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Une salle des fêtes : pour quel usage ? Des investissements ruineux, un financement plus qu’incertain…

La salle des fêtes a fait la tribune dans la Dépêche de jeudi.

La salle des fêtes a fait la tribune dans la Dépêche de jeudi.
“Il faut le faire. La salle est occupée tous les jours par les associations, une fois par semaine par les scolaires, et elle n’est plus adaptée,” dit Alain Loëb.
C’est faux, comme d’habitude. Si elle est bien utilisée par les associations, elle n’est pas utilisée par les scolaires une fois par semaine. Une fois par an pour le spectacle, tout au plus…
Mais c’est bien d’usage dont il faut parler : A qui et à quoi sert la salle des fêtes ? Quel est le projet d’usage pour l’avenir ? Et puis, il faut bien parler finances et financement.
508 000 euros, c’est une grosse somme. Et c’est le prix du neuf, pour une rénovation dont on regardera si elle tient ses promesses.
Les conseillers – certes d’opposition, mais après tout, c’est le maire qui les a mis dans l’opposition – lui demandaient de réparer et d’isoler la salle des fêtes, et enfin, de commencer à mettre en place les promesses faites en 2008. Seulement, le maire ne voulait pas faire sans subventions.
Louable sentiment pour les finances de la commune, il faut le reconnaître.
Mais il n’en n’a pas eu. La CASE a donc aidé, en faisant une étude. Le projet a alors pris une autre ampleur. Avec la mise aux normes de la salle pour les personnes à mobilité réduite, le projet est grimpé à 303 0000€. Avec la promesse que des subventions croisées permettraient de réaliser ce projet.
Le projet a pris encore de l’ampleur, pour atteindre cette fois : 404 000 €. Hélas ! Ce fut un échec.
Les conseillers ont mis en garde la municipalité : le projet, tel que défini ne pouvait pas obtenir les subventions souhaitées. Ils ont expliqué qu’il existe bien une subvention, avec un seuil d’investissement de 460 000 euros. Mais cela nécessitait de changer la destination de la salle, qu’il aurait fallu orienter vers l’accueil de la jeunesse. Cette salle est une une salle d’activité destinée essentiellement aux associations, située trop loin de l’école, c’était peine perdue.
Seulement, étant donné que le bilan est désespérément vide, la municipalité a voulu agir, enfin, et à seulement quelques mois des élections, en novembre 2013,… ils choisissent de voter un devis à la hausse encore. Plus de 100 000 euros de hausse. Pour atteindre cette fois 508 000 €. Le seuil était enfin explosé, ou !
Motif ? “Ca augmente le montant, et ça nous permet d’obtenir les subventions croisées de l’Etat et du Conseil Général.” C’est tout ? Non, un dessin de la salle des fêtes au milieu d’un bois et un plan de masse la salle.
Et c’est tout ? A peu près oui. Même le contrat Enfance et/ou Temps libre qui doit être signé avec la C.A.F ne sera pas signé, car la commune voisine en a signé un, qu’il y a une convention entre les communes pour que les enfants de Saint-Pierre puissent aller au centre de loisirs d’Andé, que cela suffirait.
Mais la subvention, pour l’intant, il ne l’ont pas !” C’est quoi la suite ? Si ça ne marche pas, on vote quoi la prochaine fois ? On essaie 600 000 euros ?
Que d’impréparation. Tant mieux si le maire l’obtenait cette subvention. A condition que ce soit une compensation pour le passé où rien n’a été obtenu, et que cela n’empêche pas de faire les investissements d’avenir. Dans un monde idéal, où l’état des finances publiques le permettrait, où l’argent coulerait à flots, pourquoi pas ?
Mais je ne crois pas qu’un dossier si mince suffise à convaincre dans la vraie vie. J’ai bien peur que ce ne soit qu’un argument électoral, une promesse votée à la va-vite 4 mois avant les élections, alors qu’il y avait six ans pour faire quelque chose

1 – l’usage :

La salle des fêtes, ou salle polyvalente ou intergénérationnelle, quel que ce soit le nom dont on l’affuble, sert aux associations.
Club des séniors, tarot, judo, gym, danse, arts plastiques, mais pas la musique, pour qui les locaux ne sont pas du tout adaptés. Les professeurs de l’IMA enseignent à l’ancienne geôle ou à l’école maternelle pour les plus petits, ou à Andé ou Saint-Etienne. La mise en sécurité des instruments de musique, et la qualité phonique médiocre de la salle s’y opposent.
Mais lorsque l’IMA a voulu faire la flûte dans la salle des fêtes, c’est le maire cette fois qui s’y est opposé. Motif ? Ils ont déjà l’ancienne geôle (15 m2 ?) mise à disposition.
Donc associations – sauf IMA -, et aussi le prêt de la salle une journée ou un week-end aux associations pour y organiser bourse aux vêtements, manifestation ou exposition. Il y a aussi la mairie qui y fait ses voeux, les banquets et dancings des anciens… On a un peu fait le tour. Ah, oui : on ne fait plus de loto, parce que la forme et la taille de la salle ne s’y prêtent pas.
Il y a bien aussi le marché de noël, mais ça, je pense que c’est idiot de mettre ce marché à l’écart des commerces ; alors qu’ils y participent par leurs dons et lots. On en reparlera…
Loue-t-on la salle ? Elle se situe au beau milieu des immeubles. Sa forme d’amphithéâtre est un frein. Bref, non. Ou si peu.
Le maire veut-il la transformer en salle à louer pour les noces et banquets (sinon, pourquoi investir 112 000 euros ?), et y a-t-il un marché pour cela ? Pour l’instant, la demande n’existe pas…
Cette salle est donc quasiment entièrement dévolue aux activités associatives.
Sauf la musique, on l’a dit, et avec un peu de difficultés pour les associations sportives qui nécessiteraient des vestiaires, et plutôt une salle d’activité qu’une salle de spectacle.
Car c’est une salle de spectacle, que l’on utilise comme salle d’activité.
La demande, c’est : une salle d’activité. Et un peu plus…
Dire que cela sert aux scolaires, c’est mentir, sauf une fois l’an (et la fois où il a fallu y faire classe, parce que la température en classe était de 8°c. Mais là, c’est le chauffage de l’école qu’il faut revoir). Dire que la cuisine servira de cantine bis pour les scolaires, c’est aussi mentir.
Je lis que le projet a aussi été repensé pour abriter les activités périscolaires obligatoires avec la réforme. A tous les conseils d’école pourtant, pas l’ombre d’un projet.
Alors qu’instituteurs et parents avaient rencontré des associations pour mettre au point ces activités, le maire a tout stoppé, a choisi de privilégier le conteneur – les horaires, le midi – plutôt que le contenu – les activités. “C’est trop tôt, il ne faut pas trop de référents,” bla-bla-bla.
“Elle servira à toutes les tranches d’âge, des seniors aux enfants”, dit Alain Loëb.
Façon habile (?) pour dire que c’est pour les enfants, mais que ça va rien changer dans les faits.
Cela nous amène aux gros sous, au financement et aux subventions.

2 – le financement, les subventions. Eh oui : 508 000 euros !

Chaque euro dépensé doit être utile

Je lis dans la presse : 32% “pourraient” provenir du département, 25% de l’Etat, 120 000 euros de la commune, et les 100 000 euros restants viendraient donc de la CASE, sur fonds de concours. J’imagine que c’est de ça dont le Président et le DGS de la CASE ont parlé avec le maire et ses adjoints, lors de ce conseil municipal le plus court de la mandature, après que j’ai été mis dehors ?
Déjà, qu’on ne prenne pas ce financement sur l’investissement pour le développement des contrats Enfance et Jeunesse, en partenariat avec la CAF, parce que cet investissement, on en aura VRAIMENT besoin pour les familles et les enfants.
Nous ne sommes pas opposés aux subventions et aux travaux qui améliorent et embellissent la vie : si c’est de l’emploi, si les projets sont bons pour les habitants, si ça participe au développement du village et du pôle de communes durablement, si le projet est rationnel et réfléchi avec les habitants, s’il optimise ressources et espace, s’il correspond à une demande et un vrai besoin, et s’il s’agit d’agir pour la cohérence de la commune et de l’intercommunalité, nous sommes pour. S’il permet d’économiser en plus de l’énergie, que dire alors, youp la boum !
Mais il reste essentiel que les subventions ne soient pas détournées de leurs objectifs. On ne détourne pas les fonds publics destinés aux familles, pour l’accueil des enfants et pour leur proposer des activités encadrées, dans le but d’agrandir une salle des fêtes et de la louer pour des banquets et autres festivités. C’est une chose.
L’autre chose : on ne fait pas uniquement une course aux subventions pour des subventions. Et on n’investit pas plus d’un demi million d’euros dans l’unique but de dépasser un seuil.
Initialement, le projet – isoler la salle et la rénover – était estimé entre de 100 000 € et 200 000 euros. A eux seuls, les huisseries, isolation et faux plafonds étaient estimés à 66 000 €. Ce n’était pas donné, mais bien plus raisonnable.
Mais les subventions ne tombaient pas. On est passés à 303 000 euros, puis 404 000 euros, le maire étant persuadé que cela suffirait (malgré nos mises en garde).
Pour bénéficier de subventions à l’enfance, il fallait atteindre un seuil de 460 000 euros.
Alors trop cher ? Que nenni. Le chauffage fait trop de bruit. Certes. Dans le devis à 404 000 euros, deux nouveaux chauffages hautes performances étaient prévus. 7 000 € pièce, soit 15 000 €.
Mais cela ne suffisait pas pour atteindre les fatidiques 460 000 €. Alors, la municipalité choisit un système beaucoup plus onéreux, une aérothermie à 86 000 €.
Alain Loëb le justifie ainsi : “Les aménagements et les options économie d’énergie sont plus poussés. On installerait le système de chauffage par aérothermie dès le départ. Ce serait dommage de se cantonner à des travaux de rafistolage qui seraient très peu subventionné.
Le hic, c’est que quand on lui pose la question de la consommation annuelle de chauffage, du prix que cela coûte par an, il ne sait pas répondre. Comment évaluer l’investissement à consacrer pour faire des économies d’énergie, si on ne sait pas combien ça coûte ? La salle est peu utilisée en journée. Peu le soir aussi. Pas du tout la nuit, ni de nombreux week-ends. On peut considérer qu’avec l’isolation, on consommera moins encore. Et l’architecte et le maire avaient eux-mêmes convenu lors d’un conseil municipal que ce ne pourrait pas être rentabilisé.
Ecoutons ce que dit l’architecte, M. Mannière, de l’aérothermie. C’était en mars 2013. Trop cher et inefficace pour l’utilisation de cette salle des fêtes. En décembre c’est pourtant ce choix, 6 fois plus coûteux qui est fait. Alors ?
Les 86 000 euros ne servent donc qu’à gonfler la facture pour pouvoir prétendre à une subvention. C’est absurde.
Et 112 000 € pour une cuisine – soi-disant pour faire une cantine bis (en liaison froide) en cas de problème à la cantine de l’école (en liaison chaude), ou un atelier cuisine hors de l’école, parce qu’on n’a pas le droit d’utiliser la cantine de l’école – est aussi absurde. On peut utiliser une cuisine loin de l’école, et pas celle de l’école ?
Et tout ça, tout le monde en est conscient, au prix du neuf.
Qu’en dit Alain Loëb : “Ici nous sommes en zone PPRI, nous n’avons aucun terrain constructible pour faire un équipement neuf. Ils font croire aux gens qu’on a la friche Labelle, c’est de la mauvaise foi. Elle ne nous appartient pas. On ne va pas attendre dix ans. Et qu’est ce qu’on ferait de l’actuelle salle des fêtes ? On ne va pas la démolir, c’est une ineptie.”

Et oui, c’est une ineptie ! Qui raconte des inepties ?

1 – Whaouh ! Le site Labelle en zone PPRI ? L’usine Labelle n’a pas fabriqué des cuissardes durant des décennies, mais de bonnes chaussures en cuir.
Une toute petite partie de ces 2,5 ha est effectivement inondable, et personne n’a jamais songé à y construire quoi que ce soit.
Et si le site Labelle a construit le passé glorieux de Saint-Pierre, c’est aussi là que se construira son avenir. Un zone mutable pour se développer, en plein centre-bourg, une agrafe entre les communes du Vauvray – Saint-Pierre et Saint-Etienne -, face à la superette, proche des commerces, à 100 mètres de la mairie, avec toutes les facilités d’accès pour les piétons, les cyclistes et les autos.
Non, ça n’appartient pas à la commune.
Et d’ailleurs, nous ne souhaitons pas en devenir propriétaires. Mais nous voulons nous faire rétrocéder par le bailleur une partie du terrain pour y réaliser des équipements publics qui profiteront à tous, bailleur y compris.
2 – Détruire l’actuelle salle des fêtes ? Il faudrait être fou ! Nous en avons, et nous continuerons à en avoir besoin : nous souhaitons en faire un lieu ouvert pour tous, enfance, ados, adultes, anciens… un lieu de vie et de partage. Ouvert à tous, et sous l’assistance d’une personne présente en journée. Pour aller faire une partie de tarot, un baby-foot pour les jeunes, ou ping-pong, se rencontrer entre nounous, une ludothèque, ou pour pouvoir se rendre simplement aux toilettes, ou aller lire un livre, papoter, se rencontrer, toutes générations confondues. Un lieu de vie et d’échanges.
Mais en plus bénéficier d’une vraie salle d’activités, adaptée aux sports, à la musique, la culture, et aussi à l’accueil du public. Et bénéficier en plus de la mutualisation des services, et offrir à l’intercommunalité, à notre pôle de communes, un espace nouveau qui ne peut exister que là : sur le site Labelle.
Mais pourquoi démolir l’ancienne salle des fêtes ? Rien qu’y penser, oui c’est une ineptie ! Il faut l’adapter, la réparer, la rafraîchir. En demander aux habitants et aux associations qui l’utilisent, leurs avis, leurs idées, leurs besoins. Il faut construire un projet autour de l’usage qu’on en fera. C’est ce que l’on va proposer dans notre programme. Un projet qui répond aux attentes, sans le bling-bling, et sans exploser la fiscalité locale.
Je voudrais voir le projet de vie et d’usage, pas signer un gros chèque sur une promesse de subvention qui risque fort de ne pas tomber, encore une fois, ce serait la faute à Voltaire !
Construisons l’avenir. Ca fait des années qu’on l’attend : l’avenir.
la salle du bois du vauvray, version officielle à 508 000 euros. Avec son magnifique massif floralune perspective qui rafraîchit
Les 3 arguments qu’Alain Loëb donne pour la faire sont :
  1. La salle est occupée tous les jours par les associations. Vrai.
  2. La salle est occupée une fois par semaine par les scolaires. Faux ! Les scolaires utilisent la salle des fêtes une fois l’an, et encore les maternelles pour le spectacle.
  3. La salle n’est plus adaptée. Vrai. Etant donné qu’elle est utilisé essentiellement par les associations – sauf pour la musique -, la forme, l’acoustique, le manque de vestiaires pour les activités sportives la rendent inadaptée. Et elle le restera.

Les 10 raisons de ne pas la faire dans ces conditions là :

1 – parce qu’on n’a pas la subvention. Les précédentes demandes de subventions ont été faites au titre de l’accès aux personnes à mobilité réduite. Ce fut un échec.
Aujourd’hui, on reprend exactement le même projet – une salle polyvalente -, on l’affuble du nom de “intergénérationnelle”, et après avoir fait une demande pour les PMR, on la fait au titre de l’accueil à l’enfance. Ce n’est pas avec un devis, un dessin d’une salle des fêtes dans un bois (?) et un titre revisité qu’on obtiendra une subvention. Il n’y a pas le moindre projet présenté pour la réforme scolaire, il n’y a même pas de contrat signé avec la C.A.F. A moins de trois mois avant les élections, lancer des travaux pour un montant de 508 000 € pourrait plomber les comptes de la communes pour des années.
2 – Il n’y a pas de projet. On refait, on cherche des subventions, mais il n’y a aucun projet défini pour la salle : on la garde telle qu’elle est. On ajoute une cuisine, mais on ne sait plus si c’est une salle à louer pour les fêtes et banquets, ou une salle d’activité pour les associations. Quant à l’accueil à l’enfance, cela a tout l’air d’un faux nez.
3 – 508 000 euros ! 508 000 €. Pour retaper une salle des fêtes certes vieillissante, mais pas si grande. Comment y arrive-t-on ? La somme est démesurée par rapport aux besoins : une salle d’activités pour les associations. Des expositions, des animations.
4 – 86 000 euros pour l’aérothermie est une aberration, dénoncée par l’architecte lui-même, parce qu’inefficace et trop chère pour une telle salle. Pourquoi ce choix ? Parce que ça permet d’augmenter la facture pour atteindre le seuil pour espérer avoir subvention. Fort bien, mais si on n’a pas la subvention ?
Ecoutez plus haut l’architecte nous expliquer lui-même que l’aérothermie n’est pas efficace et surtout bien trop chère. Et encore, il parle d’une aérothermie à 35 000/40 000 €. Le choix s’est porté à un équipement de 86 000 € pour pouvoir augmenter suffisamment le devis et prétendre à une hypothétique subvention.
5 – Nous n’avons pas besoin d’une cuisine à 112 000 euros. On ne loue pas la salle. La louera-t-on plus avec une cuisine ? Y a-t-il eu seulement une étude de marché ? 112 000 euros pour se faire plaisir, faire des macarons 2 fois l’an et louer la salle, mais ça on ne sait pas ? C’est excessif.
6 – Parce qu’on consulte les habitants pour ça. Chaque foyer fiscal risque de payer 1 000 euros pour cette salle. A ce prix, ils doivent pouvoir donner leur avis.
7 – Parce que c’est le prix du neuf. Qu’en faisant du neuf, on disposerait de 2 salles, et que la nouvelle sera adaptée aux activités associatives. Parce que cela permettra de mutualiser les coûts. Parce qu’on va vers l’intercommunalité. L’ancienne sera adaptée pour créer un vrai projet intergénérationnel, un lieu de vie et de partage. Notamment les jeunes qui n’ont rien aujourd’hui.
8 – Parce qu’on ne détourne pas les objectifs des subventions, notamment celles destinées aux familles et à l’accueil des enfants pour réaliser une salle polyvalente.
9 – Parce que l’avenir de Saint-Pierre passe par la revitalisation de la zone commerciale et la mutation du vaste territoire du site Labelle.
10 – Parce qu’on ne plombe pas le mandat suivant parce qu’on n’a rien su faire en six ans. En faisant dans l’urgence des travaux inadaptés aux besoins, si électoralistes soient-ils. Parce que l’argent ne pousse pas dans les cerisiers, mais on va le chercher dans les porte-monnaies des contribuables. Nous souhaitons ne pas augmenter la fiscalité locale avec des projets bling-bling, inadaptés, non structurants.
Pour Alain Loëb, si l’on construit une salle d’activité, pas plus chère, mais bien plus adaptée à la vie associative, il faudrait démolir l’ancienne salle des fêtes. C’est un truc de fou. On ne va pas démolir la salle polyvalente parce qu’on a des projets pour elle. Place aux vrais projets.

nono

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