Laetitia Sanchez

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Plan Investir pour la France : l’acharnement thérapeutique pour le contournement Est de Rouen met en péril la réalisation d’infrastructures utiles en faveur des transports collectifs

Le Premier Ministre vient de présenter son programme « Investir pour la France » qui définit les grands projets d’investissement pour la prochaine décennie.
Concernant les infrastructures de transport, le Gouvernement s’est appuyé sur les propositions de la « Commission Mobilité 21 » remises au Premier Ministre le 27 juin dernier par son président Philippe Duron.
Le Premier ministre a annoncé que ce serait le scénario « ambitieux » qui serait mis en œuvre. Cela signifie que le programme d’investissement du Gouvernement reprend les grandes orientations de ce scénario avec, pour la Haute-Normandie, l’amélioration dela liaison de fret Serqueux-Gisors, la première phase de la LNPN (doublement du Mantois et nœud ferroviaire de Rouen) et la liaison A28-A13.
Les écologistes se félicitent de l’effort consenti en faveur du fret ferroviaire et du transport de voyageurs. Il s’agit d’ailleurs des propositions qui avaient été présentées par EELV lors du débat public LNPN.
En revanche, ils dénoncent avec force, si cela devait être confirmé, la décision du Gouvernement de retenir le projet d’A28-A13 et les autres projets autoroutiers en France.
Les collectivités locales de notre Région n’auront pas les moyens de co-financer à la fois le nœud ferroviaire de la rive gauche de Rouen ET la liaison A28-A13. L’acharnement thérapeutique pour le contournement Est de Rouen met en péril la réalisation d’infrastructures utiles en faveur des transports collectifs.
Au moment où le Gouvernement déclare vouloir engager la transition écologique et énergétique du pays il est totalement incohérent d’accroître l’effort d’investissement en faveur de la route qui passe de 10% de l’investissement total dans le scénario 1 à 25% dans le scénario 2.
Par ailleurs les écologistes refusent que ces investissements soient financés par la mise en place d’une fiscalité écologique dont l’objectif est justement de financer les alternatives à la route !
Cependant l’inscription de ce projet dans le Plan investir pour la France n’est pas une garantie de réalisation. L’A28-A13 doit encore franchir de nombreuses étapes administratives et surtout trouver un financement privé puisque le projet doit être donné en concession. Rappelons qu’il y a moins d’un an le contournement Ouest de Strasbourg était abandonné devant l’incapacité du concessionnaire pressenti à finaliser le financement bancaire.
Les écologistes resteront mobilisés jusqu’à l’abandon définitif de projet d’A28-A13 pour que les moyens publics soient consacrés à l’essentiel : le développement des alternatives à la route pour engager la France dans la transition écologique.

Prochaine action de Non à l’autoroute A28-A13 : le 27 juin 2013 au Manoir sur Seine (27460)

Démontrons les nuisances du projet « Contournement Est de Rouen » !
ACTION LE 27 JUIN 2013 à 18h00 au Manoir sur Seine.
Au programme :
  • la pollution sonore qui sera créée par les camions.
  • Le massacre du paysage avec un pont long de deux kilomètres et haut d’une vingtaine de mètres.
Rassemblons nous, nombreux !
L’autoroute, à Val-de-Reuil, à Léry : Non merci !!!
L’autoroute, chez les autres, Non merci, non plus !!!

C’est un projet coûteux

Plus d’un milliard d’euros estimés, alors que ni l’Etat, ni les collectivités locales ne sont en mesure de le financer. Il faut trouver un concessionnaire privé. Donc :
  • L’autoroute sera payante.
  • Les usagers (camions et voitures) éviteront les péages comme aujourd’hui avec celui d’Incarville, et l’A29.
  • Les collectivités devront verser une subvention d’équilibre au concessionnaire, dépense supplémentaire qui les obligera à augmenter les impôts.

C’est un projet destructeur

  • Perte de 240 hectares de terres agricoles. A certains endroits, cette « quatre voies », large parfois de 100m, laissera les habitations à quelques pas de son emprise, rendant la vie difficile aux riverains.
  • Détérioration du cadre de vie : dépréciation des biens, bruit, pollution, cicatrices sur les paysages.
  • Menace sur la biodiversité, disparition de certaines espèces fragiles, massacre de la forêt de Bord.
Aujourd’hui, nous dénonçons la destruction d’un site touristique de la vallée de la Seine, l’inutilité et l’inefficacité de cette autoroute pour le désenclavement de la vallée de l’Andelle. Le viaduc sur la Seine, payant, ne permettra pas la réalisation d’un échangeur avec la RD 321.

C’est un projet inutile

  • La circulation ne se reportera pas sur le contournement de Rouen. Les déplacements domicile-travail (80% sans franchissement de la Seine) et 85% du trafic des poids lourds sont internes à l’agglomération.
  • Seuls les poids lourds en transit (15% du trafic poids lourds) sont concernés mais ceux-ci évitent les péages.

D’AUTRES SOLUTIONS SONT POSSIBLES

  • Développer les transports en commun accessibles à tous pour la circulation interne à l’agglomération rouennaise. La fermeture du pont Mathilde montre que c’est possible.
  • Utiliser les voies existantes en privilégiant l’itinéraire Ouest qui ne demande qu’un aménagement d’accès au pont Flaubert.
L’association “Non à l’autoroute !” a réuni plus de 150 personnes le 13 mai à Val-de-Reuil, en présence de divers élus locaux (maires, conseillers municipaux, généraux et régionaux). Elle a manifesté le 25 mai pour la suppression du péage d’Incarville.

Association « Non à l’autoroute ! »

Bulletin d’adhésion pour 2013
Nom : ……………………………………..Prénom : ………………..…..….……. Tél. : ……………………………..
Adresse : ……………………..………………………CP………………………Ville : ………………………………
E-mail : ……………………………………….………@…………………………………………………………………………….
Ci-joint chèque libellé à « Non à l’Autoroute ! »
NB. Le montant de la cotisation annuelle est laissé à la libre appréciation de chaque famille ou personne.
Contacts :
Siège social : Mairie de Léry – 47, rue du 11 Novembre – 27690 LERY – France
Adhésions : 13 Allée des Prunus 27690 Léry
Compte twitter : @Nonalautoroute
Autres informations : http://www.mairiedelery.fr/

Remise officielle des livres de Toumaï (Val de Reuil, France) au Proviseur du Lycée Moderne de Tabagne (Côte d’Ivoire) et aux sept chefs d’Écoles primaires

Voici le compte-rendu rédigé par Adaye Kouakou, directeur d’hôpital à Abidjan et membre du Rotary Club Abidjan Lagunes. Adayé et le Rotary Club sont les contacts ivoiriens de l’association Toumaï pour faire parvenir les livres collectés à Tabagne. Nous les remercions très vivement du suivi et de l’engagement dont ils ont font preuve, au service de la culture et du développement de la lecture.
“Bonjour Henri,
Le samedi 23 février 2013 de 11H à 14 H 30 sur le nouveau site du Lycée Moderne de Tabagne, le ROTARY CLUB ABIDJAN LAGUNES a procédé à la remise officielle des ouvrages scolaires et de culture générale au Proviseur du Lycée et aux sept chefs d’Écoles primaires représentées par leur conseiller pédagogique.
La cérémonie a vu la participation de nombreux élèves(600), des enseignants et de la notabilité traditionnelle (dont à leur tête le Prince de Tabagne qui nous a fait l’honneur de suivre la cérémonie jusqu’à la fin) et de Monsieur KAKOU GERMAIN, Sous-préfet de Tabagne.
Avant le début de la cérémonie, la délégation du Rotary Club Abidjan-Lagunes ont rendu des visites de courtoisie au Prince et au Sous-préfet de Tabagne, visites au cours desquelles, l’on a échangé sur les problèmes de l’École à Tabagne et dans toute la Sous-préfecture.
La délégation du Rotary Club Abidjan-Lagunes comprenait huit personnes qui ont bravé la route très dégradée (plus de 400 km) pour remettre les livres : l’Ancien Gouverneur du District 9100, AGD CONSTANT ANTOINE ROUX, l’ancien Président du Club, PP SANOGO SEKOU, le Secrétaire du Club HERMANN AMAN EUDES, ALAIN FIDÈLE TAPE, HOUEDJISSI EULOGE, DÉSIRÉ PORQUET, GÉRARD PAILLAT et moi-même.
Le Rotary Club Abidjan-Lagunes a remis, au delà des 3 600 ouvrages récoltés par TOUMAÏ, deux ordinateurs neufs et 30 autres livres.
La cérémonie fut très belle avec la fanfare et les danses et ballets organisés par les élèves.
Dans leur discours de bienvenue, le Proviseur du Lycée et le Conseiller Pédagogique des 7 Ecoles Primaires Publiques de Tabagne ont remercié tous les donateurs et ont promis de faire un bon usage des livres. Le Proviseur a indiqué qu’avec ce don, le Lycée peut se féliciter de pouvoir disposer d’une bibliothèque digne de ce nom.
L’Ancien Gouverneur du District 9100, l’AGD CONSTANT ANTOINE ROUX, à au non du Président du Rotary Club Abidjan-Lagunes, absent, a remercié le CLUB TOUMAÏ qui depuis trois ans travaille avec son ami KOUAKOU ADAYE, principal artisan de l’action de don d’ouvrages, pour son implication personnelle et sa détermination pour permettre un aboutissement heureux. il a indiqué que sa présence, malgré le poids de ses 75 ans est de témoigner sa reconnaissance à un membre du Club qui est dévoué et déterminé.
Par la suite, l’ami CONSTANT a dit sa gratitude à toutes les personnes qui ont contribué depuis la France jusqu’à Tabagne à la réalisation de cette belle action de lutte contre l’illetrisme qui est un domaine d’actions prioritaire du Rotary International.
Il a appelé responsables d’école, enseignants et élèves à faire bon usage des livres par la fréquentation assidue de la bibliothèque. Il a enfin félicité les directeurs des Écoles Primaires qui ont conçu des bibliothèques avec les ouvrages de la première édition de dons de livres en 2010.
Monsieur le Sous-préfet dans son adresse a remercié les donateurs: TOUMAÏ, le Rotary Club de Louviers le Neubourg et le Rotary Club Abidjan-Lagunes pour avoir choisi à nouveau Tabagne pour y mener cette activité de don de livres. Il a rappelé que c’est la seconde fois que la ville bénéficie d’un tel appui inattendu et inestimable. Il a souhaité que les ouvrages puissent aider les enseignants et le élèves à réussir aux examens de fin d’année.
L’organisation était parfaite avec le Club des Arts et Cultures du Lycée présidé par Mademoiselle LATIFATOU. Dans son mot de remerciement, la présidente sollicite le soutien du Rotary Club Abidjan-Lagunes pour l’ouverture d’une salle informatique.
A la fin de la cérémonie, Notre ami ROUX a animé une conférence sur le dopage qui a réuni près de 200 personnes à la salle de théâtre du Lycée. Je souligne que le CONSTANT ROUX est membre du Comité Olympique Côte d’Ivoire et est Professeur Titulaire de Chirurgie Pédiatrique, à la retraite.”
ADAYE
Jean-Paul YEBOUA, coordinateur du club Arts et Culture du lycée moderne de Tabagne, ajoute ce petit mot :
“Ici on se porte a merveille et nous sommes très contents pour les ouvrages. A cet effet nous voulons vous rassurer que nous ferrons tout nos possibles à ce que ces livres qui sont des facteurs d’éveil de conscience et de culture portent ses fruits. Après avoir réussi à installer des bibliothèques dans les six (06) écoles primaires de Tabagne et le lycée j’ai pu crée une coordination composée de quatre (04) personnes qui veille sur la gestion des livres et organise des conférences sur l importance du livre. Nous aurons le privilège d accueillir le 04 mai 2013 : Serge Grah un écrivain ivoirien auteur de plus œuvres, dont Il est ambassadeur universel pour la paix.”
Nous remercions Adayé, Jean-Paul et toutes les personnes présentes pour l’accueil qui a été fait à notre don. Nous saluons les initiatives mises en place en faveur de la lecture et de la découverte de la littérature, notamment ivoirienne, avec l’invitation de l’écrivain Serge Grah.
Serge Grah est un journaliste, poète et essayiste ivoirien, né le 2 avril 1972. Il travaille depuis plus de 10 ans dans l’univers de l’édition en Côte d’Ivoire. Je le cite, répondant en juillet 2011 aux questions de l’écrivaine et blogueuse ivoirienne, Yehni Djidji :
On dit que les ivoiriens n’aiment plus lire, quel est ton avis ?
Serge Grah : On dit que « la meilleure façon de cacher quelque chose à un Noir est de la mettre dans un livre »… ça c’est pour ceux qui aiment les clichés. Cela dit, il faut reconnaître que statistiquement les Ivoiriens lisent peu. Cela tient à des raisons mille fois discutées : pouvoir d’achat, structure sociale et familiale, tradition orale, etc. Cependant, je crois qu’aujourd’hui, les actions en faveur de la lecture portent leurs fruits. Il y a une évolution positive en la matière, des efforts ont été entrepris par des associations spécialisées, notamment Point de lecture et ses « Cafés littéraires ».
A lire aussi dans le reste de l’interview, la question du marché de l’édition ivoirienne, presqu’exclusivement détenu par les maisons d’édition des pays du Nord, à travers leur succursales ivoiriennes. Serge Grag souhaiterait plutôt voir se développer la coédition, pour un véritable partenariat, et pour le développement de l’économie et de la culture ivoiriennes : “En Côte d’Ivoire, le livre existe, les auteurs existent, les éditeurs existent, les imprimeurs existent, les lecteurs existent, la richesse existe, la pauvreté existe et l’argent aussi existe. Il y a donc de l’argent pour fabriquer les livres, les diffuser et les distribuer. Et, il y a aussi de l’argent pour les acheter. Mais le problème, c’est le manque de politique nationale du livre. Comment comprendre qu’il pas encore de loi sur le livre en Côte d’Ivoire. Et pourtant, le livre n’est pas un produit comme les autres ; c’est l’une des plus nobles créations de l’esprit et de l’imaginaire qui, en tant que telle, ne saurait être soumise à l’unique loi du marché. Le livre est un enjeu majeur de société comme la santé et la démocratie. L’Etat doit donc le protéger, créer les conditions qui permettent son accès de tous par la création, entre autres de bibliothèques publiques. C’est tout cela la politique du livre qui fait partie de la souveraineté d’un État.”

Journées de Printemps de l’Ecologie en Normandie : à Evreux le samedi 23 mars et à Rouen le samedi 6 avril 2013

de 14 h à 19 h à l’Hôtel du Grand Evreux Agglomération (9 rue Voltaire – Evreux) en présence notamment de:
  • Véronique Bérégovoy, Vice Présidente EELV de la Région Haute-Normandie, en charge de l’Environnement et du Plan Climat Energie,
  • Denis Baupin, Député EELV, membre du collège des parlementaires du #DNTE (Débat National sur la Transition Energétique),
  • Florent Fenault, Comité de Liaison des Energies Renouvelables (CLER), membre du collège des associations du #DNTE (Débat National sur la Transition Energétique),
  • Jacques Quantin, Vice-président de l’association Energie Partagée,
  • Laurent Ouvrard, Enercoop (le seul distributeur d’électricité d’origine 100% renouvelable).
Les débats seront animés par Rebecca Armstrong (Atelier Durable).
Le samedi 6 avril 2013, de 9h30 à 19h à Rouen, nous poursuivrons nos Journées de Printemps de l’Ecologie, avec des Conventions Thématiques ouvertes à toutes celles et ceux qui sont intéressés par la transformation écologique de notre société et de notre économie.
Les thématiques en seront :
L’économie autrement avec l’Economie Sociale et Solidaire : avec la participation de Guy Hascoet, ancien Secrétaire d’Etat à l’ ESS, Benoît Hamon, Ministre délégué en charge de l’ESS, Claude Taleb, Vice Président EELV de la Région Haute-Normandie, en charge de l’ESS, et Pascal Durand, Secrétaire national d’EELV.
– La transition énergétique et le coût de l’électricité, avec Véronique Bérégovoy, Vice-présidente EELV de la Région Haute-Normandie, en charge de l’environnement et du Plan Climat-Energie, et Jean Desessard, Sénateur EELV de Paris et rapporteur de la Commission d’enquête sur le coût réel de l’électricité.
– Quelles priorités pour les transports en Haute-Normandie ? Atelier animé par Gilles Fraudin, responsable de la commission Transports, avec Pierre Louvard, conseiller municipal de Rouen, Matthias Ader, maire de Bois d’Ennebourg et Francis Bia, de l’association Haute-Normandie Nature Environnement. Un point sera fait sur la LNPN (Ligne Nouvelle Paris Normandie) et sur le Contournement Est de Rouen (liaison A28-A13). La liaison ferroviaire entre Rouen et Evreux sera également à l’ordre du jour.
– Quelle eau buvons-nous en Haute-Normandie ? En présence de François Veillerette, porte-parole de Générations Futures :
  • SDAGE et Directive cadre sur l’eau, avec Paul Ferlin, Haute-Normandie Nature Environnement
  • L’eau potable dans notre région, avec Pascal Magoarou, Vice-Président de la CREA
  • Une politique municipale de l’eau, pour un début de solution, avec Jérôme Bourlet, Conseiller régional EELV
  • Présentation du cas de Bolbec, avec Jean-Marc Orain, Groupe Local Caux Seine
Pour se renseigner et pour s’inscrire :
02 35 70 12 10

Réunion de l’association “Non à l’autoroute !” le mercredi 5 décembre 2012 à 20h30, à la mairie de Léry (27690)

POUR LA DEFENSE DU CADRE DE VIE DES HABITANTS D’ALIZAY, LE MANOIR, POSES, PONT DE L’ARCHE, LES DAMPS, LERY, VAL DE REUIL, LE VAUDREUIL, INCARVILLE, LOUVIERS, ACQUIGNY, PINTERVILLE – ASSOCIATION LOI 1901 N° 0271 003711 : NON A L’AUTOROUTE !
Adresse postale et siège social : NON A L’AUTOROUTE
Mairie de Léry – 47, rue du 11 Novembre – 27690 Léry – Tél. Président : 02 32 61 27 38
Chers adhérents et chers amis de l’association,
N0US VOUS CONVIONS A UNE REUNION D’INFORMATION ET DE RELANCE DU COMBAT MERCREDI 5 DECEMBRE 2012 A 20h30 EN MAIRIE DE LERY.
Vous l’avez certainement appris par la presse, sous l’influence pressante de quelques-uns de nos grands élus de Haute Normandie, L’ETAT vient de décider de réaliser une autoroute de liaison des autoroutes A28 et A13, en remplacement de l’ancien projet de Contournement Est de Rouen,
C’est un projet pire ! Ce n’est plus la voie rapide à vitesse limitée à 110km que nous combattions depuis juillet 2000 mais une vraie autoroute. Après le débat public de 2005, les études comparatives de 34 variantes de tracé ont été menées, mais les services de l’ETAT n’ont rien voulu ou su en tirer quelque chose, et sont revenus au tracé initial tout en en aggravant encore plus ses effets désastreux sur la santé et le cadre de vie des riverains. Cette solution fait fi de toutes les suggestions d’amélioration émises par les riverains potentiels et les défenseurs de la nature. Dans la boucle de Seine de Léry-Poses, l’autoroute ne passerait plus en tranchée, comme promis par le président du département de l’Eure, mais en surface au plus près des habitations.
Pour un coût de un milliard d’Euros, (le double de l’aéroport de Notre-Dame des Landes) cette nouvelle autoroute de 41km reste avant tout un couloir à camions qui n’apportera rien aux secteurs traversés, sauf pollution, bruit, et dépréciation des terrains et maisons des riverains. La santé, le cadre de vie des habitants et la biodiversité sont sans pitié sacrifiés au tout autoroutier. Une vraie catastrophe humaine et écologique !
L’autoroute sera à péage, sa réalisation et sa gestion confiée à un investisseur privé. Les coûts des péages seront en rapport avec l’importance de l’investissement donc antisociaux et dissuasifs car trop chers vis-à-vis des ressources d’une grande partie des usagers qui sera forcée, à l’exemple de ce qui se passe au péage d’Incarville, de rester sur le réseau routier secondaire, en y créant des encombrements. Il s’agit d’un projet comme on les concevait il y a 50 ans, totalement dépassé et qui ne tient absolument pas compte de la nouvelle conjoncture environnementale et humaine, et dont il faut dénoncer la non compatibilité avec le qualificatif de « développement durable ».
Le barreau eurois dorénavant intégré à l’autoroute, ne peut plus être combattu sans remise en cause de toute la liaison A28-A13. Notre objectif devient : obtenir l’abandon total du projet. La solidarité et l’union avec les associations de Seine Maritime et les défenseurs de l’environnement devient, bien sûr, l’élément stratégique primordial pour atteindre ce but.
OUI A NOTRE CADRE DE VIE !
Le président : René HAMON

A Louviers le 20 novembre 2012 : Soirée-débat “Tous Cobayes ?”, avec le Dr Joël Spiroux, Président du CRIIGEN

A 20h, au cinéma “Le Grand Forum” de Louviers, le groupe Local Eure-Seine d’Europe Ecologie Les Verts et le comité Local d’ATTAC, vous invitent à la projection du dernier film de Jean-Paul JAUD «TOUS COBAYES ?»
Entrée : 5 €
En présence du Dr Joël Spiroux de Vendômois, Président du CRIIGEN (Comité de Recherche et d’Information Indépendant sur le Génie Génétique), Pôle Risques, Qualité et Environnement Durable – MRSH-CNRS Université de Caen, 1er Vice Président URPS ML Haute Normandie,
Président de la commission santé/environnement URPS de Haute Normandie.

Après l’accident du Pont Mathilde à Rouen, mettons l’imagination au pouvoir pour les déplacements du quotidien !

(source : Le Major)
Quand la crise est là, quelle attitude adopter ?
S’enfermer dans la négation du réel n’apporte aucune solution : c’est crier à #Sandy, “l’environnement ça commence à bien faire !”
Se replier sur soi dans une dépression auto-destructrice fait craindre les remèdes extrémistes du passé : quand la crise des années 30 débouchait sur le fascisme et les génocides atroces du XXème siècle.
Se soumettre avec la confiance béate que le progrès scientifique et technique résoudra tout, et qu’il ne faut surtout rien changer au modèle, c’est nier l’accélération incontrôlée des changements et courir vers le précipice avec le sourire de Pangloss.
Profiter dans un consumérisme triste des derniers voyages à l’autre bout du monde, du dernier thon rouge à 1 million d’euros, du dernier gadget technologique produit à bas coût dans des conditions sociales imbattables, est-ce tout ce qui nous reste ?
On peut aussi refuser de se soumettre, se recentrer sur ce qui compte vraiment pour nous, et faire preuve enfin de créativité joyeuse et courageuse.
Je prends l’exemple d’un accident regrettable, comme celui qui a enflammé le Pont Mathilde à Rouen sous des milliers de litres d’hydrocarbures lundi 29 octobre dernier. Résultat : le pont principal qui relie les 2 rives de la Seine est rendu impraticable, pour de longs mois sans doute, occasionnant des perturbations majeures dans la circulation d’une rive à l’autre.
Mercredi, la Préfecture de Seine-Maritime a fait paraître un plan de circulation et promis d’“étudier des solutions”, tout en encourageant les automobilistes à faire preuve de débrouillardise et de civisme. Dans le communiqué de presse de la ville, Yvon Robert dit : « le caractère exceptionnel et inédit de la situation appelle aussi à la solidarité et au civisme : chacun doit changer ses comportements en matière de déplacements quotidiens. C’est une urgence et une obligation ».
Pendant la réunion à la Préfecture, je me suis amusée à suivre un fil twitter original, qui demandait aux internautes de proposer leurs solutions, sous le hashtag #solupont. Agacement et esprit potache (J’adore comme toujours les délires pertinents du Major : “La Seine vous emmerde, supprimez-la !”… en utilisant le lit du fleuve (détourné) pour la création d’une autoroute est-ouest avec embranchement nord-sud…) côtoyaient une vraie réflexion sur des solutions alternatives. Celles-ci passaient notamment par le renforcement des transports en commun, voire leur gratuité ; l’utilisation de la Seine pour les franchissements ; mais aussi les déplacements au long du fleuve ; sans oublier le vélo.
Dans la foulée, le 2 novembre, le magazine Grand Rouen s’amusait à imaginer les déplacements dans Rouen, six mois après la fermeture du Pont Mathilde (dans la journée, le billet récolte plus de 300 “J’aime” sur Facebook et 40 partages sur Twitter, de quoi rendre envieux tout bon blogueur ;-)
Après le communiqué que les élu-e-s écologistes ont fait paraître le 31 octobre, nous avons aujourd’hui envie de répondre “Chiche !” – et de faire de cette crise l’occasion d’apporter des solutions innovantes et pratiques, où les politiques se feraient le relais des propositions citoyennes.
Dans le communiqué du 31 octobre, les élus EELV de la Région, de la CREA et de la ville de Rouen, ont rappelé que “la question de la circulation des poids lourds et des véhicules individuels ne pouvait être réglée par un simple changement du plan de circulation, [et que] c’est l’ensemble des logiques de déplacement et de transport qu’il faut revoir.”
“Pour le transport de marchandises, les élu-es écologistes défendent au sein de leurs collectivités le développement du ferroviaire et du fluvial en tant qu’alternatives à la route. Cela passe par le développement des infrastructures, réseaux, plateformes multimodales, gare de triage de Sotteville. Mais il est également nécessaire de revoir notre approche des zones logistiques, trop souvent situées en cœur de tissu urbain et desservies uniquement par la route. Le principe de la multi-modalité des zones logistiques doit être généralisé. Ces zones doivent être desservies, en plus de la route, au minimum par le ferroviaire ou le fluvial, au mieux par les deux. Il est aussi nécessaire de relocaliser ces zones en périphérie urbaine, en priorité sur les friches industrielles.
Concernant les déplacements de véhicules individuels, la fermeture du pont Mathilde va rendre particulièrement difficile la circulation automobile. On peut se féliciter que la CREA vienne de renforcer la capacité du Métro et la ligne 7 qui pourront accueillir une partie de ces naufragés de la route. Cependant cet accident est révélateur de la dépendance de notre territoire au mode routier et de l’urgence à développer une alternative crédible et performante.
Pour atteindre cet objectif, il faudra :
  • développer plusieurs lignes à forte capacité, dites « TCSP » (transport en commun en site propre), a minima deux « Est-Ouest » et une « Nord-Sud » ;
  • renforcer la fréquence et l’amplitude horaire des bus ;
  • créer environ 5.000 places de parkings P+R aux entrées d’agglomération ;
  • réaliser deux tram-train à l’Est et l’Ouest de l’agglomération pour les liaisons inter urbaines (Elbeuf-Barentin) ;
  • réouvrir la ligne ferroviaire « Rouen-Evreux » ;
  • et développer l’offre de navettes rapides, le transport à la demande et le covoiturage pour les territoires périurbains.”
L’ensemble de ces mesures devraient permettre à l’agglomération de faire face à ses besoins de mobilité et de poursuivre son développement économique […] tout en préservant les finances publiques et l’environnement.”
La discussion se poursuit, y compris chez les écologistes. Je vous laisse découvrir les pistes esquissées par le Vice-président écologiste de la Région, Claude Taleb, sur son blog – concernant le réseau Métrobus de la CREA, mais aussi les cars du Département et les TER de la Région ; sans oublier le vélo, en mobilisant “à 100% les services de Vélo’r et Cyclic, mais aussi les commerçants, les associations et les flottes de toutes les entreprises, collectivités et administrations qui se sont équipées de vélos ces dernières années.” Il y ajoute le co-voiturage, en multipliant d’urgence “des parkings relais, même provisoires et de fortune, à toutes les entrées de l’agglo, à chaque extrémité de ligne du réseau TEOR.” “Et puis, pourquoi pas, enfin, essayer de faire circuler des navettes fluviales, en imaginant des départs des quais rive nord (Amfreville) en amont du pont abîmé à destination du centre rive nord et rive sud ?”)
Je me permets de transcrire aussi les propos formulés par Gilles Fraudin, responsable de notre commission Transports régionale, sur la liste mail de la commission :
“Les solutions innovantes et opérationnelles sont à chercher sans honte dans le modèle suisse” :
  • L’amplitude horaire du service : L’amplitude de la journée d’activité humaine se situe essentiellement entre 6 heures et minuit, il est donc nécessaire que les transports publics de proximité essayent dans la mesure du possible de répondre dans ce cadre aux besoins de déplacements. En tout état de cause, une fermeture du service autour de 18 heures est totalement obsolète.
  • Le cadencement horaire : Le service doit être régulièrement réparti pendant la durée du service journalier. La mis en œuvre d’un véritable cadencement est souhaitable (au 1/4 d’heure, à la 1/2 heure, à l’heure ou bien à 2 heures). A contrario, les services sujets à variantes tenant compte des vacances scolaires ou des jours de marché, parfaitement déroutants pour l’usager sont à proscrire.
  • Les correspondances intramodales et intermodales. Le sujet comprend deux aspects:
  • La géographie, c’est-à-dire, la proximité des points d’arrêt.
  • Les horaires, à savoir, le temps d’attente.
“Si les correspondances intramodales ne devraient pas poser problème, il est par contre plus que nécessaire que les différentes autorités organisatrices de transport (Région, CG, Communautés Agglo.) s’accordent enfin sur ce point.
Pour ce faire, nous pouvons dans un deuxième temps, réfléchir aux choix technologiques les mieux adaptés: Bus, tramway, tram-train, métro, téléphériques, TER, navettes fluviales…”
Voilà les éléments d’un débat que j’espère constructif, pour l’agglomération rouennaise – mais aussi plus largement pour toutes les agglomérations qui souhaitent s’engager dans la transition nécessaire qui préparera “l’après-pétrole”.

A partir de septembre 2012, un S.E.L. (Système d’Echange Local) se met en place à Louviers et dans l’agglomération

A partir de septembre 2012, un S.E.L. se met en place à Louviers.
“Le Système d’Echange Local (S.E.L), c’est échanger autrement et librement, en recevant et en donnant, sans argent.”
Pour devenir membre, il suffit de s’inscrire sur le site Croqu’en sel et de venir à l’un des lieux de rencontre pour signer la charte et recevoir un carnet d’échanges.
Chaque adhérent reçoit un carnet sur lequel sont notées par les deux parties la nature de l’échange et sa valeur en radis.
Une minute = 1 radis / 60 minutes = 60 radis
L’adhérent détenteur d’un compte peut, seul, autoriser un débit ou un crédit d’unités de son compte.
L’adhérent a le droit de connaître les soldes et les mouvements de tous les autres comptes du système, par souci de transparence.
L’adhérent peut refuser toute proposition d’échange qui ne lui convient pas ou qui ne respecte pas la charte Croqu’en sel.
Chaque adhérent s’engage à équilibrer ses offres et ses demandes.
Chaque adhérent s’engage à ramener son compte à zéro, avant de quitter Croqu’en sel.
Si vous voulez vous renseigner et participer :
  • le mercredi de 18h à 19h30 place de la Poissonnerie à Louviers (avec l’AMAP) ;
  • le mercredi de 13h à 14h et le samedi de 17h à 18h au « Grain de Café », 39 rue du Matrey à Louviers.

LNPN : L’Etat abandonne des projets d’infrastructures inutiles et ruineux. Il faut à présent engager les chantiers nécessaires à la transition énergétique dans les transports.

source : parisbanlieue.blog.lemonde.fr

Le projet Paris-Le Havre en 1h15, pour un investissement d’environ 15 milliards d’euros, tombe à l’eau.
En 2010, sous le Grenelle 1, Jean-Louis Borloo alors ministre de l’écologie et du développement durable, présentait son avant-projet du schéma national des infrastructures de transports (SNIT), qui prévoyait une quinzaine de nouveaux tronçons LGV, pour un coût de 260 milliards.
Le 3 juillet dernier, dans son rapport sur l’état des finances publiques, la Cour des Compte a pointé du doigt les projets d’infrastructures de transport lancés sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy et dont 33% seraient à la charge de l’Etat et 38% à la charge des collectivités territoriales. Elle cible plus particulièrement le programme ferroviaire : les nouvelles lignes TGV prévues “ne sont pas budgétairement soutenables” et “ni (leur) rentabilité financière, ni (leur) rentabilité socioéconomique, ni (leur) intérêt environnemental ne sont établis”, écrit-elle. La Cour déplore en outre un manque de hiérarchisation des projets, et rappelle avoir déjà recommandé en 2011 aux pouvoirs publics d’accorder la priorité à la modernisation et à l’entretien du réseau ferroviaire existant.
Le 11 juillet, le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac, est interrogé à ce sujet sur France 2. Il a alors remis en cause l’intérêt de prolonger certaines lignes de TGV “pour un gain de temps marginal”, alors que, selon lui, il serait peut-être plus urgent de consacrer cet argent à l’entretien des lignes ferroviaires secondaires. “On peut se demander si prolonger telle ou telle ligne TGV pour un gain de temps marginal est préférable à l’entretien du réseau secondaire de transport ferroviaire, indispensable car utilisé par beaucoup”. Il a indiqué que “le gouvernement n’aura pas d’autre choix que d’abandonner certains projets”, sans toutefois préciser lesquels. “L’Etat, ceux qui le dirigeaient en son nom, ont prévu une multitude de projets sans avoir le début du commencement du moindre financement. Il y a eu un effet d’affichage”.
Le ministre délégué aux Transports, Frédéric Cuvillier, a précisé qu’aucune ligne TGV ne serait supprimée et que les projets engagés seraient menés à terme. Trois des 14 lignes TGV prévues ont déjà été lancées, avait rappelé la Cour des comptes dans son rapport. Le gouvernement aura en revanche à faire un arbitrage sur les projets qui n’ont pas encore été engagés. “Il faut regarder quels sont les critères pour les choix, notamment lors de la rentrée où il y aura un débat sur les transports : quelle est la plus-value des choix qui seront opérés en terme d’aménagement du territoire, de fracture territoriale, d’éléments de terme de croissance ?”, a ajouté Frédéric Cuvillier.
Et le 13 juillet, c’est au tour du patron de la SNCF, Guillaume Pepy de dcéclarer : “Ce que le gouvernement a annoncé me paraît raisonnable, réaliste. Il faut prendre tout ces projets, les examiner du point de vue de l’environnement, de l’énergie, de leur utilité, de leur urgence et il y aura à ce moment-là des priorités définies”. Ma conviction, c’est que la priorité de la SNCF ça doit être les trains de la vie quotidienne c’est à dire les RER en Ile-de-France, les TER en province et le réseau existant”, a-t-il assuré.
Ces priorités sont celles des écologistes, telles qu’elles ont été définies dans le cahier d’acteur rédigé par les régions Haute et Basse Normandie et Ile de France, au moment du débat public sur la LNPN : Pour un train du quotidien, solution à l’urgence sociale et environnementale. Oui, les solutions proposées par les écologistes sont réalistes, adaptées aux enjeux environnementaux, économiques et sociaux.
Nous saluons le souhait du gouvernement de privilégier l’amélioration des réseaux ferroviaires de proximité (qualité du service, entretien du parc ferroviaire actuel…), qui se sont dégradés ces dernières années. Nous partageons la volonté de la majorité gouvernementale de garantir un service ferroviaire de proximité efficace et cohérent. Comme le promettait le candidat François Hollande en novembre dernier, la France doit aujourd’hui réussir sa transition énergétique (…) en sortant progressivement du tout-pétrole pour les transports. C’est en ce sens qu’il s’agit aujourd’hui d’améliorer le service ferroviaire existant, pour tous – et pas seulement pour quelques cadres pressés, en délaissant les dessertes intermédiaires.
Dans notre région, cela passera par le doublement urgent des lignes entre Paris et Mantes-la-Jolie, véritable goulet d’étranglement aux sillons sursaturés.
Cela passera aussi par la réouverture urgente d’une ligne entre les deux préfectures haut-normandes, Evreux et Rouen, sans négliger l’important bassin de vie et de déplacements de Louviers-Val de Reuil. Une ancienne ligne existe, sujet de houleuses prises de positions. Une concertation permettrait d’établir un dialogue avec les habitants de la vallée de l’Iton, pour évaluer s’il serait ou non possible d’installer un transport doux, un tram-train, dans la vallée au service des habitants. Bien entendu, un tel projet ne peut se faire qu’avec l’adhésion et la participation active des habitants.
On peut aussi imaginer une alternative, plus directe et plus rapide, faisant passer la ligne vers Evreux le long de la N154, l’autoroute Louviers-Evreux – sans desservir les habitants de la vallée de l’Iton, mais sans traverser de village… L’idée a fait son chemin, des terres ont été acquises le long de la nationale, cette voie a été intégrée au SCoT de la CASE, et l’idée continuerait de se bâtir à la Région si le projet de LNPN n’avait gelé tous les autres projets ferroviaires. Relisons le scénario des écologistes, qui propose la construction d’une section nouvelle entre Acquigny et Gravigny, en utilisant le corridor de la N154, avec un doublement de voie sur 5km entre Hondouville et Acquigny et un doublement de la voie au raccordement de la ligne avec la ligne Mantes-La-Jolie – Rouen, ce qui permettrait de satisfaire également la capacité de la ligne avec une utilisation fret. Aujourd’hui, alors que le projet de LNPN va être enterré, n’est-il pas temps de réouvrir enfin le dossier de la ligne Rouen-Evreux ?
Sur ce sujet comme sur d’autres, les écologistes ont tout simplement été réalistes. Vernon train de vie l’a été aussi, avec tous les usagers : car ce sont eux qui utilisent la ligne jour après jour pour aller travailler.
Nous avons perdu beaucoup de temps à tergiverser sur des projets irréalistes, il faut dès maintenant plancher sur de vraies solutions pour les habitants. Nous y sommes prêts. La Région l’est, l’Etat l’est, et la SNCF est également d’accord. Quant aux usagers, ils ne demandent que cela. Avançons.

Communiqué de presse EELV Haute-Normandie – Elections législatives 2012 : satisfactions et amertumes

A l’issue de la longue séquence électorale qui vient de se dérouler en France et au lendemain du résultat des élections législatives, Europe Ecologie-Les Verts de Haute-Normandie se réjouit de la formation d’un groupe de 18 député-e-s EE-LV à l’Assemblée Nationale (9 hommes / 9 femmes).
Ce groupe parlementaire a été obtenu suite à un accord programmatique et électoral avec le Parti Socialiste dont l’objectif était double : anticiper l’introduction de la proportionnelle, afin que la diversité du paysage politique soit mieux représentée au sein des institutions, et définir un programme d’actions commun à mettre en œuvre.
Cette structuration de la présence des écologistes au Parlement est une étape importante pour la construction et la diffusion de l’écologie politique dans notre pays. C’est aussi une chance pour le renouvellement et la parité dans la représentation nationale. Mais surtout, ce résultat fera progresser la prise en compte des préoccupations comme des solutions environnementales dans le débat législatif.
Dans notre région pourtant, malgré l’importance et l’urgence des thèmes que nous défendons ici, malgré l’infatigable courage et la qualité de nos deux candidats d’union, nous n’aurons pas encore, cette fois-ci, de député-e EE-LV pour porter les couleurs de l’écologie haut-normande.
Le score de Véronique MOINET (47,77%) dans la deuxième circonscription de Seine-Maritime est néanmoins une très belle surprise, bien que trop juste pour emporter la victoire. C’est le résultat d’une campagne de rassemblement dynamique et d’une union réussie avec nos partenaires de gauche et donc une perspective intéressante pour l’avenir.
Dans la cinquième circonscription de l’Eure, en revanche, nous regrettons amèrement la présence de deux candidatures de division ; deux conseillères régionales PS, exclues depuis du parti. Cette multiplication des postulants, illisible pour les électeurs, a fragilisé Jérôme BOURLET DE LA VALLEE, candidat officiel de l’union EELV-PS-PRG et provoqué l’élimination de la Gauche dès le premier tour de l’élection. La place ainsi « offerte » par les dissidentes à un duel UMP/FN pour le second tour, ne fut une bonne nouvelle, ni pour les électeurs ni pour les forces de changement dans la région. Et pour EELV, l’occasion manquée de dépêcher un représentant efficace et combatif à l’Assemblée Nationale.
Nous voyons aussi dans ce scrutin deux signes d’inquiétude : le fort taux d’abstention, sur une élection majeure, ainsi que l’ancrage du front national dans nos territoires. Cela montre que les citoyens et les citoyennes de ce pays ne se reconnaissent pas tous dans les partis traditionnels. Les écologistes devront donc, plus que jamais, confirmer que les solutions qu’ils proposent sont innovantes et audacieuses. Seules de vraies réponses aux crises économiques, sociales, environnementales et culturelles pourront démontrer que la voie de haine et de discrimination du FN, relayée par une frange opportuniste de l’UMP, est sans issue pour le pays.
Le mouvement remercie tous les candidat-e-s autonomes qui, épaulé-e-s par les militant-e-s, ont fait progresser le vote et les idées écologistes dans les territoires. Ils ont contribué, au second tour, à la victoire de la Gauche dans huit circonscriptions de Seine-Maritime et deux circonscriptions de l’Eure. C’est dans cette majorité, maintenant, que nous pouvons proposer des solutions alternatives et engager un processus de transformation de la société vers plus de justice, de solidarité et de durabilité.
Myriam TOULOUSE, Porte parole EELV – 76
Thierry LAVALLE, Porte parole EELV – 27

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