre son projet, s’il en a un.
Un vrai débat public : projet contre projet.
Et le texte en provenance de la mairie… :
[gview file="http://www.saintpierre-express.fr/wp-content/uploads/2014/03/14-03-01-texte-st-pierre.pdf"]

Le samedi 8 mars 2014, un grand jeu par équipes : “à la découverte des secrets de Saint-Pierre”

a-la-decouverte-des-secrets-de-saint-pierre
Venez participer à un grand jeu par équipes(*), un parcours avec des énigmes et des épreuves sportives à la découverte des secrets de Saint-Pierre du Vauvray.
Le jeu débutera à 14h30 le samedi 8 mars, sur le parking face au “Bon Accueil”, et les équipes partiront à la découverte des indices qui permettront de résoudre les énigmes, directement sur les lieux, ou bien en vous faisant aider par les témoins qui se mettront à la disposition de tous. Mais chhuuut pour l’instant.
Après le jeu, une collation avec des crêpes sera offerte à tous les participants.
Rendez-vous samedi 8 mars, à 14h30 face au “Bon Accueil”.
(*) les enfants de moins de cinq ans doivent être impérativement accompagnés par un adulte.

Enorme succès du spectacle “impro show” à Saint-Pierre du Vauvray !

Jouissif, puissant, drôle, les artistes de la troupe “acapella impro” ont soulevé des tonnerres d’applaudissement dans une salle comble.
Ce sont les parents d’élèves qui ont organisé cette soirée. Splendide ! Et s’il faut remercier spécialement quelqu’un, c’est Agnès, du fait de certaines… accointances avec au moins l’un des membres de la troupe. Merci aussi à Magali, et merci aux joyeux lurons qui composent cette compagnie : “acapella impro”.
Merci donc à Julien (le Monsieur Loyal, qui se transforme en n’importe quoi à chaque impro), Eric, Cédric, Amélie, Sébastien, Coline, Christophe, Aurélie, et Oriane à la technique.
Le public ne s’y est pas trompé, il n’y avait plus une chaise libre. Un spectacle à la portée de toutes les bourses, puisque l’entrée était fixée à 3 €.
Et c’est encore l’occasion de remercier toute la troupe : non contents d’avoir fait la joie du public présent, tous les acteurs ont décidé de donner leur part du bénéfice aux écoles de Saint-Pierre du Vauvray. La classe.
On remercie les enseignants et directeurs d’école, les personnes qui travaillent aux écoles, les parents, les habitants et tout le public. M. Carré n’a pas pu être présent, il a donc choisi de payer deux entrées pour n’avoir pas pu venir. Le directeur de l’école maternelle est venu en famille, nous gratifiant de ce qu’il a appellé “un massacre au chocolat”. Et bien son massacre était délicieux, j’en atteste : c’est le seul gâteau que j’ai mangé ;-)
Un seul carton jaune pour la soirée : alors que près de 150 personnes devaient faire la queue pour entrer, moyennant la somme rondelette de 3 € qui ira aux écoles, le maire a choisi de passer par le haut, expliquant à l’adolescente – qui était là pour diriger le public vers l’entrée – qu’il avait le droit, comme 1er magistrat de la ville, d’être présent, sans faire la queue, et sans payer son entrée. Les 3 euros qui vont dans les caisses des écoles…
Ben oui, il a le droit. Comme celui de se garer sur le passage piéton face à la boulangerie. Bel exemple !
S’il veut toutefois rattraper le coup, l’association accepte les chèques de 3 euros, les virements, et même les paiements en liquide. Les trois euros serviront à financer les sorties scolaires.
Pour le reste, ce n’était que du bonheur ! Mille Merci.
Vous pouvez en lire plus sur le blog des parents d’élèves : 3-2-1 Impro et consulter le site Acapella impro

Après le “Central Bar”, après “la Teurgoule”, nous vous invitons à un nouveau café-citoyen chez Martine, au “Bon Accueil”, vendredi 14 février à 18h30. Saint-Pierre du Vauvray 2014.

Nous avons rendu les résultats du questionnaire aux habitants au “Central Bar”, merci à M. et Mme Lorinet pour leur accueil.
Puis nous nous sommes réunis autour d’un café citoyen à “la Teurgoule”, sur le thème de l’aménagement. Merci à Jérôme de nous avoir accueillis, nous avons pris toute la place, avec un public attentif et de très bonne humeur.
Nous vous donnons rendez-vous pour notre prochain café citoyen au “Bon Accueil”, chez Martine, à Saint-Pierre du Vauvray pour aborder le thème de la vie du village, de l’animation et de la démocratie locale.
nouveau café-citoyen chez Martine, au

Rendez-vous au “Bon Accueil” le vendredi 14 février à 18h30. Venez nombreux !

IMPRO SHOW à Saint-Pierre, le samedi 15 février à 20h30, à la salle de fêtes

IMPRO SHOW à Saint-Pierre, le samedi 15 février à 20h30, à la salle de fêtes
Samedi 15 février 2014  à 20h30, une soirée exceptionnelle est organisée à la salle des fêtes de Saint Pierre du Vauvray au profit des écoles de la commune.
Envie d’une sortie de détente en famille ? Cela tombe bien, l’association des parents d’élèves est heureuse de vous proposer une soirée « iMPRO SHOW», cabaret d’improvisation théâtrale en partenariat avec Acapella Impro, la troupe d’improvisation théâtrale de Pont de l’Arche.
Le principe ? Une équipe de comédiens doit improviser, à partir de thèmes ou de mots, des scènes improbables en relevant des défis délirants…
Plus d’infos sur l’improvisation et Acapella sur le site :
Réservations auprès d’Agnès : 06 84 95 46 51
3€ la place seulement,
Buvette et pâtisseries pendant l’entracte.

Venez nombreux ! Ce n’est que du bonheur en perspective…


Le mac a 30 ans

Présenté le 24 janvier 1984 par Steve Jobs, le macintosh d’Apple a aujourd’hui 30 ans, et reste bien fringuant.
Le mac a 30 ans
Et à chaque anniversaire, il rajeunit… Alors bon anniversaire, très cher mac !

L’équipe de la liste “Avançons Ensemble” présente les résultats du questionnaire au “Central Bar” à 18h30 le vendredi 24 janvier 2014

Nous avons remis à tous les Saint-Pierrois un questionnaire afin que chacun puisse donner son avis sur les questions portant sur notre cadre de vie, la vie du village, les aménagements, l’action sociale et les services aux personnes à Saint-Pierre du Vauvray, et les relations entre les habitants et la mairie.
Et nous avons demandé aux habitants quelles étaient leurs 5 priorités pour l’avenir de Saint-Pierre.
L'équipe de la liste
Les résultats ont été à la hauteur de nos attentes. Sur les 4 pages du questionnaire, nous avons posé des dizaines de questions, et vous avez répondu à chaque question. Vous avez aussi écrit vos commentaires, et vous avez donné vos idées.
Nous vous avons demandé vos 5 priorités, et sur chaque questionnaire, vous nous les avez indiquées.
Les résultats de ce questionnaire, nous vous les devons. Nous vous les restituerons ce soir, au “Central Bar”.
Vous êtes tous invités à y participer, au “Central Bar” de Saint Pierre de Vauvray, ce vendredi 24 janvier à 18h30.

Alain Loëb, maire de Saint Pierre du Vauvray, nous demande ce qu’on va faire…

urne

Tout électeur peut demander à consulter et à avoir copie de la liste électorale. Il faut attester cependant qu’on n’en fera pas un usage commercial ou publicitaire. C’est quelque chose qu’on peut demander à n’importe quel moment.
Mais c’est seulement à partir du 10 janvier que l’on pouvait prendre connaissance de la liste des retranchements et additions, et toute réclamation ne peut être faite que jusqu’au 20 janvier.
Nous sommes passés en mairie pour ce qui n’est qu’une simple formalité. Qui plus est, au sortir de l’école, accompagné de ma fille. Mauvaise idée.
Là-bas, j’ai rencontré Jérôme Bourlet qui a pu venir à temps avant la fermeture de la mairie. Nous fait cette simple demande qui nous permettait de savoir déjà si Babette, la fille de Jérôme qui vient de prendre 18 ans, était bien inscrite sur la liste.
La secrétaire de mairie, dont c’était le dernier jour à ce poste, ne pouvait pas nous répondre, mais c’est le maire, très virulent à notre égard, qui nous refuse le document, en nous disant qu’il n’et pas prêt, que ce n’est pas à partir du 10 janvier qu’on peut le consulter…
Le maire vitupère notre provocation envers le personnel, alors que ma fille dont la tête émerge à peine au dessus du guichet est en train de souhaiter une bonne année à la jeune secrétaire de mairie, qui lui murmure ses voeux de bonne année en retour… Soit, nous reviendrons lundi.
Le lundi 13, c’est Jérôme qui passe chercher une copie du document, et se la voit refuser par l’adjoint M. Schwartz. Motif ? Il faudrait attendre la validation de la Préfecture. Après s’être enquis de la procédure auprès de la Préfecture, le lendemain, 14 janvier, Jérôme a pu avoir la copie de la liste.
Jérôme a pu constater que sa fille était bien inscrite, mais à notre surprise, le fils du maire, qui réside à l’étranger depuis des années, est toujours inscrit sur la liste électorale. Le 16 janvier, Jérôme attire l’attention du maire sur le fait qu’il serait nécessaire de le retrancher de la liste. Une demande que je fais également dans le but d’éviter tout quiproquo et tout imbroglio.
Même si nous n’avons pas eu de réponse à cette question, nous étions persuadés que la radiation figurerait au tableau rectificatif. Jérôme a donc voulu consulter le tableau rectificatif, puisqu’il n’était affiché ni en mairie, ni sur le panneau d’affichage.
Le 20 janvier, il a eu une copie du tableau rectificatif.
Par la suite, le maire a écrit ensuite à Jérôme pour lui dire, d’une part, qu’il n’y avait eu aucune opposition et que les retards n’étaient pas volontaires (!), et d’autre part, demande à Jérôme de confirmer sa demande de retrait de la liste électorale de Monsieur David Loëb.
Jérôme lui a répondu qu’il n’engagera aucune action, et se fait répondre de nouveau “Répondez à la question. Monsieur BOURLET DE LA VALLEE.”
La réponse la voilà, encore : il n’y aura pas d’action engagée. Chacun prend ses responsabilités. Ce n’est pas une voix de plus qui fera la différence à notre avis, mais la qualité de l’équipe, son engagement et son programme.
Addendum : Le vote des Français établis hors de France dans leur commune d’inscription en France
L’inscription sur la liste électorale d’une commune de France
Les Français établis hors de France peuvent demander à être inscrits sur une liste électorale en France.
En application de l’article L.11 du code électoral, ils peuvent s’inscrire, comme l’ensemble des Français :
  • soit sur la liste de la commune dans laquelle ils ont leur domicile ;
  • soit sur la liste de la commune au titre de laquelle ils figurent pour la cinquième fois sans interruption au rôle de l’une des contributions directes communales (taxes foncières, taxe d’habitation).
Ils peuvent en outre, s’ils sont inscrits au registre des Français établis hors de France de la circonscription consulaire dans laquelle ils ont leur résidence, être inscrits sur la liste électorale de l’une des communes suivantes, conformément à l’article L.12 du code électoral :
  • commune de naissance ;
  • commune de leur dernier domicile ;
  • commune de leur dernière résidence, à condition que cette résidence ait duré au moins six mois ;
  • commune où est né, est inscrit ou a été inscrit sur la liste électorale un(e) de leurs ascendant(e)s commune sur la liste électorale de laquelle est inscrit ou a été inscrit un de leurs parents jusqu’au quatrième degré.

Catherine Morin-Desailly assigne la twitto Laure Leforestier pour une saute d’humour

Laure Leforestier est conseillère régionale Haute-Normandie. Elle a retweeté un message et attend la délibération des juges du TGI de Rouen le 31 janvier 2014.
Le tweet : “La dernière fois que le rectorat s’est débarrassé d’une professeur d’anglais psychologiquement fragile, elle s’est retrouvée au Sénat“.
Catherine Morin Desailly a porté plainte contre Laure. C’est un retweet, pas un tweet. C’est à dire qu’elle n’est pas l’auteur du message. Elle l’a trouvé drôle, et a voulu partager cette saute faute d’humour avec ses followers…
Ni une, ni deux, on se serait attendu à une réplique cinglante et drôlatique de la sénatrice, mais néanmoins conseillère régionale et donc collègue de Laure, Morin-Desailly.
Mais foin. L’humour n’est pas le pré carré de tout un chacun. Potache ou taquin, Laure ignorait encore qu’on ne badine pas avec l’humour en France.
Ce n’est donc pas devant le tribunal des flagrants délires que ce retweet a fini, mais devant celui de Grande Instance de Rouen. Qui n’ont que ça à faire.
La Loi pour la Confiance dans l’économie numérique (LCEN, 21 juin 2004) devrait aider le Tribunal à trancher. L’éditeur “occasionnel”, selon la LCEN, est celui dont l’activité n’est pas à proprement parler de mettre du contenu en ligne mais qui, lors de son parcours sur le réseau Internet, exprime son opinion et devient dès lors “éditeur”.
Et selon le LCEN, l’éditeur pourra échapper à cette responsabilité dès lors qu’il pourra prouver qu’il n’est pas à l’origine des propos diffamatoires mais qu’il est en fait un simple hébergeur (bénéficiant ainsi de l’exonération prévue à l’article 6-I.8 de la LCEN) et qu’il ne fait en réalité que mettre à disposition de l’internaute des fonctionnalités permettant à ce dernier de diffuser ses propos.
Or, selon le Paris-Normandie, “si ce n’est pas directement le rédacteur du tweet d’origine qui est convoqué devant le tribunal, c’est que, d’après Catherine Morin-Desailly, son identité exacte n’est pas connue.”
Or, Laure n’est pas l’hébergeur du tweet originel. Ce n’est pas à Laure de trouver son identité, mais à Twitter, qui est l’hébergeur de toutes les publications et gère les comptes utilisateurs. La plaignante n’ignore pas que c’est un retweet, et ignorant l’identité de l’auteur, s’en prend à Laure qui n’a fait que diffuser à ses followers. Elle n’est en rien l’auteur, et donc nullement responsable à mes yeux.
La sénatrice mais néanmoins conseillère régionale n’est sûrement pas en mesure de faire plier Twitter. Et s’en prend à sa collègue avec qui elle a partagé un bureau pendant plusieurs années. Et peut-être rivale. Mais les tribunaux ne sont pas là pour régler les différents politiques. Non, mais cui-cui, quoi ?
C’est un petit ours qui va voir sa maman, il lui saute dans les bras en criant : “maman, maman, je t’aime de peluche en peluche !” Mais chuuuut, n’allez pas raconter ça au WWF ou à Greenpeace, ils pourraient porter plainte contre moi…

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