Archives de 2014

Le maire de Saint-Pierre du Vauvray fait son bilan : il est tout maigre…

Enfin on connaît le nom de la liste du maire sortant : « Tous pour Saint-Pierre » (et pas « Pierre pour tous saint » « Saint-Pierre pour tous »…). A quinze jours des élections, les membres de la liste ont distribué, non pas un programme, mais un bilan des six ans de mandat.
Quoique. Sur ce bilan, les noms des personnes ne sont pas écrits sur le tract. Il est écrit : « Alain Loëb et sa liste ». C'est donc le programme d'un seul, et de sa liste...
Mais comme toutes les listes municipales de toutes les communes de l’Eure ont été publiées, on peut tout de même aller lire ici les noms figurant sur sa liste...
Entrons dans le vif du sujet, et regardons donc chacun de des points du bilan :
  1. Des voies privées sont passées dans le domaine communal.
    Cela s’est fait  au conseil municipal. Prises à l’unanimité dans la plupart des cas (sauf un : le val Liard), cela a permis de verser la voirie dans le domaine public, et c’est l’intercommunalité, la CASE, qui hérite donc de la charge..
    C’est logique - et juste - dans le cas de nombres de résidents qui ont vu une faillite de la SCI et héritaient de la gestion des voies, qui ne devait pas être à leur charge au départ.
    Pour le Val au Queu et pour l’île du Bac cités dans le bilan, il convient de rappeler que c’est Pierre Clérout qui a lancé les chantiers..
    Et par la suite, c’est Jérôme Bourlet qui a finalisé les dossiers. Les habitants pourront se rappeler des réunions publiques qui ont eu lieu sur ces deux sujets (oui, oui, il y a eu des réunions publiques à l’époque où Jérôme, Benoît et Laetitia étaient adjoints, rappelez-vous…), avant de boucler ces projets.
    Quant aux Matrais, c’est bien le conseil municipal cette fois qui a voté le passage en domaine communal. Mais contrairement aux autres quartiers, si c’est bien la CASE qui sera maître-d’œuvre, c’est à la commune d’assumer la charge des travaux de drainage et d’assainissement avant de faire l’enrobé. Et donc, rien n’a été fait. Ca a été voté, c’est tout.
    Bilan : une compétence CASE, des chantiers entrepris par la municipalité précédente, et finalisés par Jérôme Bourlet.
  2. Pour le quartier de la Laiterie un plan d’aménagement devait être présenté aux habitants. Mais cela n’a pas eu lieu. Il met donc en cause la Siloge.
    Bilan : Rien ! Rien... Pourquoi donc aller mettre ça au bilan ? Remplir de mots ?
  3. Le rond-point sur la RD 6015 est clairement une compétence du Conseil Général. Nous parlons depuis des années de l’importance de ce chantier. Ainsi que de l’importance de la complétude de l’échangeur d’autoroute pour permettre aux camions d’emprunter l’autoroute au lieu de la nationale. Là, le maire n’a pas souhaité faire même un vœu. Le dossier a pris du retard, nous attendions le début des travaux dès 2013. Mais, rendons à César…, le maire n’est pas responsable de ce retard. Cela dit : pas plus qu’il ne l’est de l’ouvrage ! Le premier à avoir lancé le dossier était encore Pierrot Clérout. Désolé. Il faut toutefois accélérer ces travaux, car le site Ecoparc 2 continue de se développer.
    Bilan : ce n’est pas une compétence communale, mais du Conseil Général, et le chantier a pris du retard.
  4. L’embellissement du centre-bourg, une promesse en 2008. Non tenue. Ah : l’effacement des réseaux. Lancé, là encore, par Pierre Clérout. Il y avait à faire pourtant : on aurait pu en profiter pour revoir les trottoirs. On aurait dû en profiter pour installer un fourreau vide – pas cher - pour prévoir de tirer la fibre dans l’avenir, afin de ne pas devoir creuser de nouveau. Nous l’avions expliqué, encore, et encore. Et à la fin des travaux, les trottoirs étaient en pire état encore qu’auparavant. Mais quels trottoirs ont été prévus pour l’enfouissement et la réfection des éclairages ? Rue du Château, rue Gourdon et rue Grande. Soit, en allant de son domicile à la mairie, le maire a l’impression que l’éclairage est refait dans le village. Mais non. Partout ailleurs, l’éclairage a été laissé à l’abandon.
    Bilan : alors que dans les villages environnants, les municipalités en ont profité, en collaboration avec le SIEGE, pour refaire tout l’éclairage des communes, le maire en a profité... pour seulement faire les 2 rues qu’il arpente quotidiennement. Et sans penser au numérique.
  5. Les espaces verts : oui il y a le paillage, promu par la CASE, et oui le traitement est thermique évitant le recours aux produits phytosanitaires dangereux. Comme dans les cinq communes pilotes de la CASE retenues pour cette expérience. Et c’est très bien, même si le maire en a profité pour réclamer des traitements chimiques sitôt que la chaudière est tombée en panne.
    Très bien le fleurissement des Longchamps, proposé dès le début de mandat. En attendant l’aménagement de la plaine des Longchamps.
    Très bien le (petit) fleurissement à la gare. Mais que dire de l’état du parking de la gare. C’est pas Verdun, mais les trous sont là. Comme ça l’est sur tout le trottoir de la rue de la gare.
    Rue de la gare, encore, sur un emplacement qui appartient certes à la SNCF, mais dont tout le monde profite, Jérôme, patron de la Teurgoule, a demandé à débroussailler l’aire - enfin plaisante, merci qui ? -, en face de son restaurant. « C’est pas à nous. » Oui, mais à nous ou pas, c’était la jungle. Alors Jérôme a demandé un prêt de matériel pour le faire lui-même. Et face au refus, il l’a entièrement fait lui même. Merci à lui.
    Et le trottoir, c’est aussi à Jérôme de le refaire ?
    Bilan : des fleurs, comme il était prévu en début de mandat. C’est bien. On continuera et on essaiera d’en faire plus, de systématiser le paillage de lin sur les massifs fleuris et le broyat de déchets d‘élagage. Et comme à Louviers, et d’autres communes ou grandes villes, on placera des légumes dans les massifs.
    Où sont les jardins familiaux promis en début de mandat ? Et est-ce que les fleurs ne sont pas là pour cacher la misère des trottoirs misérables ou aménagements manquants ?
  6. L’école : l’enrobé a été refait sur le chemin sur le côté par Pierre Clérout. L’enrobé devant a été refait au cours du mandat. Mais quoi de plus normal ? Une mairie doit entretenir et sécuriser l’accès de l’école – même si j’estime que les accès pour les enfants ne sont pas sécurisés à l’entrée ou à la sortie de l’école. Une pompe de relevage - on a bataillé pour faire constater que les toilettes sentaient vraiment très mauvais. Par contre, l’instauration du service unique à la cantine, sans aucune concertation avec les parents, et contre leur avis, a conduit à une détérioration du service lors du temps du midi. C’est devenu insupportable pour les enfants et les familles.
    Quoi d’autre : ils ont remplacé la literie, car « la sieste de « nos »  petits est primordiale ».
    Vous avez fait quoi comme travaux au cours de ces six ans ? On a changé de literie...
    Allons ! Et encore ! Les parents l’ont obtenu de haute lutte. Il a fallu batailler pour l’avoir, pour ne pas avoir des lits superposés, au conseil d’école comme au conseil municipal.
    L’école ? On dirait qu’il s’agit pour le maire d’un haut lieu de résistance et d’opposition. Tous, enseignants, familles, enfants dans le même sac : des opposants qui veulent coûter de l’argent et ne pas remercier le maire de sa glorieuse générosité.
    Pas un mot sur l’ENR et le parc informatique de l’école, dont les parents sont à l’origine ou en collaboration avec les enseignants. Soit on récupère, soit on fait des affaires formidables, mais de merci : rien.  Normal, c’est pour les enfants. Mais pour la photo, le maire est là.
    Kermesses, carnavals, spectacles, on fait un gros boulot, mais toujours avec cette impression d’avoir une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Toujours dans l’invective et le reproche. Alors que qu’est-ce qu’on fait ? On bosse. Ils donnent un coup de main ? Non.
    Ils contrôlent, vitupèrent ou pire.
    La réforme scolaire ? Refus de participer au travail collectif. Des problèmes sur le temps du midi, « c’est pas vrai », « vous avez pas de preuve ».
    On connaît tous les problèmes financiers, mais on cherche de vraies solutions. Pas forcément chères. Mais des solutions qui ne visent pas à vider plus encore l’école.
    Mince, 2 classes fermées depuis 2008 !
    Il faut désormais penser une école agréable, pour que les enfants puissent réussir leur scolarité dans de bonnes conditions. Il faut renouer très vite des relations normales avec l’école, les enseignants, le personnel et les familles. Ce sont tous des gens de grande qualité, capables de comprendre les enjeux, et surtout, les manières d’engager des chantiers structurants et économiques.
  7. Les terrains de sport : Je ne parle pas de celui de basket, ni des terrains de tennis. Sports honnis et terrains à l'abandon !
    Non, on parle seulement foot. Ben, ça tombe bien qu’il en parle. Nous avions été remettre à neuf les vestiaires avec les copains. On avait pris un samedi, des habits de chantier, des rouleaux et des pinceaux. Et la mairie avait "gracieusement" offert la peinture.
    On a passé un moment rigolo, on a discuté le rouleau à la main, et puis quand on a eu fini, on a pris une bière avec le sentiment du travail bien fait. Même les fils de Bruce ont participé, c’était classe, et il faisait beau. Merci qui ?
    Merci personne. On a juste trouvé les pots de peinture devant les vestiaires. On les a remis au même endroit. Tout était rénové et nettoyé. Si ça a été refait l’an dernier, je n’y étais pas. On ne m’a pas demandé, en même temps...
    On peut aussi se poser la qestion du public/gratuit, avec une équipe privée - dont les joueurs n'habitent pas la commune - et qui ne participent pas à l'entretien.
  8. La salle des fêtes : 508 000 euros. Un budget pharaonique pour une rénovation d’une salle de moins de 300 m2. « Voté en conseil municipal, ce projet verra son aboutissement dès l’obtention des subventions. »
    Une petite histoire : Jorge fait ses courses dans un supermarché surmonté d'un Grand L à Incarville. Il y rencontre Chantal, et surtout Murielle Pionnier, conseillère municipale et co-listière de la liste de M. Loëb. Ils parlent de choses et d'autres. Puis Jorge évoque la salle des fêtes. Il demande à la conseillère si elle ne considère pas que ce projet de rénovation - un demi million d'euros, se rend-on compte ? - et que l'on n'avait aucune assurance d'avoir les subventions claironnées.
    "T'as raison, il les ont pas !", répond Murielle Pionnier, sur le ton de la confidence. Mais assumé.
    Ils n'ont pas les subventions, c'était évident. Et ils le savent. Mais ils contnuent à nous les promettre, et peut-être vont-ils commencer le chantier - oui ou non ? - engageant, endettant chaque habitant dans des dépenses somptuaires ?
    Je suis Saint-Pierrois, comme vous. J'aimerais bien avoir un système de chauffage plus écolo. Mais pas à 86 000 €, qu'on ne pourra jamais rentabiliser. C'est un gouffre financier ! Et l'architecte lui-même ne dit pas le contraire. L'écologie doit être en premier lieu rentable. Sinon, elle n'intéressera personne. Soyons, pour nos finances, et nos projets, ambitieux, mais raisonnables. Vous avez envie de payer de vos poches un projet de plus d’un demi million d’euros ? Le prix du neuf, mais d'occasion ?
  9. il n’y a pas de neuf.
Je récapitule :
  • Des projets de voirie, pour la plupart lancés par Pierrot Clérout, le maire précédent, et bouclés par Jérôme ;
  • S’il n’y a rien dans le quartier de la Laiterie, ce n’est pas sa faute, mais la faute de la Siloge ;
  • Le rond-point de la RD 6015 lancé là encore par Pierrot, mais de la compétence du Conseil Général, et qui a pris du retard ;
  • Le maire peut aller de son domicile à la mairie à la mairie en bénéficiant d’un éclairage remis à neuf, sans gestion globale de l'éclairage, mais les trottoirs du centre-ville et le numérique (fibre internet) ont été oubliés, comme le reste du bourg ;
  • L’école, un chantier à revoir de A à Z, et tout reste à faire (mais on le fera) ;
  • Le stade de foot : les filets sont neufs, les pinceaux sont propres, mais toujours pas d’aménagements pour les petits, les seniors, les familles… ;
  • La salle des fêtes : il n’y a pas de subvention, donc soit on paye, et c’est une gabegie, soit c’est une promesse de papier !
Et c’est tout : 6 ans. Et le maire d'énumérer ses investissements :
  • Un camion-benne à moteur thermique (très largement sous-utilisé) ;
  • Une remorque ;
  • Une tronçonneuse ;
  • Une tondeuse ;
  • Une pompe hydraulique ;
  • Un algéco ;
  • Du matériel informatique ;
  • Des photocopieurs ;
  • Des systèmes de téléphonie ;
  • Et 3 ratons-laveurs.
Le maire se défend préventivement de toute ingérence dans les associations. On ne va pas refaire six ans d'histoire du village en un paragraphe.
Mais il est évident pour nous que les associations ne sont pas au service de la commune, et ce n'est nullement à la municipalité de diriger les associations. Elles sont l'émanation d'un collectif, et appartiennent et sont au service de leurs membres. De fait, elles rendent service à tous les habitants, et elles participent à la vie et l'animation du village.
Alors pas d'ingérence, naïvement je veux bien le croire. Mais.
Il confond association de parents d'élèves avec les parents d'élèves élus à l'école. Tous ça, c'est de l'opposition. BRRRRRRR les vilains pas beaux (qui rapportent de l'argent à la commune, eux) !
Et si on a eu toutes le peines du monde à obtenir la salle 2 heures au cours des derniers mois, mais attention pas la salle des fêtes : la pièce du haut (!).
La liste du maire, "tous pour saint pierre", disposera, elle, de la salle le 21 mars à 19h.
Je lis :"Aucun de nous n'est président, secrétaire ou trésorier au sein de ces associations."
Ben tiens!.. "C'est pas moi, c'est ma soeur, qu'a cassé la machine à vapeur..." En attendant, il n'a rien fait, ou si peu, en 6 ans ! Avec l'impression sûrement qu'assurer la gestion - et mal selon moi - du quotidien était la quintessence de la gestion publique.
Des projets il y en a eu. Quand il y a eu des travaux à faire à l'école : un projet de nouvelle école dans un endroit improbable. On n'en parle plus.
Du logement ? Un projet - partagé cette fois - pour les séniors, en plein coeur de ville, à proximité des commerces et services. C'est voté... et c'est devenu un garage.
Pas un projet n'a tenu la route, ni vu le jour. Et c'est au tour de la salle des fêtes de prendre l'eau. Ecole, réfection du centre-bourg, logements, les projets sont apparus comme des lubies, et ont tous subitement disparu.
Bilan du bilan ? Nous en avons fait l’expérience, et nous n’avons plus du tout confiance.

La campagne pourrait être si jolie, si les corbeaux n’envahissaient les plaines…

Qu’il est taquin notre adversaire politique !
Il ne reste que 3 semaines avant les élections. Toujours pas l’ombre d’un projet, et une liste que les citoyens ne découvriront que cette semaine, jeudi étant la date limite officielle.
Pas de projet, mais… un bilan de l’opposition durant six années.
Comment ça ? Un maire sortant ne fait pas son bilan ? Il préfère donc faire celui de ses opposants.
Je préfère d’ailleurs le terme de proposants, parce que nous, nous proposons des vrais projets pour Saint-Pierre.
Tout d’abord, dans ce document adressé, non pas à tous les Saint-Pierrois, mais à une liste de diffusion plus restreinte, en détournant l'outil informatique de la mairie (!!!), pas l’ombre d’une faute d’orthographe – les bras m’en seraient presque tombés ! Mais quel tissu de fadaises...
Et tout ça pour nous dire qu'il engage des procédures inutiles qui coûtent des fortunes à la commune, qu'il perd en procès ; ou bien tenter de faire croire que c'était Laetitia qui était violente envers lui - alors que c'était bien évidemment le contraire...
Ca va être ça la campagne de l'opposition ? Enfin : d'opposition du maire sortant ?
Et bien nous, nous n'emploierons pas de méthodes de corbeau pour faire campagne.
Nous continuerons d'aller à la rencontre des habitants pour présenter nos projets, continuer d'écouter et d'échanger. Pour ça, il faut aimer les gens.
Et pour présenter des projets, il faut comprendre de quoi la commune a besoin, de quoi les habitants ont besoin. Il faut aimer sa commune et travailler.
Nous ne nous cachons pas. Nous nous sommes présentés aux habitants il y a plusieurs mois. C'est avec les habitants que nous avons élaboré notre programme.
Nous voulons continuer de faire une campagne digne et respectueuse, et dans la transparence.
Ca ne nous empêche pas de répondre, la réponse est là.
Et nous faisons une proposition :
Nous, nous nous mettons autour de la table, et on pose les choses sur la table.
Alors plutôt que de pourrir la campagne, nous proposons au maire de venir s’installer autour de la table, et d'y défendre son projet, s’il en a un.
Un vrai débat public : projet contre projet.

Le samedi 8 mars 2014, un grand jeu par équipes : “à la découverte des secrets de Saint-Pierre”

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Venez participer à un grand jeu par équipes(*), un parcours avec des énigmes et des épreuves sportives à la découverte des secrets de Saint-Pierre du Vauvray.
Le jeu débutera à 14h30 le samedi 8 mars, sur le parking face au "Bon Accueil", et les équipes partiront à la découverte des indices qui permettront de résoudre les énigmes, directement sur les lieux, ou bien en vous faisant aider par les témoins qui se mettront à la disposition de tous. Mais chhuuut pour l'instant.
Après le jeu, une collation avec des crêpes sera offerte à tous les participants.
Rendez-vous samedi 8 mars, à 14h30 face au "Bon Accueil".
(*) les enfants de moins de cinq ans doivent être impérativement accompagnés par un adulte.

“Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage.” Que se passe-t-il à la mairie de Saint-Pierre du Vauvray ?

Quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage. Il faut dire stop !
Comme tout le monde le sait, j’ai démissionné de mon poste de 1er adjoint en soutien aux agents de la collectivité du fait de la pression qu’elles subissaient du maire.
Le conseil municipal du 12 décembre 2012 a été un moment déclencheur.
L’une et l’autre des deux agentes présentes à ce conseil ont refusé de faire un compte-rendu mensonger pour charger Jérôme Bourlet. Tout d’abord pour accuser l’élu d’avoir parlé de l’illégalité des contrats de la CASE, puis pour tenter de faire entrer dans le compte-rendu des propos informels tenus après le conseil municipal. Nono nous en avait parlé ici : controverse et fact-checking en vidéo
En quoi les querelles et les petites attaques politiciennes devraient-elles influer sur le sort des agents de la collectivité ?
Malheureusement, en faisant jouer leur droit de réserve, les deux personnes se sont mises en travers du chemin de M. Loëb, et, apparemment, celui-ci n’a pu le supporter.
L’une n'a pas vu sa promesse d'embauche honorée à la fin de son contrat, et l’autre est carrément menacée de révocation de la fonction territoriale. Et depuis plus d’un an, c’est un ballet de personnels à la mairie.
Est-il si difficile de trouver des personnes compétentes et motivées, ou est-il difficile de travailler avec cette municipalité ?
Comment en est-on arrivés à menacer une personne de révocation, sanction la plus sévère qui existe pour un fonctionnaire ?
Cette personne, je l’avais, ou plutôt nous l’avions jugée très compétente, et ses notes administratives, validées par le maire lui-même, attestaient de la qualité de son service.
Comment se fait-il qu’après ce conseil, elle se soit vue affublée de tant de défauts et ait subi tant de griefs ?
Une phrase me vient à l’esprit : « quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage ».
Ainsi donc, après avoir reproché à la première secrétaire de consulter Meetic sur l’ordinateur commun de la mairie, un ordinateur auquel tout le monde a accès, pour justifier sa mise à l’écart, le même reproche est désormais fait à la seconde secrétaire, au bout de plus d’un an.
Bien sûr, ni l’une, ni l’autre n’allaient sur ce site, que ce soit à la mairie, ni même de leurs domiciles.
Mais ce n’est pas tout : comble de l’absurde, alors que le maire et son adjoint aux finances, M. Schwartz vérifiaient les historiques de la messagerie de cet ordinateur commun, ils ont découvert que la mairie recevait des emails des sites « la-petite-fouine » et « funnymel ».
Qu’en concluent-ils ?
  1. D’une part que l'agent de la collectivité utilisait régulièrement l’outil informatique de la mairie pour des besoins personnels et intimes. C’est faux, bien entendu, et je trouve, insultant.
  2. Et d’autre part, ces as du bricolage informatique ont conclu que l'agent de la collectivité avait procédé à l’installation d’un logiciel publicitaire intitulé « funnymel et partenaires » et utilisé ce logiciel pour renvoyer des mails adressés en mairie, avertissant que l'agente était en congés et traiterait les courriers à son retour, et comportant un message publicitaire.
A ces bricoleurs du dimanche de l’informatique, une explication s’impose : « funnymel » n’est en aucun cas un logiciel de renvois de mails. C’est un site d’envoi en nombre, de ceux qu’on trouve tous en masse dans ce qu’on nomme nos spams, ou nos pourriels.
N’importe qui peut abonner n’importe quelle adresse mail, comme celle de la mairie, qui recevra des publicités dans les boites mail. Tout comme « la-petite-fouine ».
L'agent de la collectivité avait juste voulu rendre service aux usagers en envoyant un mail automatisé à toute personne qui avait besoin des services de la comptabilité pour les prévenir de son absence, et du fait que les demandes seraient traitées dès son retour.
Pour cela, elle a utilisé les services du fournisseur d’accès internet de la mairie : orange. Et non "funnymel", comme l'affirme le maire.
Et jamais cela n’a bloqué les mails de la mairie. Tout au plus cela envoyait un message à l’intention des usagers, mais tous les mails arrivaient à destination, et n’importe qui pouvait y répondre sur n'importe quel ordinateur de la mairie.
Le maire affirme qu’elle n’a jamais contesté ce grave manquement constaté par huissier (les spams de funnymel reçus en son abscence), alors qu’elle ne fait que dire qu’elle ne connaissait simplement pas ce funnymel.
Le maire juge qu’elle a usé de procédés nuisant gravement au fonctionnement du service public de la mairie et à son image. Cela rappelle d’autres procédures, ou procès intentés par le maire.
Mais ce qui nuit à l’image, c’est l’incurie qui règne. Et l’amateurisme.
On ne vire pas, et pire, on ne révoque pas des fonctionnaires parce qu'on est soi-même incompétent en informatique ? Alors...
Mais quoi d’autre dans les raisons d’une telle sanction ?
Pas des moindres, en apparence : délit de faux en écriture publique et prise illégale d’intérêt !
Quoi ? Elle aurait volé de l’argent, et falsifié la comptabilité ? Allons, allons, pas si vite...
L'agent de la collectivité aurait falsifié des factures pour camoufler le vol de marchandises. Sauf qu’il s’agit de cadeaux publicitaires gratuits : des tasses, des sets et autres cadeaux gonflables en provenance de Chine sans doute, et des bonbons… que se partageaient tous ceux qui étaient à la mairie, s’ils en voulaient.
Des gadgets à deux francs six sous, dont l'agent de la collectivité affirme que c’est l’ancienne secrétaire de mairie à la retraite, toujours en place, qui lui avait demandé de rayer en noir, ce qu’elle a fait.
Mince ! Elle aurait mangé, comme d’autres, des bonbons offerts ? Quelle affaire ! Cela mérite effectivement la révocation. Et bien non, d’ailleurs, ni même une sanction.
Mais… formellement, le maire estime qu’il s’agit d’un défaut de probité. De délit de faux en écriture publique. Et de prise illégale d’intérêt !
On aurait piqué les bonbecs du maire ?
Quoi encore ?
L’agressivité ! On sait tous ici que notre maire est un maître du zen, et les agents de la collectivité de dangereuses terroristes en puissance. Soyons sérieux.
Qui est LE chef ? Celui qui ordonne, celui qui fait peur, celui qui utilise les spots lumineux dans les yeux, qui utilise un mégaphone ? Les agents de la collectivité, que je retrouvais en pleurs en dehors de la mairie ?
Alors le maire fait des questions auxquelles répondent une secrétaire de mairie et l’adjoint aux finances, M. Schwartz, sous contrôles d’huissier (sommations interpellatives, que l’on paye) :
Et là, M. Schwartz, l’adjoint de M. Loëb, reproche à l'agent de la collectivité d’avoir fait preuve d’un comportement anormal une fois, alors qu’elle était au téléphone dans son bureau en affirmant qu’elle lui a fait signe de la main pour s’éloigner.
Alors, une fois seulement ? Et peut-être que même avec les usagers, lorsque ceux-ci font part de leurs difficultés, de leurs problèmes de santé, de leurs problèmes financiers, ceux-ci ne veulent pas forcément être entendus par tout le monde ? Il y a tout de même une déontologie et une éthique à respecter. Sauf à dire que M. ou Mme machin est en train d’écouter ?
M. Schwartz reproche même de n’avoir pas aimé la une de couverture que l'agent de la collectivité avait réalisé et souhaitait proposer pour le journal communal (arrivé… un an en retard, mais de la faute à qui ?).
Plus rien ne va à la mairie, qui se retrouve parfois fermée, et qui accuse-t-on ? Les petites mains. « C’est pas ma faute, c’est la faute au personnel. »
En attendant, il y a de la souffrance au travail, et ce n’est pas nouveau, et il y a négligence dans le service public pour les usagers. Stop !
Jorge Pinto, ex-premier adjoint

Enorme succès du spectacle “impro show” à Saint-Pierre du Vauvray !

Jouissif, puissant, drôle, les artistes de la troupe "acapella impro" ont soulevé des tonnerres d'applaudissement dans une salle comble.
Ce sont les parents d'élèves qui ont organisé cette soirée. Splendide ! Et s'il faut remercier spécialement quelqu'un, c'est Agnès, du fait de certaines... accointances avec au moins l'un des membres de la troupe. Merci aussi à Magali, et merci aux joyeux lurons qui composent cette compagnie : "acapella impro".
Merci donc à Julien (le Monsieur Loyal, qui se transforme en n'importe quoi à chaque impro), Eric, Cédric, Amélie, Sébastien, Coline, Christophe, Aurélie, et Oriane à la technique.
Le public ne s'y est pas trompé, il n'y avait plus une chaise libre. Un spectacle à la portée de toutes les bourses, puisque l'entrée était fixée à 3 €.
Et c'est encore l'occasion de remercier toute la troupe : non contents d'avoir fait la joie du public présent, tous les acteurs ont décidé de donner leur part du bénéfice aux écoles de Saint-Pierre du Vauvray. La classe.
On remercie les enseignants et directeurs d'école, les personnes qui travaillent aux écoles, les parents, les habitants et tout le public. M. Carré n'a pas pu être présent, il a donc choisi de payer deux entrées pour n'avoir pas pu venir. Le directeur de l'école maternelle est venu en famille, nous gratifiant de ce qu'il a appellé "un massacre au chocolat". Et bien son massacre était délicieux, j'en atteste : c'est le seul gâteau que j'ai mangé ;-)
Un seul carton jaune pour la soirée : alors que près de 150 personnes devaient faire la queue pour entrer, moyennant la somme rondelette de 3 € qui ira aux écoles, le maire a choisi de passer par le haut, expliquant à l'adolescente - qui était là pour diriger le public vers l'entrée - qu'il avait le droit, comme 1er magistrat de la ville, d'être présent, sans faire la queue, et sans payer son entrée. Les 3 euros qui vont dans les caisses des écoles...
Ben oui, il a le droit. Comme celui de se garer sur le passage piéton face à la boulangerie. Bel exemple !
S'il veut toutefois rattraper le coup, l'association accepte les chèques de 3 euros, les virements, et même les paiements en liquide. Les trois euros serviront à financer les sorties scolaires.
Pour le reste, ce n'était que du bonheur ! Mille Merci.
Vous pouvez en lire plus sur le blog des parents d'élèves : 3-2-1 Impro et consulter le site Acapella impro

Après le “Central Bar”, après “la Teurgoule”, nous vous invitons à un nouveau café-citoyen chez Martine, au “Bon Accueil”, vendredi 14 février à 18h30. Saint-Pierre du Vauvray 2014.

Nous avons rendu les résultats du questionnaire aux habitants au "Central Bar", merci à M. et Mme Lorinet pour leur accueil.
Puis nous nous sommes réunis autour d'un café citoyen à "la Teurgoule", sur le thème de l'aménagement. Merci à Jérôme de nous avoir accueillis, nous avons pris toute la place, avec un public attentif et de très bonne humeur.
Nous vous donnons rendez-vous pour notre prochain café citoyen au "Bon Accueil", chez Martine, à Saint-Pierre du Vauvray pour aborder le thème de la vie du village, de l'animation et de la démocratie locale.
nouveau café-citoyen chez Martine, au
Rendez-vous au "Bon Accueil" le vendredi 14 février à 18h30. Venez nombreux !

IMPRO SHOW à Saint-Pierre, le samedi 15 février à 20h30, à la salle de fêtes

IMPRO SHOW à Saint-Pierre, le samedi 15 février à 20h30, à la salle de fêtes
Samedi 15 février 2014 à 20h30, une soirée exceptionnelle est organisée à la salle des fêtes de Saint Pierre du Vauvray au profit des écoles de la commune.
Envie d’une sortie de détente en famille ? Cela tombe bien, l’association des parents d’élèves est heureuse de vous proposer une soirée « iMPRO SHOW», cabaret d’improvisation théâtrale en partenariat avec Acapella Impro, la troupe d’improvisation théâtrale de Pont de l’Arche.
Le principe ? Une équipe de comédiens doit improviser, à partir de thèmes ou de mots, des scènes improbables en relevant des défis délirants…
Plus d’infos sur l’improvisation et Acapella sur le site :
Réservations auprès d’Agnès : 06 84 95 46 51
3€ la place seulement,
Buvette et pâtisseries pendant l’entracte.

Venez nombreux ! Ce n'est que du bonheur en perspective...


Vendredi 7 février 2014 : soirée ciné-live au théâtre des Chalands de Val de Reuil (27100)

Vendredi 7 février 2014 : soirée ciné-live au théâtre des Chalands de Val de Reuil (27100)Venez partager cette soirée associant théâtre et cinéma, sur le thème du nucléaire.
En première partie, une pièce de Nicolas Lambert : Avenir Radieux, une fission française. Il s'agit du deuxième volet d'une trilogie percutante sur les liens entre pouvoir, argent et énergie (le premier volet était : Elf la pompe Afrique).
En deuxième partie, un film japonais de 2012 : The Land of Hope

Penser global, agir local : les collectivités territoriales en première ligne de la lutte contre les changements climatiques

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En 2015, la France accueillera la 21ème Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques. La feuille de route semble claire : tous les pays doivent parvenir en 2015 à un accord applicable à tous, juridiquement contraignant et ambitieux, permettant de respecter l’objectif que s’est fixée la communauté internationale de contenir le réchauffement climatique à +2°C.
Réduction de la part du nucléaire à 50 % à l’horizon 2025, baisse de 50 % de la consommation de combustibles fossiles en 2030, hausse progressive de la fiscalité du carbone, et obligation de rénovation thermique des logements, sont des objectifs et des outils pour parvenir à contenir les changements climatiques, avec l'objectif également de réduire la précarité énergétique.
Le gouvernement semble patiner sur la future loi de programmation sur la transition énergétique (LPTE), et même le brouillon de cette loi ne serait pas prêt. Des pans entiers des conclusions du débat sont abandonnés, dont des propositions parmi les plus importantes pour nos concitoyens et la concrétisation de cette transition : l’obligation de rénovation des logements et la création d’un fond de la transition énergétique.

Dans cette perspective globale, les collectivités locales ont un rôle de premier plan à jouer. "L’énergie est un de nos domaines de compétences à part entière. Laissez nous faire !" (Michel Delebarre)

C’est la conclusion du rapport remis en septembre dernier par les sénateurs Ronan Dantec et Michel Delebarre.
Soulignant plusieurs exemples de bonnes pratiques et d’actions réussies, le rapport trace des pistes d’action pour les années à venir, notamment en termes d’engagements des collectivités locales pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.
Lors de la dernière journée des 14e Assises de l’énergie, jeudi 31 janvier 2013, au cours de la table ronde « quels nouveaux pouvoirs aux collectivités territoriales pour réussir la transition énergétique ? », les collectivités (de tailles diverses) avaient toutes apporté des preuves de cette capacité de « faire ». L’énergie est « un de nos domaines de compétences à part entière, y avait affirmé Michel Delebarre. Laissez nous faire ! ». Patrice Yung, président de la communauté d’agglomération Seine-Eure y avait déclaré que « la compétence Energie doit s’exercer au plus proche des gens ».
Faisons en sorte que ces mots ne soient pas la partie éolienne de la transition énergétique. Il faudra faire plus que brasser du vent pour transformer les mots en actes. Nous devrons aider Patrice Yung à mettre en place une politique énergétique efficace, apte à réduire la précarité énergétique pour ceux qui en ont le plus besoin.
Lors de la "journée citoyenne" organisé dans 14 régions de France au cours du débat sur la transition énergétique lancé par François Hollande en 2012, 12% des personnes interrogées ont répondu se considérer déjà en situation de précarité énergétique et 42% ont peur d'y basculer.

Le mandat qui va commencer avec les élections de mars prochain devra être un mandat clé.


Le mac a 30 ans

Présenté le 24 janvier 1984 par Steve Jobs, le macintosh d'Apple a aujourd'hui 30 ans, et reste bien fringuant.
Le mac a 30 ans
Et à chaque anniversaire, il rajeunit... Alors bon anniversaire, très cher mac !

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