nono

nono a écrit 317 articles pour saintpierre-express

About nono

Here are my most recent posts

Fin des 24 heures motonautiques de Rouen

Fin des 24 heures motonautiques de Rouen

Suite à la mort d’un gendarme de la brigade fluviale, la course a été arrêtée. L’acident s’est produit à 6h20.
L’embarcation des gendarmes, chargée de la sécurité du passage des péniches, à été percutée par le bâteau d’un concurrent. Un gendarme a été blessé et souffre de contusions multiples, tandis que son collègue est malheureusement décédé.
Il a été aussitôt mis fin à la course et tous les concurrents ont regagné les berges.
Mais cet accident va rouvrir le débat sur l’existence même de cette course, qui se déroule au plein coeur de la ville.
Estimée comme dangereuse et extrêmement bruyante par de très nombreux riverains, cet accident risque de remettre en cause l’existence même de cette manifestation. Est-ce la fin des 24 heures de Rouen ?

Le 1er mai, l’UMP défile pour fêter le travail

On rêve… L’UMP qui qui défile pour fêter le travail. Mais pas seulement le 1er mai, c’est toute l’année, comme l’indique leur slogan : “Certains ne parlent du travail que le 1er Mai, l’UMP le défend toute l’année ! “.
Le 1er mai, l'UMP défile pour fêter le travail
C’est Bakchich qui dévoile l’info, et lève le voile sur l’identité des manifestants : il s’agit d’une photo de l’agence américaine Getty Images, qui avait déjà fourni les clips de campagne des régionales à l’UMP.
C’est donc un montage photoshop qui a permis de trouver des manifestants UMP qui défilent pour la défense du travail. Espérons juste qu’en 2012, il y aura encore de vrais travailleurs, et qu’on n’aura pas besoin de les photoshoper !
Bonne fête du travail à tous, et profitez du beau temps !

Jadot et Allègre débattent. Allègrement…

C’était le 31 mars à 8h40 sur France Inter (ça date un peu, mais c’est ça de louper les infos…).
Allègre se débat, s’emporte, peste et tape du poing sur la table.
Heureusement, la table est solide ! Heureusement que les arguments n’étaient pas posés sur la table aussi, ils eussent volé en éclats…
Allez, bon week-end à tous, et profitez bien du réchauffement printanier :)

Holcim-Sovrac se lâche, et les odeurs pestilentielles envahissent de nouveau Saint-Pierre

Usine Holcim de Canon City

Les habitants de Saint-Pierre du Vauvray l’auront senti : un vent pestilentiel s’est installé dans notre commune. Il s’agit de l’entreprise Holcim, qui n’avait plus fait beaucoup parler de lui depuis les travaux entrepris en 2005 ans pour empêcher ces particules et odeurs nauséabondes de ruiner la tranquillité et la santé des riverains. C’est le grand retour des nuisances industrielles dans notre petit bourg rural.
Cela fait 3 nuits aujourd’hui que l’entreprise HOLCIM (ex SOVRAC) empuantit notre commune. Cela commence le soir, vers 23 heures, persiste la nuit durant, et loin de s’estomper au matin, cette odeur insupportable continue de nous empoisonner la vie, en extérieur, comme à l’intérieur des maisons, où elle semble s’accrocher durablement à chaque vêtement, rideau ou meuble.
Avec Jérôme Bourlet, élu de la commune, Conseiller Régional, et Président du SCoT, nous nous sommes rendus le vendredi 23 avril de bon matin dans les locaux de l’entreprise afin d’obtenir des explications.
En l’absence des dirigeants, nous avons été reçus par les secrétaires et un technicien.
C’est donc lui qui nous a expliqué la raison de ces nuisances : des usines du groupe étant momentanément fermées, l’usine de Saint-Pierre du Vauvray a accepté de traiter une citerne qui devait être traitée ailleurs. De l’eau nous explique le technicien. Ils ont procédé au dépotage et au stockage de cette “eau”, et le personnel constatant l’odeur, la décision a été prise de remettre le liquide nauséabond dans la citerne et de la renvoyer.
Mais voilà, la citerne de l’usine (et non du camion), équipée d’un capteur de COV, en avait conservé la puanteur. Et les conditions climatiques ont du jouer, selon le technicien, entraînant le dépôt des particules odorantes sur les habitations Saint-Pierroises.
Mais voilà encore, le soir même : patatras ! A 23 h, la puanteur envahit de nouveau nos rues et nos jardins. Pas de taux d’humidité particulièrement préoccupant, il faisait plutôt bon, l’air était sec, le vent était faible, mais les odeurs reviennent. Comme les autres soirs.
Cela pue donc du soir au matin, puis cela s’estompe dans le courant de la matinée. Dès que l’odeur a disparu, il nous faut à notre tour aérer nos maisons qu’imprègne le tenace remugle.
Nous avons entendu les explications de l’employé d’Holcim. Mais j’avoue ne toujours pas comprendre pourquoi, si la citerne de l’usine est bien équipée d’un capteur de COV et si l’incinération fonctionne en continu – comme le demande l’arrêté préfectoral -, les odeurs persistent à se déclarer dans la soirée et la nuit durant.
Constatant également le stockage à l’air libre de “bigs bags”, on peut aussi se demander si ceux-ci ne participent pas aux émanations ?
Nous avons contacté la DREAL (ex DRIRE et Diren) pour les alerter de cette situation préoccupante. Une main courante a été déposée en mairie de Saint-Pierre du Vauvray, et et nous avons appris que d’autres habitants de la commune ont également contacté la DREAL et la mairie par téléphone pour les avertir de la pollution…

Incroyable ! Mélanchon met les pieds dans le plat : pour le calcul des retraites des fonctionnaires, on ne peut pas remonter plus loin que 6 mois

C’est en allant me promener sur l’excellentissime @rrêt sur images que j’apprend la nouvelle. Jean-Luc Mélanchon terrasse Aphatie pendant son interview sur RTL. J’étais passé totalement à côté de l’info…

Cela se passe à 5min30 de l’interview.
Apathie pose sa question :
“Les retraites des fonctionnaires sont calculées aujourd’hui sur les 6 derniers mois, celles des salariés du secteur privé sur les 25 dernières années. Ceci peut-il rester en l’état Jean-Luc Mélanchon ?
Le sourire de Jean-Luc Mélanchon en dit long, il attendait avec impatience cette question. Il sourit, s’apprête à dégainer son information, il vise… “Mais bien sûr que ça peut rester en l’état.
Apathie répond : “c’est inégalitaire.”
Mélanchon : “Non ce n’est pas inégalitaire.”
Mais c’est quelques instants plus tard, lorsque le journaliste demande si on ne pourrait pas calculer la retraite des fonctionnaires sur les 10 dernières années que Mélanchon abat sa carte :
“il y a une chose qu’il faut que vous sachiez, M. Apathie. C’est impossible. Vous savez pourquoi ?” “Non”, répond Apathie. “Parce rien n’a été saisi informatiquement, si bien qu’on ne peut pas remonter au-delà de 6 mois. Vous savez pourquoi ? Parce que comme c’était la règle des 6 mois, personne n’a pensé à le faire !” […] “Les services publics sont sauvés par les manques d’équipements informatiques du service public, j’ai pas fini de rigoler…”
On imagine la mine abattue de M. Apathie…
Le lendemain, Eric Woerth réfute en bloc :
Tout ça est complètement faux, vous croyez que l’administration française ne peut pas reconstituer la carrière d’un fonctionnaire ? J’ai été ministre du budget, je suis toujours ministre de la fonction publique et j’ai créé sur le plan des retraites un organisme centralisé qui monte en charge et qui sera l’interlocuteur unique pour les carrières des fonctionnaires. Quand vous regardez dans les ministères, il n’y a pas de problème pour reconstituer la carrière d’un fonctionnaire, donc c’est vraiment pas le sujet
@si enquête…
Tout d’abord, comment peut-on être dans l’incapacité de retracer les carrières des fonctionnaires, alors qu’il a été possible de passer la méthode de calcul des retraites du secteur privé des 10 dernières années au 25 dernières années ? La réponse est simple : La réforme à été votée en 1993, mais n’est entrée que pleinement en vigueur qu’en 2008. Allonger la période de calcul de 15 ans aura donc pris 15 ans.
Qui a raison alors, Eric Woerth ou Mélanchon ?
Henri Sterdyniak, économiste à l’OFCE, estime que la vérité situe plutôt entre les deux. Le salaire des fonctionnaires est composé d’un traitement indiciel et de primes. Elle représentent en moyenne 20% du revenu, mais ce chiffre varie de 5 à 60% selon les fonctionnaires. L’Etat conserve bien-sûr les traitements indiciaires, mais ne conserve pas obligatoirement les primes. Si on voulait intégrer les primes, ce serait impossible dans la quasi totalité des cas. Si on veut prendre le temps de faire une réforme équitable, ce sera au mieux pour septembre 2011.
Septembre 2011, c’est à dire en pleine campagne présidentielle. Mélanchon n’a pas fini de rigoler…

Budget 2010 de la commune de Saint-Pierre du Vauvray

Le 1er avril s’est tenu le conseil municipal de Saint-Pierre du Vauvray, portant sur le budget. Un nouveau conseil municipal a eu lieu le 15 avril pour revoter ce budget suite à une erreur repérée par le Receveur Municipal, M. Beaujard, dans le calcul des taux des trois taxes. Ce dernier conseil a eu lieu à huis-clos, après un vote majoritaire du conseil municipal.
C’est une commune en bonne santé financière que l’on retrouve en 2010. Une commune que M. Beaujard qualifie de pas du tout endettée. Certes, la capacité d’auto-financement est faible, mais les comptes restent dans le vert : l’excédent de fonctionnement de clôture est de 213.000,12 €, quand le déficit d’investissement reste de 89.398,07 €.
La différence entre la capacité d’autofinancement (67.000 €) et le remboursement de la dette (45.000 €) laisse une marge de manoeuvre de 22.000 € pour investir (la CAF nette). C’est une marge de manoeuvre qui n’est pas énorme, mais qui a le mérite d’exister. Et bien sûr, par son faible taux d’endettement, la commune conserve une capacité à contracter un emprunt.
Félicitaions donc à l’équipe municipale.
Ce conseil municipal aborde donc la présentation des comptes 2009, et la proposition du budget pour l’année 2010.
La présentation du projet de budget municipal, et à fortiori son vote, c’est aussi la présentation de la politique municipale qui y est inscrite en filigrane.
Bien sûr, nous savons tous que la CASE a une place de plus en plus prépondérante dans la gestion des affaires communales. Environnement, urbanisme, transports, entretien, collecte des déchets, assainissement, environnement, les responsabilités de la communauté d’agglomérations sont larges, et prennent de plus en plus d’importance.
Pourtant, la gestion des communes, même des très petites communes, reste d’une importance capitale. Clic-clic pour agrandir le rôle de la commune…
Avant de rentrer dans le débat sur le budget, il est peut-être utile de préciser les rôles de chacun :
Le rôle des élus est bien défini dans les communes. Le maire, Alain Loëb, et son 1er adjoint, Bernard Houssaye, représentent la municipalité. Le maire, Alain Loëb, a été, rappelons-le, élu à l’unanimité par le conseil municipal.
Le maire peut déléguer une partie de ses compétences à des adjoints ou conseillers délégués.
Le rôle des conseillers municipaux est de discuter et de voter, pour accepter ou refuser les délibérations, sur les projets qui leur sont soumis, au cours de séances du conseil municipal qui sont publiques.
Le débat qui concerne le budget est un des plus importants de l’année. C’est ce budget qui prévoit les recettes et les dépenses, en accord avec les priorités de la politique municipale. C’est un budget prévisionnel, qui pourra faire l’objet de décisions modificatives.
Ce budget engage la commune, et donc les habitants, contribuables, les employés communaux, et tous les partenaires de la commune.
Et les débats en vidéos donc…

Comptes de gestion 2009

Tout d’abord, ce sont les comptes de gestion de l’année 2009 qui sont étudiés. M. Damien Beaujard, Receveur Municipal, présente les comptes.
Quelques chiffres-clés :
  • Excédent de fonctionnement sur l’exercice : 67.720,73 €
  • Déficit d’investissement sur l’exercice : 81.601,93 €
Il faut tenir compte en fin d’exercice des résultats antérieurs :
Pour les déficits d’investissement :
  • Déficit d’investissement sur l’exercice au 31 décembre 2008 : 7.796,14 €
  • Le résultat de clôture au 31 décembre 2009 est donc pour le déficit d’investissement de : 89.398,07 €
Pour les excédents de fonctionnement :
  • Excédent de fonctionnement sur l’exercice : 67.720,73 €
  • A cet excédent il faut rajouter l’excédent antérieur : 145.279,39 €
  • L’excédent de fonctionnement de clôture est donc de 213.000,12 € au 31 décembre 2009

Débats sur la transparence…

Jérôme évoque les votes sur les dépenses. Les dépenses sont présentées par chapitres, et non par opérations. Pour Alain Loëb, Jérôme a eu toute la transparence voulue. M. Bourlet “ferait son jeu de claquettes comme d’habitude”, puisqu’il est filmé (!).
Jérôme évoque alors le Val-au-Queu, pour lequel une opération de 40.000 € a été reportée en 2010, et donc l’investissement qui a été voté sur ce chapitre est parti ailleurs. Le maire évoque alors d’autres opérations comme l’informatique qui ont été votées.
Pour Jérôme, quand le conseil a fait des décisions comme l’informatique, il a été procédé à des décisions modificatives. Pour Alain Loëb, le reste a été de l’entretien, de la maintenance et des réparations. Le maire passe au vote concernant l’approbation des comptes 2009…
Une abstention sur ce vote.

Qui est pour ? Pour 2009.

Après un exposé de la situation, Alain Loëb propose de procéder au vote pour 2009.
1 abstention et 3 votes contre. Selon le maire, les 4 conseillers considèrent que les comptes ne sont pas corrects. Manifestement, il s’agit plutôt d’un déficit d’informations. Le maire juge qu’ils ont eu toutes les explications en large et en travers…
Quelques chiffres-clés:
  • Capacité d’auto-financement (CAF) d’environ 67.000 € pour la commune, soit environ 50 € par habitant
    La moyenne départementale est de 100 € par hab. C’est une capacité d’auto-financement moyenne.
  • Le remboursement de la dette est d’environ 45.000 €. La CAF nette est donc de 22.000 €.
  • L’encours de la dette est de 182.000 € environ, soit 134 € par habitant de la commune.
    La moyenne départementale est de 369 €, la moyenne régionale 348 €.
    La commune est en fin de désendettement.
  • On compare la dette (182.000 €) avec la capacité d’auto-financement (67.000 €).
    Si la commune voulait se désendetter complètement, il faudrait consacrer 2,5 années de CAF, ce qui est un bon ratio : la moyenne départementale est de 3,5.
    La commune n’est pas du tout endettée.

Le maire remercie les collègues qui le soutiennent, et ceux qui participent au fonctionnement de la commune.

Le maire remercie ceux qui le soutiennent, ceux qui participent à la vie de la commune, et juge inacceptables les attaques permanentes sur le fonctionnement. Pour Jérôme ce ne sont pas les actions, mais la façon dont c’est fait. Ils ont été élus sur une façon de fonctionner. Pendant la 1ère année, les choses étaient débattues en commissions.
Le maire est désolé, ce n’est pas la commission financière qui gère la commune. Au début, ils se sont beaucoup réunis parce qu’ils venaient d’arriver, mais ne vont pas se réunir tous les jours.
On passe au budget 2010.
Pierre Denis revient sur le rôle des élus, et les débats, de façon posée, et sans polémique…

Proposition de budget 2010.

M. Damien Beaujard présente dans le détail les propositions de budget…

Enveloppe globale pour les associations et CCAS

Des question sont posées sur les subventions accordées aux associations, qui sont présentées sous la forme d’une enveloppe globale. Une réunion spécifique aura lieu pour voter ligne par ligne les budgets accordés aux associations.
Le budget du CCAS a été amputé de 40% dans le prévisionnel 2010. Benoît en demande la raison.
Pour le maire, la raison en est que la municipalité n’a pas consommé sont budget. Ca ne sert à rien de voter une somme qu’on ne va pas consommer.
Benoît s’interroge sur le fait que le CCAS n’est pas sollicité dans cette période de crise et de difficulté financière. Pour Alain Loëb, c’est le département qui est sollicité, les communes ne sont sollicitées qu’à la marge.
Jérôme pose la question sur les 2 postes d’adjoints prévus au budget. Ne vaut-il pas mieux, dans la forme, voter d’abord les délégations ? Le maire pense qu’il vaut mieux avoir d’abord une somme pour pouvoir donner les délégations. Ce n’est pas M. Bourlet qui va désigner les délégations et les adjoints…

Proposition de budget 2010, en fonctionnement et en investissement

Questions sur les imputations

Jérôme s’interroge sur l’imputation de sommes. Ayant voté pour l’achat d'”autres terrains EPFN”, il apprend qu’on y a affecté des achats de peinture et de chauffe-eau. “Et en même temps, le remplacement des projecteurs du tunnel, qui ont été réclamés par un… des habitants de Saint-Pierre”, ajoute Pascal Schwartz [NdR : j’avais effectivement envoyé des mails pour que la municipalité nettoie les morceaux de verre brisés, dangereux pour les passants. souvenez-vous]
Jérôme ne reproche pas les dépenses, mais l’imputation. Pour le maire, ça peut être une erreur d’imputation.

Hausse des bases

[NdR : A mon tour de faire un erratum : le titre de la vidéo devrait être “hausse des bases”, et non “erreurs d’imputation”, titre précédent. Excusez cette erreur.]
Chiffres-clés :
[NdR : les taux ont été corrigés lors d’une séance du conseil municipal du 15 avril. Nous donnons les nouveaux taux, qui ne correspondent pas à ceux que l’on entend dans la vidéo, qui ont été votés ce jour. Sur proposition du maire, ce dernier conseil a eu lieu à huis-clos.]
  • La hausse des taux sera de 1,5 %
  • La taxe d’habitation passe de 9,49% à 9,63% en 2010 (et non 9,59 comme entendu dans la vidéo)
  • La taxe foncière (bâti) passe de 13,77% à 13,98% (et non 13,91%)
  • La taxe foncière (non bâti) passe de 83,40% à 84,65% (et non 84,25%)
Le maire justifie cette augmentation car la municipalité équilibre tout juste le budget, et qu’on a des bases faibles.
Benoît ouvre le débat. Il ne vote pas le budget, ni l’augmentation de taxes, pour plusieurs raisons :
  • Il n’a pas de visibilité des projets nouveaux,
  • On baisse le budget du CCAS, sous prétexte qu’il n’y en n’a pas besoin, mais à son avis parce qu’il ne fonctionne pas,
  • Il n’a pas l’impression que les commerces soient défendus,
  • Il ne veut pas voter des taxes pour justifier des dépenses de fonctionnement
Le maire répond en invoquant les travaux d’enfouissement des lignes qui vont améliorer l’image de marque du centre-bourg, et concernant le CCAS, le maire indique qu’il va aider les familles pour que les enfants partent en voyage scolaire.
Voir la suite dans la vidéo ci-dessus…

Où l’on reparle des bords de Seine…

Saint-Pierre du Vauvray a reçu le label Ville Seine. Jérôme avait déposé un projet pour l’obtention de ce label. Il est heureux que ce projet ait reçu une récompense. Le projet concernait la mise en valeur touristique du village et l’aménagement des berges de la Seine.
Il semblerait que la CASE ait voté une ligne budgétaire. Mais ne toutes façons, la commune ne financera pas le reste.

Vote de l’augmentation…

L’augmentation de 1,5 % est votée.
Le maire et M. Schwartz parlent d’orchestration et d’un moment filmé qui n’est pas très… démocratique.
[NdR : au contraire, je juge ce moment comme un moment très démocratique. J’invite même le maire à reprendre ces vidéos sur le blog de la mairie, s’il le souhaite. Et les commentaires sont ouverts sur ce blog si les élus veulent y participer. Les habitants de Saint-Pierre du Vauvray peuvent, par ce compte-rendu vidéo, participer à la vie citoyenne de la commune. Je m’en étais déjà expliqué ici.]
Après quelques échanges houleux entre Alain Loëb et Jérôme Bourlet, le budget primitif est voté.
C’est enfin à Pierre Denis de s’exprimer sur le travaux de la commission jeunesse-éducation.

La séance est levée.

CASE : Patrick Madroux, rapporteur des budgets, propose de dégager une enveloppe pour les petites communes. Les maires des petites communes ne sont pas entrés dans le débat…

CASE : Patrick Madroux, rapporteur des budgets de la CASE, propose de dégager une enveloppe pour les petites communes. Les maires des petites communes ne sont pas entrées dans le débat. source:paris-normandie

Lors d’une séance du conseil d’agglomération, et en l’absence de Franck Martin, c’est Patrick Madroux qui s’y colle pour présenter le budget principal et les budgets annexes de la CASE.
Selon le Paris-Normandie, les délégués n’ont apporté aucun commentaire à la lecture des chiffres et à leur vote.
Patrick Madroux a aussi voulu faire une suggestion aux délégués. « La Case participe à hauteur de 20 M€ pour les programmes Anru (renouvellement urbain, Ndlr du PN) de Louviers et de Val-De-Reuil. Je propose que l’on dégage aussi une enveloppe pour les petites communes. » Dans la salle, les sourires en forme d’acquiescement ont percé.
Pour le vice-président de la CASE, Patrice Yung, qui présidait cette séance :« Il n’y a pas de parallèle à faire. L’Anru concerne des zones urbaines. »
Etant données les positions des élus de notre commune, on pouvait croire que le débat serait ouvert : Si Bernard Leroy, du Vaudreuil, a estimé que le « débat méritait d’être posé ». il a ajouté « [qu’] il existe des communes où il y a de vrais besoins de réaménagement. Je pense à Léry qui a des logements qui auraient besoin d’être réhabilités. A Saint-Pierre-Du-Vauvray, qui doit refaire son cœur de village. »
Mais selon le Paris-Normandie, les maires des petites communes ne sont pas entrés dans le débat. Et le budget principal de la Case a été adopté à l’unanimité.

Quelle semaine ! Bilan des élections régionales 2010 : Acte I

Les élections, c’était il y a une semaine. Déjà.
Sur fond de crise économique, de crise européenne, avec un redécoupage nord-sud annoncé – où, la France, avec un pied au nord et un pied au sud, essaie de se contraindre de marcher à cloche-pied -, une crise d’identité américaine, une crise israélienne, l’actualité régionale peut nous sembler déjà bien loin. Pourtant le jeu politique a été bouleversé.

Des leçons à tirer pour les politiques

Les conséquences “régionales” de ces élections ont bouleversé la politique nationale, et redistribué largement les cartes pour la droite et l’UMP. Jusqu’à présent, l’hyper-président donnait sa légitimité au parlement. Il avait assuré une victoire écrasante aux députés UMP, et la stratégie du grand parti unique à droite avait réussi à rafler toutes les mises, allant jusqu’à reconquérir les voix de l’extrême-droite.
Cette élection a inversé les tendances : dorénavant, la légitimité du gouvernement, le président la tient des députés UMP. Sarkozy est au plus bas dans les sondages, quand son premier ministre caracole dans l’électorat de droite. Tous les ministres qui se sont présentés à ces élection ont été battus à plate-couture. C’est un déni pour le gouvernement. Ce n’est pas qu’une question de jeu de pouvoir au sein de l’UMP, la politique menée par le président doit déjà en tenir compte. La tentation d’autonomie gagne les composantes de l’UMP, et c’est la stratégie du parti unique qui pourrait-être remise en question.
Pour Hervé Morin, candidat perdant en Haute-Normandie : « Il faut que le nouveau centre soit en mesure d’avoir un candidat en 2012 bien sûr. Ce que je sais c’est le nouveau centre avec ses 13 000 militants, son groupe parlementaire à l’Assemblée et bientôt au sénat je l’espère, doit être en mesure d’avoir la possibilité de désigner un candidat de manière autonome à la présidentielle, il lui appartiendra ensuite de déterminer qui cela doit être. » On peut aussi voir dans cette démarche une stratégie pour mieux négocier les places lors des prochaines élections.
Et Dominique de Villepin en rajoute une louche en annonçant la création d’un nouveau parti, alternative à Sarkozy. L’ambiance est plombée à l’UMP.
Le PS, que beaucoup pensaient moribond et divisé, retrouve une légitimité : il fait quasiment carton plein, en conservant le même nombre de régions métropolitaines qu’en 2004, en y ajoutant la Corse, et en perdant le Languedox-Roussillon. Et en se coupant du courant de G. Frêche.
Derrière les manifestations de joie contenue après la victoire, le PS fait ses comptes. Ce grand parti hégémonique à gauche veut croire à la victoire aux présidentielles. Et il se rend compte que s’il peut espérer gagner, ce ne peut pas être sans les voix écologistes.
Europe Ecologie et les verts sont parvenus à devenir 3ème parti de France. Bel exploit ! Si les électeurs connaissent leur engagement dans des combats pour préserver un monde vivable pour les générations futures, c’est leur crédibilité politique qui est entérinée. Au moment où l’UMP enterre le Grenelle de l’environnement, les citoyens de France et d’ailleurs prennent conscience de l’importance, et de l’urgence, de l’enjeu : on peut faire autrement, on peut éviter les catastrophes, mais il faut s’y prendre maintenant !
Il faut maintenant qu’Europe Ecologie se donne les moyens d’affronter cette croissance. Sa place de 3ème parti de France doit s’accompagner d’une mutation. C’est le défi que lance Daniel Cohn-Bendit aux verts, par son appel du 22 mars. La mutation est en route pour les verts, qui demandent la métamorphose d’Europe Ecologie et des Verts en un mouvement politique unifié et pérenne.
Pour Cécile Duflot, il faut mener 2 chantiers ensemble : la suite d’Europe Ecologie et l’approfondissement du projet, pour garantir le succès.
Le front national est l’autre gagnant de cette élection. 22,5% pour J.M. Le Pen, presque autant pour sa fille, qui se trouve légitimée pour prendre la succession de son père. Une catastrophe pour tous les partis républicains, et une interrogation de tous quant aux choix des électeurs concernant l’extrême-droite : ce n’est pas comme si ce parti n’avait pas gouverné, ils ont gouverné localement, et échoué. Le vote FN redevient-il le vote contestataire ?
Enfin, les grands perdants, hormis l’UMP : le Modem s’est disloqué, et ce, avant même les élections. Les dérives autocratiques de son dirigeant y sont pour beaucoup. Le divorce est consommé entre le Modem et Cap21, et celui-ci, à travers Corinne Lepage, annonce qu’il reprend toute son autonomie. François Bayrou impute cette débâcle aux dissensions internes, sans revenir sur ses propres choix concernant les personnalités qu’il a imposées sur les listes régionales du Modem, ou sa responsabilité par rapport aux dissensions internes. Le parti centriste saura-t-il se recomposer avant les présidentielles (les seules élections qui intéressent son dirigeant) ? Ou bien le glas a-til sonné ?..
Quant au front de gauche, si celui-ci a réussi à se maintenir dans les régions industrielles, il a du mal à assurer sa cohésion. Le PC n’entendra sûrement pas se résoudre à laisser Mélanchon être candidat aux présidentielles. Et le NPA, qui n’a pas convaincu aux régionales, viendra bousculer cette gauche par son vote contestataire.
Une vague Une vague…
une vague une vague
Une rencontre Une rencontre…
une rencontre une rencontre
Une envie Une envie…
une envie une envie
Un coup de tête Un coup de tête…
Un coup de tête Un coup de tête
Un combat Un combat…
Un combat Un combat
Un silence Un silence…
Un silence Un silence
Une claque Une claque…
Une claque Une claque
Une claque Une baffe !

LOGORAMA, oscar 2010, meilleur court métrage d’animation

C’est H5 (François Alaux, Hervé de Crécy et Ludovic Houplain) qui signe ici son 1er court métrage (17 mn).
C’est fabuleux ! J’avais été impressionné par les clips de Röyksopp (vous vous rappelez ? Il y a, entre autres, le clip qui a inspiré la propagande d’Areva…), et leurs autres clips (Massive Attack,…). Et bien là il tapent très fort ! Vous aimez ?

Dimanche 21 mars

Voter.

Suivez nous

suivez-moi sur facebooksuivez-moi sur twitterabonnez-vous en RSS
Europe écologie les verts - EELV