
Malbouffe, OGM, pesticides : dites stop ! Pour la santé de vos enfants et pour préserver la planète.
A l'issue du Grenelle de l'environnement, il a été décidé de passer à 20% de bio dans les cantines à l'horizon 2012. Le WWF-France agit dès à présent, en lançant la première campagne nationale pour l'introduction de produits issus de l'agriculture biologique locale dans les cantines scolaires.
Avec la campagne « Oui au bio dans ma cantine » le WWF-France appelle tous les parents d'élèves à se mobiliser le 18 juin pour convaincre le maire de leur commune de privilégier les produits issus de l'agriculture biologique dans chaque cantine scolaire et de mettre en oeuvre des mesures concrètes pour inciter les agriculteurs de son territoire à passer au bio.
Le bio, c'est bon pour l'environnement en privilégiant un mode de production qui respecte les ressources naturelles, les sols et la biodiversité. S'il est local et de saison, c'est moins d'énergie consommée pour sa production et son transport et du coup, moins de gaz à effet de serre pour la planète !
Enfin, le bio, c'est bon pour les finances ! En bio, les agriculteurs touchent un revenu décent, la production locale bio crée 20 à 30% d'emplois supplémentaires et permet de faire économiser aux contribuables les frais de décontamination et frais médicaux générés par l'utilisation des pesticides.
Vendredi 12 juin, au London Pub à Evreux, Jean-Yves Guyomarch, Jacqueline Fihey, Denis Szalkowski et Jérôme Bourlet ont fait le bilan de la campagne et du résultat des élections.
(Source Caméra Diagonale)
Ambiance champêtre en ce samedi 30 mai à la ferme de Delphine et Edgar Dumortier à Saint-Vaast du Val.
Des vaches sous les pommiers, des tables de ferme sous la grange, un pressoir à huile de colza, des toilettes sèches, du fromage, des confitures, du pain, des jeux autour des bottes de paille, tout était réuni pour faire le bonheur des petits et des grands.
Les enfants ont appris à faire du beurre et ont assisté à la traite des vaches. Ils ont pu déguster le lait tout juste sorti des pis. Ici, on n’est pas chez Danone ! Un lien direct est créé entre le producteur et les consommateurs, qui ont été chaleureusement accueillis.
Un témoignage d'André Pochon, paysan breton militant pour la sauvegarde des prairies : J'ai été pionnier, aidé par de grands personnages, et en particulier René Dumont en personne, qui est venu lui-même, dans mon département, prôner la révolution fourragère.
Le développement de l'agriculture et notamment dans l'Ouest, s'est fait sur la base de l'agriculture fourragère qui nous a permis d'augmenter par deux, par trois la production de viande bovine et de lait. En travaillant moins et en dépensant moins, donc avec plus de valeur ajoutée. C'était dans les années 55. Des gens comme René Dumont nous ont dit : " Paysans que vous êtes, si vous nourrissez vos vaches avec de l'herbe, vous allez augmenter vos rendements et diminuer votre temps de travail. " Il avait dit : " Regardez bien votre vache, c'est un animal extraordinaire ; elle a une barre de coupe à l'avant, et un épandeur à l'arrière. Si vous flanquez cet animal dans le milieu d'un pré, elle fait le travail toute seule ". Et moi, j'ajouterais " en plus elle le fait avec plaisir ! "