Archives de 2012

Hollande gagne. C’est fini, ou ça commence, c’est selon les français. En tous cas, fini les mallettes, ils font les valises.

51,90% des français ont dit non au renouvellement de Sarkozy. Non à l'austérité, non à la xénophobie, non au bouc émissaire et aux promesses non tenues. La croissance, même en allant la chercher avec les dents, elle a fait pschiiit.
C'est donc le parti socialiste, loin devant, et la gauche qui l'emportent.
C'est la gauche qui l'emporte, et c'est l'heure de la fête, profitons-en. Dès demain, au boulot. Il faut redonner la dignité aux français qui ont honte de leur situation. Il faut redonner la chance aux françaises et aux français de travailler, dans des conditions correctes. Il faut qu'ils puissent se loger comme tout le monde, qu'ils ne crèvent plus de froid, de faim, de honte.
Maintenant, la gauche et le PS n'ont plus le droit de décevoir les espoirs des citoyens. Le citoyens français en premier. Mais la France n'est pas une île, et notre pays doit profiter de son aura pour faire bouger l'Europe, et l'Europe et la France ont la responsabilité de faire bouger le monde.
J'ai entendu les engagements : jeunesse et éducation, emploi, solidarité, union et transition écologique.
Evidemment, justice et jeunesse sont des sujets très importants. Nous en sommes complètement solidaires.
Finissons-en avec les inégalités, la liberté surveillée et une fraternité accordée selon la carte ou le revenu.
Ce soir, on fait la fête ! On célèbre le changement, tant on a eu peur, et peur que cela s'aggrave. Tant les initiatives citoyennes ont été ignorées, tant les syndicats et les journalistes - les corps intermédiaires - ont été mis à l'index.
Et puis, et puis... Nous souhaitons, tout contents que nous le sommes, nous écologistes, de voir les portes s'ouvrir enfin vers une solidarité à l'échelle du pays et de l'Europe. Et plus, faisons résonner notre voix, ou raisonner notre voix, à l'international : le dérèglement climatique, la sécurité des populations, la préservation de l'environnement, la nature et du vivant, sont des sujets incontournables pour les responsable d'aujourd'hui. Ils engagent les générations futures. Nos enfants, nos petits-enfants, et leurs enfants à leur tour.
Nous, écologistes, prendront part aux débats de demain matin. Mais ce soir, on fait la fête avec les amis !
Bravo au vainqueur, et réconcilions toute la population autour de projets d'avenir. Ce sera moins bling-bling, ce sera moins médiatique peut-être, mais j'espère, nous espérons tous, que ce sera plus responsable, et, je le répète plus solidaire.
Ce soir, je n'ai pas du tout envie de vous parler du front national, on fait la fête, et surtout, le FN, il faut le rendre ringard.
Ce soir champagne, même si c'est virtuel. Cher-e-s camarades, le changement commence ce soir, et il n'a pas fini de continuer.

5 communes euroises labellisées «Villes et villages étoilés». L’Eure est le département le plus récompensé avec 25 communes labellisées.

La France vue du ciel la nuit. Comment faire des économies d'énergie la nuit ? La réponse est lumineuse.
L'article est sur L'Eure en ligne. L'Eure s'est engagée dans le processus d'amélioration de la qualité de la nuit avec 18 municipalités signataires de la charte de protection de l'environnement nocturne de l'ANPCEN et d'autres sont à l'étude.

On peut y lire : "Depuis 3,7 milliards d'années, la vie terrestre est réglée par l'alternance du jour et de la nuit.

En moins de 50 ans, l'homme a bouleversé cette alternance vitale par une utilisation exponentielle des éclairages extérieurs artificiels. Cette lumière, en excès, génère une nouvelle pollution : la pollution lumineuse. La pollution lumineuse est une forme de pollution récente mais en fort développement.

Ses impacts sur la santé humaine et la biodiversité sont maintenant connus et répertoriés. L'excès de lumière artificielle extérieure contribue aussi au gaspillage énergétique et au dégagement de gaz à effet de serre. L'ANPCEN collecte les études scientifiques et diffuse l'information auprès du grand public, des élus et des professionnels de l'éclairage." (source : L'Eure en ligne)

l'occasion de rêver encore en contemplant les étoiles...
Jean Louis Destans, Président du Conseil général de l’Eure, et Christophe Quétel, délégué régional de l'Association Nationale pour la Protection du Ciel et de l'Environnement Nocturnes (ANPCEN) ont donc remis les labels à 5 communes :
Dame-Marie et Irreville ont reçu la note maximum, 5 étoiles,
Criquebeuf-la-campagne a obtenu 3 étoiles,
Francheville bénéficie de 2 étoiles pour son engagement,
Venon est également récompensée et a reçu sa première étoile.
Nous applaudissons l'initiative, c'est la protection de l'environnement nocturne, et ce sont des économies d'énergie. Et c'est aussi la possibilité de rêver un peu en contemplant les étoiles...
Nous espérons que cette initiative fera beaucoup d'émules dans les communes euroises, et peut-être même à Saint-Pierre du Vauvray...

Mardi 29 mai 2012 à Gaillon : Protéger l’environnement, c’est protéger la santé des habitants. Quels impacts les pollutions ont-elles sur l’organisme ?

Au « Lido » 3, rue Yves Montand à Gaillon, de 20h à 22h.
Environnement et santé : « Protéger l’environnement, c’est protéger la santé des habitants. Quels impacts les pollutions ont-elles sur l’organisme ? »
Avec :
Joël SPIROUX, Médecin en santé environnementale. Membre du Pôle Risque MRSH/CNRS à l’Université de Caen. Elu à l’Union Régionale des Médecins Libéraux de Haute-Normandie où il a créé et présidé la première Commission Santé-Environnement, Joël Spiroux a organisé en 2005 le 1er congrès national , devenu européen en 2009, sur les pathologies environnementales. Grâce à sa double formation, l’auteur aborde de façon humaine et originale l’influence de l’environnement sur l’Homme.
Laetitia SANCHEZ, candidate aux élections législatives pour Europe Ecologie Les Verts sur la 4ème circonscription de l’Eure.

Vendredi 25 mai 2012 à Val de Reuil, à 20h au cinéma Les Arcades : La malbouffe n’est pas une fatalité (soirée autour du film “Fast Food Nation”)

Don Henderson a un vrai problème. Il est responsable marketing de la chaîne des Mickey's Fast Food Restaurants, et de la viande contaminée a été découverte dans les stocks de steaks surgelés du fameux Big One, le hamburger vedette de la marque. Quittant ses confortables bureaux de Californie du Sud, il va découvrir les abattoirs et leurs employés immigrés, les élevages surpeuplés et les centres commerciaux de l'Amérique profonde et que ce sont les consommateurs qui se font bouffer par l'industrie du fast food et non l'inverse !
Avec :

Mercredi 23 mai 2012 à Louviers : Remettre l’économie au service de l’humain, avec l’Economie sociale et solidaire

Salle Pierre Mendès France (mairie) de 18h30 à 20h30. Avec :
  • Claude TALEB, Vice-président EELV de la Région Haute-Normandie, chargé de l'économie sociale et solidaire, de l'économie des territoires (agriculture, pêche, tourisme, forêt), et de la coopération Nord Sud
  • Denis LANGLOIS, Président de l'Aneth, fondateur de l'Ecaux-centre
  • Laetitia SANCHEZ, candidate aux élections législatives pour Europe Ecologie Les Verts sur la 4ème circonscription de l’Eure.

Jeudi 10 mai 2012 à Louviers : la rénovation thermique, c’est bon pour le porte-monnaie, c’est bon pour l’emploi, c’est bon pour la planète

Au café "Couleur K’fé" de 18h30 à 20h30 (23 rue du Général de Gaulle). Venez débattre avec nous et participer à la réflexion sur la transition écologique.
Avec Pascal Séjourné, architecte bioclimatique.
La démarche écologique dans l’architecture et la rénovation, c’est :
  • Valoriser les apports bioclimatiques,
  • Rechercher des matériaux à faible nuisance environnementale,
  • Maîtriser la demande en énergie,
  • Construire avec un faible niveau d'énergie incorporée,
  • Avec une exposition la plus faible possible des occupants aux polluants chimiques,
  • Avec des bâtiments entièrement réutilisables ou recyclables à la fin du cycle de vie.
Avec Laetitia SANCHEZ, candidate aux élections législatives pour Europe Ecologie Les Verts sur la 4ème circonscription de l’Eure.

A Val de Reuil le 24 avril, les écologistes appellent à voter François Hollande le 6 mai 2012

Notre pays et de nombreux pays européens connaissent aujourd'hui une situation de crise et de tension à laquelle il est important et urgent d'apporter des solutions. Chômage, pouvoir d'achat en baisse, un écart de richesse entre les riches et les pauvres qui augmente encore et encore, crise du logement, crise de l'éducation et de la citoyenneté, crise écologique, crise financière et bancaire... Si toutes ces crises étaient connues, prévisibles, on les a laissées s'installer durablement.
Au cours de ces dix dernières années, la droite n'a pas su apporter de solutions, à part l'austérité pour les uns, et le bling bling pour les autres. C'est un ras le bol de nos concitoyennes et de nos concitoyens, mais c'est aussi la peur et le désarroi, qui ont été glissés dans les urnes dimanche 22 avril.
Tout cela conduit aujourd'hui à une crise démocratique, et à une perte de confiance entre les citoyen-ne-s et les élu-e-s. Il nous faut réconcilier notre pays et de nombreux changements vont être nécessaires.
Les promesses faites en 2007 par le candidat Sarkozy à tous nos concitoyens n'ont pas été tenues. Où sont les logements promis, alors qu'il ne devait plus y avoir un SDF dans la rue ? Où est cette France de propriétaires que nous promettait Sarkozy, candidat du pouvoir d'achat en 2007 ? Où est cette croissance qu'il devait aller chercher avec les dents ? Il y a une promesse qu'il peut encore tenir : il a promis qu'il ramènerait le taux de chômage à 5% à la fin de son mandat. Il nous avait dit que si le chômage atteignait les 10%, "c'est un échec et j'ai échoué. Et c'est aux français d'en tirer les conséquences".
L'échec est patent, tirons-en donc les conséquences.
Je suis triste de voir aujourd'hui notre pays déchiré, nos concitoyens divisés. Je regrette l'attitude du candidat qui, dans une grande fébrilité, entraîne son parti à adhérer à des thèses nationalistes qui ne font pas partie de notre patrimoine, ni de notre culture Républicaine. Et surtout, qui entraîneraient notre pays vers le repli, vers plus de division, sans apporter aucune solution. Nous ne voulons pas d'une droite réconciliée avec l'extrême droite, nous voulons une France réconciliée avec ses citoyens. Nous l'avons dit en 2002, en votant unanimement pour Jacques Chirac. Nous le redisons, et maintenant, c'est autour d'une gauche unie que la France peut retrouver son élan.
Les promesses faites doivent être tenues, seule façon de rétablir une relation de confiance entre ceux qui gouvernent et ceux qui vivent leur France au quotidien. Nous avions donné notre parole au candidat de le soutenir lors de ce second tour. Nous tenons notre parole. Nous appelons tous les écologistes, nous appelons toux ceux qui sont préoccupés par l'environnement, nous appelons plus largement tous nos concitoyens qui souhaitent que soit rétablie une République exemplaire, seule garante de ce nouvel élan pour le pays, à voter pour François Hollande le 6 mai 2012.
Le 24 avril à Val de Reuil, s'est tenu le meeting de soutien à François Hollande organisé par le parti socialiste, au stade Jesse Owens de Val de Reuil. Le gymnase était archi-comble, et aux côtés des très nombreux sympathisants socialistes, les plus modestes troupes des écologistes et du front de gauche ne faisaient pas pâle figure.
C'est Marc-Antoine Jamet, secrétaire fédéral du Parti Socialiste de l'Eure qui a introduit, avec humour et brio, le meeting. Puis je suis intervenue au nom d'Europe Ecologie Les Verts pour soutenir la candidature de François Hollande au second tour de l'élection présidentielle. Et c'est ensuite Jean-Luc Lecomte qui a pris la parole au nom du Front de gauche pour dire également que le vainqueur du second tour doit être François Hollande. Et c'est enfin Laurent Fabius qui longuement exposé ses raisons pour confier l'avenir du pays à François Hollande.
Voilà la teneur du discours que j'ai tenu devant les sympathisants de gauche présents à ce rassemblement organisé par les socialistes. Et que je veux adresser à toutes nos concitoyennes et tous nos concitoyens. Un autre avenir est possible, et le changement commencera le 6 mai...
Nous avons jubilé dimanche matin en allant voter. Nous nous sommes dit : « Ça y est, Nicolas Sarkozy, c’est fini ! »
5 ans de régression sociale, de coupe dans les services publics, d’injustice fiscale. 5 ans de refus du dialogue social, de décrets autoritaires. 5 ans de rejet des plus fragiles, de propos stigmatisants sur les Roms, l’homme africain ou les jeunes de banlieue. 5 ans de régression environnementale aussi, et de rejet de la démocratie participative. Après avoir fait un Grenelle qui a réuni tous les acteurs de l’environnement, Nicolas Sarkozy décrète subitement : « l’environnement, ça commence à bien faire ! »
Le bilan est lourd : avec Nicolas Sarkozy, c’est 1 million de chômeurs en plus et une dette publique qui n’a fait que croître depuis que la droite est au pouvoir. Les précarités, dans le travail, le logement, la santé, le transport, ou l’énergie n’ont jamais été aussi importantes, et la crise de l’environnement n’a jamais autant menacé l’humanité.
1 million de chômeurs en plus, et le candidat Sarkozy veut organiser une fête du VRAI travail. Enfin la droite dans la rue, aux côtés des travailleurs ? Qui y croira ! En réalité, on affirme là qu’il y aurait un vrai travail et un faux travail. Et donc il n’y aurait plus 1 million de chômeurs en plus, parce que dans le compte il y aurait eu de faux travailleurs ?
J’ai entendu aussi Frédéric Lefebvre dire que les jeunes sont aujourd’hui mûrs plus tôt qu’auparavant. Qu'ils pourraient être dans la rue. Qu’ils pourraient travailler à 13 ans aussi ? Je suis enseignante, ici, à Val-de-Reuil. Ce que veulent les enseignants, les parents, et c’est une volonté partagée par toute la gauche, c’est une meilleure éducation, une meilleure formation pour tous ces jeunes. On envoie déjà les jeunes en pré-apprentissage de 13 ans. Et ce qu’on veut, ce n’est pas qu'ils travaillent à 13 ans, c’est qu’ils puissent enfin trouver un emploi lorsqu’ils sortent de leur formation.
Heureusement, après ces 10 années de pouvoir de la droite, l’espoir du changement est enfin présent. C’est François Hollande qui incarne le président du prochain mandat.
La vigilance s’impose
Le désaveu de l’UMP au premier tour s’accompagne d’une poussée du Front National. Le rejet, l’exclusion, la peur de l’avenir ne conduisent qu’au repli et n’apportent pas de vraies solutions. C’est un signal, et nous devons montrer notre capacité à rénover une vie politique qui engendre un tel rejet.
Non la droite et la gauche, ce n’est pas la même chose. Si l’UMP drague à la droite de sa droite, la gauche, elle, elle se rénove et elle rénove. C’est à la gauche aujourd’hui de réhabiliter la politique. Nous devons prouver aux françaises et aux français qu’ils seront représentés, et qu’ils peuvent tous participer à la vie politique, et que nous travaillerons, avec eux, pour leur avenir.
Il faut redonner aux citoyens le pouvoir de s’exprimer, et pas seulement par les urnes. Par leur travail, par leurs talents, par toutes les choses que chacun peut apporter c’est un nouveau contrat social qui sera signé dès le 6 mai. Un programme qui nous engage, un projet pour tous les citoyens, et pour les générations futures.
Je me félicite de l’accord programmatique que nos deux partis ont su signer. Nous imposons déjà un peu de proportionnelle. Nous anticipons les réformes des scrutins que nous avons élaborées ensemble, et que nous appliquerons ensemble après la victoire de la gauche et des écologistes. Avec la victoire de François Hollande, nous pouvons enfin montrer que nos institutions sont plus représentatives, plus proches de la population. Et que nous avons de vrais projets, des projets collectifs, des projets pour les années qui viennent. Travaillons ensemble, pour apporter des solutions qui changeront notre société. Nous la voulons plus juste, plus solidaire, plus durable. De simples promesses ne suffiront pas, ce sont les chantiers qui s’ouvrent à nous qui permettront à tous de croire de nouveau en l’avenir. C’est maintenant que nous commençons à transformer la société.
Il y a une crise économique. Nous devons réformer la fiscalité, nous devons en finir avec la financiarisation de notre économie. Arrêtons le monopoly ! Les citoyens reprendront la main sur le système bancaire. Et les solutions pour sortir de la dette, elles ne passeront pas par l’austérité qui aggraverait nos déficits.
Nous sommes aussi confrontés à une crise sociale, qui s’accompagne d’une crise écologique et d’une crise énergétique. L’emploi et le travail devront être valorisés, et partagés. Et les réponses à la crise écologique sont aussi des réponses à la crise sociale. L’isolation thermique des bâtiments et le développement du renouvelable sont des sources d’emplois durables, et elles permettront de changer notre modèle énergétique.
Les transports en commun et l’agriculture biologique, c’est aussi plus d’emploi, et ce sont des réponses pour en finir avec la précarité énergétique, la précarité dans les transports, la précarité alimentaire, la précarité dans le travail. Et ce sont des réponses aux enjeux de demain sur le climat et l’environnement.
L’élection de dimanche dernier est manifeste d’une vraie crise démocratique : les électeurs qui votent pour le rejet expriment leur désarroi face à des politiques qu’ils ne comprennent plus. Si l’avenir du front national passe aujourd’hui par la défaite de Sarkozy, et si l’élection de la gauche est confortée par un report des voix frontistes, il n’en sera peut-être pas de même dans cinq ans. L’accord PS-EELV est là pour montrer que nous n’avons pas besoin de l’extrême droite pour gagner. Avec cet accord, nous avons donné notre parole. Les écologistes n’ont qu’une parole, et ils la tiendront.
Nous appelons donc les écologistes, toutes les françaises et tous les français à voter François Hollande au second tour : pas seulement pour battre Sarkozy, pour faire gagner la gauche et pour faire gagner les Français.
C'est avec humour et brio que Marc-Antoine Jamet introduit le meeting. Il en appelle à l'union de la gauche et des français pour commencer le changement le 6 mai en votant François Hollande au deuxième tour.Devant une salle archi-comble, j'avais la responsabilité d'annoncer le soutien des écologistes et du mouvement EELV pour appeler à voter François Hollande le 6 mai.Les facéties de Jean-Louis Destans ne sont là que pour rendre la soirée plus sympathique. Le sens des responsabilités était bel et bien présent parmi les personnes présentes ce soir-là...La bonne humeur est bien présente et l'espoir est visible que l'on va changer les choses dans deux dimanches. Claude Taleb et Jérôme Bourlet sont aux premier rang, et confirment la volonté de travailler ensemble, dans la joie et l'esprit de responsabilité partagée.Tout le monde est présent sur scène pour le clap de fin de cette soirée. Avec Estelle Grelier et Leslie Cléret, nous n'étions que trois femmes seulement au milieu d'une assemblée de beaucoup d'hommes. Mais ceci aussi viendra à s'équilibrer dans l'avenir...Avec Rebecca Armstrong, Jean-Pierre Lancry et Fatima El Khili, on voit que le militantisme, le sens des responsabilités des écologistes, et leur volonté d'ouverture se marient avec la joie. Merci au élus et aux militants socialistes pour la qualité de leur accueil et leur esprit d'ouverture. Votez le 6 mai !

Des militants politiques hors la loi. Selon Jean-Charles Houel, “il serait bon que les supportrices de Bayrou soient moins péremptoires et plus modestes.”

"La loi interdit toute propagande en faveur de qui que ce soit après vendredi minuit", explique Jean-Charles. "[Cette règle] s'applique presque [à] tous puisque des supporters de François Bayrou tenaient un stand sur le marché de Louviers ce matin. Comme je leur indiquais l'illégalité de leur démarche, les deux jeunes femmes Bayrouristes ont contesté ce point et m'ont invité à consulter le code électoral ce que j'ai fait aussitôt", ajoute-t-il.
Jean-Charles Houel a encore raison lorsqu'il dit : "Le code électoral (chapitre propagande) est sans aucune ambiguïté."
Dans le code électoral, que l'on peut consulter ICI, l'article L. 49 est explicite.
Article L. 49
A partir de la veille du scrutin à zéro heure, il est interdit de distribuer ou faire distribuer des bulletins, circulaires et autres documents.
A partir de la veille du scrutin à zéro heure, il est également interdit de diffuser ou de faire diffuser par tout moyen de communication au public par voie électronique tout message ayant le caractère de propagande électorale.
Jean-Charles conclut donc : "Il serait bon que des militants politiques se renseignent plus avant plutôt que de se trouver hors la loi. Il serait bon aussi que les supportrices de Bayrou soient moins péremptoires et plus modestes."
Je lui ai relaté le cas de Saint-Pierre du Vauvray, où des affiches électorales EELV ont été collées à 23h55 le vendedi 20 avril, et elles ont tenu le samedi jusqu'en fin de matinée. Mais le commentaire a du rester bloqué dans le tuyau.
Dans l'après-midi, sur les 4 affiches, 3 ont été recouvertes par des affiches de François Hollande. Il restait néanmoins une affiche d'Eva Joly. J'ai signalé le fait au PS 27, par le biais du formulaire de contact de leur site.
Dimanche matin, c'est un nouveau changement d'affiches qui a eu lieu : les affiches de François Hollande sont arrachées, ainsi que les affiches d'Eva qui étaient dessous, et ce sont des affiches du front de gauche qui viennent recouvrir le panneau. Tout le panneau, cette fois.
Je ne vais pas demander au PS, ni au front de gauche d'avoir plus de modestie et moins de péremption, force est de constater que dans l'enthousiasme de la campagne, des militants de plusieurs partis n'ont pas respecté le code. Pas les écolos, sauf preuve du contraire.
On pourrait aussi dire que le billet de JCH le samedi 21 avril est quelque part, un appel à ne pas voter Bayrou ? ;)
Bon, je ne vais pas épiloguer là-dessus, les élections sont passées. J'espère juste que cela sera profitable pour les élections à venir, et j'espère sincèrement qu'il y aura un peu plus de respect mutuel entre des candidats sensés jouer dans la même équipe.

Le 22 avril, c’est le Sarkozy-day : cela risque d’être un gros “Dégage !”, à la française… par les urnes !

Nicolas Sarkozy a été un non-sujet pour moi durant toute sa mandature, tout couvert qu'il était par la presse, la télé, les billets des blogueurs, chacun de ses mots et de ses gestes faisant l'objet d'un couverture médiatique telle qu'on n'avait jamais connu ça en France. Tellement couvert, que tout ajout de commentaire de ma part aurait été superfétatoire.
C'est pourtant l'heure d'écrire un billet, car le sujet risque d'être décalé dès lundi matin...
C'est un rejet massif du président-candidat auquel on assiste en ce moment. Rejet de la rue, celle qui ne commande pas, rejet des électeurs qui ont cru, rejet du peuple.
Et tout l'entourage assiste au naufrage de sa campagne, le château s'écroule autour de son candidat "naturel" à quelques jours du scrutin. Le candidat le dit : "Cette campagne de 2012 est ma dernière". C'est le chant du cygne de la carrière politique de Sarkozy. Cette dramatisation du débat politique autour de lui-même et de son image, qui est une sorte de référendum, "votez pour moi, sinon je disparais", a-t-elle une chance de fonctionner ?
Rien n'est moins sûr. Le sort de cette élection semble bel et bien plié, les cartons se préparent...
Les élections pas encore passées que les premiers règlements de comptes font déjà la délectation de la blogosphère : Chantal Jouanno qui avoue des opposition violentes avec le président, tant au ministère de la santé et des sports qu'à l'écologie.
"Il m'avait alors trainée dans la boue", dira-t-elle. Sur les sujets qui l'opposent au président, "les plus violents ont été sur les questions écologiques. Tout le monde le sait c'est de notoriété publique"
Les rangs serrés de ce qui reste de la majorité crient au scandale. "Coup de poignard", défaut de loyauté, comportement incompréhensible.
Le fait qu'une seule sénatrice UMP avouant ses oppositions passées avec le président fasse souffler un tel vent de panique au sein de toute la majorité en dit long sur le climat qui pèse à l'UMP.
Mais ce "coup de poignard" n'est pas la seule défection dans la majorité : Martin Hirsch et Fadéla Amara apportent leur soutien à François Hollande. Et les noms d'oiseaux fusent là encore : "Ni pute, ni soumise... mais un peu quand même", dit le chef de cabinet adjoint de Nadine Morano, avant de s'excuser. Christine Boutin twitte "Fadela, tu me fais honte." "Quels opportunistes", a dit Rama Yade, avant d'ajouter "ce qu'ils font est dégueulasse."
Pendant ce temps, des députés UMP fustigent l'équipe de campagne de leur candidat, mais cela n'est rien à côté du clan Chirac qui vient à Vincennes soutenir leur candidat : François Hollande !
Il y a encore peu, Nicolas Sarkozy était prêt à se réconcilier avec Dominique de Villepin au nom de l'unité nationale.
Camouflet de l'ex-premier ministre, le clan villepiniste affiche un soutien sans faille au candidat socialiste en choisissant de voter utile dès le premier tour pour François Hollande.
Corinne Lepage, ex-ministre de droite, rejoint Hollande, et Bayrou, qui aurait pu être pressenti comme possible premier ministre du de l'ex-futur gouvernement Sarkozy de l'après 2012 a répondu :"L'idée que je pourrais me prêter à ce genre de manoeuvre est une idée de gens qui ignorent absolument quel est mon parcours politique et au fond, je vais employer un grand mot, ma vérité personnelle".
Six anciens ministres, donc, rejoignent le camp Hollande. D'Eric Besson, point de salut à gauche : François Hollande lui prédit d'ores et déjà un triste destin. "Vous savez, un destin de traître, ça vous suit toute votre vie. Vous portez l'étiquette jusqu'au bout !", a dit le candidat socialiste du transfuge du PS.
Six anciens ministres du gouvernement, ce n'est pas encore l'exode, mais ça commence à ressembler à une agence de voyage...
Cela signifie également que l'UMP se droitise encore. C'est le PS et le candidat Hollande qui fait figure désormais d'union nationale. Lorsque Marine Le Pen évoque le vote utile aujourd'hui, elle en appelle aux électeurs de l'UMP, en envisageant un 21 avril à l'envers, évoquant la déconfiture du parti aujourd'hui majoritaire.
Il ne reste plus à Nicolas Sarkozy qu'à agiter le chiffon rouge de l'hégémonie du PS, qui sera majoritaire à tous les échelons de nos institutions dans le cas d'une victoire probable du candidat Hollande. Et d'hésiter entre les conseils d'Henri Guaino pour aller chercher les électeurs au centre, et ceux de Patrick Buisson pour aller chasser sur les terres du FN. A l’extrême droite, les votes des électeurs risquent d'être très disputés.
Claude Guéant, lui, n'envisage pas l'hypothèse de la défaite (sic !). On ne peut envisager une seconde que cet homme de confiance de Sarkozy n'ait pas un peu le sens du vent. Sarkozy qui sent la vague doit tourner le dos à la plage ? Il reste que dans l'hypothèse réfutée de cette défaite, Claude Guéant estime qu'il serait impératif de renforcer l'unité du parti. La tâche ne sera pas mince !
En attendant la réponse de Bayrou dans l'entre deux tours, cet arc républicain qui ira peut-être du centre au front de gauche ne donnera pas lieu à un gouvernement d'union nationale, Hollande ayant déjà annoncé que la victoire, qui risque d'être écrasante, sera socialiste. Au delà des mots, la réalité sera sûrement plus nuancée.
Oui, la gouvernance entière du pays sera entre les mains du PS : gouvernement, Sénat, régions, départements et les communes les plus importantes seront sous contrôle d'un même parti. Reste l'Assemblée Nationale à conquérir après l'élection présidentielle.
L'effet quasiment mécanique induit par le calendrier législatif introduit par Jospin donne la victoire jusqu'à lors au gouvernement élu la majorité absolue au vainqueur. Est-ce une situation souhaitable, pour le parti vainqueur même ?
On ne peut se faire le chantre de la 6ème République et concentrer entre les mêmes mains tous les pouvoirs. Au-delà de cela, le gouvernement prend un bail de cinq ans. Dix si tout va bien pour eux. Il faudra des années pour résoudre la crise de notre pays, la crise européenne et adapter notre société aux nouvelles conditions du monde. Un monde ou l'épuisement des ressources nous conduit de plus en plus à vivre la pénurie. Le PS prendra-t-il le risque de décevoir seul les espoirs des électeurs qui vont compter sur les vainqueurs pour les sortir de leurs soucis du quotidien : précarité, chômage, pauvreté, logement, dette, augmentation des matières premières, santé, inégalité territoriale, inégalité selon l'âge... Et il faudra répondre à des exigences au niveau de l'Etat et de l'Europe pour ne serait-ce que respecter les promesses. Proposer le changement, ce n'est pas seulement proposer de changer les personnes en place. Les enjeux sont énormes. Redresser la France, rétablir la justice, redonner de l'espoir aux nouvelles générations, rétablir une République exemplaire et redonner une place prépondérante à la France dans le monde, sans partager les responsabilités ?

Quelles sont les causes du désamour, voire la détestation, du peuple français envers son président de la République ?

D'abord, il y a le style. Résolument moderne, à l'image d'une icône américaine, Nicolas Sarkozy a effacé l'image d'un autre temps de "roi fainéant" qu'a pu représenter Chirac pour la plupart des français.
Mais, même avec cette image de roi fainéant, même avec un nombre conséquent de gamelles accrochées à ses basques, Jacques Chirac a pour lui une petite part de compréhension ou d'amitié, de reconnaissance presque familiale de nombre de français. En gros, on sait ce qu'il traîne - ces affaires qui font pschiiit, et auquel il peut échapper, avec la compréhension de tous, du fait de son état médical. Le côté "tête de veau", qui boit sa bière sans se préoccuper de l'image publique, super-menteur mais on le sait, les français l'admettent.
Pourquoi ne l'admet-on pas de Sarkozy ? A mon idée, mais c'est la mienne propre, c'est que Chirac est un être plein et entier, gonflé d'ambition au début de sa carrière politique, il l'a terminée en cherchant la reconnaissance des gens. Peut-être même voulait-il laisser une empreinte dans le coeur des gens. Et Chirac était un être entier, même s'il est ou était complexe.
Sarkozy, lui, donne une image beaucoup plus complexe, voire schizophrénique. La différence tient à ce que le président s'est entouré de proches conseillers, dans lesquels il a une entière confiance.
Nicolas Sarkozy change donc de comportement selon qu'il est lui-même, qu'il suit les conseils de Guaino, de Buisson, de Guéant, et plus récemment de Carla, son épouse. Ou d'autres encore. On se retrouve avec un langage changeant, des attitudes et des décisions changeantes.
Cela vaut pour la forme : du "ta gueule pauv' con" ou "descend si t'es un homme", aux formes plus élaborées de langage, où la France est une civilisation à part entière, bonne colonisatrice, qui apporte la bonne parole à des peuples sans Histoire.
Cela vaut sur la fond : je pense avant tout au Grenelle de l'environnement, ou tout un peuple a suivi le débat, avec des désaccords, certes, mais un moment où Borloo est devenu le chouchou des français, où l'attention de la planète s'est tournée vers l'Europe, et la France. Jusqu'à ce que... "l'environnement, ça commence à bien faire !" C'en était donc terminé de l'attention de l'international sur la France, du consensus global autour des sujets majeurs sur les avenirs possibles de la planète, ce sera comme les lobbies le demandent, du pognon à court terme et aucune solution pour les générations futures.
Mais si on regarde depuis le début de la mandature, nous avons eu la proposition d'une France de propriétaires. C'était la proposition majeure de du candidat Sarkozy en 2007, celle qui a fait voter des électeurs confiants, confiants dans les subprimes. Dont ils ne connaissaient pas l'existence encore, ni les effets dévastateurs ensuite. Ils payent encore.
Il y a eu la promesse de la croissance, mais celle-ci s'est effondrée. En bonne partie pour raison de subprimes, mais pas seulement. Bilan aujourd'hui, 1 million de chômeurs en plus. Bien sûr, il y a la crise, mais celle-ci est durable, et la croissance que le candidat allait chercher avec les dents, elle n'est pas là. Et il y a peu de chances qu'elle revienne, au moins avant de nombreuses années.
Il y a bien sûr l'ISF et le bouclier fiscal auquel tout le monde pense dès que l'on pense à l'UMP. Objectif affiché, faire rentrer les riches en France. A ce que je sache, les tennismen, les footballeurs qui jouent en équipe de France, ils sont bien français là, n'ont pas regagné leurs pénates fiscales. Des entrepreneurs cependant sont rentrés, pour être plus efficaces et s'éviter des transports fastidieux. Mais on voit bien que pour la droite comme pour la gauche, le bouclier fiscal est plié, comme l'est le sort des élections d'après-demain.
Pourtant, pour faire revenir les riches, la solution n'est pas seulement à l'échelle du pays, elle est à l'échelle européenne. Mais de construction européenne, point de salut. La construction s'est arrêtée, pire, c'est la déconstruction et du détricotage qui a été fait. La crise des pays du sud, sans aucune péréquation, a permis aux spéculateurs d'attaquer les pays européens les uns après les autres, et c'est toute l'Europe, l'euro, les banques européennes qui se retrouvent sous l'épée de Damoclès.
Pas plus d'Europe pour la défense, où le choix du bouclier de l'OTAN a fait capoter toute volonté de bâtir une défense européenne et une politique extérieure européenne.
Sur le fond, comme sur la forme, les corps intermédiaires, et principalement les syndicats, ont été la cible du candidat. Mais pas seulement les syndicats, car aux manifestations monstres qui ont eu lieu, le gouvernement a répondu que ce n'était pas la rue qui gouvernait. Point, pas de négociation et pas d'écoute même. Des victoires comme celles-ci sont annonciatrices de celle d'aujourd'hui. A des électeurs à qui il avait promis de travailler plus pour gagner plus, et les mêmes électeurs qui avaient adhéré à cette promesse sont les déçus d'aujourd'hui. Ils ne gagnent pas plus, mais beaucoup ne travaillent simplement plus.
Sarkozy, candidat du pouvoir d'achat, n'a pas permis d'augmenter ce pouvoir d'achat. Par contre la dette du pays a explosé. Comme les dettes des Etats occidentaux, reconnaissons-le. Faute à la crise ? On peut continuer sur les promesses non tenues. Sur le logement, catastrophique, le plan banlieues, oublié, le chômage devait être inférieur à 5%, selon les promesses. La crise a bon dos, il n'a cessé de progresser. Catastrophe ! Et sur les jeunes, les femmes et les seniors. "S'il ne parvenait pas à réduire le chômage, ils diraient : j'ai échoué, et c'est aux français d'en tirer les conséquences." Dont acte.
L'union méditerranéenne avec ses partenaires de l'époque, Bouteflika, Ben Ali, Moubarak, El Assad a tourné au bain de sang, et l'image de ministres qui sont en voyage d'affaires. Lors de la révolte tunisienne, l'image de la France qui se tait, d'abord, puis condamnait du bout des lèvres la répression, et proposait une aide policière à l'ancien dictateur n'a pas aidé à faire briller la France à l'international. Que dire de l'image de Michelle Alliot-Marie utilisant le jet personnel d'un membre du clan Ben Ali pour aller régler des affaires privées alors que le printemps arabe avait commencé. «Comme des millions de Français, je vais en Tunisie. Voilà tout !» Khadafi campant dans les jardins de l'Elysée a laissé un goût très amer dans les mémoires des français, et dans leur image.
Et puis, c'est un style, qui se voulait plus moderne, à l'américaine, lunettes de soleil, bling-bling, goût de l'argent et du pouvoir qui passe mal chez nos concitoyens. La rolex à ouette mille euros, air pizza one, les meetings en ville qui les vident de leurs habitants pour les remplacer par des militants UMP. Des symboles avec l'augmentation des indemnités présidentielles, les yachts, les vacances en Egypte, et surtout, l'hyper-président qui colle à l'actualité au point de se déplacer pour être là dans chaque coin de France où un drame se produit. Les caméras omniprésentes, les journalistes embarqués, les services d'ordre omniprésents, tout cela les français en ont marre. Un peu, c'est moderne, trop, tout le temps, sans pause, les français n'ont peut-être pas besoin de vivre les émotions, parfois sincères, d'un président qui doit aussi avoir une vision. C'est là que le bât blesse, peut-être la vision n'a pas été présente, ou pas partagée. Des fois oui, comme le grenelle de l'environnement, mais pour tuer dans l'oeuf cette vision enfin partagée. Dommage. Cela aurait été un acte de grand homme d'Etat. Mais non. Tout ce travail arrêté en une seule phrase.
C'est plié, l'UMP fait les cartons. Que reste-t-il à Nicolas Sarkozy pour faire rêver le peuple et espérer un nouveau mandat, outre le report massif des voix des électeurs de debout la France ? Il a promis de «réunir les conditions pour que la France organise les Trente Glorieuses du XXIeme siècle.» Les trente glorieuses, pas moins. Nous serons beaux, riches et intelligents, heureux pour les trente ans à venir... On pourrait peut-être éviter d'infantiliser les électeurs avec des promesses intenables.
Il y a un proverbe qui dit : "Trompez moi une fois, honte à vous. Trompez-moi deux fois, alors honte à moi."
Cela vaudra pour tout le monde. Comptons déjà les absentéistes de dimanche comme les mécontents de lundi, et considérons déjà que le parti socialiste devra faire preuve de responsabilité, non pas en attendant une croissance dans les deux ans à venir, mais en changeant notre monde. Ce ne sont pas que les femmes et les hommes que nous devons changer. C'est notre société, c'est notre avenir.
Ils ne pourront y arriver seuls. Les citoyens doivent adhérer et collaborer au changement. Les écologistes doivent enfin participer au débat et aux décisions, tout comme le font d'autres partenaires, comme ces corps intermédiaires honnis, dont les syndicats (MEDEF y compris), ONG, et il faut urgemment tirer les leçons du passé pour ne pas reproduire les mêmes erreurs. Ce n'est pas qu'un style qu'attendent nos concitoyens, c'est une promesse d'avenir tenable. Une promesse tenue.
Après-demain, votez comme vous voulez, mais notre avenir est entre nos mains.

Alain a perdu sa petite chienne épagneul breton de 7 ans. Il cherche une nouvelle amie pour l’accompagner dans ses promenades.

Alain a perdu sa petite épagneule de 7 ans. Il cherche une nouvelle amie, une petite chienne épagneule breton de 7 ans pour l'accompagner dans ses promenades.
Alain est retraité, et c'est un retraité très actif, en pleine santé, jovial et amical.
Il avait une petite épagneule de 7 ans qui l'accompagnait dans toutes ses pérégrinations, dans ses promenades, qui l'accompagnait lorsqu'il va s'occuper de ses moutons.
Un matin, sa toutoune est partie faire sa promenade matinale, comme tous les matins, dans les champs voisins. Et elle n'est pas rentrée.
Je vous laisse imaginer l'inquiétude d'Alain et de sa femme, ne voyant pas revenir leur petite chienne. Et l'inquiétude a grandi au fil du temps qui s'écoulait. Et la tristesse les envahissait, imaginant le pire.
Au fil des jours, les espoirs de la retrouver s'amenuisaient, mais heureusement, ni la fourrière, ni les services d'équarissage, ni la gendarmerie n'ont donné de mauvaise nouvelle. On peut donc croire que la chienne, parfaitement formée à la chasse, a été ramassée par un chasseur, et qu'elle vit une nouvelle vie, une vie de chienne de chasse.
Alain, lui, ne pratique plus la chasse, mais il continue de se promener, et les promenades sont bien solitaires sans sa compagne canine.
A son âge, Alain ne veut pas reprendre un jeune chiot, malgré qu'il soit en pleine forme, et que j'espère bien qu'il saura continuer à éclairer notre village de toute son énergie et sa joie de vivre. Mais prudent, Alain voudrait bien récupérer une petite compagne, si possible épagneule, et si possible de 6,7 ou 8 ans.
Pour ça, il pense que si une personne est obligée de se séparer de sa chienne, une personne âgée ou une famille qui déménage et ne peut pas emmener sa chienne, alors, il reste la possibilité de rendre tout le monde heureux. La petite chienne sera très bien traitée, très entourée, choyée, et fera des promenades dans les champs et les bois.
Il s'agit là d'un cadeau que tout le monde doit se faire, Alain n'aura pas les moyens de s'acheter un chien. Mais il aura les moyens de l'entretenir et de l'aimer.
Si vous avez dans votre entourage, parmi vos connaissances, appris la séparation inévitable d'une petite épagneule d'avec son maître ou sa maîtresse, un don de l'animal pourra soulager la tristesse de tout le monde.
Toute proposition commerciale s'abstenir !
Si vous connaissez la personne et l'animal dans le besoin, vous pouvez nous contacter en écrivant à stpierre.express@gmail.com Nous transmettrons.
Vous pouvez aussi téléphoner à ce numéro, mais attention, en journée s'il vous plaît :
Alain a perdu sa petite épagneule de 7 ans. Il cherche une nouvelle amie, une petite chienne épagneule breton de 7 ans pour l'accompagner dans ses promenades.
Merci

Suivez nous

suivez-moi sur facebooksuivez-moi sur twitterabonnez-vous en RSS
Europe écologie les verts - EELV