Heudebouville

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Rond-point sur la RD 6015 : le Préfet engage “une enquête parcellaire” pour déterminer tes parcelles à exproprier et identifier leurs propriétaires

Ecoparc II, le Parc d'Activités de 80 hectares continue à Heudebouville. C'est visible pour tous ceux qui passent devant.
Récemment encore, ce sont les Transports VEYNAT, leader français du transport de liquides alimentaires, qui ont choisi de s’implanter sur ECOPARC II. Après l’acquisition d'une parcelle de 7000m², la construction de leur bâtiment de 1100m² débutera en Avril 2013.
D'autres entreprises de logistique s'installent : ITM (la logistique des mousquetaires de la distribution), Gazelay pour son client Fresenius, qui feront le stockage et la logistique de produits pharmaceutiques sur 25.000 m², et Gazelay a d'ores et déjà obtenu un permis de construire pour une plate-forme de 36.000 m², extensible à 48.000 m² pour un autre client à venir.
Le site est remarquablement implanté, à 100 km de Paris et 30 km de Rouen, mais... la complétude de l'autoroute n'est pas au rendez-vous
Le site est remarquablement implanté, à 100 km de Paris et 30 km de Rouen, mais... la complétude de l'autoroute n'étant pas au rendez-vous, le flux de camions qui ira vers l'ouest, Rouen, Le Havre, Caen ou autre, devra d'abord emprunter les départementales.
On l'aura compris, le flux de camions passant par Heudebouville - Vironvay - Saint-Pierre du Vauvray risque d'exploser au fur et à mesure qu'Ecoparc se déploiera.
Le rond-point d'Heudebouville est terminé, Il est donc temps que le Conseil Général réalise le rond-point sur la départementale 6015. Cela devrait être fait pour le second semestre 2013.
Pour cela, au vu de la déclaration d'utilité publique et à la demande de l'expropriant, le Préfet engage "une enquête parcellaire" pour déterminer les parcelles à exproprier et identifier leurs propriétaires. La notification de cette enquête est déposée à la mairie de la commune de Saint-Pierre et envoyée aux propriétaires connus.
Ces derniers sont tenus de compléter le questionnaire joint au Courrier notifié et de faire connaître, le cas échéant, le nom des locataires, fermiers et bénéficiaires de divers droits (habitation, usage, servitudes). Les autres intéressés se doivent de faire valoir leurs droits auprès de l'exploitant, à défaut de quoi ils seront déchus de toute indemnité.
Le commissaire-enquêteur diligenté pour réaliser cette enquête parcellaire sera présent en mairie de Saint-Pierre du Vauvray le 10 mai 2013.
Cette enquête a été publiée et affichée par la mairie.
Si vous voulez plus de détails sur les plans et projets pour ce rond-point, vous pouvez consulter les annexes ci-dessous : lire la suite...
Je dois dire que je regrette vivement que cette complétude de l'autoroute ne soit pas encore au rendez-vous.
Elle permettrait aux poids-lourds d'éviter de traverser la commune pour aller et venir de et vers l'ouest.
La municipalité, qui avait refusé de réaliser ce voeu, souhaitera-t-elle le réaliser, au moment où l'on voit les plate-formes logistiques prendre de l'ampleur sur le site Ecoparc II ?

Une MARPA à Heudebouville : vieillir dans son village, et recréer des conditions de vie des résidents

Une MARPA à Heudebouville : vieillir dans son village, et recréer des conditions de vie des résidents
Une MARPA à Heudebouville, c'est possible est venu expliquer M. Zoutu, maire d'Heudebouville, au conseil municipal de Saint-Pierre du Vauvray.
Pour M. Zoutu, une MARPA permettrait aux personnes âgées de quitter leur maison, sans quitter complètement les lieux. Cela concerne Heudebouville évidemment, et aussi Saint-Pierre du Vauvray, Saint-Etienne du Vauvray, Andé, Fontaine-Bellanger, Ailly et Venables.
La commune d'Heudebouville cumule les avantages : il y a des commerces et les services, avec une pharmacie, un centre médical, avec une infirmière et deux médecins. Comme une commune de 1.800 habitants ne représente pas un marché suffisant pour une MARPA, un autre avantage est qu'Heudebouville est une commune centrale pour toutes les communes concernées. Enfin, Heudebouville a le terrain. Commerces et services, centralité et terrain rendent possible la création de la MARPA. Et ces atouts sont appuyés par une volonté politique du maire d'Heudebouville.
Qu'est qu'une MARPA ?
Une MARPA, c'est une « Maison d’accueil rurale pour personnes âgées ». Imaginées par la MSA, Mutualité Sociale Agricole, les MARPA permettent aux personnes âgées de vieillir dans leur environnement, à proximité des familles et des amis, dans des petites unités de vie.
Toutes proposent à leur vingtaine de résidents un logement privatif ainsi que des espaces de vie collective. L’objectif est que chacun dispose d’un vrai « chez soi » en conservant et en enrichissant ses activités et relations sociales antérieures.
Sous la direction du responsable de Marpa, une équipe professionnelle coordonne les services autour des personnes accueillies. La charte des Marpa régit les principes de vie partagés.
Une charte pour les MARPA
  • Non lucrativité de la gestion et vie « comme chez soi ».
  • Citoyenneté et droit à la vie privée des résidents.
  • Respect du choix du mode de vie, entretien de l’autonomie.
  • Engagement personnel, tolérance, discrétion.
  • Participation des familles, maintien des liens sociaux.
  • Accompagnement personnalisé en fonction des besoins de chacun.
  • Responsabilité partagée du concept par les signataires.
  • Affichage, engagement d’application de la charte.
La Marpa est une petite unité de vie ou l'on vit "chez soi".
La Marpa est une petite unité de vie volontairement limitée de 24 personnes accueillies. Les logements privatifs préservent l’intimité de chacun des résidents. Les espaces communs leur permettent de vivre en convivialité.
Chaque habitation est de plain-pied, dispose d’un accès privatif, et est aménagée pour répondre aux nécessités des personnes à mobilité réduite : accès pour les fauteuils roulants, portes larges, poignées ergonomiques. Elle est équipée d’un coin cuisine et d’une salle de bains avec toilettes.
Chaque habitation est de plain-pied. source : www.marpa.frLes résidents disposent leurs mobilier et objets personnels, disposent souvent d'une petite terrasse ou d'un jardinet, et sont libres de recevoir dans leurs logement leurs familles et amis. source : www.marpa.frL’objectif est que chacun dispose d’un vrai « chez soi » en conservant et en enrichissant ses activités et relations sociales antérieures.Les habitations sont équipées d’un coin cuisine et d’une salle de bains avec toilettes. source : www.marpa.fr
Les habitations sont de type T2 pour les couples (46 m2), de type T1 bis (30 m2) pour les personnes seules,
Les résidents disposent leurs mobilier et objets personnels, disposent souvent d'une petite terrasse ou d'un jardinet, et sont libres de recevoir dans leurs logement leurs familles et amis. Les animaux de compagnie sont les bienvenus.
La MARPA c'est la sécurité, une bonne ambiance et une vie collective favorisée, et des services et animations à disposition.
La sécurité, c'est évidemment la sécurité des personnes, en vivant dans un espace protégé. Et c'est la sécurité en matière de santé, et une sécurité de tous les instants grâce à des équipements adaptés, grâce à du personnel présent et compétent, et bien sûr, grâce à la présence des autres résidents.
La vie collective, c'est le respect de l'identité, de la dignité, de la vie privée et et de la citoyenneté des résidents. Un conseil de la vie sociale, auquel participent les résidents et leur famille, le personnel, et les représentants de l’association ou de la collectivité territoriale gestionnaire, garantit le débat et la bonne marche de l'institution.
Les services et les animations, c'est le libre choix de son médecin, des services à proximité, l’entretien du linge, les repas... Mais rien n'est obligé : la participation à la vie collective est encouragée au contraire. Et des activités basées sur les savoir-faire, les centres d’intérêt, les souvenirs et les projets des résidents sont proposés.
La MARPA, combien ça coûte ?
L'accueil en MARPA coûte 1.100 euros pour une personne seule. Environ 2.000 euros pour deux personnes. A cela s'ajoutent les frais supplémentaires, comme les repas. Une personne qui choisit de prendre ses repas tous les jours auprès des services de la MARPA peut ainsi payer jusqu'à 1.400 euros par mois. Mais les aides, en fonction des ressources de la personne, comme l'APL, permettent d'amoindrir cette somme. Cela peut sembler cher, mais les services sont bien présents, et n'oublions pas que la clause de non-lucrativité de la gestion de la charte garantit aux personnes qu'il s'agit bien là de leur rendre un service indispensable et de qualité, et non de gagner de l'argent sur le dos des anciens.
Monsieur Zoutu défend le projet d'Heudebouville et des communes alentours, et madame Suard défend, avec conviction, et longuement, le projet des MARPA...
Que penser de la construction de cette MARPA à Heudebouville ?
L'installation de cette maison d’accueil pour personnes âgées serait une véritable chance. C'est une chance pour l'emploi local, c'est outre la construction, des emplois créés localement et durablement dans le pôle de communes.
C'est la garantie du maintien des services dans la commune d'Heudebouville. Les service liés à la santé sont évidemment concernés. Et les commerces seront aussi impactés favorablement par une nouvelle clientèle, que représentent les résidents de la vingtaine d'unités de vie, et cela qu'ils soient seuls, et plus encore s'ils y résident en couples.
La plus grande chance pour notre territoire, c'est évidemment que nos anciens puisent trouver une nouvelle vie, à proximité des leurs, sans rompre avec leur ancienne vie. A l'âge où la retraite devient plus contraignante, où les désagréments de la vie liés aux services de proximité deviennent des difficultés, à un stade de la vie où la solitude peut venir peser sur les personnes, la maison d'accueil devient une chance. On y trouve la sécurité, la qualité de vie, et l'entourage d'amis, sans perdre ceux que l'on avait auparavant.
Disons-le, la MARPA est une chance de vivre une nouvelle vie, dans le bonheur. Bravo à M. Zoutu pour ce combat qu'il mène pour nos anciens, pas simplement pour sa commune, et souhaitons que nous aurons la même chance dans l'avenir, pour les nôtres ou pour nous-mêmes.
La MARPA, que peut-on faire pour la rendre possible ?
Il nous fallait bien sûr voter pour cette délibération. Il nous faut aussi réaliser cette enquête de population, bénévolement. C'est à partir des résultats de cette enquête que le projet pourra commencer véritablement.
Laetitia se propose de participer bénévolement à cette enquête. Parce que c'est le moins que l'on puisse faire pour un projet d'une telle ambition.
Jérôme se propose de participer aux commissions, s'il peut aider.
Encore un mot sur les rodomontades du maire, Alain Loëb, à la fin de ce débat : Lorsque Jérôme Bourlet demande à participer aux commissions, c'est parce qu'il pense que s'il peut contribuer à l'élaboration du projet, si cela peut aider, il y mettra sa force et ses compétences. On le voit, c'est un projet utile sur notre territoire, qui sera indispensable pour la population. Il doit y avoir unanimité, et collaboration pour le faire aboutir. Bien évidemment à Saint-Pierre du Vauvray, les commissions ne se réunissent plus. Bien évidemment, l'information ne passe pas. Mais autour d'un tel projet, il faut, comme le rappelle M. Zoutu, que tout le monde participe adhère au projet pour le faire réussir. L'intérêt n'est pas de trouver l'adhésion des moutons de Panurge, mais de rassembler toutes et tous, de s'écouter, et d'avancer tous ensemble, surtout sur ce projet. Il n'y avait pas lieu d'être insultant, mais cessons toute polémique sur ce sujet, elle viendra sûrement sur d'autres délibérations...
Encore un mot sur les aides...
Même si la gestion des MARPA est non lucrative, le montant à débourser peut sembler cher, d'abord pour les petites retraites.
Des aides sont disponibles pour aider les habitants à payer le loyer :
  • L'allocation personnalisée au logement (APL) : c’est une aide financière liée au logement. Sous conditions de ressources, elle est attribuée par la Caisse d'allocations familiales (CAF).
  • L’aide sociale : elle est attribuée par le Conseil général aux résidents à faibles ressources qu'il s'agisse d'une aide à la vie quotidienne, à l'autonomie ou à hébergement.
  • L'Allocation personnalisée à l'autonomie (APA) : elle est attribuée aux personnes âgées dépendantes. Il faut en faire la demande au Conseil général. Cette allocation dont le montant est fixé en fonction du degré de dépendance et des ressources est destinée principalement aux aides à la personne : ménage, habillage, toilette, ...
Pour aller plus loin :
  • Le site www.marpa.fr, d'où j'ai extrait de nombreuses informations et images pour ce billet.
  • Le site agevillage, qui présente les MARPA et les alternatives, selon le niveau de dépendance des personnes âgées..
  • Le site retraiteplus, où vous trouverez des informations sur les MARPA, et beaucoup d'informations pour vous aider à vous orienter en maison de retraite..

Avec le développement d’Ecoparc, un rond-point accidentogène sur la RD6015 remplacera-t-il un carrefour accidentogène ?

Un carrefour accidentogéne, et totalement inadapté au trafic routier actuel sur la RD6015
Avec le développement d'Ecoparc à Heudebouville, les riverains qui empruntent la RD6015 devraient vraisemblablement voir, sauf surprise, leurs voeux exaucés de remplacer le carrefour accidentogène, et totalement inadapté au trafic routier actuel, par un rond-point. Et ce, dès 2013 si tout va bien.
Avec le développement d'Ecoparc II, à Heudebouville, l'urgence sera de créer un rond-point à Heudebouville, à l'emplacement de l'actuel carrefour, qui facilitera la sortie de l'A13 pour les véhicules en provenance de Paris, l'entrée vers l'A13 en direction de Paris, et bien sûr qui évitera toutes les intersections avec la RD6015.
Après Ecoparc II, ce sont les chantiers de l'Ecoparc III et dans la foulée de l'Ecoparc IV qui commenceront. Le trafic routier actuel est encore composé à 85% de véhicules automobiles et 2 roues, et 15% de camions. Dès que l'Ecoparc II sera opérationnel, la proportion de trafic camions augmentera. Avec la mise en place des Ecoparcs III et IV, la proportion de camions explosera.
Evidemment, l'augmentation du trafic conduira le Conseil Général à procéder à des travaux sur le carrefour situé entre Saint Pierre et Louviers : si la situation est très dangereuse aujourd'hui, la dangerosité ne pourra qu'augmenter à mesure que le trafic augmentera.
La situation qui serait étudiée en ce moment pourrait ressembler à cela : décalé par rapport à l'actuelle tracé de la RD6015, il permettrait de récupérer un peu de plat pour les camions. Rappelons que le carrefour se situe tout en haut d'une route à forte déclivité, et que plus la pente est forte, plus les camions ont du mal à s'arrêter. Plus le trafic camions sera élevé, plus il faudra récupérer de plat. Il serait inconcevable de laisser des files de camions dans la pente, ce qui serait gênant pour les camions eux-mêmes, dangereux, surtout l'hiver dans les cas de verglas ou de brouillards givrants par exemple. On n'arrête pas un camion dans une pente l'hiver ! Et cela finirait par se ressentir sur le comportement des camions qui pourraient choisir de moins ralentir à l'entrée du rond-point...
C'est donc le volume du trafic camion qui garantira les bons comportements et la sécurité.
Un ouvrage comme celui-ci (le rond-point avec une intersection entre la D77 et le route de Paris), pourrait être estimé à 1,2 million d'€. L'étude est en cours, et les travaux des géomètres ont déjà eu lieu dès 2010. Les bornes des géomètres ont été posées en août 2010.
La charge de l'ouvrage incombera à 100% au Conseil Général. Une partie du terrain appartient déjà au Conseil Général, mais une partie nécessaire appartient à des propriétaires privés. Si le budget du CG est toujours disponible en 2013, l'ouvrage pourrait être réalisé à cette date. Faute d'accords entre le Conseil Général et les propriétaires pour une cession rapide, il faudrait compter 6 mois de plus pour réaliser les expropriations.
Voici une projection du nouveau rond-point sur la RD6015, entre Saint Pierre du Vauvray et Louviers. Il comblera les failles de sécurité existantes. Bien qu'il existe encore une intersection entre la D77, en direction de Sain Etienne du Vauvray et du Vaudreuil, et la route de Paris qui conduit à Saint Pierre du Vauvray, Andé,...Sur la même projection, si l'on supprimait l'intersection entre la D77 et la route de Paris, ce rond-point pourrait être encore plus sécurisé, pour un budget légèrement supérieur.
A comparer ces projections, le choix des riverains ne peut que se porter vers un scénario où il n'y aurait plus du tout d'intersection (entre la D77 en direction de Saint-Etienne du Vauvray et le Vaudreuil, et la route de Paris, empruntée par les habitants de Saint Pierre du Vauvray, d'Andé, et tous les automobilistes de la rive droite qui traversent le pont pour rejoindre l'A13, en direction de Paris.
Bien évidemment, on ne peut que se réjouir de voir se réaliser cet ouvrage le plus tôt possible, pour la sécurité de tous.
Mais si, dans les conditions actuelles de trafic routier, le giratoire offrira une sécurité suffisante, en sera-t-il toujours ainsi avec le développement d'Ecoparc II, puis III et IV et l'augmentation du trafic prévisible de poids-lourds sur la départementale ?
On doit au développement des Ecoparcs la prise en compte de la sécurité d'un des deux principaux axes qui les alimenteront : l'A13 et la RD6015.
Au niveau de la RD6015, 2 points noirs nuisent au développement des Ecoparcs : Le carrefour d'Heudebouville et le carrefour entre Saint Pierre et Louviers.
Le premier, à Heudebouville, sera traité prioritairement. Là, automobiles et camions peuvent entrer sur l'A13 direction Paris, et sortir de l'A13 en provenance de Paris. L'entrée se fait de façon un peu compliquée lorsque l'on vient d'Heudebouville, car il faut emprunter la D6155 (la départementale Heudebouville-Louviers), faire demi-tour au rond-point pour pouvoir accéder à la bretelle d'autoroute. Mais aucune desserte n'existe pour Rouen, Le Havre ou Caen. Ni en entrée, ni en sortie.
C'est bien là que le bât blesse. Car il semblerait que, pour le nouveau giratoire qui pourrait êre mis en chantier en 2011 à Heudebouville, la SAPN refuserait d'investir ans des bretelles d'accès en provenance et en direction de Rouen.
Si aucun accès n'est réalisé sur cet ouvrage dans ce sens, il sera impossible de dévier le flux de poids-lourds vers l'autoroute. La RD6015 sera alors le passage obligé de tout ce trafic poids-lourds, de façon captive !
Face aux flots de camions qui entreront et sortiront des Ecoparcs I, II, III et IV, la protection offerte par le giratoire à Saint Pierre, et qui conviendrait bien au flux actuels, ne mettrait-t-elle pas de nouveau en danger les usagers automobilistes, les 2 roues, les transports scolaires,... ?
Il existe déjà un flux de camions captifs : les transporteurs qui feront la liaison entre les entreprises de Val de Reuil et les entreprises logistiques d'Ecoparc II, qui travailleront en synergie. Pour eux, ce sera la seule route possible.
Mais si rien n'est fait pour dévier le trafic ouest des camions vers l'A13, c'est l'intégralité du flux de camions en provenance de Rouen, Le Havre et Caen qui devra emprunter cette "autoroute bis", et l'on pourrait imaginer la longueur des files de poids-lourds, qui phagocyterait la circulation, et empêcherait les camions de ralentir dans le rond-point de Saint Pierre, avec le peu de plat retrouvé en haut de la côte. Nous passerions d'un carrefour accidentogène, qu'un giratoire permettrait de sécuriser dans les conditions actuelles, à un giratoire accidentogène si le flux n'est pas dévié vers ses voies "normales", c'est-à-dire l'autoroute.
L'accès à l'autoroute en provenance et en direction de l'ouest constitue une condition préalable à la réalisation de l'ouvrage d'Heudebouville.
Le CG27 devra amener la SAPN à reconsidérer ses positions quant à la participation à la complétude de l'ouvrage. Notre sécurité en dépend.

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