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La municipalité annonce sa volonté de bâtir une nouvelle école à Saint-Pierre du Vauvray

Une nouvelle école à Saint-Pierre du VauvrayLe maire a créé la surprise hier au conseil d’école, en annonçant la volonté de la municipalité de bâtir une nouvelle école primaire à Saint-Pierre du Vauvray.
C’est après avoir annoncé que le “château”, le bâtiment central de l’école, sera transformé en immeuble d’habitation, avec 4 appartements prévus, qu’Alain Loëb a annoncé que la mairie allait préempter les terrains situés au bout de la rue Gourdon (6.000 m2) afin de construire cette école.
“il n’est plus question de redresser des étagères bancales, il faut avoir une vision d’avenir pour la commune”. Et cela passe par une école moderne, qui résoudra les nombreux problèmes d’organisation imposés par la conception de l’école actuelle. Cela permettra aussi de réaffecter les anciens bâtiments de l’école actuelle.
La réflexion est d’ores et déjà entamée, et les études vont pouvoir commencer.
Gageons qu’une école moderne et accessible renforcera l’attractivité de notre commune.
Quant aux appartements, M. Loëb a garanti que l’entrée ne se ferait pas par la cour d’école, bien évidemment, mais par une voie encore à l’étude.
Enfin, pour terminer sur une autre bonne nouvelle (car une nouvelle école, c’est tout de même une formidable nouvelle, pour la commune et ses habitants), le maire va déclencher une étude et des devis pour la rénovation des canalisations de l’école, et leur raccordement au tout à l’égout. C’est en effet une mauvaise conception de celles-ci (une pente trop douce) qui provoque les remontées dont les enfants, comme les enseignants et le personnel, subissent les désagréments tous les jours (la puanteur se fait sentir jusque dans les classes). La cour ne subira aucune dégradation (le maire a expliqué que la tranchée sera effectuée à l’aide de lames diamant, et le rebouchage après travaux sera invisible). Pour l’école maternelle, le raccordement passera par une pompe de relevage.
Bravo. Yapuka.

Conseil municipal du mercredi 4 novembre 2009 : le PDU (plan de déplacements urbains) de la CASE

Le conseil municipal s’est réuni le mercredi 4 novembre 2009. L’ordre du jour était :

  • Plan de déplacements urbains de la CASE,
  • Décisions modificatives 2009,
  • Rapport d’acivités 2008 de la CASE,
  • Sogetrel, implantation d’une baie outdoor Free,
  • Régime indemnitaire,
  • et bien sûr… les questions diverses.
Si vous étiez intéressé(e) par ce conseil municipal, et que vous n’avez pas pu y assister (la date choisie, un mercredi, veille de rentrée n’est pas facile pour tous, et spécialement pour les parents), nous vous invitons à y assister sur ce billet…
Le conseil municipal étant un peu long, nous allons aborder chacun des points de cet ordre du jour dans des billets distincts.
Surtout concernant ce PDU, qui est un projet structurant pour notre agglomération.
Son ambition est d’assurer un équilibre durable entre les besoins de mobilité des habitants et la protection de leur environnent et de leur santé. Les mesures à mettre en place concernent :

  • L’amélioration de la sécurité de tous les déplacements
  • La diminution du trafic automobile (ou trafic routier)
  • Le développement des transports collectifs et des moyens de déplacements économes et les moins polluants pour l’environnement, notamment l’usage du vélo et la marche à pied
  • L’aménagement et l’exploitation des réseaux et des voiries d’agglomérations, afin de les rendre plus efficaces, notamment en les partageant entre les différents modes de déplacement et en favorisant la mise en œuvre d’actions d’information sur la circulation
  • L’organisation du stationnement sur voirie et dans les parcs de stationnement
  • Le transport et la livraison des marchandises, tout en rationalisant les conditions d’approvisionnement de l’agglomération afin de maintenir les activités commerciales et artisanales
  • La mise en place d’une tarification et d’une billettique intégrées pour l’ensemble des déplacements
  • l’encouragement pour les entreprises et les collectivités publiques à favoriser le transport de leur personnel, notamment par l’utilisation des transports en commun et du covoiturage, en réalisant un plan de déplacement d’entreprise.

Outre ses objectifs principaux, le PDU permet de renforcer l’action du PLU, le plan local d’urbanisme qui pourrait bientôt être proposé (selon le bon vouloir de la mairie). Pour Rappel :

  • Le schéma de cohérence territoriale ou SCoT, vise à coordonner les politiques menées en matière d’urbanisme, d’habitat, de développement économique, d’implantations commerciales et de déplacements. Il est établi à l’échelle de la Communauté d’Agglomération Seine-Eure, pour mieux maîtriser notre développement.
  • Le plan local d’urbanisme, ou PLU, complète le SCoT à l’échelle du territoire de la commune ou de l’intercommunalité.

Nous avons la chance de disposer à Saint-Pierre du Vauvray d’une offre large de services, avec 2 écoles, la Poste, nos commerces et nos artisans.
A Saint Pierre du Vauvray, nous bénéficions d’une offre commerciale alimentaire complète. Une offre dont on doit faire profiter les communes autour de Saint Pierre.

Il nous faut moderniser cette offre commerciale, la valoriser, la rendre la plus attractive possible. Cela passera par le réaménagement du centre du village, et la rénovation des façades et des enseignes.
Mais cela passe aussi par l’amélioration de la qualité de l’accueil, de l’ambiance à Saint Pierre. Il faut rendre la zone commerciale agréable au passage et à la promenade, et accessible à tous.
Il faut aussi renforcer cet accueil, pour les locaux, mais aussi pour les habitants des communes voisines, automobilistes, touristes, cyclo-touristes (de nombreux cyclotouristes arpentent notre commune le week-end, d’autres viendront avec le développement de la voie verte, et il n’y a pas l’ombre d’un parking à vélo dans le village !).
Cela passe donc par l’adoption du SCot et d’un PLU, mais aussi par le PDU, car il nous faudra repenser le plan de circulation, marquer et signaliser les parkings, rendre notre centre sexy en diable, pour qu’on ait envie de s’y promener, de s’y arrêter, et de fréquenter nos commerces.

Voyons ce qu’en disent nos élus…
Il s’agit ici de remonter les remarques qui vont être intégrées à l’enquête publique. Les conseillers ont été destinataires d’un CD contenant les documents concernant le PDU (Plan de Déplacements Urbains).
Etant donnée la qualité de la bande son (la vidéo a été filmée sur un ipod nano 5g, c’est instructif, mais pas encore au niveau d’un véritable caméscope, avec micro externe, sur trépied), nous vous proposons une transcription écrite. Emaillée de nos commentaires dans les encarts jaunes.

• C’est Pierre Denis qui commence à donner des remarques. Pierre retiendrait plus particulièrement le scénarion n°3, qui lui semble meilleur que les autres. Relier Saint-Pierre du Vauvray à la voie verte lui paraît une idée intéressante.
• C’est Jérôme Bourlet qui intervient ensuite pour rappeler tout d’abord que Benoît Geneau, Alain Loeb et lui-même ont déjà voté pour au Conseil d’Agglomération, et que le scénario choisi était le n° 3. L’avis qu’on demande de fournir ce soir a pour but d’enrichir le document.
• Jérôme fait remonter que, bien qu’une délibaration a déjà été votée au Conseil d’Agglomération conernant les modes de ramassage scolaire alternatifs (autre que le ramassage par bus), celle-ci n’apparaît pas dans la fiche “actions” du PDU.
– Le 2ème point concerne le deuxième axe de développement que vise le PDU : développer les transports en commun au niveau de l’aglomération. Alain et Jérôme avaient une vision différente sur la création d’une ligne de rabattement vers la gare de Val-de-Reuil.
Toutefois, Jérôme n’est pas d’accord avec la stratégie de transport en étoile autour de Louviers, toutes les lignes mènant vers Louviers.
Or, c’est à Val-de-Reuil que sont situés les centre administratifs pour les habitants de Saint-Pierre, les centres d’aide sociale, et la gare.
• Jérôme avait fait la demande, qui avait été actée en commission, d’avoir une ligne de rabattement directe vers la gare de Val-de-reuil.
Cette ligne n’apparaît pas dans la fiche “actions” du PDU. C’est un oubli.
– L’autre point serait d’imaginer les correspondances entre le villabus et les lignes existantes sur Val-de-Reuil. Etant données les faibles distances entre les lignes du villabus et les lignes existant à VDR, cela permettrait d’avoir un réseau de transport entre Saint-Pierre et VDR pour un faible investissement.
Sur le document du PDU concernant le plan vélo, on note une volonté de faire de l’intermodalité avec les transports doux. Il faut mettre plus en avant la nécessité pour cela d’avoir des abri-bus et la possibilité d’y parquer les vélos.
Pour l’instant, la seule chose envisagée est une ligne entre Louviers et Heudebouville, avec des bus qui permettront de transporter les vélos dans la montée.
• M. Bourlet intervient ensuite sur les notions environnementales qui sont en jeu sur ce PDU.
On a sur ce PDU une vision basée sur le travail du SCot (Schéma de Cohérence Territoriale, présidé par Jérôme Bourlet). Jérôme regrette qu’au niveau des élus il n’y ait pas une vision large du transport alternatif sur notre territoire. On n’a pas les évaluation coût par coût, Afin de tenir les engagements de réduction des gaz à effets de serre d’ici 2020, ces indicateurs permettraient d’évaluer si la politique menée pourrait permettre de s’affranchir du tout-voiture.
• Jérôme revient sur le point de Pierre Denis sur le schéma vélo, quant à la continuité de la voie verte jusqu’à Saint-Pierre : la question se pose de la protection des cyclistes au niveau du passage souterrain.

• Le maire demande s’il y a eu une note de synthèse concernant ces points.
• Jérôme n’a pas fourni cette note, pensant qu’il y aurait débat sur ces points.
• Le maire insiste sur le fait que la demande de la CASE est de faire remonter l’ensemble des remarques et commentaires, les conseillers ne vont donc pas re-débattre puisque le plan a été voté.

Parole est donnée à Benoît Geneau :
• Benoît rappelle que les transports en commun vers Val-de-Reuil sont très importants pour les Saint-Pierrois dont un très grand nombre pratique des activités là-bas, ou participent à des activités culturelles.
• Pour Benoît : L’autre point sur lequel a commune aura une carte à jouer : le co-voiturage. Benoît rappelle que les maîtres d’oeuvre en seront la CASE ET les communes. Il y a déjà des choses qui se font de manière informelle, il s’agirait de structurer les choses chez nous de manière à en faire bénéficier tout le monde.

– C’est au tour de Laetitia Sanchez :
• Laetitia relève la richesse du document, notamment quant aux diagnostics.
• Laetitia regrette cependant que dans le schéma vélo, il n’y ait pas une ligne plus directe entre Saint-Pierre et val-de-Reuil, notamment pour la gare, et jusqu’à la station de LeryPoses. Elle envisage de se rendre à son travail, au collège de Val-de-Reuil, en vélo, mais c’est encore dangereux.
• Laetitia évoque ensuite la sérurisation aux abords du village : Elle note la préconisation du PDU de s panneaux d’affichage de vitesse avec radar incorporé. (dissuasif et très efficace, comme on le constate à Vironvay, ndlr).
• Pour le maire, c’est une compétence de la CASE : “Vraiment on n’est pas tenu de faire l’investissement. Mais si c’est l’intérêt double (?), je crois que la CASE le financera sans regrets, si c’est opportun.”

C’est ensuite Claude Laroche, délégué à la CASE, qui s’exprime :
• Claude revient sur les panneaux d’affichage de la vitesse et les ralentisseurs. “On en avait parlé il y plus d’1an 1/2, si Jérôme s’en souvient, j’avais parlé le premier de ralentisseurs, et effectivement de radars à dectection de vitesse, à l’époque ça n’intéressait personne, ça me surprend qu’aujourd’hui ça fait surface, […], maintenant je respecte les minorités qui décident si oui ou non on installe des radars. Si la Case nous prête, on peut en avoir 1 ou 2, je pense qu’on s’était renseignés…”
• Le maire intervient pour recentrer le disocours sur le PDU discuté en ce moment : “sur le PDU, est-ce qu’il y a des commentaires à faire ?”
• Claude : “sur le PDU, non. […] Personnellement j’en reste là…
• Le maire intervient pour souligner que si les conseillers sont d’accord avec les points déjà soulevés par certain, il est inutile de les répéter.

Je profite de cette petite digression de Claude Laroche pour affirmer que la sécurité routière, sur les 2 axes “rue de la gare” et “rue de Portejoie” ont été ma première préoccupation. Et la reste. Les piétons, et surtout les enfants, sont mis en danger en raison des vitesses excessives des automobiles, vitesses dues notamment à une catastrophique signalisation routière, et des aménagements inexistants ou mal adaptés.
Je me souviens que lors de la première réunion électorale de l’équipe en place, j’avais posé la question de la sécurité sur ces 2 axes :

  • pour la rue de la gare : les voitures sont sur une départementale, et rien n’est fait pour les ralentir. Même engagés sur le passage piétons, il faut parfois vite rebrousser chemin pour ne pas se faire écraser. Quand au trottoir côté gare, il est ridiculement étroit, alors que des poids lourds ou des véhicules roulant à vive allure passent à quelques centimètres des piétons.
  • Pour la rue de Portejoie, celle-ci est une longue, très longue ligne droite. Le stop qui existait au niveau du chemin des amoureux à été remplacé par un ralentisseur. Plat. Nous sommes à ma connaissance, le seul village de France équipé d’un ralentisseur plat. Il est temps d’y installer un radar de vitesse avec indicateur de vitesse. Ce n’est pas contraignant pour les automobilistes, mais cela permet de se rendre compte que l’on roule trop vite. Et je rappelle qu’il n’existe pas de trottoir. Pas de trottoir, alors que des enfants, même en bas-âge, empruntent cette rue.

A la réunion électorale, celle de toutes les promesses, on a sourit en disant que la question venait d’être posée, et que ce serait la première réalisation de l’équipe municipale. J’attends toujours la réalisation de cette promesse. De cette première action…

C’est maintenant Jorge Pinto qui prend la parole, pour dire que c’est un projet ambitieux.
• Jorge : “C’est l’argent du contribuable qui est engagé. Lorsque Jorge a parcouru le document (c’est un gros dossier, et ce n’est pas son dossier, il n’a pas été jusqu’au bout), il a trouvé qu’il y avait beaucoup de choses pour valoriser Val-de-Reuil et Louviers, (tout en comprenant que ce sont 2 sites stratégiques, par la population, l’activité, l’employabilité, etc), que ça va assez loin, ça va jusqu’à définir les arrêts de bus, et tout un tas de choses qui vont être définies, qui vont coûter des sommes relativement considérables, et nous les petits villages on est un peu oubliés. On dit des choses très intéressantes, mais à l’entrée des petits villages qu’est-ce qu’on fait ? C’est là je crois qu’il faut être vigilants.”

• Jorge : “L’autre point que je n’ai pas vu apparaître et qui me paraît extrèmement important, on a vu que sur certains points précis, on pouvait faire des aménagements importants, mais le rond-point sur la RN15, je ne l’ai pas vu. Encore une nouvelle fois je l’ai parcouru en diagonale, peut-être que… [confirmations du maire et de plusieurs conseillers : il n’y est pas]. C’est dommage parce qu’on veut faire des belles choses, mais c’est quand même important.”
• Jérôme Bourlet : “Parce que ce n’est pas la compétence de l’agglo.”
• Jorge : : “Peu importe. Peu importe, Moi je suis un citoyen,..;”
•Le maire : “les routes c’est quand même utile. C’est une problématique qu’on peut poser.”
• Jérôme : “Ce n’est pas l’objectif du document. Le but du document c’est de […]”
• Jorge : “J’ai compris, je n’avais pas cet élément là.”
• Le maire intervient pour expliquer qu’en matière d’équipement, la CASE participe financièrement, comme sur l’axe Andé – Saint-Pierre – Val de Reuil, bien qu’au départ ce soit aussi sur une départementale.
• Jérôme Bourlet se permet de rappeler que c’est un projet du Conseil Général, et que dans cet appel à projet du CG, la CASE est venue se greffer en tant que partenaire financier. Ce n’est pas la CASE qui était maître d’oeuvre et qui a demandé un complément financier au Conseil Général, mais l’inverse.
• Le maire : “Lorsqu’on fait des pistes cyclables, si on fait des pistes cyclables, qu’on intègre certainement sur le village, on va sur les départementales, qui est classée, donc, donc…”
• Jérôme : “Pour bien comprendre les choses : Il y a un plan piste cyclables départemental. Dans le plan cyclable proposé par le PDU, on intègre par exemple le bord de Seine. Le chemin entre Saint-Pierre et Heudebouville est une départementale. Le maître d’oeuvre est par conséquent le Conseil Général, c’est pourquoi il n’apparait pas dans le PDU.”
• Le maire : “on rentre suffisamment dans le détail dans certains types d’action, où on peut rechercher si ce n’est pas à des croisements qui sont de même exemple. Donc on devrait pouvoir, sur un détail ce sera tel type d’acion, mais sur les petits villages, c’est vrai que ça a pas beaucoup été posé. C’est le sentiment qu’on a quand on parcourt le document.”
• Jorge : “C’est un projet (rond-point sur la RN15) qui ne doit pas coûter une fortune, donc on devrait pouvoir.”
• Jérôme rappele les résultats de l’enquête sur les déplacements (fin 2008, lire le billet de Jérôme : http://www.saintpierre-express.fr/des-voitures-encore-des-voitures/). “Sur un territoire très étalé, et qui hélas ne possède que 2 pôles de population que sont le centre de Louviers et Val-de-Reuil, on a impérativement pensé aux émissions de CO2, qui est une priorité européenne, une priorité nationale et une priorité régionale.
•Bernard Houssaye : “Je n’ai rien à dire.”
• Eric Delahaye : ” Rien à dire.”
• Chantal Clément prend la parole, pour parler des pistes cyclables. La première chose qui la dérange, c’est d’aller bitumer des chemins de campagne. C’est ensuite le fait qu’on n’ajoutera pas de parking supplémentaire dans le centre ville de Louviers.
• Chantal Clément : “il y a un passage par exemple où on fait du vélo à Saint Etienne, c’est un chemin de terre, bon c’est la campagne. Moi je suis contre ce genre de chose : bitumer pour faire du vélo, ça me dérange. Et le centre de Louviers où on parle de réduire les parkings au lieu d’ajouter des parkings supplémentaires.”
• Pierre Denis : “il y aura un parking de 300 places près des impôts.”
• Pour Muriel Pionnier : “Pour les petits villages, il n’y a pas grand chose. C’est pour Val-de-Reuil et Louviers comme d’habitude.”
• Pascal Schwartz : “non, tout est dit.”
• Jérôme Bourlet demande à pouvoir reprendre la parole : “J’espère que nos délégués à l’agglomération tiendront compte de ces remarques : on peut avoir dans nos régions des pistes cyclables qui ne soient pas goudronnées, ça existe. Je peux vous conseiller d’aller en Bretagne où l’ensemble des pistes cyclables n’est pas goudronné.”
• Alain Loëb : “ça a déjà été soulevé à la dernière réunion. Il a même été dit qu’il y avait des pistes cyclables qui n’étaient pas assez utilisées, donc il faut se poser la question si réellement on a, dans certains coins… C’était un constat, ça tient peut-être au fait que le réseau n’est pas suffisant ou que les gens n’ont pas encore…”
• Jérôme Bourlet : “Elle a eu lieu quand cette réunion ?”
• Alain Loëb : “Une réunion de bureau je pense. Voilà.”
• Jérôme Bourlet : “Et donc l’avis du maire la-dessus ?”
• Alain Loëb : “J’ai noté les avis. Moi j’ai donné mon avis. Sur les remarques, je vais pas reparler de certains points… Si c’est pas dans la fiche-projet qu’on a, on la fera remonter parce que de toute façon aujourd’hui la mise en place d’une liaison qui passe par Saint-Etienne, etc, si on a un potentiel suffisant, je pense qu’il y aura une liasion directe peut-être Andé-Saint Pierre-Val de Reuil.”
• Jérôme Bourlet : “Mais j’aimerais avoir ta position claire, si tu es pour ou contre ?”
• Alain Loëb : “L’amélioration des interconnexions, je suis pour. J’estime que toujours avoir l’argument de l’axe structurant pour justifier de pas intégrer le reste des pôles… parce que quand on s’aperçoit que la population Saint Etienne – Saint Pierre – Andé – Herqueville etc, on représente l’équivalent de la population de Pont de l’Arche, donc on doit être traités avec la même perception pour que l’agglo, les gens de l’agglo, se sentent concernés par l’agglo, qu’ils aient pas le sentiment qu’ils sont laissés un peu pour compte dans beaucoup de domaines. Et moi je suis pour qu’on améliore certaines interconnexions. Alors c’est vrai que dans les fiches actions on pourra pas tout mettre dans le détail parce que là c’est plus de l’exécution : le PDU il donne une grande ligne, donc on peut pas rentrer… alors c’est vrai que c’est même surprenant que parfois il rentre un petit peu presque dans la finalité…”
• Jérôme Bourlet : “Alors je repose ma question différemment : j’aimerais que la remarquea soit validée par le conseil. Est-ce que le conseil de Saint-Pierre est d’accord pour faire remonter la volonté du conseil municipal de Saint-Pierre du Vauvray pour la création d’une ligne de bus permanente qui rejoint Andé – Saint Pierre – Saint Etienne – Val de Reuil ? Je repose la question.”
• Alain Loëb : “Je ne ferai pas voter sur un point. On fait remonter les remarques. Cette remarque-là va être remontée, puisque c’est ta demande. ”
• Jérôme Bourlet : “Ah…”
• Alain Loëb : “Tu veux me faire dire que j’étais contre, non j’étais pas contre.”
• Jérôme Bourlet : “Alors tu étais pour ?”
• Alain Loëb : “J’étais pour dès le départ, ça n’a pas été mis en place pour des raisons techniques, on ne va rentrer dans ce débat-là, mais je peux l’expliquer : c’est que la CASE avec le nouveau système de transport qui a été mis en place et qui nous aurait intéressés, ils ne sont pas en capacité tout de suite d’acheter des bus pour pouvoir compléter des lignes, etc, ils ont fait un flexibus, ils ont dit alors, on demandera à ce qu’il y ait une étude de faite pour voir l’évolution, mais c’est sûr que moi je suis pour, même le maire d’Andé, il est pour s’il y a un besoin, mais c’est vrai que après il faudra réfléchir l’opportunité, on peut pas dire on passe direct et on abandonne Saint-Etienne. Tout dépend, mais là, on rentre techniquement, mais moi, là-dessus, je… on fera remonter les remarques de tout le monde.”
• Jérôme tente de parler : “l’objectif….” mais est coupé
le maire : “Oh, ca y est, c’est toujours la même chose. Bah ça y est, je crois que chacun s’est exprimé. On va pas voter sur un point de la CASE. C’est pas à l’ordre du jour, on fait remonter les remarques, point barre !”
• Jérôme Bourlet : “Mais je crois…”
• le maire : “Mais c’est simple”
• Jérôme Bourlet : ” Si au niveau de cette ligne de bus, soit on est pour les transports en commun, et on se dit que, au niveau du PDU, qui sera le plan de déplacements de la CASE, vous en tant que délégués à la CASE, qand vous aurez à en débattre, pour défendre une ligne de bus…”
• le maire : “Ca va être acté, puisqu’on a un décret, et dans le courrier ça va figurer”
• Jérôme Bourlet : “Je voudrais être clair sur la formulation, puisque dans la formulation que tu as exposée, tu as exposé que que c’était la formulation de Jérôme Bourlet. J’aimerais savoir si c’est une remontée qui va être proposée par Jérôme Bourlet…”
• le maire : “Ca va être global. On ne s’y est pas opposés.”
• Jérôme Bourlet : “Si au niveau de la remontée, il est marqué proposition du conseil municipal de Saint-Pierre…”
• Jorge : “Moi, j’en suis tout à fait d’accord.”
• Alain Loëb : “Sauf sur un point, sur un point, je sais pas si tout le monde est d’accord, sur la mode, le mode alternatif, sur la fiche d’action, est-ce que tout le monde était pour le mode alternatif de transport scolaire ?”
• Jérôme Bourlet : “Elle est actée celle-ci, tu as voté pour à l’époque, je te rappelle.”
• le maire : “Elle est pas dedans, tu me dis, elle est pas dedans…”
• Jérôme Bourlet : “C’est un oubli. C’est juste une remarque : c’est un oubli. Mais si tu regardes ta délibération, tu as voté pour. Et donc, moi ce que j’aimerais, c’est que si, au niveau de la remontée, c’est marqué que tous ces avis-là, c’est l’avis de l’ensemble du conseil municipal, je ne pourrai en être que satisfait”.
• le maire : “C’est ce qu’on va faire”
• Benoît : “Ce sera remonté quand ? Sous quelle forme ?”
• le maire : “[…] On a pris des notes. Pour faciliter le travail, vous pouvez envoyer ce que vous avez dit.”
• Jorge : “Ca évitera des interprétations”.
• le maire : “Ca évitera les interprétations, et ça facilitera le travail du secrétariat. Ce point là c’est fini.”

Menu de la cantine du 9/11 au 13/11

Bon appétit les enfants.

lundi 9 mardi 10 jeudi 12 vendredi 13
  • Concombre vinaigrette
  • tartiflette
  • Cocktail de fruits
  • Terrine de foie
  • Sauté de volaille
    Ratatouille – riz
  • Fruit de saison
  • Maquereaux à la moutarde
  • Rôti de boeuf
    Haricots verts
  • Fromage – entremet vanille
  • Macédoine
  • Filet de hoki pané
    Brocolis – pommes de terre
  • Petits suisses fruités

Terminal méthanier à Antifer : la pétition déposée au Parlement Européen

On peut le lire sur le billet de Claude Taleb, “François AUBER et Vincent GALLO au Parlement Européen avec Hélène FLAUTRE et Estelle GRELIER”.

Mercredi 4 novembre, M. François AUBER, Maire de Saint-Jouin-Bruneval (Haute-Normandie), et M. Vincent GALLO, Adjoint au Maire, ont remis à la Présidente de la Commission des Pétitions du Parlement Européen, Mme Erminia MAZZONI, et à la Vice-présidente, Mme Chrysoula PALIADELI, la pétition demandant à ce que la digue d’Antifer reste intégrée dans la zone Natura 2000, périmètre retiré par l’Etat afin de favoriser l’implantation par un groupe privé d’un terminal méthanier.

Pour Hélène FLAUTRE, députée européenne, « La protection de la digue d’Antifer ne peut dépendre d’intérêts purement privés au mépris de l’environnement et de la décision des élus locaux. L’Europe ne peut cautionner un tel déni démocratique et doit exiger de la France le plein respect du droit communautaire. »

Estelle GRELIER Députée européenne et Présidente de la Communauté de Communes de Fécamp, estime qu’il faut maintenant que ce soit au niveau européen que le sort de Saint-Jouin Bruneval se joue. « En tant qu’élue locale, cela fait plusieurs années que je me bats contre ce projet qui est incompatible avec la stratégie de développement de notre territoire et les objectifs européens de réduction des gaz à effets de serre. Le dépôt de cette pétition au Parlement européen marque une étape importante. C’est désormais à ce niveau que nous allons agir ».

Les deux députées de l’eurorégion Nord-Ouest ont invité l’ensemble des parlementaires européens à se mobiliser massivement contre ce projet.

Le même jour, Gaz de Normandie a présenté son projet de port méthanier à Saint-Etienne du Rouvray, à 1OO km du territoire concerné. Sans doute pour éviter la présence des élus locaux. Ces derniers ont pourtant fait le déplacement…

Le Président de Gaz de Normandie, Frédéric de Maneville, a réagi au dépôt de pétition devant le Parlement Européen en estimant qu’«il est intéressant de mettre le sujet sur un plan européen, mmhmm, car l’objet de ce terminal est justement la sécurité énergétique de l’Europe. A l’heure ou Vladimir Poutine menace pour la deuxième fois de couper le gaz à l’Ukraine, l’intérêt de diversifier nos sources d’approvisionnement par un terminal méthanier est de plus en plus affirmé.». […] «L’opposition est locale, il s’agit d’un projet national, que l’Etat français a proclamé depuis quelques mois d’intérêt général…».

Gaz de Normandie brandit la peur du rouge, nous explique que c’est la sécurité énergétique de l’Europe qui est en jeu (va-t-on approvisionner l’Ukraine, et à moindre prix que ne le fait la Russie, via ce terminal méthanier ?), que Poutine pourrait nous couper le gaz, et ensuite nous explique que l’opposition n’est que locale alors que le projet est national.
Alors s’agit-il d’intérêt national ou européen ? La Haute-Normandie n’a pas prétention à devenir le pôle énergétique français, elle est déjà en surcapacité par rapport à sa consommation (avec une production 2,5 fois supérieure à sa consommation).

Pour les verts, «ce choix ne répond à aucune stratégie européenne d’approvisionnement. D’ailleurs, récemment, l’Etat demandait l’abandon du projet de Méthanier du Verdon à cause de la surcapacité française en approvisionnement en gaz. Ce qui est valable en Aquitaine ne le serait pas en Haute-Normandie ? C’est un pur produit de la libéralisation du secteur de l’énergie qui favorise les opérateurs opportunistes indépendamment des besoins collectifs. Au risque de ruiner les objectifs européens et nationaux de diminution des émissions de gaz à effet de serre.»

menu de la cantine des 5 et 6 novembre : Bonne rentrée !

Fin des vacances… Bonjour tristesse… Même pas : c’est l’occasion de retrouver tous les amis, les copains, les copines, et de se raconter tout ce qu’on a pu faire pendant ce petit bout d’éternité… Youpi !

Pour les instituteurs, ce sera sûrement plus dur, mais il y aura de la joie quand même. Et pour l’équipe de l’école élémentaire, c’est l’arrivée du TBI qui est imminente, soit en fin de semaine, soit en début de semaine prochaine.

Aux enfants, aux enseignants et à toute l’équipe, ainsi qu’aux parents : Bonne Rentrée !

lundi 2 mardi 3 jeudi 5 vendredi 6
  • Pâté en croûte – cornichons
  • Steack haché
    haricots verts
  • Pomme cuite – crème anglaise
  • Salade d’endives
  • Oeufs durs à la crème
    chou fleur, pommes de terre
  • Eclair au chocolat

Elus Seinomarins et Eurois, aidez à sauvegarder notre territoire et notre littoral

Elus Seinomarins et Eurois, aidez à sauvegardez notre territoire et notre littoralPlus de 200 élus, toutes tendances politiques confondues, se sont rassemblés le samedi 24 octobre à Etretat pour dire publiquement leur opposition au terminal méthanier en projet aux portes de la célèbre station touristique.
Les parlementaires nationaux et européens, les conseillers régionaux et généraux, les maires… ont posé en ce jour les fondements d’un collectif d’élus qui refusent l’implantation d’une zone industrielle et gazière.
« Les porteurs du terminal méthanier méprisent la responsabilité fondamentale des élus en matière d’aménagement du territoire. Et pourtant qui mieux que nous connaît la force et la richesse de notre territoire », expliquent les élus.
Pour le président du département de la Seine-Maritime, Didier Marie, qui a rejoint le collectif «Les élus servent à porter la parole des citoyens. La démocratie est bafouée quand un projet est imposé par la force à des gens qui n’en veulent pas ».

Aujourd’hui, mercredi 4 novembre à 11h, Frédéric de Maneville, 3e président de Gaz de Normandie en 2 ans, et Laurent Castaing, président du GPMH, viendront présenter conjointement le projet de terminal méthanier d’Antifer dans les salons de l’hôtel Novotel, à Saint Etienne du Rouvray. Ils prônent le dialogue à 120 kilomètres des communes concernées.

A cette occasion, le Collectif d’élus, les membres des Associations et les habitants de Saint-Jouin Bruneval seront accueillis par la municipalité de Saint Etienne du Rouvray. Ils tiendront une conférence de presse à 10h 30, au centre socio-culturel Jean Prevost.
Les élus de l’agglomération rouennaise (et de Haute-Normandie) sont invités à rejoindre le collectif et à signer le texte fondateur. A l’issue de la conférence de presse, les opposants à ce projet du passé se rendront à l’hôtel Novotel à 11h.
SI GAZ DE NORMANDIE NE VIENT PAS A NOUS, NOUS ALLONS A LUI (appel du collectif d’élus contre le méthanier aux portes d’Etretat)

Elus, vous qui aimez notre territoire et notre littoral, défendez ce joyau de la Normandie. Allez dire votre opposition à ce projet de terminal méthanier aux portes d’Etretat, et au gazoduc qui traversera le territoire.
Rendez-vous à la conférence de presse à 10h30, au centre socio-culturel Jean Prevost, à Saint-Etienne du Rouvray, ou à l’hôtel Novotel de Saint-Etienne du Rouvray à 11h.

La population haut-normande vous en remerciera durablement.

Contact :
Maria Bergeron, membre du collectif
m.bergeron@st-jouin-bruneval.fr
Site mairie : http//www.st-jouin-bruneval.fr

Bronca au Sénat : Raffarin dit NON à la réforme de la taxe professionnelle !

le budget de la reprise © Martin VidbergAprès Juppé qui nous disait : «C’est tout de même se foutre du monde», après Balladur qui a estimé que [l’]«on ne peut pas faire une véritable réforme fiscale avant de savoir quelles sont les compétences de chacun des niveaux de collectivités territoriales, département, commune, région. Il faut savoir qui doit dépenser quoi avant de savoir comment on le finance», c’est au tour de Raffarin de s’eprimer contre la réforme de la TP : «la réforme de la taxe professionnelle, actuellement proposée par l’exécutif, ne peut être votée en l’état».

Après que l’Assemblée Nationale ait voté le texte, et que les députés UMP aient renoncé à leurs exigences, face à la colère du Medef, c’est donc Jean-Pierre Raffarin et 23 sénateurs UMP qui osent le bras de fer avec le gouvernement.

Jean-Pierre Raffarin s’explique : «L’actuelle proposition n’est ni claire, ni juste, ni conforme à nos convictions d’élus enracinés». «Le principe de réalité nous conduit à penser qu’il est nécessaire de voter d’abord la réforme des collectivités territoriales, puis la réforme de la taxe professionnelle».
Il propose un amendement visant à donner le temps nécessaire au bon ordre des réformes.
Jean-Pierre Raffarin conclue : «Les élus ont besoin des simulations financières et fiscales que Bercy est dans l’impossibilité de fournir dans les délais impartis. Nous voulons des simulations avant les décisions. Il s’agit de nous donner le temps pour une réforme plus juste, plus efficace».

Rappelons la position de d’Alain Juppé sur la TP : «le président Sarkozy avait promis une compensation euro par euro, mais il avait oublié de dire : pendant un an. Résultat : dès la deuxième année, la communauté urbaine de Bordeaux perdrait plusieurs millions. C’est tout de même se foutre du monde. Quant à la suppression de la taxe professionnelle versée par les entreprises, la seule explication est que «le gouvernement cherche la provocation». «C’est toujours pareil avec Sarkozy», explique Alain Juppé : «on vous dit que c’est une rupture avec tout ce qu’on a fait par le passé», et à l’arrivée «ce n’est pas un bouleversement».

Conseil Municipal le mercredi 4 novembre à 18h30

Le Conseil Municipal se réunira le mercredi 4 novembre à 18h30.
Nous rappelons que le public peut y assister s’il le souhaite. Rien de plus facile, il suffit de se rendre à la mairie de Saint Pierre du Vauvray.
Plusieurs points à l’ordre du jour :

1 des points concernera l’implantation d’une baie Outdoor FREE (sous cette appellation un peu barbare se cache simplement le fait qu’un concurrent d’Orange souhaite s’implanter dans notre village, ce qui n’est pas mal et sera gratuit).

3 points concerneront directement la CASE (Communauté d’Agglomération Seine-Eure) :

  • Case rapport d’activité 2008 (téléchargeable à cette adresse : rapport annuel d’activité)
  • Plan de déplacements urbains de la CASE
  • Décision de procéder aux rétrocessions de voirie à titre grâcieux rue des Matrais et Jardin des Matrais (voirie et parcelles communes). Cela permettra de transférer la compétence de la voirie de cette zone vers la CASE.

Enfin 3 points concernent la compétence municipale :

  • Décisions modificatives 2009. (Les prévisions inscrites au budget primitif peuvent être modifiées en cours d’exercice par le Conseil Municipal)
  • Tambour de Ville contrat de maintenance et de formation. Il s’agit de transférer la maintenance du blog de la mairie vers la société de services informatiques “Tambour de Ville”, ainsi que d’un plan de formation (à l’attention de certains élus… Y aura-t-il d’autres élèves ?).
  • Régime indemnitaire. Il s’agit de voter une hausse ou une baisse des indemnités du Maire et (ou) du (des) adjoints. A la hausse ou à la baisse (Rappelons que Jérôme Bourlet et Benoît Geneau avaient accepté une baisse de 30% de leurs indemnités, pour compenser la non augmentation des impôts, quand le Maire avait accepté de baisser de 1%). On parie sur une hausse ou une baisse pour cette fois ? (sachant que les 2 adjoints précités ont été démis de leurs fonctions…)

Plus d’infos pour les personnes qui seront présentes au Conseil Municipal…

Déni de démocratie II : 200 élus en appellent à l’Etat, et l’Etat reste sourd à leur appel !

C’est un consensus qui a réunit les 200 élus locaux réunis le samedi 24 octobre 2009.
Un consensus qui dépasse les orientations et les partis politiques. Un consensus qui rassemble les élus de tous bords pour dire : “NON au déclassement de la zone Natura 2000 de Saint-Jouin Bruneval“. Et pour s’opposer à l’implantation d’un port méthanier à sa place.
Le Conseil Général, avec son Président Didier Marie, le Vice-Président vert du Conseil Régional, Claude Taleb, le député de la circonscription Jean-Paul Lecoq, le collectif d’élus qui recense les maires des 7 communes les plus proches (Franck Cottard, maire d’Etretat, Patrick Bucourt, maire d’Heuqueville, Hervé Lepilleur, maire de Gonneville la Mallet, Grégoire Micaux, maire de Beaurepaire, Gérard Paillette, maire de La Poterie d’Antifer, Philippe Jouen, maire de St Martin du Bec, François Auber, maire de Saint Jouin Bruneval) et leurs adjoints et conseillers municipaux, ainsi que les chercheurs et associations de défense de l’environnement s’opposent au PIG, le Projet d’Intérêt Général qui caractérise d’intérêt public le port méthanier (dont les promoteurs sont POWEO S.A., CIM S.N.C., et VERBUND Gas. GmbH) ainsi que le gazoduc qui traverserait nos campagnes.

Les élus rappellent, avec toute la population, que la zone doit être reclassée Natura 2000, afin de préserver notre environnement, pour les générations futures et les espèces en danger, de conserver les attraits touristiques de notre région (elle attire plus de 3 millions de touristes, et emploie 30.000 personnes), et enfin de développer une véritable alternative énergétique et environnementale en créant un pôle de développement des énergies marines.

L’enjeu est majeur, et engage l’avenir de notre région, et d’une filière énergétique : les énergies marines (et renouvelables).

Nous avons donc le choix :

  • soit un Etat, via le Préfet de Département, qui refuse d’écouter la population et ses élus, et accorde le PIG à un projet qui émettra des gaz à effets de serre,
  • soit un projet structurant pour notre région, porteur d’emplois, et qui épargnera tout un pan de notre économie basée sur le tourisme.

La décision reste encore entre les mains de l’Etat. Cet Etat qui pourtant prône la croissance verte, le développement durable et les énergie renouvelables, et lance un grand emprunt national pour cela.
Peut-on prôner le développement durable et les énergies renouvelables publiquement, et sur le terrain les sacrifier au profit des énergies fossiles, émettrices de gaz à effet de serre ?

Y aura-t-il déni de démocratie encore, en n’écoutant pas nos élus locaux et régionaux, qui parlent au nom de la population ?
découvrez le projet Energies Marines oct. 2009Zone Natura 2000 du port d'Antifernon-au-gaz à Saint-Jouain-Breneval
12 raisons de refuser l’implantation d’un terminal méthanier à Saint-Jouin Bruneval (source : No Gaz – Saint-Jouin Bruneval)
  1. Un littoral sacrifié, avec des nuisances visuelles, olfactives et sonores.
  2. Une telle proximité des habitations (400m) et de l’école (1 km) est une première en France.
  3. Danger d’effet domino, de fuite de gaz, de feu et d’attentat.
  4. Implantation de torchère avec une flamme qui pourra atteindre plusieurs dizaine de mètres.
  5. Menace écologique par l’utilisation d’eau de mer chlorée et refroidie de 6 degrés, qui aura des répercutions sur l’écosystème marin.
  6. Danger maritime du fait d’un plan d’eau non protégé des vents et de la houle du sud ouest.
  7. Défiguration et risque de fermeture de la plage existante (qui était une compensation consentie du fait de la fermeture de la plage de Bruneval).
  8. Powéo n’a aucune référence dans le domaine des ports méthaniers.
  9. C’est un projet spéculatif et non d’intérêt général. Il n’y a pas de véritable stratégie nationale de diversification des sources d’énergie.
  10. Il y aura un impact économique sur le tourisme, et les emplois liés au tourisme.
  11. Refuser ce projet, c’est agir contre le réchauffement climatique.
  12. Un gazoduc traversera nos campagnes, sur les communes de Gonfreville, Turretot, Hermeville, Angerville, Graimbouville, Gommerville, St-Romain, Cerlangue, Tancarville…

Voici quelques photos de ce rassemblement d’élus du 24 octobre 2009. La pluie n’a entamé ni la bonne humeur, ni la détermination de ces élus à préserver le territoire, à protéger l’économie locale, largement basée sur le tourisme, et à protéger une population qui habite là, dont les parents habitaient là, et dont les enfants continueront à protéger et à développer les ressources, durablement.

Les élus déclarent refuser l'implantation d'un port méthanier à Saint-Jouin BrunevalLes élus déclarent refuser l'implantation d'un port méthanier à Saint-Jouin BrunevalLes élus déclarent refuser l'implantation d'un port méthanier à Saint-Jouin BrunevalLes élus déclarent refuser l'implantation d'un port méthanier à Saint-Jouin BrunevalLes élus déclarent refuser l'implantation d'un port méthanier à Saint-Jouin BrunevalLes élus déclarent refuser l'implantation d'un port méthanier à Saint-Jouin BrunevalLes élus déclarent refuser l'implantation d'un port méthanier à Saint-Jouin BrunevalLes élus déclarent refuser l'implantation d'un port méthanier à Saint-Jouin BrunevalLes élus déclarent refuser l'implantation d'un port méthanier à Saint-Jouin BrunevalLes élus déclarent refuser l'implantation d'un port méthanier à Saint-Jouin BrunevalLes élus déclarent refuser l'implantation d'un port méthanier à Saint-Jouin BrunevalLes élus déclarent refuser l'implantation d'un port méthanier à Saint-Jouin BrunevalLes élus déclarent refuser l'implantation d'un port méthanier à Saint-Jouin BrunevalLes élus déclarent refuser l'implantation d'un port méthanier à Saint-Jouin BrunevalLes élus déclarent refuser l'implantation d'un port méthanier à Saint-Jouin BrunevalLes élus déclarent refuser l'implantation d'un port méthanier à Saint-Jouin BrunevalLes élus déclarent refuser l'implantation d'un port méthanier à Saint-Jouin BrunevalLes élus déclarent refuser l'implantation d'un port méthanier à Saint-Jouin BrunevalLes élus déclarent refuser l'implantation d'un port méthanier à Saint-Jouin BrunevalLes élus déclarent refuser l'implantation d'un port méthanier à Saint-Jouin BrunevalLes élus déclarent refuser l'implantation d'un port méthanier à Saint-Jouin Bruneval

Si vous souhaitez rejoindre le collectif d’élus qui s’opposent à ce projet, vous pouvez nous confirmer votre adhésion par mail : collectif_elus@st-jouin-bruneval.fr ou retourner la fiche d’adhésion par fax : 02 35 20 81 71 ou par courrier.

Déni de démocratie I

Allez la démocratie, au lit, c'est l'heure ! Fais des beaux rêves...

5 ans ça change tout !

On l’a vu, le quinquennat a considérablement renforcé le pouvoir présidentiel. On parle d’Hyper-Président, omnipotent, à la tête d’une majorité plus que confortable.
Cette hyper-présidence a cependant, dans sa sagesse, consenti à doter notre République d’un “Hyper-Parlement”, juste contre-pouvoir, et de renforcer son rôle et son autonomie, tout en donnant plus de place à l’opposition. Les responsabilités sont mieux partagées, et le parlement retrouve même son rôle premier de “faiseur de lois”. Champagne !
Peut-être aurait-on pu statuer sur le rôle du Premier Ministre, voire envisager sa disparition, car son image est au mieux écornée et le rôle flou, et au pire, préjudiciable à une saine lecture des décisions gouvernementales. D’autant qu’il est contredit dès la première velléité d’annonce non visée par l’Elysée et ses conseillers, comme sur la taxe carbone. Nous avons tendance à prendre son rôle comme :”je fais l’annonce”, ça passe, l’Elysée s’approprie… ça casse, ou c’est trop tôt et là c’est le désaveu présidentiel ! Et Fillon mange son chapeau.

Mais revenons à la démocratie, c’est-à-dire nos élus

Le Parlement assure la représentation du peuple. Le rôle d’un député est de représenter sa circonscription et également la Nation toute entière. Outre son rôle de contre-pouvoir (interroger le gouvernement, examiner son action au sein d’une commission, contrôler l’emploi de l’argent public, mettre en cause la responsabilité du gouvernement), le député, par son échelle locale, est le lien entre les citoyens et l’Etat. S’il ne s’agissait que de représenter un parti, le député pourrait se faire élire et rentrer chez lui faire son jardin jusqu’à la prochaine élection. Il agit bien sûr dans un groupe, mais reste dépositaire de la parole citoyenne, et de sa voix.

Alors, que se passe-t-il en ce moment ?

Le parlement renforcé, l’Hyper-Parlement, ne peut plus s’opposer au gouvernement

Mais plus que cela, c’est le libre-arbitre de chaque élu qui est remis en cause : Hadopi, Taxe Professionnelle, et maintenant la taxe additionnelle de 10% sur le bénéfice des banques. Chacun de ces sujets avait été l’occasion pour l’Assemblée Nationale de marquer sa différence avec le Gouvernement. (je ne parlerai pas du camouflet gouvernemental à Coppé, lors du votre de la loi sur les tests ADN pour le regroupement familial).
A chaque fois, les français sont stupéfaits de constater que les votes doivent être refaits, jusqu’à ce que le vote corresponde à la volonté du Gouvernement.
Au sujet de cette taxe additionnelle de 10% sur le bénéfice des banques, l’ex-ministre des Sports, Jean-François Lamour (UMP), pretexte d’une erreur technique, explique qu’il s’est trompé de bouton: il a voté pour mais voulait dire non, comme tous ses collègues UMP. Une partie d’entre eux avait pourtant soutenu l’amendement de Didier Migaud (PS), lors de son adoption en commission des Finances.
Peut-être aux jeux olympiques, une erreur technique entraîne-t-elle aussi l’invalidation des JO ? Que l’on rejouerait donc la semaine suivante ?

Le gouvernement avait déjà obligé sa majorité UMP à renoncer à un amendement sur la taxe professionnelle

Un consensus était né entre l’UMP et le PS pour qui réécrire les mécanismes de la nouvelle «cotisation complémentaire» sur la valeur ajoutée des entreprises (impositions des entreprises à partir de 152.000 € de chiffre d’affaires et non 500.000, taux unique de 1,5% à partir de 2millions de chiffre d’affaires…).
Ce consensus a mis le Medef en colère. Mais Laurence Parisot s’est vite félicitée que «les députés aient entendu» l’organisation patronale, lorsque la majorité UMP a finalement abandonné son amendement, puis voté contre quand il a été défendu jusqu’au bout par l’opposition.
Pourtant, les députés (on pourrait dire hyper-dépités, puisqu’appartenant à un Hyper-Parlement), ont vocation à représenter la population, et à défendre le développement du territoire, et ce, au moins tout autant que les intérêts des entreprises.

Un pouvoir recentré, des élus désillusionnés, des citoyens méprisés qui ne se rendent plus aux urnes…

Ce n’est sûrement pas le cocktail idéal pour affermir la stabilité sociale, et la politique nationale, en France, en Europe et dans le monde. Le dédain affiché pour les choix de la population ne doit pas pousser aux extrêmes.

Lorsqu’on a dit non au référendum européen, on le revote, parce qu’on est trop stupides pour comprendre. J’avais voté oui, mais la population a dit non. Ce n’est pas un simple lifting qui permet de redonner une légitimité au oui, voté pour le coup sans référendum, mais un vrai travail de fond. Peut-être les citoyens ne sont pas seulement des imbéciles, et peut-être sont-ils simplement très exigeants ?

Et depuis, tous les sujets importants sont simplement revotés jusqu’à totale adéquation avec les décisions des personnes au pouvoir.
C’est peut-être pour notre bien, peut-être sommes nous bêtes comme nos pieds, et nous méritons alors nos godillots, pieds que nous sommes.
Et peut-être cela durera. Peut-être pas, la colère gronde.

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