Emmanuelle Portier est conseillère municipale déléguée au CCAS à Saint-Etienne du Vauvray et directrice du CCAS de Val-de-Reuil.
Ne ratez pas la lecture de ce billet. Emmanuelle se prête au jeu de quelques questions/réponses pour nous présenter le rôle des CCAS dans les petites communes. En quelques courtes vidéos, on y comprend l’intérêt de cette institution, à la fois pour les habitants qui peuvent y recourir, et aussi pour toute la communauté.
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Nous la remercions chaleureusement d’avoir accepté de répondre à ces quelques questions, afin de mieux cerner le rôle des CCAS communaux.
Emmanuelle précise ce qu’est le CCAS et quelles sont ses missions.
Chaque commune a un CCAS. Comment est composé le conseil d’administration du CCAS ? Quel en est le rôle ?
Quel est l’intérêt d’un CCAS communal ?
L’intérêt du CCAS, c’est la proximité. Et la connaissance de la population. Car ceux qui ont besoin ne poussent pas forcément d’eux-même les portes de la mairie. Cela nécessite l’analyse, le repérage des besoins. Il faut communiquer, et accompagner les personnes en difficulté. Le rôle de la commune est de repérer, communiquer, informer – par exemple en tenant une permanence -, accompagner, et aussi de mener des actions sur les besoins qu’elle a pu repérer.
Quelles sont les missions du CCAS ?
Voir la vidéo Emmanuelle évoque ici les missions obligatoires du CCAS (aide sociale, hébergement, obligations alimentaires), en liaison avec la Préfecture et le Conseil Général.
Elle évoque également les actions que la municipalité peut mettre en place localement, en fonction des besoins repérés. Ces actions peuvent viser les seniors, mais aussi les jeunes et les enfants, en liaison avec les écoles, et d’autres acteurs (Police Secours, Conseil Général,…). C’est non seulement apporter l’aide, mais c’est ausi une façon d’animer la commune, au travers d’ateliers, de repas/débats. Emmanuelle donne quelques exemples d’actions menées auprès des jeunes ou des seniors. Elle évoque aussi les actions plus individuelles qui peuvent être menées auprès des personnes en difficultés.
Toutes ces actions menées pour aider les personnes sont donc aussi des animations qui relient les membres de la population de la commune. Enfants, adultes, seniors, tout le monde est concerné. On l’a vu, l’école est amenée à y participer, et le médecin de la PMI. Il y a les actions collectives. Et évidemment des actions plus individuelles. De l’accompagnement et de l’orientation. Et aussi aides financières qui sont décidées par le conseil d’administration. Merci à Emmanuelle Portier de nous donner ces exemples et ces informations.
Emmanuelle insiste sur le fait que le CCAS est un relais avec les professionnels des institutions.
Voir la vidéo C’est le
Conseil Général notamment, qui assure les missions de protection de l’enfance, d’aide aux personnes âgées ou handicapées, de lutte contre la précarité (dispositif RSA).
Emmanuelle précise que la confidentialité est de règle, au cours des entretiens comme au sein du conseil d’administration.
Voir la vidéo Il n’est pas facile, de surcroît dans les petites communes, où tout le monde se connaît, de parler de ses problèmes.
L’obligation de confidentialité est garantie à ceux qui demandent une aide, même ponctuelle.
Merci beaucoup Emmanuelle Portier de nous avoir reçus et pour ces précieuses informations.
Nous espérons que son combat quotidien fera de nombreux émules. Surtout dans les petites communes où le CCAS, on l’a compris, peut être un vecteur de cohésion sociale, et permet aussi d’animer la commune.
Quatre élèves de 3ème du collège Pierre Mendès France de Val-de-Reuil obtiennent un prix de 500€ pour aider à la création d’une bibliothèque scolaire à Tabagne en Côte d’Ivoire.
Tout a commencé il y a un an avec un échange épistolaire entre trois classes de 4ème du collège et leurs homologues du Collège Moderne de Tabagne, dans la région de Bondoukou en Côte d’Ivoire. Pour les jeunes Français (comme pour les jeunes Ivoiriens), ce fut une réelle découverte de l’autre.
« Nous avons la chance de pouvoir étudier dans de bonnes conditions et de pouvoir lire, confie Coralie. Nous souhaitons partager cette chance de pouvoir accéder aux livres avec des jeunes d’un pays moins favorisé que le nôtre.»
Bravo les filles et merci à tous leurs partenaires ! Cliquez ici pour en savoir plus sur ce beau projet.
Taux de chômage record, précarisation, stigmatisation des « djeun’s» : quelle place et quelle considération la société accorde-t-elle à sa jeunesse ?
Début juillet, Martin Hirsch a publié son « Livre Vert pour la Jeunesse» . Et depuis ? Silence radio de l’Elysée et de Matignon. Encore un dossier aux oubliettes ?
C’est un paradoxe : nous vivons dans une société vieillissante qui voue un culte à la jeunesse éternelle… et qui a peur de ses jeunes ! (ou qui les méprise pour mieux les exclure ?)
Est-ce ainsi que la société forme les adultes de demain ?
Vous l’avez remarqué : de plus en plus de monde vient se promener sur les bords de Seine, à Saint-Pierre du Vauvray comme ailleurs.
Une idée me trotte dans la tête depuis plusieurs mois : et si c’était l’occasion de diminuer ce sentiment de la « peur de l’autre » ?
C’est un sentiment de plus en plus persistant autour de nous, il est même urgent de se demander pourquoi notre pays a une telle peur de sa jeunesse…
Si nous devons réaliser une chose en tant qu’élus locaux, c’est bien de recréer du lien et je le crois sincèrement, l’aménagement des bords de Seine le permettra.
Plusieurs questions, mais pas les seules (je compte sur vos commentaires pour avancer dans le projet).
On laisse dans la situation actuelle ou on valorise le site ?
Un développement pour qui ? Pour les habitants de Saint-Pierre du Vauvray, Andé et Saint-Etienne du Vauvray ? Ou pour les touristes ?
Quelles activités seront développées ?
Qui prend en charge les frais d’investissement ?
Quelques points d’informations pour permettre de répondre…