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Après le “Central Bar”, après “la Teurgoule”, nous vous invitons à un nouveau café-citoyen chez Martine, au “Bon Accueil”, vendredi 14 février à 18h30. Saint-Pierre du Vauvray 2014.

Nous avons rendu les résultats du questionnaire aux habitants au “Central Bar”, merci à M. et Mme Lorinet pour leur accueil.
Puis nous nous sommes réunis autour d’un café citoyen à “la Teurgoule”, sur le thème de l’aménagement. Merci à Jérôme de nous avoir accueillis, nous avons pris toute la place, avec un public attentif et de très bonne humeur.
Nous vous donnons rendez-vous pour notre prochain café citoyen au “Bon Accueil”, chez Martine, à Saint-Pierre du Vauvray pour aborder le thème de la vie du village, de l’animation et de la démocratie locale.
nouveau café-citoyen chez Martine, au

Rendez-vous au “Bon Accueil” le vendredi 14 février à 18h30. Venez nombreux !

IMPRO SHOW à Saint-Pierre, le samedi 15 février à 20h30, à la salle de fêtes

IMPRO SHOW à Saint-Pierre, le samedi 15 février à 20h30, à la salle de fêtes
Samedi 15 février 2014  à 20h30, une soirée exceptionnelle est organisée à la salle des fêtes de Saint Pierre du Vauvray au profit des écoles de la commune.
Envie d’une sortie de détente en famille ? Cela tombe bien, l’association des parents d’élèves est heureuse de vous proposer une soirée « iMPRO SHOW», cabaret d’improvisation théâtrale en partenariat avec Acapella Impro, la troupe d’improvisation théâtrale de Pont de l’Arche.
Le principe ? Une équipe de comédiens doit improviser, à partir de thèmes ou de mots, des scènes improbables en relevant des défis délirants…
Plus d’infos sur l’improvisation et Acapella sur le site :
Réservations auprès d’Agnès : 06 84 95 46 51
3€ la place seulement,
Buvette et pâtisseries pendant l’entracte.

Venez nombreux ! Ce n’est que du bonheur en perspective…


Le mac a 30 ans

Présenté le 24 janvier 1984 par Steve Jobs, le macintosh d’Apple a aujourd’hui 30 ans, et reste bien fringuant.
Le mac a 30 ans
Et à chaque anniversaire, il rajeunit… Alors bon anniversaire, très cher mac !

L’équipe de la liste “Avançons Ensemble” présente les résultats du questionnaire au “Central Bar” à 18h30 le vendredi 24 janvier 2014

Nous avons remis à tous les Saint-Pierrois un questionnaire afin que chacun puisse donner son avis sur les questions portant sur notre cadre de vie, la vie du village, les aménagements, l’action sociale et les services aux personnes à Saint-Pierre du Vauvray, et les relations entre les habitants et la mairie.
Et nous avons demandé aux habitants quelles étaient leurs 5 priorités pour l’avenir de Saint-Pierre.
L'équipe de la liste
Les résultats ont été à la hauteur de nos attentes. Sur les 4 pages du questionnaire, nous avons posé des dizaines de questions, et vous avez répondu à chaque question. Vous avez aussi écrit vos commentaires, et vous avez donné vos idées.
Nous vous avons demandé vos 5 priorités, et sur chaque questionnaire, vous nous les avez indiquées.
Les résultats de ce questionnaire, nous vous les devons. Nous vous les restituerons ce soir, au “Central Bar”.
Vous êtes tous invités à y participer, au “Central Bar” de Saint Pierre de Vauvray, ce vendredi 24 janvier à 18h30.

Alain Loëb, maire de Saint Pierre du Vauvray, nous demande ce qu’on va faire…

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Tout électeur peut demander à consulter et à avoir copie de la liste électorale. Il faut attester cependant qu’on n’en fera pas un usage commercial ou publicitaire. C’est quelque chose qu’on peut demander à n’importe quel moment.
Mais c’est seulement à partir du 10 janvier que l’on pouvait prendre connaissance de la liste des retranchements et additions, et toute réclamation ne peut être faite que jusqu’au 20 janvier.
Nous sommes passés en mairie pour ce qui n’est qu’une simple formalité. Qui plus est, au sortir de l’école, accompagné de ma fille. Mauvaise idée.
Là-bas, j’ai rencontré Jérôme Bourlet qui a pu venir à temps avant la fermeture de la mairie. Nous fait cette simple demande qui nous permettait de savoir déjà si Babette, la fille de Jérôme qui vient de prendre 18 ans, était bien inscrite sur la liste.
La secrétaire de mairie, dont c’était le dernier jour à ce poste, ne pouvait pas nous répondre, mais c’est le maire, très virulent à notre égard, qui nous refuse le document, en nous disant qu’il n’et pas prêt, que ce n’est pas à partir du 10 janvier qu’on peut le consulter…
Le maire vitupère notre provocation envers le personnel, alors que ma fille dont la tête émerge à peine au dessus du guichet est en train de souhaiter une bonne année à la jeune secrétaire de mairie, qui lui murmure ses voeux de bonne année en retour… Soit, nous reviendrons lundi.
Le lundi 13, c’est Jérôme qui passe chercher une copie du document, et se la voit refuser par l’adjoint M. Schwartz. Motif ? Il faudrait attendre la validation de la Préfecture. Après s’être enquis de la procédure auprès de la Préfecture, le lendemain, 14 janvier, Jérôme a pu avoir la copie de la liste.
Jérôme a pu constater que sa fille était bien inscrite, mais à notre surprise, le fils du maire, qui réside à l’étranger depuis des années, est toujours inscrit sur la liste électorale. Le 16 janvier, Jérôme attire l’attention du maire sur le fait qu’il serait nécessaire de le retrancher de la liste. Une demande que je fais également dans le but d’éviter tout quiproquo et tout imbroglio.
Même si nous n’avons pas eu de réponse à cette question, nous étions persuadés que la radiation figurerait au tableau rectificatif. Jérôme a donc voulu consulter le tableau rectificatif, puisqu’il n’était affiché ni en mairie, ni sur le panneau d’affichage.
Le 20 janvier, il a eu une copie du tableau rectificatif.
Par la suite, le maire a écrit ensuite à Jérôme pour lui dire, d’une part, qu’il n’y avait eu aucune opposition et que les retards n’étaient pas volontaires (!), et d’autre part, demande à Jérôme de confirmer sa demande de retrait de la liste électorale de Monsieur David Loëb.
Jérôme lui a répondu qu’il n’engagera aucune action, et se fait répondre de nouveau “Répondez à la question. Monsieur BOURLET DE LA VALLEE.”
La réponse la voilà, encore : il n’y aura pas d’action engagée. Chacun prend ses responsabilités. Ce n’est pas une voix de plus qui fera la différence à notre avis, mais la qualité de l’équipe, son engagement et son programme.
Addendum : Le vote des Français établis hors de France dans leur commune d’inscription en France
L’inscription sur la liste électorale d’une commune de France
Les Français établis hors de France peuvent demander à être inscrits sur une liste électorale en France.
En application de l’article L.11 du code électoral, ils peuvent s’inscrire, comme l’ensemble des Français :
  • soit sur la liste de la commune dans laquelle ils ont leur domicile ;
  • soit sur la liste de la commune au titre de laquelle ils figurent pour la cinquième fois sans interruption au rôle de l’une des contributions directes communales (taxes foncières, taxe d’habitation).
Ils peuvent en outre, s’ils sont inscrits au registre des Français établis hors de France de la circonscription consulaire dans laquelle ils ont leur résidence, être inscrits sur la liste électorale de l’une des communes suivantes, conformément à l’article L.12 du code électoral :
  • commune de naissance ;
  • commune de leur dernier domicile ;
  • commune de leur dernière résidence, à condition que cette résidence ait duré au moins six mois ;
  • commune où est né, est inscrit ou a été inscrit sur la liste électorale un(e) de leurs ascendant(e)s commune sur la liste électorale de laquelle est inscrit ou a été inscrit un de leurs parents jusqu’au quatrième degré.

Catherine Morin-Desailly assigne la twitto Laure Leforestier pour une saute d’humour

Laure Leforestier est conseillère régionale Haute-Normandie. Elle a retweeté un message et attend la délibération des juges du TGI de Rouen le 31 janvier 2014.
Le tweet : “La dernière fois que le rectorat s’est débarrassé d’une professeur d’anglais psychologiquement fragile, elle s’est retrouvée au Sénat“.
Catherine Morin Desailly a porté plainte contre Laure. C’est un retweet, pas un tweet. C’est à dire qu’elle n’est pas l’auteur du message. Elle l’a trouvé drôle, et a voulu partager cette saute faute d’humour avec ses followers…
Ni une, ni deux, on se serait attendu à une réplique cinglante et drôlatique de la sénatrice, mais néanmoins conseillère régionale et donc collègue de Laure, Morin-Desailly.
Mais foin. L’humour n’est pas le pré carré de tout un chacun. Potache ou taquin, Laure ignorait encore qu’on ne badine pas avec l’humour en France.
Ce n’est donc pas devant le tribunal des flagrants délires que ce retweet a fini, mais devant celui de Grande Instance de Rouen. Qui n’ont que ça à faire.
La Loi pour la Confiance dans l’économie numérique (LCEN, 21 juin 2004) devrait aider le Tribunal à trancher. L’éditeur “occasionnel”, selon la LCEN, est celui dont l’activité n’est pas à proprement parler de mettre du contenu en ligne mais qui, lors de son parcours sur le réseau Internet, exprime son opinion et devient dès lors “éditeur”.
Et selon le LCEN, l’éditeur pourra échapper à cette responsabilité dès lors qu’il pourra prouver qu’il n’est pas à l’origine des propos diffamatoires mais qu’il est en fait un simple hébergeur (bénéficiant ainsi de l’exonération prévue à l’article 6-I.8 de la LCEN) et qu’il ne fait en réalité que mettre à disposition de l’internaute des fonctionnalités permettant à ce dernier de diffuser ses propos.
Or, selon le Paris-Normandie, “si ce n’est pas directement le rédacteur du tweet d’origine qui est convoqué devant le tribunal, c’est que, d’après Catherine Morin-Desailly, son identité exacte n’est pas connue.”
Or, Laure n’est pas l’hébergeur du tweet originel. Ce n’est pas à Laure de trouver son identité, mais à Twitter, qui est l’hébergeur de toutes les publications et gère les comptes utilisateurs. La plaignante n’ignore pas que c’est un retweet, et ignorant l’identité de l’auteur, s’en prend à Laure qui n’a fait que diffuser à ses followers. Elle n’est en rien l’auteur, et donc nullement responsable à mes yeux.
La sénatrice mais néanmoins conseillère régionale n’est sûrement pas en mesure de faire plier Twitter. Et s’en prend à sa collègue avec qui elle a partagé un bureau pendant plusieurs années. Et peut-être rivale. Mais les tribunaux ne sont pas là pour régler les différents politiques. Non, mais cui-cui, quoi ?
C’est un petit ours qui va voir sa maman, il lui saute dans les bras en criant : “maman, maman, je t’aime de peluche en peluche !” Mais chuuuut, n’allez pas raconter ça au WWF ou à Greenpeace, ils pourraient porter plainte contre moi…

Voeux du maire de Saint Pierre du Vauvray : Alain Loëb sera candidat, mais sa liste n’est pas encore prête

Voeux du maire de Saint Pierre du Vauvray : Alain Loëb sera candidat, mais sa liste n'est pas encore prête
Les vœux traditionnels de bonne année sont l’occasion de lire un message à l’adresse de la population. On y évoque l’amitié, le partage, la solidarité, l’harmonie, le bonheur, les bons sentiments…
Je vous épargne ici le texte, que vous pourrez retrouver ici.
Il conviendra de remplacer « giffois » par « Saint-Pierrois » et de changer « notre pays » pour « la commune ». Un joli texte du maire UMP de Gif-sur-Yvette, Michel Bournat, émouvant et de circonstance. Il n’y avait pas une virgule à changer.
Vous pouvez aussi l’écouter là :
Nous étions 110 environ dans la salle. Employé(e)s de la commune, les anciens du village, les membres de l’association des séniors, ceux de l’Apure, des habitants et élus des communes voisines – Saint-Etienne, Andé, Tournedos,… – le directeur de l’école maternelle, Jean-Pierre fleurs et Angélique, qui a récemment repris le salon « Vénus coiffure » (que je ne peux que vous recommander, l’une comme l’autre). Nous étions nous aussi une vingtaine de la liste « avançons ensemble », venus pas seulement par politesse, aussi avec plaisir, et nos proches…
Il sera candidat.
Dès le dépôt de sa liste, ils nous informeront. Les vœux n’auront pas été l’occasion de rencontrer la liste du maire. Il lui reste encore un mois et demi pour trouver les colistiers qui pourraient lui manquer.
Dommages d’hommages, cela laissera très peu de temps pour construire un projet cohérent pour la commune et le présenter à la population, en débattre.
C’est bien aussi de se donner le temps de rencontrer les gens pour savoir ce qu’ils veulent aujourd’hui, et où ils veulent aller les prochaines années.
C’est donc une équipe, sinon soudée, du moins resserrée qui s’est présentée lors des vœux.
C’est aussi ce qu’on peut lire sur Voie Militante.
Bon anniversaire Denis !

Conseil municipal à Saint-Pierre du Vauvray : la punition !

“C’est une punition”, nous dit Pascal Schwartz, le second adjoint, à propos du comportement du maire Alain Loëb lors de ce conseil du 20 décembre.

la punition :

Si vous avez été interpellé(e) par le premier extrait de ce conseil municipal, “en attendant madame Kaaouche”, la suite risque de ne pas vous décevoir.
Nous avions attendu madame Kaaouche pendant un quart d’heure. Là, on ne sait plus du tout ce qu’on attend.
Les conseillers demandent s’il est possible, avant de voter, de disposer des documents utiles, et au moins des délibérations. Et encore, juste de les afficher à l’écran.
Le maire entre alors en rage ! “les polémiques, ça suffit ! On vous les envoie pour faire des économies, il faut faire des économies parce qu’on est EELV, et puis dès que, que y a pas… C’est une simple délibération à 289 €, faut arrêter ! Il oublie qu’il n’y a pas les suivantes non plus. Ah, si les conseillers avaient le droit au wifi…
Il sort, mais rentre aussitôt : “Je fais les copies, je fais les copies… Je fais les copies, comme ça, on va rentrer dans la légalité, Monsieur Bourlet, on va rentrer dans la légalité…” Puis il sort, vraisemblablement faire les photocopies. Ce coup de gueule contre Jérôme n’avait même pas lieu d’être, celui-ci acceptait de passer au vote sans les documents. Les minutes s’égrènent. C’est alors que M. Schwartz nous dit que c’est une punition.
Le maire revient enfin, les mains vides. “Si vous ne l’avez pas, le document, est-ce que vous ne pourriez pas le projeter ?”, demande de nouveau Jérôme.
Mais la punition continue. On verra le maire chercher sur son PC, et pendant ce temps, ça papote. Il affiche enfin le bureau de son PC sur l’écran, ah, c’est un peu le bazar… Il retire donc le cable de son PC, refarfouille, remet le rétro-projecteur, cherche dans ses mails, de nouveau son bureau, trouve une décision modificative du mois de novembre, “c’est pas ça”, dit M. Schwartz. “Si”, “non”… Il ne retrouve pas les documents, alors il dit qu’il peut le leur faire passer, que ça ne prendra pas longtemps… Ca fait plus de 10 minutes que cette délibération a commencé, la première concernant la commune, et cela fait près d’une heure qu’on est là. On a attendu madame Kaaouche, on attend maintenant les documents.
Lassé par le comportement du maire, Jorge Pinto s’apprête à quitter la séance du conseil. Le maire lui demande 5 minutes. Madame Kaaouche lui dit :”Quand on se met sur une liste, on a du temps, hein ? Sinon on le fait pas, M. Pinto.” Il sort…
Alain Loëb : “Excusez-moi, je vais pas critiquer la secrétaire, je sais pas ce qui s’est passé…” et ce sera la faute des conseillers d’opposition et de secrétaires si les pièces ne se trouvent pas sur les tables ?
Lassé à mon tour, par l’attente, et par les tentatives de mettre sur le dos des autres le fait qu’il ne retrouve pas ses documents, j’emboîte le pas à Jorge.
Moi aussi, j’avais d’autres choses à faire plus importantes que d’assister à des singeries. Bonjour chez vous.
Les responsables de cette punition ? en version plus courte que la vidéo plus haut, si révélatrice qu’elle en deviendrait presque philosophique…

Suite du conseil du 20 décembre : à la suite du rapport d’activité de la CASE, malgré de nombreux points de désaccord, sur le SCoT, les transports, les Hauts-Prés… le rapport est approuvé à l’unanimité !

C’est la suite du conseil municipal du 20 décembre. Nous avions attendu madame Kaaouche, et nous étions englués dans une fissure de l’espace temps. Nous attendions.
La première délibération concernait l’approbation du rapport d’activité 2012 de la CASE – la Communauté d’Agglomération Seine-Eure.
Alain Loëb, pas plus que les délégués à l’agglo, n’ont expliqué leurs rôles, ni leurs prises de positions. Quelque mots sans conséquences : “très riche. La commune de Saint-Pierre a bénéficié des aides et des services de la CASE, on n’a pas à regretter le fonctionnement qui a eu lieu, les règles sont établies, il suffit de demander les prestations nécessaires à la vie de notre collectivité,…” papoti et paopota, bla-bla-bli, et bla-bla-bla.
Puis vient une question sur la ligne régulière en villabus pour Val-de-Reuil, pour laquelle le maire se dit désormais pour.
“Maintenant, vous êtes pour ?”, demande Jérôme.
Alain Loëb : “Je n’ai jamais été contre. C’est vous qui avez déformé mes propos à l’époque.”
On vérifiera donc les propos, pour s’assurer qu’ils n’aient été déformés.

Sur la question d’une ligne régulière entre la gare de Val de Reuil et de Saint Pierre

Soyons loyaux et rendons à César les propos qui appartiennent à César. Le compte-rendu des débats de la commission déplacements du 14/04/09 est à lire ici.
Le 1er point portait sur le nouveau réseau Transbord : La question d’une ligne régulière entre la gare de Val de Reuil et de Saint Pierre se posait. Il est important de renforcer les relations transports – urbanisme, en densifiant autour des axes de déplacements et en desservant les secteurs en croissance…
M. Bourlet : “En ce qui concerne la ligne reliant la gare de Saint Pierre à celle de Val de Reuil, il semble plus judicieux de réaliser un trajet direct sans passer par le Vaudreuil, afin de réduire le temps de parcours.”
M. Canivet : “Cette hypothèse a été étudiée, mais pour maîtriser les coûts, il faut essayer de répondre à l’ensemble des besoins du secteur avec une seule ligne. Nous verrons cependant si cette ligne nécessite l’utilisation d’un bus en service régulier.”
M. Bourlet : “Le coût financier de cette ligne serait compensé par le gain sur le bilan carbone du territoire.”
M. Canivet : Si le budget annexe Transport est augmenté, toutes ces améliorations sont envisageables. Il restera cependant le problème de la disponibilité de véhicules et de chauffeurs.”
Le débat d’autres liaisons, puis la question de Saint-Pierre / Val-de-Reuil revient dans le débat…
M. Becus : La proposition de ligne renforcée pour les pôles secondaires sera t-elle reprise ?
M. Canivet : Cette proposition sera présente dans le compte rendu, et pourra donc être présentée à la conférence des présidents.
M. Loeb : “Si le Flexibus est renforcé, c’est une avancée intéressante. La demande est trop faible pour une ligne régulière. Une ligne de transport en commun ne suffira pas à créer une croissance urbaine.
M. Jimonet : “S’il y a peu de monde dans les bus, c’est plus intéressant de faire réaliser les services par des taxis. Il y a actuellement peu de demandes entre Saint Pierre et Val de Reuil, et cela coûterait très cher de mettre un bus.”
M. Canivet : “Si les délais de réservation du Flexibus peuvent être réduits, cela répondra à une partie importante des besoins.”
M. Bourlet : “Même si cela est ponctuel, il y a parfois une saturation des taxis, ce qui pose problème car il n’est pas possible de prendre l’habitude d’utiliser les transports en commun.”
M. Jimonet : “La saturation est arrivée une seule fois en 3 mois.”
Mme Jeanne-Tellier : “Comment se passent les réservations pour le Flexibus ?”
M. Canivet : “Au plus tard une demie journée avant.”
M. Loeb : Combien faut-il d’utilisateurs pour justifier une ligne régulière par un minibus ?
M. Canivet : A partir de 3 ou 4 voyageurs en moyenne par trajet, cela devient cohérent.
M. Canivet est vice-président de l’Agglo chargé du transport, M. Merle est adjoint à Val de Reuil, M. Becus adjoint à Lery, Mme Jeanne-Tellier conseillère à Louviers, M. Bourlet conseiller municipal à Saint-Pierre du Vauvray, Alain Loeb maire de Saint-Pierre du Vauvray, M. Jimonet taxi et adjoint au maire à Poses.
“On ne donne pas à boire à un âne qui n’a pas soif.” La CASE n’avait pas lieu de promouvoir une ligne régulière si le maire s’y opposait en estimant que la demande est trop faible. Jérôme se dit satisfait de constater qu’il est désormais pour.

Hauts-Prés, régie publique de l’eau, SCOT, A28-A13…

Comme le maire ne présente pas le rapport, Jérôme Bourlet présente donc les Hauts-Prés, la zone de culture biologique de 110 hectares – dont 30 ha en maraîchage bio – qui permet à la fois de préserver le champ captant qui alimente en eau potable 40 000 habitants de la CASE, et aussi crée de l’emploi (agriculteurs, chantier d’insertion), avec un marché sur site, et bientôt une conserverie. D’autres initiatives naîtront autour de cette zone au fur et à mesure qu’elle se développera. C’est un projet novateur et unique, qui identifie fortement l’agglomération. Le maire doute encore des perspectives d’avenir de la conserverie.
Jérôme se satisfait également de ce que la CASE s’engage dans la création d’une commission qui va étudier le retour de l’agglomération en régie publique de l’eau. C’est un sujet qui avait été débattu l’an dernier lors de la présentation du rapport de la CASE par M. Petit, Directeur Général adjoint des Services de la CASE. Une controverse avait agité le conseil. Le maire revient dessus. Elle avait fait l’objet d’un fact-checking, prouvant que ce n’était pas Jérôme qui alléguait de l’illégalité des contrats.
On ne peut que se satisfaire aujourd’hui que la CASE s’engage dans cette commission : le retour en régie publique a permis à de nombreuses agglomération et communes d’améliorer le service de l’eau, avec une baisse du prix, et aussi un accroissement des investissements, moins de fuites et la possibilité d’appliquer une politique sociale de l’eau.
Alors que Jérôme prônait cette étude, le maire s’était lui positionné pour prolongation de la délégation de service public avec Veolia. Nous verrons les conclusions de cette commission. C’est déjà la collectivité qui assure elle-même ses investissements sur le réseau.
C’est ensuite le SCoT qui est présenté dans le rapport d’activité. Jérôme Bourlet en a été le président jusqu’en janvier 2013. Depuis la fusion de Seine-Bord avec la CASE, il n’y a plus de présidence. Le SCoT a été voté à la CASE. La commune de Saint-Pierre avait rendu son avis, c’était NON, avec 6 voix contre.
Un seul satisfecit, du bout des lèvres : la formation des élus aux PLU, plan locaux d’urbanisme, en passe d’être remplacés par les PLI (plan locaux intercommunaux). Cette formation avait été initiée par Jérôme. Du bout du bout des lèvres…
Le dernier point présenté par Jérôme, c’est l’autoroute A28-A13 à laquelle nous pouvons légitimement nous opposer. Cependant, parce qu’il faut prévoir les meilleurs aménagements dans le cas où, malheureusement, l’autoroute serait construite. C’était aussi le rôle du SCoT, et donc, de son président.
Ceinture et bretelles explique-t-il. Espérons que ce ne seront pas les bretelles d’autoroute…
A l’issue de cette délibération sur le rapport d’activité 2012, avec l’opposition du maire et de ses adjoints sur de nombreux sujets : les Hauts-Prés qui coûtent trop cher ; la conserverie dont ils doutent ; le SCoT auxquels ils se sont opposés ; mais aussi les transports ; avec les voies que la majorité critiquait lors du dernier conseil – celle du Vaudreuil vers le rond-point du Fantôme, dont ils décriaient le faste (des “Champs-Elysées” !, disaient-ils) – ; l’engagement de la CASE à étudier le retour en régie publique,… on pouvait craindre que la majorité ne vote contre ou s’abstienne.
Et bien, non. Le rapport d’activité de la CASE fera l’unanimité. Etonnant, non ?

Une salle des fêtes : pour quel usage ? Des investissements ruineux, un financement plus qu’incertain…

La salle des fêtes a fait la tribune dans la Dépêche de jeudi.
La salle des fêtes a fait la tribune dans la Dépêche de jeudi.
“Il faut le faire. La salle est occupée tous les jours par les associations, une fois par semaine par les scolaires, et elle n’est plus adaptée,” dit Alain Loëb.
C’est faux, comme d’habitude. Si elle est bien utilisée par les associations, elle n’est pas utilisée par les scolaires une fois par semaine. Une fois par an pour le spectacle, tout au plus…
Mais c’est bien d’usage dont il faut parler : A qui et à quoi sert la salle des fêtes ? Quel est le projet d’usage pour l’avenir ? Et puis, il faut bien parler finances et financement.
508 000 euros, c’est une grosse somme. Et c’est le prix du neuf, pour une rénovation dont on regardera si elle tient ses promesses.
Les conseillers – certes d’opposition, mais après tout, c’est le maire qui les a mis dans l’opposition – lui demandaient de réparer et d’isoler la salle des fêtes, et enfin, de commencer à mettre en place les promesses faites en 2008. Seulement, le maire ne voulait pas faire sans subventions.
Louable sentiment pour les finances de la commune, il faut le reconnaître.
Mais il n’en n’a pas eu. La CASE a donc aidé, en faisant une étude. Le projet a alors pris une autre ampleur. Avec la mise aux normes de la salle pour les personnes à mobilité réduite, le projet est grimpé à 303 0000€. Avec la promesse que des subventions croisées permettraient de réaliser ce projet.
Le projet a pris encore de l’ampleur, pour atteindre cette fois : 404 000 €. Hélas ! Ce fut un échec.
Les conseillers ont mis en garde la municipalité : le projet, tel que défini ne pouvait pas obtenir les subventions souhaitées. Ils ont expliqué qu’il existe bien une subvention, avec un seuil d’investissement de 460 000 euros. Mais cela nécessitait de changer la destination de la salle, qu’il aurait fallu orienter vers l’accueil de la jeunesse. Cette salle est une une salle d’activité destinée essentiellement aux associations, située trop loin de l’école, c’était peine perdue.
Seulement, étant donné que le bilan est désespérément vide, la municipalité a voulu agir, enfin, et à seulement quelques mois des élections, en novembre 2013,… ils choisissent de voter un devis à la hausse encore. Plus de 100 000 euros de hausse. Pour atteindre cette fois 508 000 €. Le seuil était enfin explosé, ou !
Motif ? “Ca augmente le montant, et ça nous permet d’obtenir les subventions croisées de l’Etat et du Conseil Général.” C’est tout ? Non, un dessin de la salle des fêtes au milieu d’un bois et un plan de masse la salle.
Et c’est tout ? A peu près oui. Même le contrat Enfance et/ou Temps libre qui doit être signé avec la C.A.F ne sera pas signé, car la commune voisine en a signé un, qu’il y a une convention entre les communes pour que les enfants de Saint-Pierre puissent aller au centre de loisirs d’Andé, que cela suffirait.
Mais la subvention, pour l’intant, il ne l’ont pas !” C’est quoi la suite ? Si ça ne marche pas, on vote quoi la prochaine fois ? On essaie 600 000 euros ?
Que d’impréparation. Tant mieux si le maire l’obtenait cette subvention. A condition que ce soit une compensation pour le passé où rien n’a été obtenu, et que cela n’empêche pas de faire les investissements d’avenir. Dans un monde idéal, où l’état des finances publiques le permettrait, où l’argent coulerait à flots, pourquoi pas ?
Mais je ne crois pas qu’un dossier si mince suffise à convaincre dans la vraie vie. J’ai bien peur que ce ne soit qu’un argument électoral, une promesse votée à la va-vite 4 mois avant les élections, alors qu’il y avait six ans pour faire quelque chose

1 – l’usage :

La salle des fêtes, ou salle polyvalente ou intergénérationnelle, quel que ce soit le nom dont on l’affuble, sert aux associations.
Club des séniors, tarot, judo, gym, danse, arts plastiques, mais pas la musique, pour qui les locaux ne sont pas du tout adaptés. Les professeurs de l’IMA enseignent à l’ancienne geôle ou à l’école maternelle pour les plus petits, ou à Andé ou Saint-Etienne. La mise en sécurité des instruments de musique, et la qualité phonique médiocre de la salle s’y opposent.
Mais lorsque l’IMA a voulu faire la flûte dans la salle des fêtes, c’est le maire cette fois qui s’y est opposé. Motif ? Ils ont déjà l’ancienne geôle (15 m2 ?) mise à disposition.
Donc associations – sauf IMA -, et aussi le prêt de la salle une journée ou un week-end aux associations pour y organiser bourse aux vêtements, manifestation ou exposition. Il y a aussi la mairie qui y fait ses voeux, les banquets et dancings des anciens… On a un peu fait le tour. Ah, oui : on ne fait plus de loto, parce que la forme et la taille de la salle ne s’y prêtent pas.
Il y a bien aussi le marché de noël, mais ça, je pense que c’est idiot de mettre ce marché à l’écart des commerces ; alors qu’ils y participent par leurs dons et lots. On en reparlera…
Loue-t-on la salle ? Elle se situe au beau milieu des immeubles. Sa forme d’amphithéâtre est un frein. Bref, non. Ou si peu.
Le maire veut-il la transformer en salle à louer pour les noces et banquets (sinon, pourquoi investir 112 000 euros ?), et y a-t-il un marché pour cela ? Pour l’instant, la demande n’existe pas…
Cette salle est donc quasiment entièrement dévolue aux activités associatives.
Sauf la musique, on l’a dit, et avec un peu de difficultés pour les associations sportives qui nécessiteraient des vestiaires, et plutôt une salle d’activité qu’une salle de spectacle.
Car c’est une salle de spectacle, que l’on utilise comme salle d’activité.
La demande, c’est : une salle d’activité. Et un peu plus…
Dire que cela sert aux scolaires, c’est mentir, sauf une fois l’an (et la fois où il a fallu y faire classe, parce que la température en classe était de 8°c. Mais là, c’est le chauffage de l’école qu’il faut revoir). Dire que la cuisine servira de cantine bis pour les scolaires, c’est aussi mentir.
Je lis que le projet a aussi été repensé pour abriter les activités périscolaires obligatoires avec la réforme. A tous les conseils d’école pourtant, pas l’ombre d’un projet.
Alors qu’instituteurs et parents avaient rencontré des associations pour mettre au point ces activités, le maire a tout stoppé, a choisi de privilégier le conteneur – les horaires, le midi – plutôt que le contenu – les activités. “C’est trop tôt, il ne faut pas trop de référents,” bla-bla-bla.
“Elle servira à toutes les tranches d’âge, des seniors aux enfants”, dit Alain Loëb.
Façon habile (?) pour dire que c’est pour les enfants, mais que ça va rien changer dans les faits.
Cela nous amène aux gros sous, au financement et aux subventions.

2 – le financement, les subventions. Eh oui : 508 000 euros !

Chaque euro dépensé doit être utile
Je lis dans la presse : 32% “pourraient” provenir du département, 25% de l’Etat, 120 000 euros de la commune, et les 100 000 euros restants viendraient donc de la CASE, sur fonds de concours. J’imagine que c’est de ça dont le Président et le DGS de la CASE ont parlé avec le maire et ses adjoints, lors de ce conseil municipal le plus court de la mandature, après que j’ai été mis dehors ?
Déjà, qu’on ne prenne pas ce financement sur l’investissement pour le développement des contrats Enfance et Jeunesse, en partenariat avec la CAF, parce que cet investissement, on en aura VRAIMENT besoin pour les familles et les enfants.
Nous ne sommes pas opposés aux subventions et aux travaux qui améliorent et embellissent la vie : si c’est de l’emploi, si les projets sont bons pour les habitants, si ça participe au développement du village et du pôle de communes durablement, si le projet est rationnel et réfléchi avec les habitants, s’il optimise ressources et espace, s’il correspond à une demande et un vrai besoin, et s’il s’agit d’agir pour la cohérence de la commune et de l’intercommunalité, nous sommes pour. S’il permet d’économiser en plus de l’énergie, que dire alors, youp la boum !
Mais il reste essentiel que les subventions ne soient pas détournées de leurs objectifs. On ne détourne pas les fonds publics destinés aux familles, pour l’accueil des enfants et pour leur proposer des activités encadrées, dans le but d’agrandir une salle des fêtes et de la louer pour des banquets et autres festivités. C’est une chose.
L’autre chose : on ne fait pas uniquement une course aux subventions pour des subventions. Et on n’investit pas plus d’un demi million d’euros dans l’unique but de dépasser un seuil.
Initialement, le projet – isoler la salle et la rénover – était estimé entre de 100 000 € et 200 000 euros. A eux seuls, les huisseries, isolation et faux plafonds étaient estimés à 66 000 €. Ce n’était pas donné, mais bien plus raisonnable.
Mais les subventions ne tombaient pas. On est passés à 303 000 euros, puis 404 000 euros, le maire étant persuadé que cela suffirait (malgré nos mises en garde).
Pour bénéficier de subventions à l’enfance, il fallait atteindre un seuil de 460 000 euros.
Alors trop cher ? Que nenni. Le chauffage fait trop de bruit. Certes. Dans le devis à 404 000 euros, deux nouveaux chauffages hautes performances étaient prévus. 7 000 € pièce, soit 15 000 €.
Mais cela ne suffisait pas pour atteindre les fatidiques 460 000 €. Alors, la municipalité choisit un système beaucoup plus onéreux, une aérothermie à 86 000 €.
Alain Loëb le justifie ainsi : “Les aménagements et les options économie d’énergie sont plus poussés. On installerait le système de chauffage par aérothermie dès le départ. Ce serait dommage de se cantonner à des travaux de rafistolage qui seraient très peu subventionné.
Le hic, c’est que quand on lui pose la question de la consommation annuelle de chauffage, du prix que cela coûte par an, il ne sait pas répondre. Comment évaluer l’investissement à consacrer pour faire des économies d’énergie, si on ne sait pas combien ça coûte ? La salle est peu utilisée en journée. Peu le soir aussi. Pas du tout la nuit, ni de nombreux week-ends. On peut considérer qu’avec l’isolation, on consommera moins encore. Et l’architecte et le maire avaient eux-mêmes convenu lors d’un conseil municipal que ce ne pourrait pas être rentabilisé.
Ecoutons ce que dit l’architecte, M. Mannière, de l’aérothermie. C’était en mars 2013. Trop cher et inefficace pour l’utilisation de cette salle des fêtes. En décembre c’est pourtant ce choix, 6 fois plus coûteux qui est fait. Alors ?
Les 86 000 euros ne servent donc qu’à gonfler la facture pour pouvoir prétendre à une subvention. C’est absurde.
Et 112 000 € pour une cuisine – soi-disant pour faire une cantine bis (en liaison froide) en cas de problème à la cantine de l’école (en liaison chaude), ou un atelier cuisine hors de l’école, parce qu’on n’a pas le droit d’utiliser la cantine de l’école – est aussi absurde. On peut utiliser une cuisine loin de l’école, et pas celle de l’école ?
Et tout ça, tout le monde en est conscient, au prix du neuf.
Qu’en dit Alain Loëb : “Ici nous sommes en zone PPRI, nous n’avons aucun terrain constructible pour faire un équipement neuf. Ils font croire aux gens qu’on a la friche Labelle, c’est de la mauvaise foi. Elle ne nous appartient pas. On ne va pas attendre dix ans. Et qu’est ce qu’on ferait de l’actuelle salle des fêtes ? On ne va pas la démolir, c’est une ineptie.”

Et oui, c’est une ineptie ! Qui raconte des inepties ?

1 – Whaouh ! Le site Labelle en zone PPRI ? L’usine Labelle n’a pas fabriqué des cuissardes durant des décennies, mais de bonnes chaussures en cuir.
Une toute petite partie de ces 2,5 ha est effectivement inondable, et personne n’a jamais songé à y construire quoi que ce soit.
Et si le site Labelle a construit le passé glorieux de Saint-Pierre, c’est aussi là que se construira son avenir. Un zone mutable pour se développer, en plein centre-bourg, une agrafe entre les communes du Vauvray – Saint-Pierre et Saint-Etienne -, face à la superette, proche des commerces, à 100 mètres de la mairie, avec toutes les facilités d’accès pour les piétons, les cyclistes et les autos.
Non, ça n’appartient pas à la commune.
Et d’ailleurs, nous ne souhaitons pas en devenir propriétaires. Mais nous voulons nous faire rétrocéder par le bailleur une partie du terrain pour y réaliser des équipements publics qui profiteront à tous, bailleur y compris.
2 – Détruire l’actuelle salle des fêtes ? Il faudrait être fou ! Nous en avons, et nous continuerons à en avoir besoin : nous souhaitons en faire un lieu ouvert pour tous, enfance, ados, adultes, anciens… un lieu de vie et de partage. Ouvert à tous, et sous l’assistance d’une personne présente en journée. Pour aller faire une partie de tarot, un baby-foot pour les jeunes, ou ping-pong, se rencontrer entre nounous, une ludothèque, ou pour pouvoir se rendre simplement aux toilettes, ou aller lire un livre, papoter, se rencontrer, toutes générations confondues. Un lieu de vie et d’échanges.
Mais en plus bénéficier d’une vraie salle d’activités, adaptée aux sports, à la musique, la culture, et aussi à l’accueil du public. Et bénéficier en plus de la mutualisation des services, et offrir à l’intercommunalité, à notre pôle de communes, un espace nouveau qui ne peut exister que là : sur le site Labelle.
Mais pourquoi démolir l’ancienne salle des fêtes ? Rien qu’y penser, oui c’est une ineptie ! Il faut l’adapter, la réparer, la rafraîchir. En demander aux habitants et aux associations qui l’utilisent, leurs avis, leurs idées, leurs besoins. Il faut construire un projet autour de l’usage qu’on en fera. C’est ce que l’on va proposer dans notre programme. Un projet qui répond aux attentes, sans le bling-bling, et sans exploser la fiscalité locale.
Je voudrais voir le projet de vie et d’usage, pas signer un gros chèque sur une promesse de subvention qui risque fort de ne pas tomber, encore une fois, ce serait la faute à Voltaire !
Construisons l’avenir. Ca fait des années qu’on l’attend : l’avenir.
la salle du bois du vauvray, version officielle à 508 000 euros. Avec son magnifique massif floralune perspective qui rafraîchit
Les 3 arguments qu’Alain Loëb donne pour la faire sont :
  1. La salle est occupée tous les jours par les associations. Vrai.
  2. La salle est occupée une fois par semaine par les scolaires. Faux ! Les scolaires utilisent la salle des fêtes une fois l’an, et encore les maternelles pour le spectacle.
  3. La salle n’est plus adaptée. Vrai. Etant donné qu’elle est utilisé essentiellement par les associations – sauf pour la musique -, la forme, l’acoustique, le manque de vestiaires pour les activités sportives la rendent inadaptée. Et elle le restera.

Les 10 raisons de ne pas la faire dans ces conditions là :

1 – parce qu’on n’a pas la subvention. Les précédentes demandes de subventions ont été faites au titre de l’accès aux personnes à mobilité réduite. Ce fut un échec.
Aujourd’hui, on reprend exactement le même projet – une salle polyvalente -, on l’affuble du nom de “intergénérationnelle”, et après avoir fait une demande pour les PMR, on la fait au titre de l’accueil à l’enfance. Ce n’est pas avec un devis, un dessin d’une salle des fêtes dans un bois (?) et un titre revisité qu’on obtiendra une subvention. Il n’y a pas le moindre projet présenté pour la réforme scolaire, il n’y a même pas de contrat signé avec la C.A.F. A moins de trois mois avant les élections, lancer des travaux pour un montant de 508 000 € pourrait plomber les comptes de la communes pour des années.
2 – Il n’y a pas de projet. On refait, on cherche des subventions, mais il n’y a aucun projet défini pour la salle : on la garde telle qu’elle est. On ajoute une cuisine, mais on ne sait plus si c’est une salle à louer pour les fêtes et banquets, ou une salle d’activité pour les associations. Quant à l’accueil à l’enfance, cela a tout l’air d’un faux nez.
3 – 508 000 euros ! 508 000 €. Pour retaper une salle des fêtes certes vieillissante, mais pas si grande. Comment y arrive-t-on ? La somme est démesurée par rapport aux besoins : une salle d’activités pour les associations. Des expositions, des animations.
4 – 86 000 euros pour l’aérothermie est une aberration, dénoncée par l’architecte lui-même, parce qu’inefficace et trop chère pour une telle salle. Pourquoi ce choix ? Parce que ça permet d’augmenter la facture pour atteindre le seuil pour espérer avoir subvention. Fort bien, mais si on n’a pas la subvention ?
Ecoutez plus haut l’architecte nous expliquer lui-même que l’aérothermie n’est pas efficace et surtout bien trop chère. Et encore, il parle d’une aérothermie à 35 000/40 000 €. Le choix s’est porté à un équipement de 86 000 € pour pouvoir augmenter suffisamment le devis et prétendre à une hypothétique subvention.
5 – Nous n’avons pas besoin d’une cuisine à 112 000 euros. On ne loue pas la salle. La louera-t-on plus avec une cuisine ? Y a-t-il eu seulement une étude de marché ? 112 000 euros pour se faire plaisir, faire des macarons 2 fois l’an et louer la salle, mais ça on ne sait pas ? C’est excessif.
6 – Parce qu’on consulte les habitants pour ça. Chaque foyer fiscal risque de payer 1 000 euros pour cette salle. A ce prix, ils doivent pouvoir donner leur avis.
7 – Parce que c’est le prix du neuf. Qu’en faisant du neuf, on disposerait de 2 salles, et que la nouvelle sera adaptée aux activités associatives. Parce que cela permettra de mutualiser les coûts. Parce qu’on va vers l’intercommunalité. L’ancienne sera adaptée pour créer un vrai projet intergénérationnel, un lieu de vie et de partage. Notamment les jeunes qui n’ont rien aujourd’hui.
8 – Parce qu’on ne détourne pas les objectifs des subventions, notamment celles destinées aux familles et à l’accueil des enfants pour réaliser une salle polyvalente.
9 – Parce que l’avenir de Saint-Pierre passe par la revitalisation de la zone commerciale et la mutation du vaste territoire du site Labelle.
10 – Parce qu’on ne plombe pas le mandat suivant parce qu’on n’a rien su faire en six ans. En faisant dans l’urgence des travaux inadaptés aux besoins, si électoralistes soient-ils. Parce que l’argent ne pousse pas dans les cerisiers, mais on va le chercher dans les porte-monnaies des contribuables. Nous souhaitons ne pas augmenter la fiscalité locale avec des projets bling-bling, inadaptés, non structurants.
Pour Alain Loëb, si l’on construit une salle d’activité, pas plus chère, mais bien plus adaptée à la vie associative, il faudrait démolir l’ancienne salle des fêtes. C’est un truc de fou. On ne va pas démolir la salle polyvalente parce qu’on a des projets pour elle. Place aux vrais projets.


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