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conseil municipal du 27 mars : compte-rendu controversé et fact-checking vidéo

Avant d’attaquer les choses sérieuses du conseil municipal – les délibérations -, attardons nous un instant sur le compte-rendu de la séance précédente, celle du 12 décembre 2012.
Le directeur adjoint des services de la CASE est venu en personne nous présenter le rapport d’activité de la CASE. Aprs cette présentation, il invitera le conseil municipal à poser des questions, et le rapport d’exercice 2011 du service cycle de l’eau – pôle eau et assainissement à fait l’objet de beaucoup de questions.
Mais c’est bien le compte-rendu de cette séance publique de conseil municipal qui est bien controversé.
Le maire, Alain Loëb, écrit dans son compte-rendu : “Monsieur le Maire informe monsieur Régis PETIT qu’un élu a contesté les choix de la CASE sur les contrats d’affermage estimant qu’ils étaient illégaux. Un flot de questions de Monsieur Bourlet de la Vallée sera fait sur cette allégation.”
Bien entendu, c’est faux. Et la vidéo de l’intégralité de cette présentation est des questions/réponses est disponible ici et là.
Tout d’abord, ce n’est pas Jérôme Bourlet qui affirme ou pose la question d’une éventuelle illégalité des contrats d’affermage. C’est bien Alain Loëb. Et ensuite, ses questions, si elles sont nombreuses ne sont en rien basées sur ce postulat.
Je vous propose un “fact-checking” en vidéo, où l’on entend par deux fois Alain Loëb poser cette question.
Ce que demande Jérôme, par contre, c’est qu’étant donné qu’il y a des lois qui sont passées, qu’il y a un arrêt “Olivet”, c’est qu’en 2015, on ne reste pas dans l’administratif, et que le choix concernant l’eau et l’assainissement soit porté sur le champ politique. C’est ici, à la minute 24.
Je vous laisse regarder le vote du compte-rendu, suivi de la vidéo de vérification de ce compte-rendu. Une petite chose : la délibération ne portait pas sur “un avis sur le fonctionnement de la CASE”, comme le dit le maire, mais sur “l’approbation du rapport d’activité de la CASE 2011”.
Regardez la vidéo, à partir de la 13ème minute. Que dit Jorge Pinto, alors 1er adjoint et secrétaire de séance de ce conseil : “Je suis en train de vous dire que vous maintenez. Vous êtes un menteur, voilà. Et là on a la preuve.
“Ta preuve”, répond Mme Kaaouche. Et oui, elle n’a pas regardé la vidéo. Et qui plus est, elle n’était même pas présente à ce conseil. Le plus cocasse, c’est qu’elle vote pour approuver ce compte-rendu, alors qu’elle n’était pas présente et qu’elle refuse de regarder “ce blog”.
Alors… petite vérification de qui a dit quoi. Fact-checking” :
C’est donc bien Alain Loëb qui pose la question de l’illégalité des contrats d’affermage. Pas Jérôme Bourlet. Vous pouvez bien sûr regarder l’intégralité du sujet concernant le cycle de l’eau, eau et assainissement. C’est ici.
J’ai aussi ajouté les passages ou M. Petit explique pourquoi il n’y a pas illégalité : il y a un avant-loi Sapin et un après. Et il y a un avant-arrêt “Olivet” et il y aura un après.
Un second point contesté dans ce compte-rendu. Nous lisons :
“Monsieur Schwartz fait un parallèle avec les emplois fictifs, nos salariés ne sont pas des emplois fictifs. Monsieur Bourlet de la Vallée illustre cet argument par le poste d’un cadre de la CASE qui a un salaire convenable et dont les missions ne sont pas justifiées.
Il interpellera avec véhémence Monsieur le Maire pour le défier de poser la question au Président de la CASE.
Monsieur le Maire lui fait remarquer qu’il a autre chose à faire que de colporter de telles allégations.
Monsieur Bourlet de la Vallée demande à consulter les différentes fiches de postes.
Monsieur le Maire lui répond que ça n’est pas une obligation et que lors des recrutements les profil de poste sont connus des services.”
Je n’étais pas là, j’ai pris congé de la séance avant la fin. Aussi ne puis-je témoigner ni en vidéo, ni par moi-même de ce qui a réellement été dit.
Aussi, ai-je interrogé à ce sujet Jorge Pinto, Jérôme Bourlet, Laetitia Sanchez et Pierre Denis qui étaient présents. Selon chacun d’eux, lorsque M. Bourlet parle de l’emploi du responsable de la relation avec les élus à la CASE, pour dire que son poste est un poste politique plutôt qu’administratif, la séance était terminée. Close. C’est en ramassant les documents, au moment de partir, et après que la séance ait été levée que Jérôme Bourlet a tenu les propos qu’il rappelle encore.
Bien sûr qu’il a eu tort de rebondir sur les propos de M. Schwartz qui demandait (pas de vidéo, donc mais de mémoire des élus :”Vas-y [ou “tant que tu y es”], dis que ce sont des emplois fictifs !”. Il parlait des postes de secrétaires, où Jérôme regrettait que l’on emploie des personnes à la retraite à la place de renouveler les emplois vacants. Mais ne parlait pas d’emplois fictifs.)
Alors, si les témoignages des conseillers qui m’ont parlé sont exacts, et je n’ai pas de raisons de ne pas les croire, puisqu’ils corroborent ce que j’ai filmé dans un premier temps, et je rappelle que Jorge Pinto était secrétaire de séance et premier adjoint à ce moment, que la municipalité a déjà montré dans le passé que les compte-rendus contredisaient ce qui figure pourtant dans la vidéo mise à disposition du public., le compte-rendu est mensonger.
J’attend que les personnes présentes attestent ou contestent l’une ou l’autre version. J’ai les témoignages de Jérôme BOURLET, Pierre DENIS, Laetitia SANCHEZ, et Jorge PINTO, dont la version contredit celle défendue par Alain LOËB, Pascal SCHWARTZ et Claude LA ROCHE.
Accessoirement Juliette KAAOUCHE et Murielle PIONNIER, mais elles n’étaient pas présentes lors du conseil cité. Donc, bon.
Pascal JEDEAU et Chantal SANTIAGO étaient présents, eux à ce conseil. Je suis impatient d’entendre leurs versions.
Alors pourquoi ces mensonges ? Le but visé est-il que messieurs Martin et Taconet viennent tirer les oreilles de l’opposition à Saint-Pierre ? Sincèrement, je ne vois pas où cela va mener le conseil municipal. Mais cela ne relève pas la dignité de celui-ci.
Est-ce grave de mentir ? A qui ment-on ? C’est bien là la question. Le conseil municipal représente les habitants. Le compte-rendu est le document par lequel les conseillers rendent compte de leurs débats, leurs décisions, leurs actions.
Les représentants des habitants mentent aux autres représentants des mêmes habitants, et face caméra, aux habitants, les yeux dans les yeux. Et affiché sur les affichages municipaux. Est-ce si grave, dans ces jours où à tous niveaux, on ment aux gens en les regardant dans les yeux ?
Faut-il que je revienne sur les propos de m. Loëb, me traitant à plusieurs reprises d’homme de main ? Ou sur ses menaces de poursuites, ou ses courriers obscurs ?
Allez, bonjour chez vous !

Conseil municipal du 27 mars 2013 : l’ex-premier adjoint Jorge Pinto explique les raisons de sa démission

Il y a eu conseil municipal le 27 mars 2013.
Ce fut un long, et aussi un conseil très dur, peu respectueux. Je le diffuserai dans son intégralité, cependant découpé en morceaux, par l’exceptionnelle longueur de ce conseil : près de 3 heures et demie.
Lors de ce conseil, le point le plus important, et le plus long aussi (environ une heure et demi), a été le vote de la délibération sur l’attribution de la mission de maîtrise d’oeuvre relative aux travaux de réhabilitation de la salle des fêtes de Saint-Pierre du Vauvray, pour un montant de 404 073,74 €.
Ce qui est étonnant dans cette délibération, c’est que pour un tel montant, les conseillers municipaux n’ont aucun document pour fonder leur décision et voter en conséquence.
Le maire dit au début de la délibération : “Vous avez reçu les documents.”
Bien sûr, un compte rendu (contesté) ainsi que le registre des délibérations de la séance de conseil municipal du 12 décembre 2012, ainsi que la convocation au conseil de ce mercredi 27 mars 2013.
Dans celle-ci, on peut lire : 1. CASE : Mission de maîtrise d’oeuvre relative aux travaux de réhabilitation et d’extension de la salle polyvalente.
C’est tout ? C’est tout.
mission-et-repartition-des-honoraires-thumb

> cliquez pour agrandir. <

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Sur place, nous le verrons lorsque je mettrai la vidéo de cette délibération en ligne, un – et un seul – document leur sera proposé pour soit-disant apprécier le sens, la portée et la validité de ces projets. Vous pouvez cliquer sur les images sur la gauche pour les consulter.
L’article L. 2121-13 du Code Général des Collectivités Territoriales établit que tout membre du Conseil Municipal a le droit, dans le cadre de sa fonction, d’être informé des affaires de la commune qui font l’objet d’une délibération.
Cette information doit être assurée dans des conditions permettant aux Conseillers Municipaux de remplir normalement leur mandat.
Les pièces à communiquer sont non seulement les projets de délibérations, mais également tous les documents nécessaires pour apprécier le sens, la portée et la validité de ces projets, notamment les études financières, techniques, l’impact des projets, les rapports juridiques et administratifs indispensables (Conseil d’Etat, 29 juin 1990, commune de Guitrancourt c/Mallet et autres).
Ainsi, en ce qui concerne les contrats pour lesquels le Conseil et appelé à donner au Maire l’autorisation de signer, c’est le texte complet du contrat qui doit être soumis aux Conseillers (Conseil d’Etat, 27 octobre 1989, de Peretti c/Commune de Sarlat).
Les Conseillers Municipaux n’ont pas le droit d’intervenir dans l’administration de la commune et ne peuvent obtenir directement des services municipaux la communication de renseignements ou documents préparatoires. Il appartient donc au Maire de définir les conditions dans lesquelles ces informations doivent leur être fournies, mais il ne peut porter atteinte à leurs droits et prérogatives (Conseil d’Etat, 9 novembre 1973, commune de Pointe-à-Pitre).
Ce droit à l’information ne peut être refusé à des Conseillers Municipaux qui refusent de participer à certaines commissions municipales (Conseil d’Etat, 29 juin 1990, commune de Guitrancourt c/Mallet et autres).
Les délibérations adoptées par le Conseil Municipal n’ont de valeur juridique que si les Conseillers ont reçu une information complète. Dans le cas contraire, le juge prononce l’annulation des décisions incriminées.
Or, qu’a dit et promis le maire pour convaincre les conseillers lors du conseil municipal du 16 octobre 2012 ? “Pour faire une demande de subventions, on fait très large au départ, et puis il faut qu’on fasse une demande de subventions pour voir la crédibilité du dossier, s’il peut se réaliser. On fera après un appel d’offres.”
“Sur cette question là, je m’engage à vous tenir informés. Il y aura une commission d’appel d’offres, et à chaque étape des informations qu’on aura : l’appel d’offres, l’ouverture et le truc, on fera une réunion, je demanderai à ce qu’il y ait une réunion, on verra comment on pourra faire avec la CASE, et tous les élus seront conviés pour éventuellement que chaque architecte présente son projet. Pas chaque architecte, mais on va voir comment ça se fait.
Mais au moins l’appel d’offres, qu’on en discute. Des critères déjà. On mettra des critères, je vous présenterai des critères que je veux pas faire tout seul. Y a des techniciens qui savent proposer des critères, et on en discutera. et je vous tiendrai informés. Ca c’est clair. Je vais pas m’engager, je vais pas engager la commune dans une impasse.”
Et bien, il n’y a pas eu de réunion. Tout du moins les conseillers n’ont pas été conviés à une réunion, et même pas l’ex-premier adjoint, inscrit à la commission pourtant, qui a appris son existence par hasard. Y figuraient Alain Loëb et Claude Laroche…
Que dit Alain Loëb le 27 mars 2013 :
“Vous avez reçu les documents [faux, NdR]. On a fait un appel d’offres [les conseillers n’ont pas été conviés à cette commission d’appels d’offres, ni avertis ou informés de celui-ci, contrairement aux engagements pris, NdR]. Aujourd’hui vous êtes [invités ?] à voter pour commande publique – marchés publics – mission de maîtrise d’oeuvre relative aux travaux de réhabilitation et d’extension de la salle polyvalente de Saint-Pierre du Vauvray – procédure adaptée – attribution – autorisation.”
Quand Laetitia rappelle les engagements pris,le maire répondra : “Vu votre comportement en permanence depuis 2008, on est filmés, on est harcelés, par beaucoup de choses […]”
Outre que le maire ment lorsqu’il dit “on est harcelés” – en tant que maire, il connaît bien la signification juridique du harcèlement -, il a pris ces engagements devant la caméra le 16 octobre 2012. En connaissance du fait que la séance publique du conseil municipale était filmée. Et en connaissance du “comportement” – que je juge moi exemplaire – des conseillers. Il leur avait donc menti ce jour-là. Il y avait eu 5 abstentions ce jour-là, et un vote contre.
Je reviendrai plus en détails plus tard sur ce sujet. Pourquoi ?
Le maire n’a pas tenu ses engagements pris pour tenir informés les conseillers.
Et il reste que ce 27 mars, pour voter l’attribution du marché, tous les documents nécessaires pour apprécier le sens, la portée et la validité de ce projet, notamment les études financières, techniques, l’impact des projets, les rapports juridiques et administratifs indispensables n’ont pas été fournis aux conseillers. Encore une fois : Pourquoi ?
Les conseillers municipaux, sensés être les représentants des habitants, n’ont eu le droit qu’à un rapport oral, souvent sous la forme de questions/réponses.
En tant qu’habitant, cela ne me suffit pas. Alors, pour des conseillers qui représentent ici tous les habitants, comment – sans documents fournis ni à l’avance ni sur place, sans informations et sans avoir été avertis de réunions qui se seraient déroulées on ne sait quand et donc sans y avoir participé – pourraient-ils avoir connaissance des éléments suffisants pour faire les bons choix.
Je n’ai rien, pas plus que les conseillers : pas de débats publics, ou de propositions auxquelles je pourrais contribuer, comme chacun d’entre nous. Pas de documents, pas de procès-verbal, pas de plan, de plan financier et je n’ai même pas accès aux offres concurrentes.
Je suis habitant, citoyen, contribuable, je ne suis pas qu’une simple carte bleue pour payer un projet que je ne connais pas. Démocratie entendé-je ? Pas démocratie participative, quand même ? Ben je serais conseiller sans documents, je commencerais à m’interroger sur la suite des événements…
Mais avant cela, à tout seigneur, tout honneur, c’est à Jorge Pinto, ex-premier adjoint, d’expliquer les raisons de sa démission à ses collègues.
Jorge Pinto m’a donné le document de son allocution, comme à chaque membre du conseil ou du public qui l’acceptait, et a souhaité que je le diffuse sur ce blog. C’est chose faite :
rapport-du-registre
Jorge Pinto a insisté sur sa loyauté envers le maire, dans son rôle de conseiller, et celui de 1er adjoint.
Il rappelle son ras-le-bol de voir sans cesse l’opposition harcelée. Mais il dit que ce n’est pas pour autant qu’il rejoint l’opposition.
C’est le traitement du personnel de secrétariat de mairie qui a emporté la décision de Jorge Pinto. Il dénonce les problèmes que le maire rencontrait avec son personnel ; la gestion autocratique du personnel par le maire ; et aussi les méthodes de fonctionnement de la municipalité : le maire, Alain Loëb, qui passe au domicile du futur ex-premier adjoint pour dénigrer les compétences des secrétaires sans donner d’arguments solides.
Un maire qui juge que la secrétaire a fauté parce qu’elle a envoyé une invitation à tous les conseillers municipaux pour le banquet des anciens.
“Tous”, cela veut dire aussi à l’opposition. Et Jérôme et Laetitia s’y sont rendus, avec le plaisir en plus de partager un bon moment avec des amis. Quelle faute, nom d’une pipe !
Le maire répondra à Jorge : “S’il n’y avait que ça !” (C’est donc bien une faute que de faire correctement son travail ?)
L’autre faute que relève Jorge est que la mairie était fermée à 14h alors que la mairie n’ouvre qu’à 15h. Seulement, le maire est arrivé à 14h et il pleuvait. Bisque rage !
Au nom de ce que j’imagine être la protection fonctionnelle, le huis clos sera prononcé.
Pourtant, celui que j’entends dénoncer le personnel, c’est bien Alain Loëb. Outre la phrase du dessus (“s’il n’y avait que ça !”), il dira à propos de la personne que défend Jorge : “Moi, je n’ai pas à m’exprimer sur le personnel. J’ai des choses très graves, si j’ai pris cette décision, j’avais des justificatifs que vous avez pas voulu entendre, je vous ai convoqué, vous avez refusé, c’est pour ça que je pense…, rien…, je suis désolé.”
Avec de tels défenseurs de la protection fonctionnelle, est-il besoin de faire sortir ceux qui pourraient y contrevenir ? Il y avait moi, qui suis interpellé pour sortir illico, et menacé de poursuites si je mets ces images en ligne, et… la soeur du maire.
Il y a les bons, et il y a les méchants. Jorge Pinto est passé du côté des lamentables – pour Alain Loëb. Ne t’inquiète pas, c’est un honneur pour d’aucuns ;-)

Rond-point sur la RD 6015 : le Préfet engage “une enquête parcellaire” pour déterminer tes parcelles à exproprier et identifier leurs propriétaires

Ecoparc II, le Parc d’Activités de 80 hectares continue à Heudebouville. C’est visible pour tous ceux qui passent devant.
Récemment encore, ce sont les Transports VEYNAT, leader français du transport de liquides alimentaires, qui ont choisi de s’implanter sur ECOPARC II. Après l’acquisition d’une parcelle de 7000m², la construction de leur bâtiment de 1100m² débutera en Avril 2013.
D’autres entreprises de logistique s’installent : ITM (la logistique des mousquetaires de la distribution), Gazelay pour son client Fresenius, qui feront le stockage et la logistique de produits pharmaceutiques sur 25.000 m², et Gazelay a d’ores et déjà obtenu un permis de construire pour une plate-forme de 36.000 m², extensible à 48.000 m² pour un autre client à venir.
Le site est remarquablement implanté, à 100 km de Paris et 30 km de Rouen, mais... la complétude de l'autoroute n'est pas au rendez-vous
Le site est remarquablement implanté, à 100 km de Paris et 30 km de Rouen, mais… la complétude de l’autoroute n’étant pas au rendez-vous, le flux de camions qui ira vers l’ouest, Rouen, Le Havre, Caen ou autre, devra d’abord emprunter les départementales.
On l’aura compris, le flux de camions passant par Heudebouville – Vironvay – Saint-Pierre du Vauvray risque d’exploser au fur et à mesure qu’Ecoparc se déploiera.
Le rond-point d’Heudebouville est terminé, Il est donc temps que le Conseil Général réalise le rond-point sur la départementale 6015. Cela devrait être fait pour le second semestre 2013.
Pour cela, au vu de la déclaration d’utilité publique et à la demande de l’expropriant, le Préfet engage “une enquête parcellaire” pour déterminer les parcelles à exproprier et identifier leurs propriétaires. La notification de cette enquête est déposée à la mairie de la commune de Saint-Pierre et envoyée aux propriétaires connus.
Ces derniers sont tenus de compléter le questionnaire joint au Courrier notifié et de faire connaître, le cas échéant, le nom des locataires, fermiers et bénéficiaires de divers droits (habitation, usage, servitudes). Les autres intéressés se doivent de faire valoir leurs droits auprès de l’exploitant, à défaut de quoi ils seront déchus de toute indemnité.
Le commissaire-enquêteur diligenté pour réaliser cette enquête parcellaire sera présent en mairie de Saint-Pierre du Vauvray le 10 mai 2013.
Cette enquête a été publiée et affichée par la mairie.
[gview file="http://www.saintpierre-express.fr/wp-content/uploads/2013/03/RD-6015-avant-projet.pdf"]
Si vous voulez plus de détails sur les plans et projets pour ce rond-point, vous pouvez consulter les annexes ci-dessous :
[gview file="http://www.saintpierre-express.fr/wp-content/uploads/2013/03/annexes_3_6_7_8.pdf"]
[gview file="http://www.saintpierre-express.fr/wp-content/uploads/2013/03/annexe9.pdf"]
A noter que la vitesse sera réduite à 70 km/h des deux côtés de cet ouvrage sur la départementale afin de réduire l’insécurité.
Je dois dire que je regrette vivement que cette complétude de l’autoroute ne soit pas encore au rendez-vous.
Elle permettrait aux poids-lourds d’éviter de traverser la commune pour aller et venir de et vers l’ouest.
La municipalité, qui avait refusé de réaliser ce voeu, souhaitera-t-elle le réaliser, au moment où l’on voit les plate-formes logistiques prendre de l’ampleur sur le site Ecoparc II ?

Conseil municipal à Saint-Pierre du Vauvray le mercredi 27 mars 2013 à 18h45 à la mairie [mis à jour]

Le conseil municipal à Saint-Pierre du Vauvray se réunira le mercredi 27 mars 2013
Ordre du jour :
  1. CASE : mission de maîtrise d’oeuvre relative aux travaux de réhabilitation et d’extension de la salle polyvalente,
  2. SIEGE : état contradictoire maintenance éclairage public,
  3. Rythmes scolaires,
  4. Acquisition d’un photocopieur à l’école primaire,
  5. Avis d’enquête publique Sté DUHAMEL en vue d’exploiter un entrepôt de stockage sur Val-de-Reuil,
  6. Suppression d’un poste d’adjoint au maire,
  7. Informations NEXITY : projet de cession d’un bien immobilier appartenant à Réseau Ferré de France.
Le conseil comportera de nombreux points sur des sujets essentiels à la commune, comme la nécessité de se préparer à la loi de refondation de l’école et les nouveaux rythmes scolaires ; la nécessité -ou justement pas – d’effectuer ces travaux (pour un montant total de 468.000 euros hors taxes) pour une salle inadaptée au sport et à l’apprentissage de la musique ; l’éclairage public, et d’autres.
Au delà des questions qui seront posées par les conseillers, voilà quelques unes des questions qu’on peut d’ores et déjà se poser, sans aller chercher bien loin :
  1. Sur la rénovation de la salle des fêtes, dont on a compris que la municipalité faisait une priorité, 2 questions me viennent à l’esprit :
    – On va mettre la salle des fêtes au normes PMR, mais la salle restera toujours aussi inadaptée aux pratiques sportives, à l’apprentissage et la pratique de la musique, ou autres. Qu’est-ce qui est prévu pour éviter que les associations ne quittent le territoire ?
    Le JVI a tiré le signal d’alarme et risque de nous quitter. Une mauvaise nouvelle pour les habitants, certes. Pour les adhérents, je n’en parle même pas. Et pour la réforme des rythmes scolaires, une opportunité de moins, avec un tissu éducatif de plus en plus décousu…
    – La deuxième question, c’est sur le financement : il semblait, cela a été rappelé, que le Conseil Général participerait au financement. Est-ce toujours le cas ?
    Près d’un 1/2 million d’euros pour une rénovation de salle des fêtes – inadaptée au sport et à la musique, et pas plus aux spectacles quand on n’arrive pas à entendre les enfants qui font du théâtre lors du spectacle de l’école – est-ce que cela ne vaut pas le coup de construire une structure adaptée à la fois aux besoins actuels, et aussi aux besoins à venir (très vite) ? Au final, avec les subventions, est-ce que ça coûtera plus cher d’avoir des structures adaptées ?
  2. Sur l’éclairage public et le SIEGE – je ne parle pas de “l’oubli” du passage d’un fourreau pour la fibre -, quelles sont les économies – ou pas – qui ont été faites sur la consommation ?
  3. Sur les rythmes scolaires, quelles sont les propositions qui ont été faites aux associations pour participer au projet éducatif territorial (PEDT) ? Il ne s’agit plus de dire que les communes n’ont pas de sous et vont y perdre – c’est de la parade. Il s’agit de réussir cette réforme que tous, TOUS, nous jugeons indispensable. Il faut s’y préparer, pas s’y opposer… On votera le report à 2014. S’il ne s’agit que de reporter, on ne sera pas plus prêt en 2014 qu’en 2013.
  4. Photocopieur à l’école primaire ? Rien de spécial à dire…
  5. Avis d’enquête publique Sté DUHAMEL en vue d’exploiter un entrepôt de stockage sur Val-de-Reuil :ce sont des parfums qui seront stockés. Mais l’extension se fait en voisinage de la zone de captage des Hauts-Prés (40% de l’eau potable de la communauté d’agglomération. Une nappe qui affleure à 2m du sol.) De plus, les Hauts-Prés, ce sont cinq exploitations bio – protection de la nappe oblige – qui ne sont pas recensées dans l’étude. Les statistiques sur les exploitations agricoles de Val-de-Reuil datent de 2000. Les voisins directs, agriculteurs bio, ne sont donc pas pris en compte dans l’étude ?
  6. Suppression d’un poste d’adjoint au maire : On a vu que Jorge avait démissionné. Tant mieux si en période de crise, cela permet de faire des économies pour la commune. A moins que ?..
  7. Informations NEXITY : projet de cession d’un bien immobilier appartenant à Réseau Ferré de France. Est-ce pour récupérer les terrains situés entre les voies ferrées et la route, pour agrandir les trottoirs ? (auquel cas ce qui était impossible hier deviendrait… possible ?) Est-ce autre chose ? Nous verrons lors du conseil.

La Gigantea au théâtre des Chalands à Val-de-Reuil, les lundi 18 et mardi 19 mars

Une légende raconte…
Aux premiers temps, la terre, de son ventre, enfantait une plante, la Gigantea. Ainsi s’appelait l’arbre magique,
qui, de ses profondes et longues racines, caressait le sol et y ramenait chaque jour une vie nouvelle.
En ce temps-là, les pires bourrasques étaient encore des souffles revigorants et les calebasses à peine vidées se
remplissaient. En ce temps-là, les tornades ne ravageaient pas les maisons, elles n’emplissaient pas leur bouche de sable, elles ne les emportaient pas au loin, par-dessus les murs, bras et jambes tournoyants. En ce temps-là, l’homme avait l’œil franc et la paix du cœur. En ce temps-là, aux pieds de l’arbre jaillissait “l’or bleu”…
La Gigantea, 3 représentations par la Cie Les Trois Clés :
  • Lundi 18 mars à 14 h 30
  • Mardi 19 mars à 14 h 30
  • Mardi 19 mars à 19 h 00
les tarifs :
  • Tarif normal : 15 €
  • Préférentiel : 12 € (adhérents, enfants, étudiants, chômeurs, + 60 ans)
  • Réduit : 10 € (adhérents – 16 ans)
Critiques :
Ce spectacle entretient une réflexion sur deux sujets sensibles de la scène internationale, le partage de l’eau et les enfants-soldats. Une œuvre qui trouve toute sa place dans le festival de théâtre action. (lire la suite : Marie Gerhardy, Rue du Théâtre…)
Si le spectacle est sans parole, la mise en scène mêle adroitement la danse, le théâtre, la musique et le cirque. Aux moments de tendresse succèdent des scènes où se déchainent la terre et les hommes et nous sommes entrainés nous aussi dans la guerre et la tourmente à la suite de cet enfant soldat. Le jeu des marionnettes est particulièrement précis. Le décor et la lumière viennent compléter ce spectacle ambitieux avec une ingéniosité mise au service de la poésie. (lire la suite : Gilles Dumont, Webthea…)

Marre de l’hiver ? Envie d’une cure de printemps ? Vous avez pensé au jardins de Claude Monet à Giverny ?..

Visitez la maison de Claude Monet est ses jardins
C’est bon l’hiver. La neige qui tombe pendant que le bois claque et crépite dans l’âtre ; les bonhommes de neige et les glissades ; faire crisser la neige sous ses pas quand on est le premier à inscrire ses empreintes sur des routes et des trottoirs immaculés…
Mais c’est long l’hiver. Quand la neige s’attarde et bloque la circulation ; quand les trottoirs sont sales de de la soupe de neige salée ; quand le froid pique encore les doigts ; quand on n’ose encore faire les balades et que le vélo reste une sinécure : ouste l’hiver, bienvenue printemps !
Quel meilleur hommage au retour des beaux jours qu’un pique-nique dans l’herbe en bord de Seine, ou une visite dans la maison de Claude Monet à Giverny ?
Les musées du monde entier vénèrent son jardin d'eau, et ses nymphéas. Et si, pour fêter le retour du printemps, vous vous offriez le vrai ?

Les musées du monde entier vénèrent son jardin d’eau, et ses nymphéas.
Et si, pour fêter le retour du printemps, vous vous offriez le vrai ?
Promenez vous dans les lieux où le peintre passait des heures avec ses invités, plongez-vous dans un monde qui fait l’admiration du monde entier et regardez les saisons au travers des yeux du peintre.
Découvrez le clos normand, un jardin couvert de fleurs – tulipes, narcisses, jonquilles, iris, pavots et tant d’autres – qui mêlent leurs parfums aux fleurs des pommiers, des cerisiers du Japon, des abricotiers du Japon et aux roses…
Si cette ode au printemps ne suffisait pas vous regorger de soleil, vous pourrez encore visiter la maison du peintre-jardinier, le salon, la salle-à-manger, où ne manque que le fumet de la soupe de légumes du jardin, la cuisine, un rêve de cuisinier(e), le salon atelier et la partie plus privées, les chambres de Monet et d’Alice, et vous pourrez admirer les murs couverts de toiles et d’estampes japonaises si appréciées par les impressionnistes…
Et tout cela au bout d’une promenade qui vous fera re-re-découvrir les boucles de Seine que nous aimons tant.
La maison et les jardins de Monet ouvriront dès le 29 mars, jusqu’au mois de novembre.
Tarifs : Adultes : 9,50 €, enfants – de 12 ans et étudiants : 5 €, enfants – de 7 ans : gratuit, handicapés : 4 €
Fondation Claude Monet – 84, Rue Claude Monet -27620 – Giverny – Téléphone : 02 32 51 28 21 – infos pratiques
la salle à manger de la maison de Claude Monet -giverny

Le JVI lance un pavé dans la mare : “Y a-t-il vraiment une volonté municipale de conserver une activité sportive pour les enfants des communes du Vauvray ?”

fete-de-fin-d-annee-judo
Le club et judo a été secoué, et l’association mise en péril. Je n’invente rien, je lis le bilan moral de l’année 2012 du JVI, Judo Vauvray Incarville.
Depuis 6 ans, Eric Delannoy le dit aux municipalités du Vauvray : “le manque d’équipements sportifs dans nos communes est préjudiciable à la vie associative.”
Eric Delannoy tire le signal d’alarme sur le Vauvray : “Il nous manque un équipement pour pratiquer du sport. Cet équipement pourrait servir pour “temps libre”, “judo”, “écoles” et voir accueillir d’autres disciplines telles que le “renforcement musculaire” – aujourd’hui disparu de Saint-Etienne.”
Le constat est sévère. Et Eric Delannoy le rappelle : “J’espère de tout coeur que je serai entendu à la veille d’élections municipales. Car si l’on ne peut accueillir correctement et suivant les normes de sécurité, ce sont vos enfants qui en pâtiront. Il faudra faire des kilomètres pour qu’ils puissent se défouler (et au prix où sont les carburants…).”
Comment en est-on arrivés à ce constat alarmant en six ans ?
Soulignons d’abord la chute des effectifs, avec 158 licenciés en 2010, et 128 licenciés en 2012.
Des départs de professeurs : Yvain Delannoy est parti entraîner l’élite du judo français. L’annonce tardive de la Ligue de Normandie de la création de son poste, et l’interdiction qui lui a été faite de continuer à s’occuper du club ont compliqué l’arrivée de Yann Le Boulch.
François Langlet a pris la suite de son professeur – qui prend sa retraite – à Pîtres et Alizay. Il lui était impossible de continuer sur Incarville pour des raisons d’horaires.
Ses cours ont été repris par Yann, et sur les trois cours il n’y a eu aucune baisse d’effectifs. Au contraire, ils ont augmenté.
Plus grave, Laurent Gringoire, un professeur très apprécié de ses élèves, a décidé d’arrêter à la fin de la saison. Ses raisons : les difficultés de plus en plus grandes à dispenser un enseignement convenable. Parmi ses raisons, des salles inadéquates.
Le plus terrible est que très peu de candidats se sont manifestés pour travailler avec des tapis qui bougent, et, pour Saint-Pierre, dans une salle mal configurée, avec des gros poteaux en bordure des tatamis.
Les cours ont donc été supprimés le jeudi, et reportés sur les mardis et vendredis.
partir à la reconquête de nouveaux adhérents

Partir à la reconquête de nouveaux adhérents.
Des actions de communication :Comme tous les ans, Eric et des bénévoles ont procédé à une opération de boîtage fin août. Cette année, a eu lieu en plus une campagne d’affichage dans les abribus.
Une présence dans les manifestations sportives, associatives et commerciales : le club a répondu présent aux championnats de France de canoë-kayak handisport à Val-de-Reuil, au forum des associations à Louviers, à la fête du sport de VDR ou dans le hall du supermarché Leclerc.
Un stage technique de haute volée : Patrick Roux est un technicien reconnu dans le monde entier. C’est un homme de terrain dont l’objectif est de transmettre les bases techniques et les principes, et d’aider les professeurs et les ceintures noires à découvrir tout le patrimoine qu’a laissé Jigoro KANO – l’inventeur du Judo – à travers ses écrits et ceux de ses élèves.
Les adhérents ont peu suivi ce stage qui a été sauvé par des clubs eurois, normands et picards…
L’élément fondamental qui conditionnera l’avenir de l’activité sportive et du judo, c’est l’équipement.
Le sujet n’est pas nouveau, nous en parlions il y a 3 ans déjà : la municipalité condamne-t-elle la pratique du judo sur son sol ?
A l’époque, le maire avait tenu à rappeler que la municipalité avait voté une subvention de 300 euros, qui était exactement la même que celle qu’a accordé la commune de Saint-Etienne du Vauvray pour l’achat de tapis (sur un total de 1.710 € d’investissement). Si la volonté de la municipalité était de ne pas payer plus que son voisin parce que l’association est intercommunale, en mettant en péril l’association, la question se repose aujourd’hui dans les mêmes termes :
C’est Eric Delannoy qui la pose. “Y a-t-il vraiment une volonté municipale de conserver une activité sportive pour les enfants des communes du Vauvray ?”
La réponse de la municipalité a été assez laconique lors de la présentation de ce bilan morose . L’adjoint Pascal Schwartz a demandé si le problème de ces pertes d’adhérents ne venait pas plutôt du mauvais choix des horaires des cours par les responsables de l’association ?
C’est un refus de voir la réalité. La salle n’est pas adaptée aux pratiques sportives. Elle n’est physiquement pas adaptée. On a entendu la volonté de la municipalité de rénover la salle des fêtes au prix du neuf, ce qui ne résoudra pas le problème d’une forme inadaptée, de la présence de ces gros piliers dans la pièce qui gênent certaines pratiques sportives, l’absence de vestiaires, la difficulté d’accueillir du public pour y réaliser des manifestations ou compétitions. C’est du mercurochrome sur une jambe de bois.
Il est urgent d’écouter les associations, et de comprendre qu’elles sont indispensables pour le bien-être des habitants, le développement des enfants, et aussi l’attractivité de notre commune.
Et il est nécessaire d’avoir une vision cohérente pour le développement de la commune, de la vie associative et la vie du village. A l’heure où nous nous apprêtons à vivre une petite révolution avec la loi de refondation de l’école, nous savons qu’il y aura besoin d’inventer de nouveaux services, de mobiliser toutes les compétences et les énergies, et de développer une synergie entre associations, services municipaux, services publics et habitants.
Cela ne passera sûrement pas par l’éclatement géographique de tous les services, dans des endroits disparates et des structures inadaptées, mais plus sûrement en recentralisant nos structures, des structures adaptées aux activités qui s’y déroulent, et s’y dérouleront ; en favorisant la coopération et la mutualisation, et en créant des ponts entre les services, activités et habitants, et avec l’école.
Est-ce si aberrant de penser qu’un gosse qui va faire du sport ou de la musique dans un lieu enfin adapté, voudra aussi s’arrêter pour emprunter un livre à la bibliothèque à côté ? Est-ce sidérant de penser que des professeurs dans les associations viennent aussi intervenir dans les écoles pour un enseignement de la musique, ou du sport, des activités culturelles ou artistiques, et parce qu’ils y ont été sensibilisés, que les enfants puissent aller exercer ces activités en sortant de l’école ?
Pour pouvoir recentraliser toutes les activités et services, les friches Labelle seraient idéales, en plein coeur de ville, en bordure de Saint-Etienne, avec des possibilités d’accès, de parking – à voitures et à vélos pour une fois ? Et si on faisait un peu preuve d’écoute et d’inventivité ?
Et en attendant que cela se fasse, trouver, avec les responsables d’associations, les solutions d’urgence pour éviter que la situation ne se dégrade encore, et même redresser la situation. En attendant des équipements qui permettront de vraiment pouvoir développer un vie associative et une offre de services la plus complète et efficace possible. Six ans de surdité, c’est long…

No comment !

Philippe Méoule est parti, la blogosphère est en deuil.

Philippe Méoule est parti, la blogosphère est en deuil.
C’est un ami qui est parti.
Philippe Méoule a lutté. Sur tous les fronts il a lutté. Contre la maladie, il a lutté.
J’ai espéré qu’il triompherait de la maladie, mais elle était forte.
Elle a emporté l’homme de partage et de convictions qu’il était. Il voulait partager ses convictions, la culture, et sa vision d’un monde qu’on peut rendre meilleur.
Philippe Méoule était un vrai gentil ; de ceux qui quand tu les rencontres, te rendent meilleur, te donnent les raisons de penser que tout peut mieux aller, et te rendent plus heureux.
Les valeurs de la République, elles étaient dans son ADN : Liberté, Egalité, Fraternité.
Le corps n’est pas ennemi de l’esprit. Si son corps l’a trahit, son esprit souffle encore.
Nous savons le bonheur que nous avons eu de connaître l’homme.
C’est avec émotion que je présente mes condoléances à sa femme, à ses enfants et à tous ses proches.
Je me dis que si Philippe pouvait être encore quelque part, il serait assis à côté du bon dieu. A sa gauche.

François Hollande assure avoir préservé le programme européen d’aide alimentaire. Désintox…

Une désintox par Par CÉDRIC MATHIOT, SARAH BOSQUET et CATHERINE PETILLON.
Le PEAD (Plan Européen d’Aide Alimentaire) a-t-il été sauvé, et même a vu ses crédits augmenter comme l’affirme le président ?
Il y a beaucoup d’habileté dans le propos présidentiel, mais la réalité va faire mal. Une hausse dans les termes qui cache une baisse dans les faits…
Retrouvez toutes les désintoxes sur le site de Libé

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