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La Poste : Une enseigne, des métiers, des usagers, des clients, des prédateurs…

miam... La Poste n’est pas née d’hier. L’apparition des Postes remonte à la fin du 16ème s. Mais c’est au cours du 19ème s. que les Postes accompagneront la modernisation du pays, en développant l’activité courrier. En 1879, la Poste devient Postes et Télégraphe, puis rapidement P et T. Car la modernité, c’est alors le télégraphe. En 1920, avec l’arrivée du téléphone, les P et T deviennent PTT. On parle alors de télédiffusion.
Les héros de l’aéropostale sont dans l’imaginaire des petits et des grands, on est en pleine modernité. Même l’art est moderne. On se déplace en train, puis en auto, bientôt ce sera l’avion… Pendant ce temps les PTT s’installent partout, dans les villes et aussi dans les villages. On va y poster le courrier, déposer ses économies, téléphoner.
En 1981, c’est le printemps du téléphone. Les cabines publiques fleurissent, et enfin, le téléphone s’installe dans toutes les maisons. C’est un nouveau métier, et dorénavant les usagers n’iront plus faire la queue dans les cabines de la poste (“Vous avez votre communication, cabine 3, Monsieur”).

Une première privatisation

En 1991, les PTT disparaissent à leur tour : France Télécom et Le groupe La Poste deviennent des entreprises publiques (exploitants autonomes de droit public). Le gouvernement Rocard l’affirme : “la privatisation n’est pas à l’ordre du jour”.
En 1997, Jospin réalise la privatisation partielle du groupe France Telecom, et en octobre il « ouvre le capital ». La valeur initiale, sous-cotée, sera multipliée par 8 deux ans plus tard.
La Poste, elle, continue son chemin, autour des ses 4 métiers : le Courrier, le Colis Express, la Banque Postale, et le réseau de distribution.
Et elle a encore vocation à assurer un service public à ses usagers (mais attention : bien qu’on soit usager de la Poste, on est désormais client de la Banque Postale).
Structuré autour de 17.000 bureaux de poste répartis sur tout le territoire, La Poste jouit d’une grande notoriété auprès du public, et d’un sentiment d’appartenance vis à vis de la population.
Mais qui aime bien châtie bien : on ne peut que râler devant les trop longues queues derrière les guichets, où l’on vient pour un recommandé, poster un colis, fouiner dans les collections de timbres, chercher de l’argent. Bref on y fait tout, et c’est trop long.
On peut se demander si les produits dérivés, sur lesquels les guichetiers ont l’obligation de faire l’article, ne sont pas là pour faire perdre encore un peu plus de temps et de patience aux usagers. A moins que ce ne soit pour les accommoder au futur des bureaux de poste : magasins et autres bureaux de tabac ?..

Le courrier

Missions :
– Le service universel postal qui permet à chaque entreprise et chaque personne physique d’accéder facilement sur l’ensemble du territoire à ces services d’une qualité déterminée, de bénéficier, à des tarifs abordables et régulés par l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes, d’une collecte et distribution 6/7 jours.
– Le service public de la presse qui permet aux éditeurs de presse de bénéficier de tarifs privilégiés pour une prestation de service postal dont la qualité est définie et contrôlée et à chaque lecteur de recevoir à son domicile, sur le territoire national, les journaux auxquels il s’est abonné. 

La holding Sofipost regroupe un ensemble de filiales (ORSID, Aspheria, Certinomis, Dynapost, Maileva, Mediapost, STP, Brokers Worldwide, …). Son chiffre d’affaires représente 54,3 % du chiffre d’affaires global de La Poste soit 11,5 milliards d’euros. Au total, 28,5 milliards de documents acheminés et distribués en 2007 par le groupe La Poste : 19,5 milliards d’adressés, et 9 milliards non adressés (pub et catalogues sans adresse).
C’est le deuxième opérateur postal européen, après Dutch Post.
Sa flotte de l’entreprise fut la plus importante de France avec 42 000 véhicules. En 2000, le groupe a vendu ses voitures et camions et les transports se font désormais via des véhicules de location.
Aujourd’hui largement concurrencé par internet et le mail, le métier se recentre sur le secteur professionnel et la distribution de la publicité…

Le Colis Express

ColiPoste, est l’opérateur Colis de La Poste. Il offre une gamme complète de services en B to C avec des livraisons en 48h.
La filiale Express du groupe La Poste, Geopost, est une holding qui regroupe un ensemble de filiales (Chronopost, Exapaq, InterLink, MasterLink, Parceline, DPD) représentant 22,6% du chiffre d’affaires global (4,7 milliards d’€). C’est le numéro 2 de l’express en Europe (en volume) et numéro 1 du colis en France, numéro 2 en Allemagne, et numéro 4 au Royaume-Uni.
GeoPost se développe à l’international. En Europe, notamment en Pologne, et en Russie, 3 hubs construits à Poznan, à Gdansk et à Riga. Mondialement, 10 agences ont été ouverte en Chine, et commence à prendre des parts de marché en Afrique du Sud. Des partenariats sont également signés en Amérique du Nord.
Grâce à sa holding Geopost et ses filiales, on le voit, La Poste n’a pas eu à attendre de changer de statut pour conquérir ses marchés à l’international.
Contrairement au courrier, Colis Express profite de la manne d’internet, pour améliorer sa qualité de service, bien sûr, et surtout de profiter du e-commerce.

La Banque Postale

Mission : La mission d’accessibilité bancaire enfin qui offre au plus grand nombre de personnes, y compris celles aux revenus plus modestes, la possibilité de bénéficier aux guichets de La Poste d’une prestation de domiciliation de ses revenus, de retrait d’argent liquide et d’émission de titre de paiement.
La Banque Postale en chiffres (2008) :

  • 4,815 milliards d’euros de produit net bancaire (PNB)
  • 11,2 millions de comptes courants postaux
  • 9,53 millions de clients en banque principale
  • 480 000 clients Entreprises, Collectivités et Associations
  • 5 191 distributeurs automatiques de billets / guichets automatiques bancaires (DAB / GAB) en France
  • 270,6 milliards d’euros d’encours clientèle
  • Plus de 6 millions de cartes bancaires, soit 11 % du marché
  • 17 000 points de contact

Au premier semestre 2009, c’est aussi :

  • une augmentation du PNB de + 3,2% sur base comparable, à 2 459 millions d’euros,
  • un résultat d’exploitation de + 30 %, à 307 millions d’euros,
  • 9,753 millions de clients actifs, avec un objectifs de 10 millions de clients en 2010.
  • Les encours d’épargne et de dépôts à vue progressent à un rythme annuel de 8,1 % pour atteindre 275,5 milliards d’euros au 30 juin 2009,
  • une forte progression du chiffre d’affaires enregistré qui atteint 5,9 milliards d’euros, en croissance de 21 % sur le premier semestre 2009
  • une collecte nette assurance vie de l’ordre de 2,4 milliards d’euros au premier semestre 2009, en progression de + 70 % par rapport au premier semestre 2008.

La Banque Postale a une importance particulière pour les français, jusqu’aux plus démunis. Bien que toutes les banques soient obligées d’accepter l’ouverture d’un compte bancaire pour tous, dans les faits, ce n’est pas vrai, notamment pour les plus pauvres. C’est la Banque Postale qui assure ce rôle.
La Banque Postale a su rester à l’écart de tout placement dans les subprimes et autres actifs toxiques ! Ce n’est pas pour rien non plus dans sa notoriété, lorsque d’autres se sont goinfrés, jusqu’à l’indigestion.
Pour les foyers, nos anciens, c’est le livret A, le plan d’épargne logement, … Les économies de la famille et même des enfants y sont déposées.
La Banque Postale n’est pas accolée à une banque de financement et d’investissement (comme Natixis pour la Caisse d’Epargne et la Banque Populaire) et donc est perçue comme une banque saine et fiable par le public.

Le réseau de distribution

Mission : La mission d’aménagement du territoire qui permet de maintenir sur tout le territoire, y compris les zones les moins denses, un niveau très important d’accessibilité aux services postaux.
L’Enseigne La Poste, c’est, avec le facteur et les petites voitures jaunes, la partie la plus visible du groupe : Les 17.000 points d’accès de la Banque Postale, les guichets de la Poste, et accessoirement espace d’accueil et de vente.
Elle a une double mission : d’abord, un aménagement du territoire, en offrant un espace d’accueil toujours accessible aux populations les plus fragiles (ruraux, anciens, population défavorisée, handicapés, …). A cette mission de service public s’ajoute une contrainte de rentabilité : on prône “l’accessibilité, l’accueil, l’efficacité du service et la qualité du conseil […] l’attente est passée de 8 minutes 27, en novembre 2008, à 4 minutes 01 en juin 2009*. (source laposte.fr)”.
Le bureau de poste est désormais organisé autour :

  • d’un espace bancaire (conseillers financiers et gestionnaires de clientèle)
  • d’un espace de vente avec : un libre-service produits, un espace automates, des îlots polyvalents (Encaissement rapide, retrait dépôts des instances, Services Financiers, Accueil Pros)

“Dans cette nouvelle configuration, les guichetiers accueillent dans l’espace de vente, orientent, accompagnent, conseillent et vendent.”
Pour les bureaux qui n’atteignent pas leur objectif de rentabilité, c’est la fermeture qui guette.
Dans les campagnes, le maintien des bureaux de Poste est une priorité d’aménagement du territoire, pour que les villages et petites communes puissent rester attractives.

La main sur le coeur, le changement de statut n’a pas pour but la privatisation.

La main sur le portefeuille, alors que le déficit de l’Etat est dans un abîme, combien de temps cette bonne volonté durera ?
Les autres fleurons du service public français ont changé de statut, avec la garantie qu’il n’y aurait pas de privatisation : France Telecom (“bradé” au 1/8ème de sa valeur), EDF, GDF, ont eu les mêmes gages de non privatisation. Et puis on met la main dans le pot de miel…
Avec les conséquences que l’on connait, tant en terme de service, de prix, que de conditions de travail au sein des entreprises privatisées. Et là, le cas France Telecom devrait mettre en garde…
Mais un tel projet de privatisation, avec un souci bien normal de meilleure profitabilité pour les actionnaires, ne reviendra-t-pas à désaucissonner le groupe La Poste ?
Aujourd’hui, le cadre qui permet de tenir ces différents métiers au sein d’un même groupe, c’est le réseau. C’est le maillage territorial et la notion de service public qui permet la cohésion du groupe : on offre à toute la population, sans contrainte géographique, sans contrainte de ciblage de clientèle, un accès aux services indispensables.

Mais si la contrainte de rentabilité s’applique aux bureaux de poste, dès que l’entreprise sera privatisée, rien ne saura l’empêcher de fermer les bureaux qui n’atteignent pas les objectifs de rentabilité.
Quelle sera le facteur de cohésion du groupe alors ?
Sûrement, la Banque Postale, déjà en concurrence avec toutes les autres banques, n’aura pas vocation à assurer un service pour les plus démunis. Il n’y a pas de raison d’assurer une mission de service public, au détriment de la rentabilité, et de la libre concurrence.
Pourquoi accepter des rmistes lorsque les autres banques font tout pour ne pas les avoir ? Il y a bien les petits vieux, et leurs livrets A…
Mais là encore le public est captif : pourquoi changer de compte, lorsque la concurrence ne fait de toutes façons pas mieux ?
Plus de DAB, moins de bureaux, relocalisés quant à eux pour faire face à la concurrence, et non pour assurer une mission d’aménagement du territoire.
Les colis express n’ont pas tellement besoin non plus de ce réseau, puisqu’on y fait essentiellement de la livraison à domicile. Ceux qui postent un colis devront se déplacer un peu plus loin… Et là encore, quelle alternative ?
Alors, si on n’a plus cette contrainte d’aménagement du territoire, et donc un réseau qui changera pour s’adapter à la clientèle dans le souci de la profitabilité, quelle sera la cohésion des différents métiers ?
C’est simple : Il n’y en n’aura plus.

Un groupe désaucissonné

Chaque métier sera dégroupé.
Colis Express, restera rentable, même si c’est une activité à faible marge. Colis Express au travers de ses filiales aura vocation à devenir un des géants mondiaux de la livraison express.
La Banque Postale est une manne, un trésor national. Adossé au groupe La Poste, elle n’a pas vocation à devenir une banque d’investissement. Mais si on tronçonne le groupe en métiers, cette banque pourra alors s’adosser à une banque d’investissement.
Rappelons-le (et je vous conseille ici la lecture des écrits de Frédéric Lordon), la crise de 1929 avait conduit à une stricte séparation des banques de marché et des banques commerciales (Glass-Steagall Act). Ceci afin de préserver la contamination des déboires des premières sur les banques commerciales (banques de dépôt et de crédit), et qu’elles n’aillent transmettre les chocs financiers à l’économie réelle, notamment en étouffant les crédits.
Ce verrou a sauté, et les banques se sont déspécialisées. Aujourd’hui la Banque Postale me fait penser à un grand herbivore, dans une réserve naturelle. Un grand diplodocus, que lorgneront les vélociraptors de la finance, qui n’y verront que le montant des en-cours : 270,6 milliards d’euros d’encours clientèle, qui ne participent pas aux investissements financiers. Une hérésie pour les génies de la finance.
Adosser une banque de marché à une banque commerciale comme la poste (dépôts, livrets A, PEL, crédits… mais aussi des produits financiers comme les assurances-vie), c’est se donner la possibilité de pouvoir garantir les prises de marchés par les dépôts et les actifs de la banque.
En gros, cela revient à pouvoir prendre des positions sur les marchés en les garantissant sur vos dépôts. Si le jeu est gagnant, la banque gagne, et vous rend votre argent (en fait vous n’avez pas su que votre argent était joué, vous n’avez rien gagné, ni perdu).
Si par contre, la banque perd, elle perd et vous rend votre argent. Ou pas, s’il n’en reste pas. Vous avez alors tout perdu, même l’argent que vous pensiez à l’abri.
C’est ce qui s’est passé lors de la dernière crise, et a failli provoquer l’effondrement du système bancaire.
Si vous ne voulez pas jouer en bourse, il est intolérable que d’autres se servent, en toute légalité, de votre argent pour engranger d’immenses profits, en vous en faisant endosser le risque.
C’est ce qu’il faut éviter à tout prix par une privatisation sauvage de Banque Postale.
Le réseau ? Il faudra l’adapter, et sûrement fermer de nombreux bureaux.
Et le courrier alors, qu’est-ce qu’il devient dans tout ça ? C’est là que le bât blessera : coûteux en hommes, foyer de syndicalisme, en concurrence avec d’autres services, avec Internet, ce métier aura-t-il vocation à quitter le service public ? Ce sera une lourde charge pour les actionnaires. N’y aura-t-il pas volonté de le laisser s’éteindre ? Certes il représente plus de 50 % du chiffre d’affaires. Mais au prix d’une structure énorme, pour une activité coûteuse en hommes, et en déclin.
Alors si la structure tombe, eh bien l’Etat (c’est nous) n’aura qu’à la reprendre, après tout, s’il y tient tant !

Et le diplodocus dans tout ça ? Les prédateurs, à table !

un peu de lecture : entretien avec Frédéric Lordon sur Télérama

7 maires constituent un collectif d’élus pour exiger le retrait du projet Poweo

7 maires constituent un collectif d'élus pour exiger le retrait du projet Poweo.7 maires, dont les communes et les citoyens sont concernés au premier chef par le projet de zone industrielle gazière de Saint Jouin Bruneval, ont décidé de constituer un collectif d’élus locaux, régionaux, nationaux et européens, contre ce projet.
Claude Taleb rejoint le combat des 7 contre ce projet destructeur.
Soutenez les aussi : Franck Cottard, maire d’Etretat, Patrick Bucourt, maire d’Heuqueville, Hervé Lepilleur, maire de Gonneville la Mallet, Grégoire Micaux, maire de Beaurepaire, Gérard Paillette, maire de La Poterie d’Antifer, Philippe Jouen, maire de St Martin du Bec, François Auber, maire de Saint Jouin Bruneval.
Pour la suite, c’est ICI.

Menu de la cantine scolaire du 28/09 au 2/10

Voici le menu de la semaine du 28 septembre au 2 octobre. Bon appétit les enfants.

lundi 28 mardi 29 jeudi 1 vendredi 2
  • Tomate vinaigrette
  • Rôti de boeuf
  • Frites
  • Yaourt aromatisé
  • Saucisson à l’ail et au beurre
  • Sauté de volaille
  • Haricots beurre
  • Entremets chocolat
  • Oeufs durs mayonnaise
  • Macaroni à la carbonara
  • Fruit de saison
  • Concombre vinaigrette
  • Filet de hoki à la crème
  • Pommes de terre persillées
  • Fromage
  • Cocktail de fruits

J’ai posté un commentaire sur le site de la commune, mais si le blog est reparti, parole n’est pas encore donnée aux citoyens :)

ah ! les beaux jours, une équipe qui y croit et qui bougeEn réponse au billet du maire sur saintpierreduvauvray.com/le-mot-du-maire-2/, j’ai posté un commentaire. Sans suite, et cela le restera.

Oui il faut garder confiance en l’avenir. Cela signifie aussi changer nos comportements pour préserver notre environnement, et investir pour aménager notre avenir.
La partie la plus visible de notre avenir, ce sont évidemment les enfants. Et nous avons la chance d’avoir une école maternelle et une école primaire. La chance que l’on a de disposer de ces écoles, c’est d’attirer des familles, souvent jeunes, qui s’investissent dans la commune, créent aussi du lien social, échangent avec les anciens, sont clients des commerçants, participent aux associations. Et paient des impôts. Il faut soutenir ces écoles qui représentent l’avenir de la commune.
Quand ils sont plus grands, le réseau de transports en commun leur permet de rejoindre le collège, puis le lycée. De Saint-pierre du Vauvray, c’est Louviers qui accueille collégiens et Lycéens.
Quand ils sont plus grands encore, et pour celles et ceux qui soit vont étudier à l’université ou dans une autre école, ou bien celles et ceux qui vont travailler en ville, à Rouen, Vernon, Paris, …, la proximité du train est une chance supplémentaire.
C’est pour cela que nous avons regretté que le maire ait refusé la proposition de la Case d’une ligne directe vers Val-de-Reuil.
Mais tout reste encore à faire en matière de transports…

En ce qui concerne l’augmentation de l’impôt, c’est effectivement un bon choix qui a été fait, car les impôts servent à financer des projets. Jérôme en a parlé dans un billet sur saintpierre-express : les impôts locaux augmentent bien sûr d’office, suite à la hausse imposée par la Loi de finance de décembre 2008, mais il n’y aura pas la hausse supplémentaire de 2% que le maire avait demandée. Avec 7 voix contre 7, et une abstention, le maire qui avait voté pour, a préféré écouter la voix de la raison, et trancher contre la hausse supplémentaire. L’augmentation sera donc de 2,5% seulement.

Pour les aménagements de la mairie, je comprends qu’elle avait besoin de travaux de rénovation. Réfection du sol du secrétariat de Mairie, du bureau du Maire, d’une fosse de vidange du garage et de la toiture du garage de la Mairie sont des investissements nécessaires sans doute. J’aurais même aimé voir un ordinateur avec accès à internet pour le public, pour les recherches administratives, mais aussi les recherches d’emploi, la création de cv, etc. Nous en avions parlé, et il semblait que cela devait être fait. Cela aussi c’est du lien et du soutien social. Et cela déchargerait le personnel municipal, si les administrés prenaient en charge une partie des recherches administratives.

Pour la bibliothèque, je pense qu’un petit merci aux acteurs qui se sont mobilisés pour lui donner le jour ne seraient pas superflu. Cela ne coûte rien, et ça fait plaisir. C’est la garantie que les gens participeront encore aux travaux d’intérêt général. Nous avons prêté du matériel (décolleuse, échafaudage), Carole a décollé le papier-peint, Laetitia, Jérôme et Pierre ont poncé, puis fait l’enduit (surtout Jérôme), Carole a peint. Puis le personnel municipal a poncé et ciré les parquets, et posé les étagères. Merci à tous.

Le projet d’école numérique rurale, en lieu et place aujourd’hui, a été détecté par Pierre Denis, qui en a fait part à tous, et ne voyant rien venir M. Carré m’en a alerté. C’est Benoît qui a alors inscrit la commune au processus, et M. Carré et moi avons rédigé le dossier correspondant au cahier des charges. M. Carré pour la partie pédagogique, moi pour la partie technique. Je précise que je l’ai fait au nom des représentants des parents d’élèves. J’ai aussi négocié avec les (puis le) fournisseur(s), que je remercie. Je tiens à remercier spécialement M. Tisseau pour son aide, ainsi que M. Beaudoin, Inspecteur de l’Education Nationale de la circonscription de Louviers (sans leur aide, le projet serait encore dans les choux).

Ensuite, le conseil municipal, après un petit échange mail, a voté à l’unanimité pour le projet, qui est un projet formidable, qui est une économie de plus de moitié pour la municipalité, pour une solution qui dépasse les espérances. Un petit merci ferait du bien, même si nous l’avons fait pour l’école et les enfants. Aujourd’hui l’équipe pédagogique récolte les fruits de ce travail, et nous sommes heureux de leur satisfaction.

Et je tiens aussi à remercier la municipalité, notamment M. Delahaye, pour la réfection de la cour des petits.

Tisser du lien, c’est aussi prendre les avis de tous, ouvrir les débats à la population (qui paye in fine), et décider et agir en commun. Prendre le meilleur de chacun, mais le rendre à tous.

J’ai espéré que ce commentaire serait validé (comme d’autres en attente). Ce n’est pas la peine sinon de crier au scandale lorsque je n’aurais prétendument pas publié un commentaire (ce que je réfute) : le commentaire de Josianne Loeb : “je trouve absolument inadmissible et anti-démocratique que les commentaires soient sélectionnés et que certains d’entre eux ne soient pas édités. Tout le monde a le droit de s’exprimer, d’être entendu et lu. […]”

je suis ravi que le blog de la mairie reprenne vie. Je regrette cependant un certain manque d’ouverture, parce que chaque commentaire représente la parole d’un citoyen, au demeurant électeur et contribuable. Nous existons quoi !

Le thon : suite et fin (de l’espèce)

Nous avions pu croire que l’Europe pouvait changer les destinées du monde, qu’on allait sauver une espèce en voie d’extinction. C’est bien peu connaître les hommes :

Dépêche AFP : BRUXELLES (AFP) – Le principe d’une interdiction mondiale du commerce du thon rouge, qui en aurait suspendu de facto la pêche, n‘a pas trouvé lundi une majorité requise parmi les pays européens, a regretté la Commission européenne à l’origine de la proposition.
Les gouvernements de l’UE étaient appelés lundi à se prononcer sur cette proposition. La Commission Européenne regrette que ceux-ci n’aient pas trouvé d’accord pour la soutenir. La commission a pourtant, je cite, “exprimé ses vives préoccupations quant à l’état des stocks qui déclinent rapidement après des décennies de surpêche”.
Tous les pays riverains de la Méditerranée se sont prononcés contre (et notre cher et beau pays est un riverain de la méditerranée). La proposition n’a donc pas obtenu la majorité qualifiée qui était requise.
“Il n’y a pas eu de vote formel, mais un tour de table au cours duquel la Commission a compris que sa proposition n’aurait pas la majorité”, précise-t-on de source diplomatique.
Il y a ce qu’on dit :

Et il y a ce que l’on fait :
Lors du tour de table, de nombreux Etats ont estimé qu’il était “prématuré pour l’UE de co-parrainer cette proposition” et qu’il valait mieux attendre “et écouter les scientifiques“, a précisé un diplomate sous couvert d’anonymat.
Greenpeace les invite pourtant d’ores et déjà à écouter les scientifiques !

Donc on va attendre, compter, et s’étonner de la disparition de l’espèce. Et les mêmes politiques qui aujourd’hui protègent la surpêche viendront au chevet du thon rouge, et blâmeront ces vilains pêcheurs qui n’ont pas su se raisonner.

Le thon : trop bon, trop con !

Des commentaires ?

La grippe A dans les écoles de Saint-Pierre du Vauvray ?

l'école en pyjama, avec ou sans fièvre - par Martin Vidberg ©Un enfant de l’école maternelle, et un enfant de l’école élémentaire de Saint-Pierre du Vauvray se trouvent en état grippal. En maternelle, un enfant qui se trouve en état fiévreux a été confié aux soins de ses parents.
Etant donné que l’épidémie de grippe A est officiellement déclarée, et que celle-ci progresse très vite, il y a de grandes chances que le virus H1N1 circule dans les écoles, comme un peu partout d’ailleurs. Il faudra attendre le retour des tests pour le confirmer.
Pas de raison de paniquer outre-mesure, mais les parents doivent être prêts à venir chercher leur(s) enfant(s) très rapidement afin de le(s) conduire auprès du personnel médical.

Tout en vous rappelant que les “français restent zen” au sujet de cette grippe, et que les médecins semblent considérer cette grippe comme une grippe bénigne, je vous rappelle les précautions que vous avions indiquées dans indiqué dans cet article, Bien que le gouvernement reconnaisse plusieurs types de transmission (par la voie aérienne, par le contact rapproché avec une personne infectée par un virus respiratoire et par le contact avec des objets contaminés), les médecins s’accordent à dire que c’est la transmission par voie aérienne (toux, éternuement ou postillons) qui est le [principal] vecteur de contamination de la pandémie.

Au cas où les symptômes(*) de la grippe A/H1N1 seraient constatés chez un enfant, celui-ci sera mis à l’écart des autres enfants.
Dans le cas où un enfant serait atteint de cette grippe et ne pourrait se rendre à l’école, les parents sont priés d’en avertir l’école, par téléphone, au 02 32 59 81 79 (maternelle) ou au 02 32 59 91 39 (primaire).
(*) Les symptômes de la grippe A/H1N1 chez l’homme sont, dans la majeure partie des cas, les mêmes que ceux de la grippe saisonnière: fièvre, courbatures, toux et fatigue notamment.
Pour ceux qui le désirent, je vous invite à consulter ce document concernant l’hygiène et la santé dans les écoles primaires, édité par le CNDP pour le ministère de l’éducation nationale (janvier 2009).

Le lancement du nouveau site “désirs d’avenir” vire à la catastrophe

le nouveau site de SégolèneEn attendant, sur le web, c’est la poilade :) Les internautes pastichent et repastichent, et n’en n’ont pas fini ! Ce matin, en voyant le site j’ai même cru que le site avait été piraté ! Euh, y a des gens qui violent le travail des webmasters ? Pas d’accord.
Mais non, c’est du vrai, du lourd : et le fond d’écran devant changer chaque semaine, on n’a pas fini de se marrer. Allez ! je gage que la prochaine version sera plus sérieuse, [désirs de…] l’avenir le dira.

Quelques petits 'réglages' à venirEn attendant, si vous avez cette page , il faut taper F5 (la touche de fonction en haut de votre clavier) pour rafraîchir la page (autant de fois que nécessaire…).
Au bout de quelques clics, vous pourrez faire apparaître le site actuel. Quelques petits “réglages” à venir, donc…
Il y a des options qui ne fonctionnent pas (“cliquez ici” sur la bannière, rétablir la vérité envoie vers une page en htpp – au lieu de http…- et bien d’autres – envoyer des liens sur des sites disponibles en octobre ! pourquoi pas des pages “en travaux” !).

Mais ce qui est vraiment rigolo, ce sont les pastiches :
Sur bog gadgets : “[…] le site désirs d’avenir fait rêver la blogosphère. On vous a trouvé un site tout droit sorti de la première saison de Star Trek, dans l’esprit 0.2 du web… avec un wallpaper de Vista pour background, enjoy !”
Allez quelques sites listent des réalisations de blogueurs bidonnés ;) umoor, aussi sur meme-desirsdavenir, et ça fleurit, ça fleurit ;)
Queques pastiches sont assez rigolos :

travail d'auvergnatlimite mais rigolotrès très rigolommmmhmmmdevenez segolenyenet ouaih, on s'marre ;)

Mais le plus drôle est à venir :

Bon l’avenir va pas être facile, et je voudrais pas être le webmaster à cette heure ;) La facture (près de 42.000 €) va pas être facile à digérer pour M. Bergé.
Pour info, un site comme celui que vous lisez présentement coûte moins de 5 € par mois et a nécessité 1 semaine de vacances pour voir le jour. Les objectifs ne sont pas les mêmes, certes, mais le budget non plus !
Alors, soit c’est le buzz ultime, soit…. votre idée ?

On souhaite bonne chance à désirs d’avenirs, et on n’a pas fini de se marrer ;)

Réunion d’information à l’école primaire des coteaux de Saint-Pierre du Vauvray mardi 15 à 18h

Tous les parents d’enfants scolarisés à l’école primaire de saint-Pierre du Vauvray sont invités à participer à cette réunion.
Mardi 15 septembre 2009, à 18 h
Ecole Primaire “les Coteaux”.

Réunion d’information à l’école maternelle Jean Récher de Saint-Pierre du Vauvray

Réunion d'information à l'école maternelle Jean Récher de Saint-Pierre du VauvrayLes parents d’élèves ont été invités vendredi soir à l’école maternelle de Saint-Pierre du Vauvray.
Tout d’abord, nous avons rencontré madame Christine Despeyroux, qui est la nouvelle directrice de l’école maternelle. Elle est ravie de son nouveau poste.

LA GRIPPE A/H1N1 :

Après les présentations, un rappel a été fait sur les mesures de prévention concernant l’épidémie de grippe A.
Il faudra ainsi éviter dans la mesure du possible les bisous et les câlins, aussi douloureuse que soit cette mesure, pour les enfants comme pour l’équipe pédagogique.
D’autres gestes de précaution sont mis en place, comme le lavage des mains systématique, et l’essuyage avec du papier jetable, plutôt qu’une serviette commune. La municipalité procèdera, elle, au nettoyage des sols avec du désinfectant. Bien que le gouvernement reconnaisse plusieurs types de transmission (par la voie aérienne, par le contact rapproché avec une personne infectée par un virus respiratoire et par le contact avec des objets contaminés), les médecins s’accordent à dire que c’est la transmission par voie aérienne (toux, éternuement ou postillons) qui est le [principal] vecteur de contamination de la pandémie.
Au cas où les symptômes(*) de la grippe A/H1N1 seraient constatés chez un enfant, celui-ci sera mis à l’écart des autres enfants.
Dans le cas où un enfant serait atteint de cette grippe et ne pourrait se rendre à l’école, les parents sont priés d’en avertir l’école, par téléphone, au 02 32 59 81 79.
(*) Les symptômes de la grippe A/H1N1 chez l’homme sont, dans la majeure partie des cas, les mêmes que ceux de la grippe saisonnière: fièvre, courbatures, toux et fatigue notamment.
Pour ceux qui le désirent, je vous invite à consulter ce document concernant l’hygiène et la santé dans les écoles primaires, édité par le CNDP pour le ministère de l’éducation nationale (janvier 2009).
Les représentants de la municipalité (Alain Loeb et Eric Delahaye) ont pris congé de l’assistance après les recommandations concernant la grippe A.

Les élections des représentants des parents d’élèves :

Nous avons évoqué ensuite les élections des représentants des parents d’élèves. Celles-ci auront lieu le 16 octobre 2009, entre 16 h et 19h.
Les parents pourront voter sur place, ou bien adresser leurs bulletins par correspondance : Ecole maternelle, 30 r Gourdon 27430 SAINT PIERRE DU VAUVRAY.
Je rappelle le rôle très important de la représentation des parents d’élèves, notamment quant à l’animation de la vie de l’école, et aussi lors des conseils d’école (3 par an).
Les parents sont partenaires à part entière du système éducatif : ils ont le droit à l’écoute, au dialogue, à l’égale valeur des paroles des uns et des autres, le droit au désaccord et à la confrontation.
Dans ces rencontres tripartites que sont les conseils d’école, les représentants des parents d’élèves défendent leurs droits et ceux de leurs enfants.
Les équipes pédagogiques en premier lieu, les parents d’élèves, et la municipalité définissent les droits et les responsabilités de chacune des parties. Nous établissons ensemble les règles qui permettent de mieux vivre l’école, nous faisons de notre mieux pour aider les enseignants à réaliser leurs objectifs.
Les dialogues s’installent entre toutes les parties, et il est important que chacune d’entre elle ait la volonté de concilier les positions des uns et des autres, pour parvenir à la réalisations des objectifs définis; tout en conservant son indépendance, afin que la voix d’aucune partie ne soit étouffée.
Jusqu’à présent, à part de très rares exceptions, ce système a fonctionné, et fonctionnera encore. Une des composantes essentielles de la vie scolaire n’a cependant pas voix au chapitre : le personnel municipal. C’est pourtant en partie grâce à eux que la vie scolaire se déroule dans l’harmonie. Comme quoi, aucun système n’est parfait.
Le 16 octobre, votez pour les représentants de tous les parents d’élèves. C’est la garantie d’une bonne année scolaire pour tous, et donc d’un meilleur parcours scolaire pour chacun de vos enfants.
6 parents se sont déjà proposés pour cette élection à l’école maternelle.

Le projet photos :

Lors de cette réunion, la nouvelle directrice nous a présenté le projet photos de l’école.
Des photos des enfants seront prises au cours de leur vie scolaire.
Les parents pourront alors participer à une partie de la vie de leurs enfants qui leur est “inaccessible”. C’est l’occasion d’avoir un souvenir de son enfant, et surtout c’est une possibilité de partager la vie de l’école de l’enfant, et de l’évoquer avec lui, afin qu’il vous fasse partager ce petit bout de vie, en compagnie de ses copains et copines.
Les photos sont à vendre au prix de 1€. Pour commander les photos, il suffit de saisir le formulaire sous le tableau des photos, et d’indiquer votre nom, ainsi que les numéros des photos que vous avez choisies.
L’intégralité des bénéfices servira à financer un projet : cette année, c’est l’achat d’un grand tapis de jeu, d’une valeur de 500€.
N’hésitez pas à acquérir les souvenirs d’école de vos enfants, ce n’est pas cher, et cela leur profitera aussi dans leurs activités scolaires.

Internet, informatique et bibliothèque :

Les derniers points abordés lors de cette réunion concernent l’informatique et la bibliothèque.
L’école maternelle ne dispose plus de matériel informatique, et encore moins d’un accès internet.
Or pour les échanges avec les parents, un accès internet est indispensable.
Pour l’instant, la mairie ne paye pas d’abonnement internet à l’école. Mais étant donné l’importance d’internet pour les échanges avec les parents, l’administration, et tous les services qui ne sont plus disponibles que par internet, ainsi que le prix, somme toute modique, d’un abonnement. Il semble que des contrats d’abonnement “pro” soient en cours pour les 2 écoles et la mairie.
D’autant qu’en ces jours de pandémie, un accès aux mails à l’adresse des parents est indispensable !.

Appel aux parents :

Un appel est également fait aux parents pour aider à mettre en réseau les matériels informatiques à usage pédagogique (dons des parents), à donner du matériel (ndlr : si vous disposez de matériel en bon état, et non vétuste).
Pour ceux qui n’ont pas de connaissances informatiques, une aide serait bienvenue pour aider à la bibliothèque.
Cela demandera un peu de temps le samedi matin, et ce sera l’occasion de rencontrer les enseignants et les autres parents sous un autre jour que celui de l’accompagnement des enfants à l’école…

L’UE demande l’interdiction de la pêche du thon rouge. Qui l’eût cru ?

L'UE demande l'interdiction de la pêche du thon rougeLa Commission Européenne a proposé aux pays de l’UE une interdiction mondiale du commerce du thon rouge, appelé aussi thon du Pacifique.
C’est pour protéger cette espèce en danger d’extinction, mais si convoitée au Japon, que Bruxelles a demandé que le thon rouge soit inscrit à l’annexe I de la convention de l’ONU sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction.
Pour le Japon, qui importe 30.000 tonnes par an (80% de la pêche), c’est un nouveau combat qui va se dérouler face à l’UE et au reste du monde. L’interdiction de la pêche au thon rouge va assécher le marché japonais du sushi. Et le sushi est le produit phare de la cuisine japonaise, le produit d’appel de tous les restaurants japonais du monde entier. L’enjeu est de taille.
Pourtant, le thon rouge gras est réservé quasiment à la consommation japonaise. Le combat des japonais contre la pêche à la baleine n’était déjà pas sans être mêlé au commerce du thon. Le Japon ne souhaitait pas que grâce à un moratoire sur la pêche à la baleine, l’ONU n’en vienne à l’étendre à la pêche au thon. Pourtant en voie d’extinction !
L’Union Européenne se lève donc pour protéger l’espèce. Les ressources amniotiques sont en baisse, et le cas du thon est emblématique. Toute l’Union Européenne ? Et bien non : quelques villages résistent, et plus en Méditerrannée qu’en Armorique cette fois.
L’Allemagne, le Royaume-Uni et les Pays-Bas prônent une interdiction totale. Mais d’autres pays, dont la France, prennent le large… La France voudrait que cette inscription sur la convention de l’ONU se fasse sur l’annexe II. C’est à dire “la possibilité” d’un moratoire pendant 2 ans. Et elle est rejointe en ce sens par les pays qui en font la pêche et le commerce : l’Espagne, l’Italie, la Grèce, Chypre et Malte.
Comment ? La France ne veut pas protéger cette espèce en voie d’extinction ?! Mais pourquoi donc ?
Il faut savoir, le thon rouge rapporte beaucoup. Mais vraiment beaucoup. On ne parle pas du thon “petit-navire” là : en 2007, le record du prix à la criée, pour un thon de 206,6 kilogs avait été de 35.000 $.
Maigre record en fait ! Le nouveau record et de 75.000 € pour un thon rouge de 128 kg.
Les chiffres donnent le vertige. Et donnent bien l’idée de la rareté de cette ressource. Plus le poisson est rare, plus c’est de l’or en barres.
Pour l’Association Euro-Méditerranéenne des Pêcheurs Professionnels de thon, c’est un “non-sens” de faire du thon rouge une espèce menacée d’extinction. Ce serait “la pêcherie la plus contrôlée et la plus réglementée à travers le monde“.
L’Union Européenne va dans le bons sens en sauvegardant cette espèce. Quand on aura dévoré tous les thons, que mettra-t-on dans les sushis ?

La codicia rompe el saco ! (la cupidité rompt le sac)

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