Accueil > commune > Vivre à la campagne

Vivre à la campagne

auprès de mon arbre

C’est le printemps ! Primevères, jonquilles, jacinthes, forsythias, violettes et giroflées, saules pleureurs, prunelliers, c’est une explosion de fleurs, d’odeurs, de couleurs.
Les agneaux sont nés, les oiseaux s’égosillent à l’aube, et même les hirondelles sont de retour…
Seules les abeilles sont curieusement absentes de la fête… (vivement l’interdiction, enfin, des insecticides néonicotinoïdes qui les déciment).
Quelle joie d’avoir quitté la ville et ses pics de pollution, de plus en plus précoces, fréquents et longs, pour élever nos enfants au “bon air de la campagne”. La Seine, les coteaux, nous enchantent chaque jour sur le chemin de l’école.
Mais quelle frénésie s’est emparée de nos édiles qui font couper les arbres partout dans le village ? Saule majestueux qui embellissait et maintenait la berge ; allée de peupliers qui asséchait le terrain de sport, tout en masquant l’énorme silo de béton qui n’embellit guère la promenade du halage ; deux arbres qui ombraient la sortie de l’école en été ; cerisiers fleurs… tout y passe.
D’accord pour débroussailler les bords de Seine et de chemins : d’accord, mais pourquoi s’attaquer à tous les arbres ?
Encore un coup pour faire chier les petits chiens et les écolos ? Ou bien y a-t-il une raison, genre : “Une belle allée béton-graviers, c’est quand même bien plus propre que de la nature  ?”
Ah, vivre à la campagne… KAÏÏÏÏÏ !
vivre à la campagnevivre à la campagnevivre à la campagnevivre à la campagnevivre à la campagnevivre à la campagnevivre à la campagnevivre à la campagnevivre à la campagnevivre à la campagnevivre à la campagnevivre à la campagnevivre à la campagnevivre à la campagnevivre à la campagnevivre à la campagnevivre à la campagnevivre à la campagnevivre à la campagnevivre à la campagnevivre à la campagnevivre à la campagnevivre à la campagne
Laetitia Sanchez

déjà 2 commentaires pour cet article

  1. Avr 2015
    3
    18 h 36

    Hé bien on fera une opération pour replanter tous ces arbres. J’ai souvent contemplé le feuillage des arbres oscillant sous le vent. J’adore toucher l’écorce des arbres. J’ai toujours aimé la fraîcheur des forêts. Pourquoi se croit on obligé de détruire la beauté de la nature pour être heureux. Pauvre être que nous sommes si nous croyons cela.

    Enjalbert

  2. Mai 2015
    22
    22 h 22

    Petit message déposé pour savoir si j’ai la berlue ou si c’est vrai… Que s’est-il passé sur la mare – privée sans doute – qui faisait mon bonheur en regagnant l’autoroute le soir ? Mare située en haut de la côte des bleuets, sur la droite, en allant vers Heudebouville …………….. Suis bien triste aussi………. :(

    Aubry

Poster un commentaire

(obligatoire)

(obligatoire, ne sera pas publié)

(facultatif)

Suivez nous

suivez-moi sur facebooksuivez-moi sur twitterabonnez-vous en RSS
Europe écologie les verts - EELV