
Votez selon votre opinion, votez avec vos convictions, mais votez. Ne laissez pas le vote se passer sans vous ? Si vous croyez que l’Europe ne fait rien pour vous, ou contre vous, ne courez pas le risque de vous tromper. S’abstenir, c’est laisser les autres voter pour vous.
En allant acheter votre pain : votez.
Si vous ne savez pas pour qui votez, demandez conseil à vos proches et vos amis.
Si vos amis sont indécis, alors, prenez conseil auprès de ceux dont vous respectez les valeurs, le bon sens, l’intelligence…
Et si encore vous ne savez pas pour qui voter, votez utile ! Mon avis personnel, c’est que l’air est utile, l’eau est utile, la planète que nous foulons est utile ! Votez pour ceux qui sauront la conserver au mieux.
Votez aussi pour défendre vos valeurs, qu’elles soient de gauche ou de droite.
Mais ne pas voter, c’est laisser arguer que le vote n’a plus de valeur. Et là, votre droit de vote durement acquis, on vous le volera.
Prenez quelques instants dimanche matin, pour ne pas être simple spectateur impuissant au spectacle qui aura lieu de toutes façons le soir.
Tant que vous votez, vous avez du pouvoir. Ensemble, vous êtes plus puissants que les lobbies, et même que les gouvernements et les parlements. Parce qu’ils sauront qu’ils sont redevables de l’accomplissement de leur politique devant vous.
Votez et puis passez un bon dimanche.
A la veille des élections européennes, le comité ATTAC Louviers vous invite à deux projections–débats avec Djilali Benamran, économiste et membre du Conseil Scientifique d’ATTAC :
à LOUVIERS le 4 juin à 20h15 au Grand Forum et
à GAILLON le 5 juin à 20h au Cin’évasion.
Dans ce film, le réalisateur autrichien Erwin WAGENHOFER (auteur de « We Feed the World» , que vous avez pu voir il y a un an et demi sur les écrans de la région) nous conduit sur les circuits de l’argent, souvent scabreux, voire totalement illégaux. De l’usine allemande de fabrication de chaudières industrielles délocalisée en Inde, en passant par les plantations de coton en Afrique pour aboutir à Jersey, île Anglo-normande et célèbre paradis fiscal, ce « film dénonce l’inégalité flagrante d’une machine à spolier » (Télérama).