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Penser global, agir local : les collectivités territoriales en première ligne de la lutte contre les changements climatiques

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En 2015, la France accueillera la 21ème Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques. La feuille de route semble claire : tous les pays doivent parvenir en 2015 à un accord applicable à tous, juridiquement contraignant et ambitieux, permettant de respecter l’objectif que s’est fixée la communauté internationale de contenir le réchauffement climatique à +2°C.
Réduction de la part du nucléaire à 50 % à l’horizon 2025, baisse de 50 % de la consommation de combustibles fossiles en 2030, hausse progressive de la fiscalité du carbone, et obligation de rénovation thermique des logements, sont des objectifs et des outils pour parvenir à contenir les changements climatiques, avec l'objectif également de réduire la précarité énergétique.
Le gouvernement semble patiner sur la future loi de programmation sur la transition énergétique (LPTE), et même le brouillon de cette loi ne serait pas prêt. Des pans entiers des conclusions du débat sont abandonnés, dont des propositions parmi les plus importantes pour nos concitoyens et la concrétisation de cette transition : l’obligation de rénovation des logements et la création d’un fond de la transition énergétique.

Dans cette perspective globale, les collectivités locales ont un rôle de premier plan à jouer. "L’énergie est un de nos domaines de compétences à part entière. Laissez nous faire !" (Michel Delebarre)

C’est la conclusion du rapport remis en septembre dernier par les sénateurs Ronan Dantec et Michel Delebarre.
Soulignant plusieurs exemples de bonnes pratiques et d’actions réussies, le rapport trace des pistes d’action pour les années à venir, notamment en termes d’engagements des collectivités locales pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.
Lors de la dernière journée des 14e Assises de l’énergie, jeudi 31 janvier 2013, au cours de la table ronde « quels nouveaux pouvoirs aux collectivités territoriales pour réussir la transition énergétique ? », les collectivités (de tailles diverses) avaient toutes apporté des preuves de cette capacité de « faire ». L’énergie est « un de nos domaines de compétences à part entière, y avait affirmé Michel Delebarre. Laissez nous faire ! ». Patrice Yung, président de la communauté d’agglomération Seine-Eure y avait déclaré que « la compétence Energie doit s’exercer au plus proche des gens ».
Faisons en sorte que ces mots ne soient pas la partie éolienne de la transition énergétique. Il faudra faire plus que brasser du vent pour transformer les mots en actes. Nous devrons aider Patrice Yung à mettre en place une politique énergétique efficace, apte à réduire la précarité énergétique pour ceux qui en ont le plus besoin.
Lors de la "journée citoyenne" organisé dans 14 régions de France au cours du débat sur la transition énergétique lancé par François Hollande en 2012, 12% des personnes interrogées ont répondu se considérer déjà en situation de précarité énergétique et 42% ont peur d'y basculer.

Le mandat qui va commencer avec les élections de mars prochain devra être un mandat clé.


Ayrault présente son super plan d’investissements d’avenir. Augmentation de l’électricité, transition énergétique, Linky est-il une arnaque ? La relance des autoroutes…

"Après le limogeage de Delphine Batho et ses virulentes attaques contre la “rigueur qui ne dit pas son nom” conduite par le gouvernement, l'enjeu est aussi de montrer que l'environnement n'est pas une “variable d'ajustement”, a dit M. Ayrault.
Il n'y avait pas que la pilule "Batho" à faire passer, mais aussi l'annonce de l'augmentation du prix de l'électricité pour les foyers de ce matin. 5% en 2013, puis de nouveau 5% en 2014, puis encore 5% en 2015.

Un train peut en cacher un autre : On met en valeur les investissements d'avenir, c'est oublier l'augmentation des tarifs EDF... 15% en 2 ans, pourquoi ?

Sur l'augmentation des tarifs EDF : celle-ci était prévisible, et reportée depuis longtemps par les gouvernements successifs. Elle est moindre que celle souhaitée par l'opérateur qui était de 6,8% à 9,6% en août, puis de 7,6% l'année suivante.
Il y avait donc du rattrapage à faire, bien que les tarifs avaient déjà augmenté de 14% en 7 ans, augmentation à laquelle il faut ajouter les 9% d'augmentation au titre de la contribution au service public de l'électricité, de plus de 5 Mds € en 2013.
Cette hausse est due à de nombreux facteurs, et je vous invite à lire cet argumentaire du CVCV : plus de la moitié des bénéfices d'EDF est distribué en dividendes (2 Mds €, dont 1,7 Mrd € pour l'Etat, principal actionnaire), des salaires qui augmentent fortement (+8% en 2005, et +4% par an depuis cette date) et le CLCV nous dit : "Le calcul de coût repose en partie sur des données d’EDF qui ne sont pas vérifiables ni très objectivables. Dès lors, les conclusions de l’étude sont subjectives et peuvent être indirectement orientées par l’opérateur."
Problème d'opacité de la part de l'opérateur, donc... Pour EDF, l'augmentation est nécessaire pour rénover le réseau et réaliser la transition énergétique. Parlons aussi des investissements à l'étranger d'EDF, avec des investissements catastrophiques en Amérique du Sud, mais aussi Constellation Energy aux Etats-Unis, où l'on accusait déjà les ENR de l'envolée des tarifs, le rachat de British Energy, des investissements en Chine, en Allemagne, Begique, Italie...
Et c'est sans compter le coût de l'EPR de Flamanville, plus de 8,5 Mds € (la mise en route de l'EPR finlandais d'Olkiluoto semble d'ores et déjà reportée selon l'opérateur finlandais TVO), et des investissements colossaux prévus par EDF pour les 10 ans à venir.
C'est 100 à 120 Mds € prévus par EDF, dont 55 Mds € pour la sécurisation des centrales nucléaires françaises.
La rente nucléaire, c'est-à-dire la production réalisée sur un parc totalement amorti, c'est fini.
Transition énergétique, vous avez dit ?
Pourquoi parler de l'augmentation de l'électricité dans les investissements d'avenir ? Parce qu'un lancement cache l'autre. Parce que la temporalité des investissements d'EDF est grosso modo la même que les investissements d'avenir, et parce que...

C'est la première annonce de ces projets d'avenir : linky, le compteur intelligent, sera déployé sur tout l'hexagone d'ici 2020 !

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Linky est un compteur intelligent ET compteur écologique. A quoi le voit-on ? C'est simple : il est vert. Et vert, c'est écolo.
Dénoncés par UFC-Que choisir, "ces compteurs sont bel et bien conçus dans l’intérêt exclusif du gestionnaire du réseau et des fournisseurs d’énergie, en aucun cas dans celui des consommateurs, en dépit des promesses. Les preuves ne manquent pas." (UFC-Que choisir)
Pourquoi une telle défiance envers un petit compteur à la couleur sympathique ? Voyons ce que dit la plaquette gouvernementale :
"La maîtrise de la consommation d’énergie : le déploiement de Linky"
A priori, c'est pas mal, si nous pouvons maîtriser notre consommation, et donc économiser sur le montant de la facture, linky sera utile aux consommateurs.
"5 Md€ pour le déploiement des compteurs intelligents« Linky », un instrument concret en faveur des économies d’énergie et du pouvoir d'achat."
Et bien voilà, nous y sommes, c'est bon pour les économies, c'est en faveur du pouvoir d'achat. Et en plus, c'est gratuit. C'est gratuit, hein ? Ecoutons ce qu'en dit Henri Proglio, PDG d'EDF :
Tout d'abord, l'investissement sera, selon M. Proglio, de l'ordre de 6 milliards d'€, et non plus 5. C'est près de 1 Md € en un jour.
Ensuite, pour couper court aux mauvaises langues qui auraient pu penser que l'installation de linky sur tout le territoire serait à la charge des utilisateurs, au travers du TURPE, c'est à dire la taxe qui représente 33% de la facture d'électricité, M. Proglio annonce : "Est-ce que vous pensez qu'un compteur peut être considéré comme intelligent s'il coûte quelque chose au consommateur ? La réponse est non. Donc il ne coûtera rien." [et vous n'augmenterez pas les prix pour compenser ?] "Je ne sais pas coment il faut parler. Est-ce que vous comprenez le français ? D'accord ? Donc, la réponse est rien, c'est rien. Ca n'a aucun sens !"
UFC-Que choisir et autres zélateurs de la défense des consommateurs peuvent aller se rhabiller, c'est cadeau. Cela ne sera pas facturé aux consommateurs, pas plus par le biais du TURPE que par celui d'une hausse des tarifs.
La facturation par le TURPE, comme cela a été prévu par décret en 2010, aurait répercuté l'installation de la totalité des compteurs sur la facture.
Même M. Ayrault, premier ministre, parlait d'une première phase qui ne serait qu'avancée "sur fonds propres" par EDF.
Merci M. Proglio, merci, merci. Je dois accuser le coût, c'est si soudain, que je n'arrive pas encore à y croire.

C'est quoi linky, et à quoi ça sert ? Quels sont les avantages et les inconvénients pour le consommateur et pour le producteur ?

  • Linky permet au producteur de connaître quasiment en temps réel la consommation de chaque consommateur, d'un territoire, ou de tout l'hexagone. C'est le Smart Grid, qui permet de connaître la demande en temps réel, et d'ajuster la production en conséquence... et aussi et surtout d'agir sur chaque compteur afin de réguler le réseau. Agir : C'est à dire couper l'électricité à distance, sur des appareils ou tout le foyer ?
    Ecoutons maintenant ce qu'en dit Dominique Maillart, président du directoire de RTE (Réseau de Transport d'Electricité) :
    Ah, en dernier recours : "Ce ne serait qu'en dernier recours qu'on sera amenés à procéder à ce qu'on appelle des délestages, c'est à dire réduire la consommation dans certaines zones."
    Linky servira donc bien à couper l'électricité, dans certaines zones, et vraisemblablement sur des publics ciblés.
    En raison de la fermeture prévue fin 2015 de centrales à charbon et au gaz, et parce que la consommation va continuer à progresser, on est très près de marges proches de 0. Parce qu'on est dans le marasme économique, il n'y a pas de projets importants, nouveaux qui vont permettre d'accroître la capacité de production d'énergie.
    En tous cas, M. Maillart ne fait semble pas croire que Linky permettra de faire des économies d'énergie.
    Personnellement, je souhaite qu'on ne m'impose pas d'être dans les 3 premiers millions d'usagers de consommateurs (ou clients, bref) à être équipés. Car en cas de pics de consommation, avec le peu de marges qu'on a, il y a des chances qu'en cas de besoin de délestage, ce soient d'abord ces trois millions là qui seront prévenus qu'il faut réduire leur consommation et d'éteindre la chambre d'amis, car on n'a pas d'amis qui y dorment coupés.
  • Pour pouvoir mieux connaître notre consommation d'énergie, et ainsi mieux la maîtriser, il est indispensable qu'on puisse accéder à ces informations - qui sont transmises à l'opérateur - sur sa consommation, et le bilan de la consommation.
    Or que propose Linky pour le consommateur ? Gratuitement ? Rien.
    On pourra, au travers d'un service payant, accéder à ces informations via internet.
    Mais le compteur linky ne dispose pas d'un affichage déporté (au domicile) permettant d'accéder à sa consommation et son bilan, le tout en watts ou euros.
    Difficile alors de faire moins pédagogique, et de comprendre combien consomme telle ou telle chose (gros électroménager, télés, postes en veille, éclairage, etc). Et difficile donc de maîtrise sa consommation, si on ne sait pas ce qui consomme.
    Mais. Il y a un mais. Nous pourrons faire installer cet équipement. Il faudra payer pour ça. L'équipement et l'installation.
    Ca finit par faire beaucoup de gratuit payant. Nous ne sommes pas dans une stratégie d'économie d'énergie, mais dans une stratégie commerciale.
  • Linky nous permettra-t-il de bénéficier de tarifs plus avantageux ?
    Chaque fournisseur d'électricité va pouvoir définir ses propres calendriers tarifaires (jusqu'à 10).
    Chaque fournisseur d'électricité va pouvoir proposer des prix différents selon les périodes de consommation.
    Il faut savoir qu'on est sur un marché de l'énergie libre en Europe. Les prix fluctuent en fonction de l'adaptation de l'offre à la demande, avec des opérations de trading en temps quasi réel. Les prix peuvent être ponctuellement négatifs (si, si) et nous devons même payer pour s'en débarrasser.
    Les fournisseurs d'électricité vont essayer de nous proposer de payer moins cher l'électricité lorsqu'on ne s'en sert pas, et de nous facturer au plus fort lorsqu'on en a vraiment besoin. Beaucoup de demande, donc, c'est beaucoup plus cher.
    Nos factures d'électricité risquent d'exploser !
  • Enfin, ce n'est pas dit, mais cela servira-t-il aussi à couper l'énergie chez les mauvais payeurs ?
    Nous avions eu, il y a quelques années, des compteurs à jetons dans les foyers qui avaient des incidents de paiement. Il fallait se rendre à l'agence qui disposait d'un distributeur de jetons, on glissait un ou plusieurs pièces de 10 francs, ce qui permettait d'avoir un crédit d'énergie. Lorsque que le crédit était épuisé, il fallait retourner au distributeur.
    Les fournisseurs pourront-ils couper à distance les compteurs des mauvais payeurs, jusqu'à complet paiement des sommes dues, ou épuisement des crédits ?
    L'avenir dira, mais c'est là encore une possibilité, une facilité technique.
  • Linky permettra aussi de supprimer des personnels, car il n'y aura plus besoin de relever les compteurs. Est-ce que cela fera baisser, pas le chômage, mais la facture ?
    Linky échange avec le concentrateur en CPL (courant porteur en ligne), polluant la ligne non blindée, et générant des ondes à hautes fréquences - potentiellement cancérogènes (Robin des toits), qui se cumuleront dans les zones à haude densité de population. Puis du concentrateur au central, ce seront des ondes téléphoniques.
    Des défaillances techniques ont été relevées lors des expérimentations.
    Les informations sur notre vie privée, nos habitudes de consommation, jusqu'aux heures de lever et de coucher, ainsi que nos absences et présences, dans quelle pièce nous sommes et ce que nous y faisons sont envoyées au fournisseur. Quelle sont les garanties données par les fournisseurs sur la confidentialité des données ?
    Les compteurs intelligents sont-ils piratables ? ERDF dit non : le smart meter piraté est d'origine allemande, linky n'a jamais été piraté. Nous voilà rassurés.
Linky est-il un compteur intelligent ? Apparemment oui, mais pour qui ? Quel est l'intérêt bien compris de l'usager à se le faire installer ? Tout l'intérêt de ce compteur profite exclusivement au gestionnaire de réseau. Sans partage. Mais il est vert pomme.
Merci qui ? Euh, non merci... zut, on n'a pas le droit de refuser l'installation !..

D'autres avancées "écologiques" ou "environnementales dans ces investissements d'avenir ? Dans les transports par exemple ?

Deux scénarios étaient en lice pour ces projets d'avenir. Poétiquement dénommés "scénario 1" et scénario 2".
Pour le premier, le 1 donc, routes et autoroutes représentaient 10% des investissements. Le réseau ferré étant privilégié.
Pour le second, number two in english, les investissements routiers et autoroutiers représentaient 25% de l'investissement, avec de nouveaux projets autoroutiers, l'A45, qui relie Lyon à Saint-Etienne, le contournement d'Arles, et le contournement est de Rouen.
Que croyez-vous qu'il advint ? Amstramgram, pic et pic et colégram : Oups ! Pas de chance. C'est le scénario 2 qui a été choisi...
Vous apprécierez la vidéo de cette commission "mobilité 21" à l'Assemblée Nationale, qui permet de comprendre les arbitrages, d'apprécier la mobilisation autour de ces arbitrages - les élus nationaux défendent aussi leurs bastions locaux, et mieux vaut être convaincant, - et peut-être apprécierez-vous les positions plus nuancées sur le résultats de ces arbitrages, notamment la place donnée aux autoroutes. Ici, , ou encore .
Le gouvernement relance les autoroutes, qui sont - pour certains - l'avenir de notre pays (avec le nucléaire, les gaz de schistes, l'ayraultport, tout ci, tout ça...).
Je vous laisse lire la plaquette gouvernementale ci-dessous, où les projets routiers et autoroutiers s'effacent devant le soleil qui poudroie, et la route qui verdoie. Juste en dessous, le "vrai" scénario 2, au nom certes poétique, qui satisfait... ou pas.

Journées de Printemps de l’Ecologie en Normandie : à Evreux le samedi 23 mars et à Rouen le samedi 6 avril 2013

de 14 h à 19 h à l’Hôtel du Grand Evreux Agglomération (9 rue Voltaire – Evreux) en présence notamment de:
  • Véronique Bérégovoy, Vice Présidente EELV de la Région Haute-Normandie, en charge de l’Environnement et du Plan Climat Energie,
  • Denis Baupin, Député EELV, membre du collège des parlementaires du #DNTE (Débat National sur la Transition Energétique),
  • Florent Fenault, Comité de Liaison des Energies Renouvelables (CLER), membre du collège des associations du #DNTE (Débat National sur la Transition Energétique),
  • Jacques Quantin, Vice-président de l’association Energie Partagée,
  • Laurent Ouvrard, Enercoop (le seul distributeur d’électricité d’origine 100% renouvelable).
Les débats seront animés par Rebecca Armstrong (Atelier Durable).
Le samedi 6 avril 2013, de 9h30 à 19h à Rouen, nous poursuivrons nos Journées de Printemps de l'Ecologie, avec des Conventions Thématiques ouvertes à toutes celles et ceux qui sont intéressés par la transformation écologique de notre société et de notre économie.
Les thématiques en seront :
- L'économie autrement avec l'Economie Sociale et Solidaire : avec la participation de Guy Hascoet, ancien Secrétaire d’Etat à l’ ESS, Benoît Hamon, Ministre délégué en charge de l’ESS, Claude Taleb, Vice Président EELV de la Région Haute-Normandie, en charge de l’ESS, et Pascal Durand, Secrétaire national d'EELV.
- La transition énergétique et le coût de l'électricité, avec Véronique Bérégovoy, Vice-présidente EELV de la Région Haute-Normandie, en charge de l’environnement et du Plan Climat-Energie, et Jean Desessard, Sénateur EELV de Paris et rapporteur de la Commission d'enquête sur le coût réel de l'électricité.
- Quelles priorités pour les transports en Haute-Normandie ? Atelier animé par Gilles Fraudin, responsable de la commission Transports, avec Pierre Louvard, conseiller municipal de Rouen, Matthias Ader, maire de Bois d'Ennebourg et Francis Bia, de l'association Haute-Normandie Nature Environnement. Un point sera fait sur la LNPN (Ligne Nouvelle Paris Normandie) et sur le Contournement Est de Rouen (liaison A28-A13). La liaison ferroviaire entre Rouen et Evreux sera également à l'ordre du jour.
- Quelle eau buvons-nous en Haute-Normandie ? En présence de François Veillerette, porte-parole de Générations Futures :
  • SDAGE et Directive cadre sur l’eau, avec Paul Ferlin, Haute-Normandie Nature Environnement
  • L’eau potable dans notre région, avec Pascal Magoarou, Vice-Président de la CREA
  • Une politique municipale de l’eau, pour un début de solution, avec Jérôme Bourlet, Conseiller régional EELV
  • Présentation du cas de Bolbec, avec Jean-Marc Orain, Groupe Local Caux Seine
Pour se renseigner et pour s'inscrire :
02 35 70 12 10

Jeudi 20 octobre 2011 à Rouen : venez débattre de la sortie du nucléaire avec Bernard Laponche, physicien nucléaire et expert en politique énergétique

Dans le cadre des "Jeudis de l'écologie", Europe Ecologie Les Verts invite le public à venir débattre de la sortie du nucléaire avec le physicien nucléaire Bernard Laponche et des animateurs d'associations écologistes et anti-nucléaires locales. Rendez-vous au café "LE TROIS PIÈCES" - 49bis, place du Général de Gaulle à Rouen, de 18h30 à 20h30.

Sortir du nucléaire, ça commence maintenant !

Bernard LAPONCHE est physicien nucléaire, expert en politique énergétique, ex-conseiller de Dominique Voynet au Ministère de l'Environnement, ancien directeur de l’Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (Ademe) et auteur du livre «En finir avec le nucléaire», co-écrit avec Benjamin Dessus (édition Seuil)
L’urgence de la transition énergétique n’est plus à démontrer, son évidence s’impose de jour en jour.
Mais les changements dans les manières d’agir et de penser tardent à se concrétiser.
L’objectif est double :
  • Trouver les alternatives permettant de sortir de la dépendance aux énergies fossiles et nucléaire
  • Agir pour que les retombées de ces nouvelles sources bénéfi cient aux territoires et aux habitants, notamment à travers la créations de filières spécialisées, d’emplois nouveaux et de solutions économes pour l’habitat.
Ce «jeudi de l’écologie» apportera des éléments d’informations précis sur la situation énergétique actuelle, et sur les alternatives concrètes existantes.

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