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Le féminisme s’oppose-t-il à l’écologie ? Elizabeth Badinter fustige l’écologie radicale chez les femmes

Nous voulons tout !
Ces derniers jours, Elizabeth Badinter s’est installée dans les médias pour faire la promotion de son nouveau livre, Le Conflit – la mère et la femme. Elle y pointe du doigt les « naturalistes », les accusant d’être à l’origine, en partie, d’une régression des libertés des femmes.
Pour Elizabeth Badinter, les femmes subissent des pressions culpabilisantes. Ces pressions les enferment dans un rôle purement maternel, les poussant à allaiter leur enfant, au détriment de leur épanouissement social et professionnel.

Elle dénonce une régression par rapport au combat féministe des années 70 et 80, et à ses revendications de liberté et d’égalité pour les femmes. L’emblème pour elle en serait le retour des couches lavables !


Enfant des années 70, je connais bien ce débat. J’ai vu les mères des copines laisser maris et enfants pour rejoindre des communautés de femmes, reprendre leurs études, militer pour le planning familial. A l’inverse, mes parents étaient « écolos » et mon père avait à l’époque, c’est vrai, des idées assez rétrogrades sur le rôle de la femme - ma mère, qui nous a allaités, qui s’est occupée du potager, pendant que papa allait travailler !

En nous, les filles de ces femmes, le conflit semblait réglé et nous voulions tout: faire des études, trouver un boulot qui nous plaise, tenter la vie à deux et puis, oui aussi, avoir des enfants. (...)


On ne peut pas opposer le combat des femmes pour l’égalité au combat pour intégrer l’écologie dans notre monde. « A choisir entre les arbres et les femmes, mon choix est fait ! » lance avec provocation Elizabeth Badinter. Non, nous ne voulons pas choisir, nous voulons les deux. Vivre mieux, c’est à la fois une revendication sociale et une revendication environnementale.


répartition des tâches ménagères, congé parental, modèle scandinave, modes de garde, couches lavables, IVG, pilule... : Lire la suite.

Mobilisation pour les droits des femmes le 17 octobre 2009 à 14h30 à la Bastille

En France, en 2009, les femmes perçoivent des salaires inférieurs de 21 % à ceux des hommes, elles représentent 80 % des travailleurs pauvres, assurent l’essentiel du travail ménager et de l’éducation des enfants.

85 % des emplois à temps partiel sont occupés par des femmes et leurs retraites sont en moyenne inférieures de 600 € par mois.

Une femme meurt tous les deux jours et demi sous les coups de son conjoint. Une femme est violée toutes les 10 minutes.

Pour en savoir plus :

www.collectifdroitsdesfemmes.org

www.femmes-solidaires.org

www.mobilisationdroitsdesfemmes.com

En chemin elle rencontre : contre les violences faites aux femmes

Un bel album collectif vient de paraître, publié par les éditions Des ronds dans l'O avec le soutien d’Amnesty International.

« En France, une femme meurt tous les 2 jours et demi sous les coups de son conjoint, environ 70 000 adolescentes de dix à dix-huit ans sont menacées d’être mariées de force, entre 55 000 et 65 000 fillettes ou femmes sont mutilées ou menacées de l’être. Chaque année dans le monde, 5 000 femmes sont tuées au nom de l’honneur, des centaines de milliers de femmes sont victimes de la traite en vue de la prostitution... Pour que les femmes osent parler, pour briser le silence, pour une prise de conscience et de responsabilité, les artistes, femmes et hommes, se mobilisent pour la défense du droit humain. »

A découvrir au festival de bande dessinée NormandieBulle à Darnétal les 26 et 27 septembre prochains.

Plus d’infos sur le site du festival

8 mars : une journée pour les femmes (une !)

Liberté, égalité, fraternité… Oui, mais pas la même pour tout le monde !

60 ans après la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen de 1789, l’esclavage a été aboli en France… Bon, cela n’a pas empêché le boom de l’expansion coloniale ! Allez hop : plus esclaves ! On les exploite encore bien sûr, comme leurs terres et leurs ressources… Et oui, c’est la naissance du capitalisme moderne et de la « profitation » universelle ! Félicitations aux heureux parents ;)

Au 20ème siècle, les femmes obtiennent le droit de vote (allez un point pour la Nouvelle-Zélande qui l’instaure en 1893, contre 1944 en France). Olympe de Gouges, en 1791, osa proposer une « Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne »… Elle fut guillotinée deux ans plus tard !

Négritude et féminitude. Fier d’être noir. Fière d’être femme. On voit le parallélisme de ces mots forgés, l’un par Aimé Césaire et Léopold Senghor en 1935, l’autre par Simone de Beauvoir en 1949.

Alors, alors… On enferme le noir, la femme ou l’homosexuel dans sa différence (désolée pour toi la noire gay)… « Indivisibles ! » se proclament-ils. Et on en appelle à la République française, « une et indivisible ». Rokhaya Diallo, la fondatrice du groupe en 2006, veut lutter contre les clichés et le racisme ordinaire : « les Noirs ont la danse ont le sang ». Le 17 mars 2009, à l’occasion de la semaine internationale d’action contre le racisme, l’association remettra les Y’a Bon Awards aux auteurs des pires déclarations du PAF, de la pub et du cinéma. Voir http://www.lesindivisibles.fr/

A quand les « Blonde Awards » contre les clichés sexistes ? « Pourquoi les femmes ne savent pas lire les cartes routières ? »

Alors oui, Desproges dans son Dictionnaire superflu à l'usage de l'Elite et des bien nantis se moque : « La femme est assez proche de l'homme, comme l'épagneul breton. A ce détail près qu'il ne manque à l'épagneul breton que la parole alors qu'il ne manque à la femme que de se taire ! », « Le féminin de "directeur" est "la femme du directeur" »… Mais allons, il n’y a pas de fumée sans feu ? L’humoriste génial mort, il en reste les mots. Après, tout est dans le ton !

La femme est-elle un homme comme les autres ?!

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