
Le conseil constitutionnel a rejeté le principe de la riposte graduée. Attendu que « Internet est une composante de la liberté d’expression et de consommation« , et qu’ »en droit français c’est la présomption d’innocence qui prime« , le Conseil rappelle que « c’est à la justice de prononcer une sanction lorsqu’il est établi qu’il y a des téléchargements illégaux« . « Le rôle de la Haute autorité est d’avertir le téléchargeur qu’il a été repéré, mais pas de le sanctionner« .
Patrick Bloche, un des principaux opposant au projet de loi à la tribune (avec Martine Billard et Jean-Pierre Brard), « exulte ! », a-t-il confié au monde. « Cette décision correspond exactement à notre position qui est de dire qu’Internet est un droit fondamental ».
Monsieur Bloche, vous n’avez pas du passer un bon dimanche… Ca va mieux aujourd’hui ?
Parions que les commentaires vont fuser sur les sites qui se sont opposés violemment à HADOPI : numerama, pcinpact, et ça va faire péter le champagne à la quadrature du net !
Décision n° 2009-580 DC du 10 juin 2009 – Loi favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet
Lire aussi notre article : HADOPI ! Protection des droits d’auteurs ou guerre industrielle ?
Ouvert à tous.
De nombreux stands de jeux, des spectacles, une exposition (« Vos enfants sont des artistes« ) vous y attendent à partir de 14h.
Toutes les activités se font au profit de la coopérative scolaire, qui permet de financer les sorties scolaires et les classes transplantées.
Tirage de la tombola à 17h.
A partir de 19h, repas canadien et fête de la musique avec les professeurs de musique d’IMA.
Comme chaque année, toutes les bonnes volontés seront les bienvenues pour monter le matin et ranger le soir.
D’avance, merci à tous pour votre participation !
Altitude Telecom avait déjà installé son datacenter à Val-de-Reuil. EDF y a aussi installé son datacenter. Le choix de Val-de-Reuil s’explique à la fois par des raisons de facilité d’accès (en bordure d’autoroute, Val-de-Reuil est aussi desservi par le train), et aussi de sécurité, Val-de-Reuil se situant dans un rayon de sécurité hors de Paris.
C’est maintenant au tour d’Orange de choisir Val-de-Reuil pour y construire un des plus grands datacenters d’Europe.
Orange a acheté un terrain de 18 ha, et le premier bâtiment de 10.000 m2 devrait ouvrir ses portes dès 2012.
La raison invoquée : réduire de 20 % les émission de CO2, et diminuer de moitié la consommation énergétique. Ce sera aussi, n’en doutons pas l’occasion de moderniser le réseau, tout en réduisant tous les coûts.
Val-de-Reuil, comme toute la vallée Seine-Eure, se retrouvera donc aux confluents de 2 fleuves : la Seine qui nous borde depuis toujours, et dorénavant un fleuve de données numériques.
J’espère que toute la population profitera de cette débauche de technologie.
On voit la fibre fleurir partout dans nos villages, en profitant notamment du creusement des tranchées – réalisées notamment pour la station d’épuration de Lery (27690).
Le très haut débit sera-t-il bientôt disponible pour tous ?
Bien sûr, les cyclistes n’ont pas plus de droits que les autres usagers de la route. Mais en ont-ils autant ? C’est la question…
Regardez cette vidéo d’un cycliste de 29 ans qui résume 1 an de partage de la voie publique dans Paris. C’est presque du masochisme à ce niveau ;)
Et si vous pensez que vous avez de la chance de ne pas être parisien, malheureusement, la situation est la même un peu partout. Dans les grandes villes, les moyennes villes et même dans les petits bourgs.
Vous en connaissez des endroits où les cyclistes sont respectés ?
Les NTIC(1) sont une chance pour les petites communes rurales : elles aident au désenclavement, et participent à l’égalité des chances à l’école.
Aujourd’hui, les moyens attribués à l’école de Saint-Pierre du Vauvray sont chiches : 1 vieux pc sous windows 2000 (eh oui), un mac prêté (à long terme) par un parent d’élève, une imprimante laser n&b, une imprimante couleur, et 2 portables ainsi qu’un poste fixe récent, achetés avec les recettes de l’école réalisées lors des manifestations (kermesses, fêtes de noël,…) forment le maigre parc informatique de l’école.
C’est bien peu pour les besoins de l’équipe pédagogique et les 90 élèves de l’école !
Avec la réalisation de ce plan, tous les élèves pourront participer au projets pédagogiques réalisés grâces à ces technologies, mais plus encore apprendre à travailler ensemble et construire des projets innovants et mobilisateurs.
L’école de Saint-Pierre du Vauvray disposera alors d’une classe mobile, composée de 9 postes mobiles (des portables mac ou pc) reliés en réseau CPL/WIFI, d’une imprimante laser, et d’un TBI (Tableau Blanc Interactif).
D’abord le TBI : C’est un formidable atout pédagogique pour les enseignants et les élèves. Un TBI est un écran d’ordinateur géant (78″), qui sert à la fois d’ordinateur (on peut s’en servir en reproduisant tous les mouvements et actions de la souris, directement sur l’écran, à l’aide d’un stylet) et tableau de classe (on écrit comme sur un tableau à l’aide du stylet).
Nous vous invitons à consulter ces vidéos où des enseignants vous font découvrir les avantages de ce TBI et des classes numériques mobiles :
Sur le site d’educnet, des enseignants français vous parlent des apports des TICE à l’école :


L’arrivée d’une classe mobile dans une école et son partage entre les cycles. Faire de la géographie en réhabilitant un chemin de randonnée et en réalisant un guide multimédia. Apprendre l’anglais en situation de communication authentique.
Quelques liens vers des projets réalisés :
Au Canada aussi, les classes numériques mobiles sont de plus en plus utilisées :
Voir les vidéos pédagogiques.
L’enseignante de mathématiques Nadine Tanguay (secondaire, cycle 1, 2ième année), nous explique comment elle s’y est prise pour apprivoiser ce nouvel outil et nous en démontre les nombreux avantages.
Vous verrez aussi une démonstration en classe et l’intérêt que portent les élèves à cette nouvelle façon d’apprendre
Mme Caroline Pratte de l’école Louis-de-France, enseignante dans une classe multiâges, au deuxième cycle du primaire, nous accueille avec son groupe pendant une journée normale où français et mathématiques sont à l’ordre du jour.
Également, elle explique comment cela a changé sa façon d’enseigner et les avantages qui en découlent.
Comme on le voit dans cette vue du ciel de l’école, les bâtiments sont séparés géographiquement. Chaque bâtiment (repéré par un point rouge) accueille une classe.
Mais aucune ligne de réseau (informatique) ne relie ces classes.
Or l’intérêt d’une classe mobile est de pouvoir se connecter à la fois au réseau local et à l’internet (via un proxy hébergé par l’éducation nationale afin de sécuriser les accès aux sites à destination des enfants).
Pourtant il existe bien un réseau présent partout : le CPL ou le courant porteur en ligne (le réseau passe par les prises électriques).
Et c’est grâce à ces prises électriques que le réseau sera établi : la « box » internet, qui aura une ip fixe, sera reliée à un un adaptateur CPL.
Sur l’autre adaptateur, on branche une Time Capsule. C’est un routeur ethernet (cable) et wifi (ondes radio) 802.11/n (le plus rapide à l’heure actuelle), couplé à un disque dur qui permet d’enregistrer automatiquement des copies de sauvegarde des documents réalisés par les élèves et le professeur.
Simple comme un coup de fil : on branche sur n’importe quelle prise électrique, et le réseau est établi !
Cette installation, très facile à mettre en place, permet un grande souplesse, et évite d’engager de lourds travaux de câblage pour l’école des Coteaux.
Le choix de l’équipe éducative s’est porté sur un parc de 10 ordinateurs portables Apple macbook 2Go/120 Go/superdrive/wifi/bluetooth.
Avec ce choix, c’est aussi la notion de partage qui est mise en avant. Notamment grâce au logiciel de gestion pédagogique « Apple Remote Desktop », qui permet en un clic de voir ce qui se passe sur chacun des postes des élèves, et même d’en prendre le contrôle à distance, pour assister les élèves, ou corriger le travail d’un élève.
Avec Time Machine, tous les documents des élèves et de l’enseignement seront sauvegardés automatiquement, toutes les heures, tous les jours, et il est très facile de retrouver des documents perdus ou effacés, ou de voir l’historique de chaque fichier. Ce logiciel conserve une copie à jour de tout ce qui figure sur chacun des macbooks : photos numériques, musiques, films et documents.
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Compatible OOo simplifie la communication avec les autres applications du marché, en particulier Word, Excel, et PowerPoint en permettant l’édition des fichiers DOC, XLS et PPT. Cette interopérabilité s’étend à tout système d’exploitation puisque OOo est disponible pour les systèmes Linux, Mac OS et Windows, le tout en quatre-vingts langues. Pérenne Les fichiers natifs d’OOo sont basés sur le format international ODF (Open Document Format). Cette norme, définie par l’ISO (ISO26300:2006) et agréée par l’OASIS et l’OSI, garantit l’accès à l’information pour les générations futures. Libre Basé sur la licence GNU LGPL, OOo est libre d’être téléchargé, diffusé, étudié et utilisé en toute gratuité et sans aucune limitation. Suite bureautique ouverte, OOo est la principale passerelle vers le monde des logiciels libres en mettant à la portée de chacun un outil d’usage quotidien. Des dizaines de millions d’utilisateurs à travers le monde ont fait d’OpenOffice.org leur suite préférée. Qui utilise OpenOffice.org ? Avec plus de 60 millions de téléchargements, OOo intéresse les particuliers et les entreprises, mais pas seulement. La suite libre est adoptée par le secteur éducatif, les associations, les administrations locales et nationales. En France de nombreuses entreprises on fait le choix OpenOffice.org. Les parcs de l’administration, les Douanes, la Gendarmerie nationale, les ministères des Finances, de la Culture, de l’Agriculture, de la Justice et de l’Équipement, la Direction générale des impôts, nos députés ainsi que de nombreuses mairies et entreprises utilisent aujourd’hui OpenOffice.org. |




tous les matériels sont garantis Hot-Line/maintenance/maintien en conditions opérationnelles sur site pour une durée de trois ans.
Chaque ordinateur est équipé d’une souris optique. Les suites bureautiques open-office et la suite multimédia iLife sont pré-installées. Un logiciel de gestion pédagogique Apple Remote Desktop 3 pour 10 postes est fourni (logiciel qui permet l’assistance et l’administration à distance).
Une classe mobile, c’est aussi prévoir le transport et la sécurisation de ces classes numériques.
Pour ça, nous avons prévus 2 mallettes de transport et de chargement Magellan 6.
Le TBI Promethean ACTIVboard+2 est une solution « tout-en-un » spécialement conçue pour l’éducation et de la formation. Le site du fabricant
C’est le tableau blanc interactif utilisé par les équipes pédagogiques dans la plupart des exemples du dessus. L’introduction de ce tbi a fait évoluer les habitudes des enseignants comme des élèves.
C’est à la fois un tableau de classe « traditionnel », sur lequel on peut écrire ou dessiner, et c’est en même temps un écran géant d’ordinateur sur lequel on peut naviguer, glisser, cliquer, avec un stylet comme on le fait avec une souris.
Le gros avantage de ce TBI est qu’on peut conserver tous les tableaux, et non plus les effacer comme sur un tableau noir.
Et on peut les visualiser tous sous forme de vignette, naviguer entre les tableaux, les enregistrer…
Un autre gros avantage de ce TBI est qu’il permet de superposer ce tableau blanc, en transparence, par dessus le logiciel en activité sur l’ordinateur.
On peut par exemple dessiner sur un tableau blanc avec googleEarth en fond. Comme un calque sur une carte. Mais là tout est dynamique !
Dans les collèges, des enseignants font part du recul de l’absentéisme. Dans les écoles, il s’agit plutôt d’une hausse de la motivation !
Et pour tous, enseignants comme élèves, c’est une grande aide pédagogique, qui ajoute au travail réalisé une touche ludique.
Les plus de l’ACTIVboard :
A propos du constructeur :
Promethean, seul fabricant européen de tableaux blancs interactifs, a ses racines dans le monde de l’éducation. Créée par des enseignants, la société travaille depuis plus de 10 ans en collaboration avec des enseignants du monde entier pour écouter, comprendre, analyser leurs attentes et ainsi proposer des solutions matérielles et logicielles dédiées à l’éducation.
Promethean a, en 2005, signé avec le Ministère de l’Education nationale un accord-cadre pour promouvoir l’utilisation des tableaux interactifs dans les établissements scolaires.
Ce TBI sera relié à un autre macbook, identique aux neuf ordinateurs composant la classe numérique.
Comme les autres, il utilisera Time Machine, pour sauvegarder tout le travail et les tableaux automatiquement sur la Time Capsule. Cela permettra de retrouver tous les tableaux, mais aussi chacun des états de ceux-ci s’ils ont été modifiés, grâce à l’explorateur Time Machine.
Comme les autres ordinateurs, celui-ci est garanti Hot-Line/maintenance/maintien en conditions opérationnelles sur site pour une durée de trois ans.
Une imprimante réseau lasser monochrome complète l’offre : Il s’agit d’une Lexmarx E120n ethernet 10/100 base T.Qu’est ce que le Plan Ecoles Numériques Rurales ?
Soucieux de privilégier les communes rurales, le ministère de l’Education nationale a décidé de réserver cette mesure d’aide aux communes de moins de 2.000 habitants. Consultée sur ce point, l’Association des Maires Ruraux de France a estimé que la strate choisie était la bonne : des communes dont les budgets limitent les possibilités d’investissements dans ces équipements.
Premier arrivé, premier servi !
Pour recevoir cette aide, les communes devront déposer un dossier de candidature en concertation avec l’école : il est donc urgent que le couple élus/enseignants se forme dès que possible autour de ce projet.
On compte 25.000 écoles dans les communes de moins de 2.000 habitants dans le pays. Et il n’y aura que 5.000 subventions…
Subvention à 80%
L’enveloppe de 10.000 euros destinée à l’école se répartit entre 9.000 euros de subvention accordée aux communes et 1.000 euros de ressources pédagogiques mis à disposition des enseignants par l’Académie. Les 9.000 euros seront accordés aux communes sous la forme d’une subvention à 80%, destinée à l’achat de matériel d’un type précis : c’est dans cette direction, considère le ministère de l’Education nationale, que l’école primaire doit évoluer.
Evidemment, rien n’empêche le conseil municipal d’accorder s’il le souhaite et s’il le peut un budget supérieur à celui-ci afin d’enrichir l’équipement de base. Le reste de l’aide couvrira l’achat de ressources pédagogiques par les enseignants (auprès de l’Académie).
Engagements des communes
Resteront donc à la charge de la commune les 20% complétant la subvention d’équipement, soit 2.250 euros HT. Soit un montant total de dépenses TTC de 13.500 euros à prévoir au budget.
La municipalité devra également à fournir un accès Internet haut débit à l’école. Pour finir, la commune s’engagera à réaliser si besoin des travaux de mise aux normes du réseau électrique, ainsi que la sécurisation de la pièce où le matériel sera rangé.
Comment présenter la candidature de la commune ?
Pour obtenir la subvention de 9.000 euros, les communes devront se porter candidates et présenter un projet conjoint avec les enseignants et l’académie. Le projet devra être conforme au cahier des charges du ministère de l’Education nationale. Les 50 millions d’euros seront répartis en fonction du nombre d’écoles rurales de chaque département, à raison de 10.000 euros par écoles. En principe, toutes les écoles situées dans des communes de moins de 2.000 habitants sont susceptibles de bénéficier de cette aide.
Les élus doivent se rapprocher des enseignants pour monter ce projet qui sera transmis à l’académie. Ils devront remplir ensemble l’acte de candidature formalisant leur engagement à respecter le cahier des charges.
Quels interlocuteurs ?
Au-delà du binôme naturel aun sein de la commune entre le maire et les enseignants, c’est l’inspection d’académie du département qui sera l’interlocuteur principal dans ce dossier.
(source AMRF)
pour en savoir plus, cliquez sur Ecole numérique rurale, et regardez des exemples en vidéos sur educnet
(1) Les technologies de l’information et de la communication (TIC ou NTIC pour « Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication » ou IT pour « Information Technology ») regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’internet et des télécommunications.
Voilà une vidéo très poétique et aérienne.
Comme je sais que dans le village, nous avons des amateurs de trial, cette vidéo vous est spécialement destinée. :)
C’est une démonstration de rêve total.
L’homme fait corps avec son vélo, il survole le paysage urbain, il mélange légèreté et gravité pour s’échapper de la pesanteur.
La vidéo date d’avril 2009…
La bataille fait rage depuis plusieurs mois, et on en est aux combats à la baïonnette dans les tranchées.
A la stratégie et aux commandes : les industriels de la culture et des media traditionnels contre les industriels de la communication et de l’internet. Il s’agit de redéfinir qui gérera la collecte et la redistributions des droits (euros, dollars, pepettes, vous traduisez comme vous voulez).
Dans les tranchées, au bout de la baïonnette : les artistes contre les internautes. Les méchants internautes pillent les oeuvres des artistes, et leur procurent une moins value que les artistes, par la voix de Pascal Nègre, de la Sacem, et des producteurs cinématographiques, estiment aux alentours de 1 milliard d’euros (!). Une estimation « à la louche » des recettes qui auraient été générées si les internautes avaient acheté tout ce qu’ils ont téléchargé…
Les médiateurs restent pour l’instant les politiques, mais quels politiques ? Hommes politiques ou partis politiques ?
Vos ordinateurs. Enfin, pas vraiment : en fait, ce sont plutôt vos intimités et vos habitudes (ou déviances) de consommation qui seront épiées, analysées; et, si vous faites des écarts, vos comportements pourront être sanctionnés. Ce sont les liaisons entre votre box (livebox, neuf box, freebox, etc) et la toile qui seront analysées. Au final, votre accès à l’internet ne sera plus une sphère privée, mais on pourra aller voir ce que vous y faites (Ce que vous y lisez ? Achetez ? Echangez ? Avec qui ?…).
Pour l’industrie culturelle, il s’agit de peser de tout son poids pour prendre sa part de gâteau dans le business internet. A force de vouloir à tout prix rester derrière les remparts que représentent les ventes de supports plastiques (CD,DVD,…), l’industrie culturelle a pris un retard énorme dans la vente en ligne. Google, Apple, et autres géants (entre autres les FAI – fournisseurs d’accès internet) ont pris les devants, et … le marché. Apple, avec son itunes store, a vendu des milliards de titres, au prix moyen de 0,99 euro, et est en tête des ventes de musique en ligne partout dans le monde.
Et surtout, les habitudes ont changé : cela vient de moins en moins à l’esprit d’insérer la galette en plastique dans le lecteur DVD quand on dispose d’une médiathèque personnelle, dont on se sert de plus en plus pour écouter la musique au salon, sur son ipod, son téléphone, son pc portable, et de plus en plus dans la voiture… Sans trimbaler des valises de CD. Le CD, le support magique qui a détrôné le vinyle, est devenu rébarbatif, encombrant, fragile, euh… moche.
A force de ne pas risquer de bouleverser un peu plus un marché qui basculait déjà vers la dématérialisation, les majors ont préféré une position de repli qui leur a permis jusque là d’assurer d’encore gros bénéfices. Mais les habitudes et le confort sont là : c’est pour leur survie que ces majors doivent se battre, et le CD n’a plus que peu de temps à vivre. Il faut alors attaquer les média dématérialisés pour s’arroger une partie de droits. Car ces majors sont bien mal armées pour affronter les primo-arrivants…
Bien sûr, le téléchargement illégal ne gêne pas que les majors : d’autres acteurs sont concernés, comme les chaînes de télévision qui y voient un concurrent impitoyable : on peut télécharger des séries (la manne aujourd’hui), et pour la France, avant même qu’elles ne soient disponibles à la TV. Le tout sans publicité, sans horaires, et en qualité HD. Tu as raté un épisode ? Hop tu le télécharges. Et d’épisode en épisode…
Avant c’était plus clair, il y avait la télé d’un côté, reliée ou non à une chaîne hifi, et de l’autre un ordinateur. Et si tu regardais une vidéo, le plaisir n’y était pas vraiment. Maintenant que les écrans plats sont de plus en plus reliés à des PC, qui deviennent de plus en plus des media center, ce n’est plus pareil. Les chaînes françaises ou européennes seront-elles concurrentielles sur un marché accaparé par les séries américaines ? Aujourd’hui, la VOD reste un marché émergent. Question d’habitude… Mais les chaînes françaises et européennes sauront-elles s’y adapter à temps ?
Pour les internautes, qui sont avant tout citoyens, les télécommunications, internet et l’informatique ont bouleversé les comportements. En ce qui concerne la musique ou les films, qui sont principalement concernés par HADOPI, l’utilisation n’a jamais été plus simple qu’aujourd’hui : là où cela prenait plus d’une heure pour faire une cassette audio il y a 15 ans, les utilisateurs peuvent aujourd’hui créer leur playlist en quelques instants, et la synchroniser sur leur baladeur (allez, disons ipod…) ou leur téléphone en quelques secondes.
Ce n’est pas la révolution qui avait apporté la musique à la maison, avec le gramophone, puis ses déclinaisons au fil de l’évolution des supports, vinyls, cassettes, baladeurs, cds, pour la musique; et cassettes puis DVD pour le cinéma.
Mais il n’a jamais été aussi facile qu’aujourd’hui d’emporter sa médiathèque partout où l’on va. Et jamais il n’a été aussi facile de trouver de la musique ou des films !
On ne va plus dans une fnac bondée le samedi après-midi, ou dans un magasin de location de vidéos, avec un choix limité.
Sur internet c’est pléthore ! On n’y trouve pas un vaste choix, on y trouve TOUTE la musique ! Pas seulement sur les catalogues iTunes, Universal Music, Sony, BMG, amazon ou autres, mais partout sur internet : dans les pages mySpace, les sites, blogs, web radios, et les lecteurs online, deezer, lastfm, spotify, wormee… et bien sûr les téléchargements, légaux ou illégaux !
Et ce ne sont plus seulement les radios ou les magazines qui font la promos des artistes et des albums, mais aussi les artistes eux-mêmes, et leurs fans !
Avec tout ça, quel intérêt reste-t-il au CD, le produit vedette des majors ? On l’enregistre sur un disque dur, puis on l’oublie… ou alors on passe directement au numérique dématérialisé.
Et cela engendre évidemment des bouleversements dans le métier des majors : là où elles proposaient un package complet aux artistes, de l’enregistrement jusqu’à la mise en bac, en passant par le marketing, le packaging et le graphisme, en assurant la redistribution des revenus, il faut réinventer complètement le métier aujourd’hui.
Si l’enregistrement ne change pas, la mise en bacs est comme la calotte glaciaire de l’hémisphère nord, elle fond jusqu’à la disparition annoncée. La mise en bacs aujourd’hui, c’est la mise en ligne.
Le marketing aussi change : il faut buzzer, faire du marketing viral, établir de nouvelles relations avec les blogueurs et influenceurs du net, en plus du marketing traditionnel auprès des radios, magazines, télés et sites web, et d’une participation accrue dans les concerts et les festivals,…
C’est clair qu’il y aura de gros remous dans le métier !
Pendant tout ce temps où cette industrie n’a pas osé encore se bouleverser elle-même, les compagnies IT prennent la place, et des accords avec des majors pour l’accès à leurs catalogues. Mais même cela n’est-il pas en train de changer ? Ces compagnies qui assurent aujourd’hui la diffusion ne vont-elles pas venir marcher sur les plates-bandes des majors ?
Il en est de même pour le cinéma où l’on n’attend pas plusieurs mois la sortie du DVD pour voir ou revoir le film qu’on vient de voir en salle, ou qu’on a loupé. Evidemment, avec les superbes home-cinémas qui équipent les foyers, la concurrence est rude. Mais la rénovation des salles a su enrayer la désaffection des cinémas, en offrant un accueil et un spectacle qui relègue le home-cinéma à sa place de simple remplaçant du tube cathodique. 2008 a vu ainsi augmenter la fréquentation des salles de +6,2% par rapport à 2007. Et c’est un résultat supérieur au niveau moyen des 10 dernières années (source CNC, télécharger le communiqué de presse (pdf)).
Le cinéma s’en est donc sorti plutôt bien, grâce notamment à la transformation des salles. L’image et le son sont (re)devenus spectaculaires grâce au passage au numérique. Celui-ci garantit une qualité irréprochable, des effets stupéfiants (par exemple le relief), et une diffusion plus large. Cerise sur le gâteau, l’accueil et les services se sont améliorés (sauf peut-être le bruit du pop-corn et la tolérance des téléphones portables).
Par contre la diffusion tardive des DVD ne laisse pas le choix à celui qui veut voir le film, alors qu’il est disponible en téléchargement illégal (même s’ils restent souvent de mauvaise qualité pour des films trop récents).
Alors plutôt que changer les modes de distribution, la réponse est là : Haro sur le P2P !
Mais là, on veut la peau du P2P ! Parce que emule et bittorrent l’utilisent. Il représente un danger immédiat, sans regarder ce qu’il peut apporter.
C’est la première fois que je vois une telle incompréhension entre les artistes et leurs fans. Les artistes voient des voleurs dans ceux qui les écoutent, et de l’autre côté, l’incompréhension est aussi totale : des gens qui apprécient et respectent ces artistes qu’ils téléchargent ne voient pas pourquoi cette vindicte à leur égard. On écoute ce (et ceux) qu’on aime, et si oui, il faut rétribuer, ce n’est pas toujours facile.
Lorsque j’étais jeune, je m’achetais un disque tous les 15 jours, en me saignant aux 4 veines. Et j’arrivais à avoir une collection de plusieurs dizaines de disques… aujourd’hui, les mêmes jeunes (ou moins jeunes) ont la possibilité d’écouter tout, même s’ils n’achètent qu’à l’occasion. Et oui cet achat est un acte d’amour. Et si les artistes ne sont pas tous riches, il en est de même pour les internautes !
Bien sûr on peut aller écouter légalement en streaming une chanson à condition de consulter en même temps une publicité pour les jeux en ligne, mais on ne peut pas écouter cette même chanson en streaming sur l’ipod sur la route du lycée ! Enfin oui, on peut… il suffit d’utiliser une application permettra d’enregistrer les MP3 à partir des lecteurs en streaming ! C’est pas bien mais ça existe, et c’est facile comme tout à installer et à utiliser.
Oui, les artistes méritent une rétribution pour leurs créations au titre des droits d’auteur, et pour leurs prestations. Et à notre respect et notre amour. Et le respect et l’amour ça se partage (pour le meilleur et pour le pire :) )
Tout n’est peut-être pas aussi tranché non plus ! Il y a des artistes qui réclament HADOPI et d’autres qui s’y opposent.
La Sacem promeut l’appel des artistes de gauche qui en appellent au PS pour voter HADOPI. Pourtant dans cet appel, c’est le pillage par les FAI qui est dénoncé, pas celui des internautes !
« En vous opposant, à l’occasion de la loi « Création et Internet », à ce que des règles s’imposent aux opérateurs de télécommunications (comme vous les aviez imposées naguère aux opérateurs de télévision et de radio) pour qu’ils cessent de piller la création, vous venez de tourner le dos de manière fracassante à cette histoire commune. » (voir la lettre complète sur pcinpact : Lettre ouverte : des artistes de gauche attaquent le PS)
Là, nous n’en sommes plus à un problème moral entre internautes et artistes, mais nous sommes au coeur d’une bataille qui confronte les majors aux FAI. Ce sont les FAI qui sont accusées de piller la création ! Les internautes ne sont-ils que la caution morale d’une guerre industrielle ? Les internautes sont pourtant clients des uns comme des autres… Alors FAI pilleurs ou complices ? Ou concurrents redoutables !.. Et si les artistes ont appris à travailler avec les majors ou la Sacem, et à trouver des accords pour la répartition des revenus, il n’en n’est pas de même pour les FAI et compagnies IT. Représentent-ils pour les artistes un grand méchant loup qui les dévorera tout crus ?
Nous comprenons tous les craintes des artistes, qui veulent sauvegarder leur métier. Mais ne sont-ils pas le fer de lance des maisons de disques ? Sont-ils en service commandé ?
Etant donné les personnalités en cause, j’en doute. Je penche plutôt pour une véritable prise de position, mais une position conjointe avec les maisons de disques.
Il n’empêche que c’est tout le business model qu’il faut remettre en cause désormais.
D’autres artistes bien sûr sont opposés à HADOPI. Lettre ouverte aux spectateurs.
Selon pcinpact, « plusieurs signataires de cette lettre ont reçu des menaces à peine voilées par téléphone notamment d’autres grands noms du cinéma et de groupements influents ».
On voit là que beaucoup d’artistes n’ont pas envie de se couper de leur public, et voient dans l’internet de vraies opportunités de faire valoir leurs créations. Mais ce sont surtout les excès, les contradictions et les dangers de cette loi HADOPI qui sont mis en cause.
Pour les internautes incriminés, le recours doit être rapide et facile à mettre en oeuvre. Mais les objectifs chiffrés de 3000 lettres recommandées par jour, et de 1000 suspensions par jour ne risquent-ils pas de congestionner le système, et de provoquer des bouchons et des injustices ?Aujourd’hui, les eurodéputés réunis en assemblée plénière à Strasbourg ont, pour la seconde fois, voté un amendement au « paquet télécom » qui rend hors la loi le projet français autorisant la coupure d’internet sans décision judiciaire en cas de téléchargement illégal.
Le vote solennel aura lieu le 12 mai 2009.
Vu sur http://www.journalgraphic.com/, une vidéo superbe, en stop-motion (image par image) par Takeuchi Taijin. Il nous offre un jeu de miroir entre l’image par image dans l’image par image.
Etaient présents: M.CARRE, Mlle DELVALET, Mme MANSOURY, Mlle ANFRYE enseignants;
Mme HALBOUT, M. BINARD, Mme MOREL CHALUMEAU, Mme SAUCRAY , parents d’élèves,
Mr HOUSSAYE Adjoint, Mr GENEAU Adjoint, Mme PIONNIER, Mr DELAHAYE, Mme CLEMENT, Mr LAROCHE, conseillers municipaux.
Absents excusés: Mme GENEAU, M BOURDREZ, parents d’élèves, M LOEB, Maire
L’ordre du jour a été développé comme suit :
Mr Carré nous informe que le projet d’école est adopté pour une période de 3 ans. Cet outil doit permettre à l’école de définir des priorités, des actions précises, et d’engager des moyens destinés à améliorer la réussite de tous les élèves.
Le projet de l’école de St Pierre, axé sur le développement de la culture, prévoit d’organiser une continuité éducative avec des activités proposées aux élèves pendant et en dehors du temps scolaire.
Le volet pédagogique valorisant 7 compétences peut se décliner ainsi :
Ainsi, en 2009 les enfants participeront à la fête de la peinture. Des travaux sur l’imagination d’un moulin idéal pour l’ ENFANT seront engagés…
L’école continuera de participer au «Printemps des p’tits Loups»
En 2009 – 2010: Mise en place d’ateliers d’écriture avec présence d’écrivains en résidence au Moulin. Tout un travail sur l’écriture de contes par les enfants sera engagé.
En 2010- 2011 : Mise en scène d’une pièce de théâtre autour du conte crée par les enfants et représentation de la pièce au Moulin.
Mr Carré nous informe que cet accompagnement s’intègre dans le projet d’école. Des projets d’actions en dehors du temps scolaires sont prévus 5 à 6 fois par an les mercredis.
Les pistes envisagées portent sur des visites des différents musées de la région, des animations sur les milieux naturels et sur le panorama de St Pierre.
Mr Carré rappelle que le parc informatique vieillit et qu’il devient urgent de penser au remplacement des machines et sollicite ainsi la municipalité. Mr Binard apporte une information importante à savoir qu’actuellement des portables sont en vente chez DELL pour 300 €, proposition alléchante qui permettrait de renouveler le parc à moindre coût. La municipalité s’engage à étudier le dossier.
Mr Carré nous confirme que les élèves de CM2 partiront en Décembre 2009 en classe transplantée pendant une semaine à la SOURCE, association culturelle et artistique située à la Guéroulde. Ce séjour s’intégrant parfaitement dans le projet de l’école permettra aux enfants. de travailler tout au long de l’année avec pour aboutissement la présentation d’une exposition « vos enfants sont des artistes ».
Des questions soulevées par des parents ont été posées :
L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 20 H 15.
Lors de la signature d’une convention pour la rénovation de la Gare de Val-de-Reuil, le 21 octobre, une rencontre a été organisée entre M. Pepy, les élus locaux, et les représentants d’entreprises locales.
Plusieurs questions ont été posées à M. Pepy, dans les locaux de l’entreprise Janssen, à Val-de-Reuil.
L’exposé de M. Jamet :
Le but est de rendre cette gare vieillissante plus attractive, et de la transformer en plate-forme intermodale pour faire la connexion routière avec… Louviers !
Les 3 points à étudier pour moderniser la gare seront :
C’est au tour de M. Guillaume Pepy d’exposer la situation :
M. Pepy nous a rappelé que les priorités de la SNCF était le fret et la vie quotidienne des voyageurs. (!)
Ensuite, M. Pepy nous a parlé des investissements qui vont être réalisés en Haute-Normandie :
C’est tout d’abord RFF qui investira 1 milliard d’€uros pour rénover la vieillissante ligne Le Havre-Rouen-Paris.
La région financera l’achat de 16 rames TER2N, la rénovation des rames à 2 niveaux VO2N, et la rénovation de la moitié des 80 voitures Corail Intercités.
La SNCF finance quant à elle la rénovation de l’autre moitié des voitures corail, la mise en service des rames et l’adaptation des ateliers de maintenance.
Ajourd’hui, la ligne est saturée, veillissante, et la qualité de service n’est plus au niveau, avec notamment une régularité inférieure à 85%. La rénovation de la ligne et l’acquisition de matériel neuf devrait résoudre une grande partie des problèmes selon M. Pepy.
Les solutions sont :
Enfin de bonnes nouvelles ! Apparemment, une solution serait possible pour l’un et l’autre de ces points : alors que la région, grâce à l’action d’Alain Le Vern et de M. Jamet, donnerait son accord pour un desserte par bus Saint-Pierre – Val-de-Reuil, M. Pepy, président de la SNCF, va faire étudier la possibilité d’étendre le terminus de Val-de-Reuil jusqu’à Saint-Pierre du Vauvray.
Nous espérons que cette volonté dépassera la simple lettre d’intention pour se transformer en véritable action. Nous l’espérons pour tous ces pères et mères de famille qui prennent le train pour aller travailler, jeunes étudiants, ou simplement usagers ayant besoin de gagner la ville, et qui sont pour l’instant désappointés….
Tout de suite, passons au débat organisé avec M. Pepy, M. Jamet, les élus locaux et les acteurs économiques…
Monsieur Pepy nous a exposé la situation des ports du nord, Anvers, Rotterdam, où les capacités d’accueil et la logistique a été prévues avant même de commencer des gros travaux. Cela a engendré pour ces pays une dynamique qui a permis d’en faire les 1ers ports européens.
Pour M. Pepy, ce n’est encore qu’un dossier. L’échéance pour faire aboutir un tel dossier serait de 10 à 15 ans.Et vous ? Quel est votre avis sur la politique de la SNCF et de la Région ?