écologie

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Jamais sans ma mooncup !

Jamais sans ma mooncup
Comme vous, j'ai eu un petit mouvement de recul au début en lisant les revues de la biocoop : bon là quand même, c'était peut-être un peu extrême ? Dans ma chasse aux déchets non-recyclables, j'avais déjà éliminé les couches jetables, les suremballages et barquettes en tous genres, mais les tampons et les serviettes hygiéniques, eux, revenaient chaque mois au fond de ma poubelle...
Et puis au moment du débat autour du bouquin de Badinter, plusieurs femmes que je connaissais, ma copine Anne ou la blogueuse Olympe, ont commencé à revendiquer la "géniale" mooncup ! Je me suis un peu documenté, j'ai fait le tour des forums et devant l'enthousiasme généralisé, je me suis décidée à franchir le pas.
Et là vraiment, aucun regret. Pour 30€, plus de souci de ravitaillement mensuel (les économies se font sentir très rapidement), et surtout un énorme confort. La nuit, à la piscine, au boulot, en voyage, elle ne me quitte plus ! Parfaitement hygiénique, le silicone s'adapte parfaitement à notre morphologie, sans aucun risque de sécheresse des muqueuses ou de choc anaphylactique (contrairement aux tampons hygiéniques). La cup prend la température de notre corps et on peut la garder entre 4 et 8 heures sans problèmes. Aucune odeur, pas de fuite, on oublie presque complètement qu'on a nos règles. Pour la "vidange", l'idéal est d'utiliser des toilettes équipés d'un lavabo (sinon, penser à la petite bouteille d'eau). Avant et après la semaine d'utilisation, je la fais bouillir avec un peu de vinaigre blanc, et c'est tout. Bien sûr, il y a le petit geste technique à trouver pour la mettre et pour l'enlever, mais franchement, au bout de trois jours, ça ne pose plus aucun problème... Allez les filles, l'essayer, c'est l'adopter ;-)

Marée noire : le web contre BP

Depuis le 22 avril 2010, des tonnes de pétrole souillent la mer et les côtes américaines, suite au naufrage de la plateforme exploitée par le groupe britannique BP. Des milliards de dollars sont dépensés par la compagnie, en vain. Sur le web, une vaste campagne s'en prend à l'image de la marque.
Sur Facebook, le groupe "Boycott BP" compte près de 800.000 amis.
Sur la toile aussi, des graphistes ont lancé un concours de logo BP "spécial marée noire".
Un clip vidéo a circulé partout : "When BP spills coffee" dénonce par la dérision l'inefficacité des stratégies mises en place par la compagnie (hilarant et... tragique !).

Dimanche 6 juin 12h-22h : RDV à la plage de St-Jouin pour “le plus grand picnic de Normandie” !

Le 6 juin, débarquez à Saint-Jouin plage !
FLASH MOB : Débarquez le 6 Juin à Saint-Jouin pour dire NON au terminal méthanier !
OBJECTIF : Réussir le plus grand picnic de toute la Normandie !!!
AU PROGRAMME :
SPORTS et LOISIRS :
Fête du Nautisme, initiation gratuite au canoë, voile, et bien sûr baignade pour tous !
Rendez-vous des randonneurs : vélo, marche à pied, à cheval...
Marins, vous êtes invités à mouiller devant la plage, des annexes viendront vous récupérer à bord. Mettez pied à terre et venez poser votre nappe sur le sable.
BAIN DE MAIRES :
A cette occasion les membres du collectif d'élus opposés au Terminal méthanier, se mouilleront pour défendre la plage !
DÉFENSE DE L'ENVIRONNEMENT :
Rencontrez les associations opposées au projet de port méthanier : Saint-Jouin Développement Durable, L'Appla, Le Phare, Aquacaux, Danger Gazoduc, Valleuse de Bruneval...
Présence d'associations nationales : Surfrider Fundation, La Ligue de Protection des Oiseaux
Venez nombreux, invitez vos amis et n'hésitez pas à faire passer le message.
Camembert et maillot de bain obligatoires !

A Dieppe, le 5 juin : dernière bataille pour la sauvegarde du thon rouge

dernière bataille pour la sauvegarde du thon rouge...
Durant la saison de pêche 2010 (du 15 mai au 15 juin), Greenpeace est déterminée à agir en faveur de la sauvegarde du thon rouge.
Vous aussi, vous pouvez apporter votre soutien à nos actions en relayant notre campagne auprès de votre entourage et en participant à la journée nationale de mobilisation pour le thon rouge prévu le 5 juin partout en France.
Place du front de mer, Dieppe
horaire : 11h - 17h

Europe Ecologie à la Région : nos élus nous tiennent informés

Depuis les élections régionales des 14 et 21 mars derniers, j'ai été heureuse de pouvoir suivre les débats et les prises de décisions au sein de l'hémicycle régional, grâce au blog de l'élu écologiste Claude Taleb pour un new deal écologique.
Responsabilités des élus Europe Ecologie, mobilisation pour l'emploi durable, Fonds d'Aide aux Micro Projets de Développement, cahier d'acteurs des élus régionaux Europe écologie - les Verts dans le débat public EPR Penly 3, décisions de la "Commission permanente", traduisant en actions concrètes et financées les politiques inscrites au budget annuel : toutes ces informations nous aident à nous sentir concernés par l'action de la Région, en nous faisant participer de l'intérieur à la vie de l'assemblée que nous avons élue.

Holcim-Sovrac se lâche, et les odeurs pestilentielles envahissent de nouveau Saint-Pierre

Usine Holcim de Canon City
Les habitants de Saint-Pierre du Vauvray l'auront senti : un vent pestilentiel s'est installé dans notre commune. Il s'agit de l'entreprise Holcim, qui n'avait plus fait beaucoup parler de lui depuis les travaux entrepris en 2005 ans pour empêcher ces particules et odeurs nauséabondes de ruiner la tranquillité et la santé des riverains. C'est le grand retour des nuisances industrielles dans notre petit bourg rural.
Cela fait 3 nuits aujourd'hui que l'entreprise HOLCIM (ex SOVRAC) empuantit notre commune. Cela commence le soir, vers 23 heures, persiste la nuit durant, et loin de s'estomper au matin, cette odeur insupportable continue de nous empoisonner la vie, en extérieur, comme à l'intérieur des maisons, où elle semble s'accrocher durablement à chaque vêtement, rideau ou meuble.
Avec Jérôme Bourlet, élu de la commune, Conseiller Régional, et Président du SCoT, nous nous sommes rendus le vendredi 23 avril de bon matin dans les locaux de l'entreprise afin d'obtenir des explications.
En l'absence des dirigeants, nous avons été reçus par les secrétaires et un technicien.
C'est donc lui qui nous a expliqué la raison de ces nuisances : des usines du groupe étant momentanément fermées, l'usine de Saint-Pierre du Vauvray a accepté de traiter une citerne qui devait être traitée ailleurs. De l'eau nous explique le technicien. Ils ont procédé au dépotage et au stockage de cette "eau", et le personnel constatant l'odeur, la décision a été prise de remettre le liquide nauséabond dans la citerne et de la renvoyer.
Mais voilà, la citerne de l'usine (et non du camion), équipée d'un capteur de COV, en avait conservé la puanteur. Et les conditions climatiques ont du jouer, selon le technicien, entraînant le dépôt des particules odorantes sur les habitations Saint-Pierroises.
Mais voilà encore, le soir même : patatras ! A 23 h, la puanteur envahit de nouveau nos rues et nos jardins. Pas de taux d'humidité particulièrement préoccupant, il faisait plutôt bon, l'air était sec, le vent était faible, mais les odeurs reviennent. Comme les autres soirs.
Cela pue donc du soir au matin, puis cela s'estompe dans le courant de la matinée. Dès que l'odeur a disparu, il nous faut à notre tour aérer nos maisons qu'imprègne le tenace remugle.
Nous avons entendu les explications de l'employé d'Holcim. Mais j'avoue ne toujours pas comprendre pourquoi, si la citerne de l'usine est bien équipée d'un capteur de COV et si l'incinération fonctionne en continu - comme le demande l'arrêté préfectoral -, les odeurs persistent à se déclarer dans la soirée et la nuit durant.
Constatant également le stockage à l'air libre de "bigs bags", on peut aussi se demander si ceux-ci ne participent pas aux émanations ?
Nous avons contacté la DREAL (ex DRIRE et Diren) pour les alerter de cette situation préoccupante. Une main courante a été déposée en mairie de Saint-Pierre du Vauvray, et et nous avons appris que d'autres habitants de la commune ont également contacté la DREAL et la mairie par téléphone pour les avertir de la pollution...

La révolution lente : oui, c’est moderne !

La révolution lente : oui, c'est moderne !
J'ai écouté avec plaisir ce midi Pascale d'Erm présenter son nouveau livre sur France Inter : Vivre plus lentement.
Dans nos sociétés obsédées par la vitesse, la productivité, le speed, le fast, le burn... qu'il est bon de s'arrêter un moment et de reconsidérer notre façon de vivre.
Nous sommes tous pris entre de multiples impératifs, la famille, le boulot, les amis, les activités associatives ou militantes... Les journées, les semaines, les mois, s'enchaînent et s'apparentent parfois à de véritables parcours du combattant ! Pour quoi faire ? Pour le bien de qui?
Etre consciencieux, engagé, oui, bien sûr ! Mais ne jamais perdre de vue l'important : soi et les autres, le partage, le bien qu'on se fait et qu'on apporte aux autres.
Dans la vie, il y a l'urgent et l'important : commençons toujours par l'important !-)
Vivre plus lentement, c'est faire des choix de vie : comment j'organise mon temps ? comment je consomme ? comment je me déplace?
On le voit, derrière ces choix individuels, ce sont des choix collectifs éminemment modernes (...et politiques !) qui sont proposés :
  • partager le travail en réduisant les horaires ;
  • rapprocher les lieux de travail des lieux d'habitation (en incluant le télétravail) ;
  • raccourcir les circuits de consommation ;
  • organiser ses déplacements et privilégier quand on le peut la marche, le vélo ou les transports en commun.
Allez, c'est dimanche ! Prenons le temps d'un repas de famille en plein air, suivi d'une promenade avec les enfants.
(slow life... real life !)

éclairage nocturne : les mentalités évoluent dans l’Eure

éclairage nocturne : les mentalités évoluent dans l'Eure
Bonne surprise dans l'hebdomadaire départemental La Dépêche ce vendredi 16 avril : une pleine page y est consacrée à la pollution lumineuse. C'est un sujet dont nous débattons à Saint-Pierre du Vauvray depuis... novembre 2008 ! Lire Saint-Pierre s’engage contre la pollution lumineuse sur le blog municipal.
L'hebdomadaire eurois donne la parole à Christophe Quetel, conseiller municipal dans la commune d'Irreville et par ailleurs vice-président de l'ANPCEN (Agence Nationale Pour la Protection du Ciel et de l'Environnement Nocturne).
Le Conseil général vient de récompenser d'un label 5 étoiles les efforts de la petite commune en matière de gestion d'énergie. Fontaine-Bellanger et La Vacherie ont également été récompensées. "En effet, ce sont souvent les petites communes qui indiquent la marche à suivre." Dans l'Eure, sur 675 communes, environ 15% observent les préceptes de l'ANPCEN : extinctions nocturnes, recours à l'éclairage passif, absence de mise en lumière du patrimoine naturel et bâti, marginalisation des lampes au mercure.
Et de pointer du doigt l'exemple catastrophique donné par Evreux, le chef-lieu du département : "Le Long-Buisson (Zone d'Activité Commerciale), c'est une véritable catastrophe. Malheureusement, on est en train de reproduire la même chose à Nétreville. Pourtant, j'avais placé énormément d'espoirs en l'arrivée de Champredon. Mais à regret, je constate que l'environnement ne fait pas partie de ses priorités."
Le vice-président de l'Agence Nationale s'en prend également aux lobbies qui font la loi sur le marché de l'énergie, prenant l'exemple du SIEGE. Si le Syndicat d'Electricité et du Gaz de l'Eure affiche sa volonté de réduire les pollutions lumineuses, il passe dans le même temps des marchés avec des fournisseurs de matériel gloutons en énergie : "Il y a un vrai travail à faire sur le catalogue !"
Les impacts de la pollution lumineuse sont bien sûr naturels (disparition du ciel étoilé, biodiversité nocturne, qualité du sommeil), mais aussi économiques : en France, l'éclairage public représente dans le budget des communes 23% de la facture globale d'énergie et 38% de la facture d'électricité. En 10 ans, on serait passé de 71 à 91kWh/an/habitant (contre 43 kWh/an/habitant en Allemagne).
A Saint-Pierre du Vauvray, une étude avait été commandée en 2008 par M. Bourlet, qui montrait que 1500€ pouvaient être économisés en coupant l’éclairage de 1:00 à 4:00 du matin ; 2400€ pour une coupure de 0:00 à 5:00 ; 3300€ pour une coupure de 23:00 à 6:00.
En ces temps de crise, n'aurions-nous pas de quoi employer utilement ces sommes ?
Merci à l'hebdomadaire La Dépêche pour ces données très utiles ;-)

Une jachère fleurie aux Longschamps financée par la CASE

Une jachère fleurie aux Longchamps : bonne idée !
Vous avez peut-être remarqué que la terre avait été retournée la semaine dernière aux Longchamps ? Il s'agirait d'y implanter une jachère fleurie. Bonne idée ! A l'initiative de Jérôme Bourlet, l'expérience avait déjà été menée l'année dernière sur le stade, pour le plaisir des yeux et le régal des insectes butineurs.
Cela permettra d'économiser les tontes et favorisera la biodiversité : un marché gagnant-gagnant entre l'homme et la nature ! Merci d'avoir renouvelé cette expérience écologique.

Devenir consomm’acteur : mode d’emploi

Devenir consomm'acteur : mode d'emploi
Au moment de la sortie du film de Coline Serreau, Solutions locales pour un désordre global, rappelons aux consommateurs l'immense pouvoir qu'ils ont !
Par nos achats - ou nos non-achats (ce qu'on appelle le boycott...) - les consommateurs que nous sommes pouvons exercer une influence sur les multinationales. La dernière campagne internet de Greenpeace en est l'exemple frappant : quelques heures après le lancement d'une vidéo qui liait la barre chocolatée Kit Kat à la disparition des orangs-outans sur l'île de Bornéo, Neslé a annoncé mercredi dernier sa décision de ne plus s'approvisionner auprès du premier producteur indonésien d'huile de palme. « En réagissant de la sorte, Nestlé a admis qu'il utilisait, pour Kit Kat notamment, de l'huile de palme produite par des plantations ayant détruit des forêts », a déclaré Bustar Maitar, de Greenpeace.
Résistant aux tentations d'achats compulsifs dictées par la publicité, le consomm'acteur se pose trois questions avant d'acheter :
  • Quel besoin réel ai-je de ce produit ?
  • D'où vient-il et comment a-t-il été produit ?
  • Que va-t-il devenir après sa consommation ?
Ces questions sont des réponses à trois grands maux actuels : la surconsommation, la délocalisation, le problème des déchets.
En adhérant à une AMAP (Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne), par exemple, je fais vivre des producteurs locaux, qui entretiennent les paysages ruraux, et je consomme des produits de saison, qui utilisent peu de transports, plus frais et moins chers.
Pour les produits exotiques (café, thé, chocolat, riz, coton...), en achetant des produits issus du commerce équitable, je contribue au respect des conditions de travail de ceux qui les ont produits.
En réduisant fortement ma consommation de viande (de boeuf notamment), je peux me permettre d'acheter de la meilleure qualité, en étant conscient des dégâts produits par l'élevage intensif.
En évitant d'utiliser des produits jetables (lingettes, papier ménager...) et en étant vigilant au conditionnement des produits (verre ou carton, recyclables, plutôt que plastique, dérivé du pétrole et souvent non-recyclable), je contribue à la réduction des déchets.
C'est bon pour pour moi, c'est bon pour ma planète, c'est bon pour ses habitants !

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